Coaching ? Mais, vers QUOI ? Art.191

   Article n° 191

-:-:-

 Coaching ?

Mais, vers QUOI ?

(Analyse fondamentale)

 

   Le coaching est un accompagnement personnalisé cherchant a améliorer les compétences et la performance d’un individu, d’un groupe ou d’une organisation, grâce à l’amélioration des connaissances, l’optimisation des processus et des méthodes d’organisation et de contrôles (Wikipédia).

– :- :-

     Le coaching est une profession qui devient de plus en plus à la mode et qui me semble vouloir prendre le relais (?) de la Psychanalyse qui, pour de nombreuses raisons, s’essouffle (notamment à cause de l’Inconscient que S.Freud, contrairement à ses assertions, n’a jamais découvert ; ce qui rend cette discipline totalement caduque comme toutes les disciplines autres qui utilisent ce concept…). Il ne se passe pas une journée sans que le mot ne soit entendu prononcé dans la presse, par des médias notamment, à la radio, dans les rues, etc….

      Vers 19h00, hier soir, faisant ma sortie quotidienne en bord de mer, passant pour ce faire sur une partie de piste cyclable, je fus arrêté et interpellé par un beau sourire de connaissance, la fille d’une amie de longue date qui, à vélo, rentrait à son domicile avec son grand fils. Nous échangeâmes quelques propos, d’ordre général d’abord, propos qui se sont vite orientés vers sa profession qui est celle de Coach (elle est, dit-on, brillante en ce domaine et exerce depuis quelques années dans l’Est de la France). Elle évoqua pour moi certaines de ses expériences et démarches, me citant aussi ses maîtres de références (que je ne connais pas, étant allergique à la lecture depuis… toujours), me conseillant néanmoins de les lire (!), nous accrochant gentiment sur certaines notions de base très classiques comme : la psychanalyse freudienne (et autre !), l’Inconscient, l’amour, l’ego, etc.. notions vis-à-vis desquelles j’ai une approche très différente, autre que classique. Assurément, nous ne partageons pas les mêmes « valeurs ». Pour moi, toutes ces notions, employées notamment dans cette profession, sont subjectives, pour ne pas dire fausses ; je l’ai démontré depuis longtemps déjà par mes travaux de recherche fondamentale qui, évidemment, ne plaisent pas beaucoup à ces professionnels ; entre autres…

    Une partie de ma nuit fut passée à réfléchir à cet échange ; d’où cet article de ce jour.

    Que penser de cette profession récente dans notre Culture Occidentale ? A quoi correspond-elle ? A quels besoins vraiment ?

    Tout le monde sait très bien que les Sociétés  Occidentales ne se portent  pas vraiment bien !  Les dirigeants d’entreprises, au même titre que les employés d’ailleurs, ont de plus en plus maille à partir avec l’espoir d’un lendemain Heureux. L’Avenir semble toujours plus terne et même bouché à toutes ces consciences. Ne parlons pas de celles qui sont sans travail, qui en recherchent, mais qui, faute de moyens financiers (…) ne vont évidemment pas consulter ce type de conseillers. Les Systèmes sociaux semblent coincés, grippés, de toutes parts, ils s’articulent de moins en moins bien. Le Grand Corps social est non seulement Malade mais il souffre, entre autre, d’une sorte d’Arthrose Collective. Il doit consulter des «kinés» spécialisés, mieux, des «ostéopathes» d’un autre genre sensés relancer, (re)dynamiser, la Mécanique, même si pour certains esprits, c’est trop tard ! Voilà cette mission moderne que se sont donnée les coaches, profession tout juste majeure et qui a fait ses classes dans le milieu sportif.

    Ces professionnels des temps modernes semblent être là pour décoincer les consciences, leur faire entrevoir des possibilités qu’elles ont en puissance, au plus profond d’elles-mêmes, et dont elles doivent Accoucher mais sans savoir comment ? Par quels moyens ? Le coach sait cela, lui. Ces consciences « malades », une fois éveillées, doivent pouvoir entrevoir des possibilités jusqu’ici ignorées, insoupçonnées, enfouies dans un potentiel à faire émerger, redonner du Souffle (au sens spirituel), redonner cette envie d’avancer, de faire, d’entreprendre, de mettre un pied devant l’autre, déclencher des élans, redonner du tonus, passer du baume au cœur mais surtout sur les idées pour qu’elles «glissent» harmonieusement en compagnie des Autres, de ce Collectif qui se délite si dangereusement…

     Le Coach serait-il donc un Embaumeur social des temps modernes ?

   Il est à remarquer que le Coaching attire de plus en plus les femmes – et, ce n’est pas un hasard ! – même s’il fut lancé par des hommes qui, rappelons-le ont, seuls, le pouvoir de créer des concepts. La Femme ne pouvait pas créer ce concept-là, pas plus que les autres. Elle conçoit, elle, des enfants ! A chacun sa tache…

   La responsabilité de la dynamisation de la Société se féminise donc car, les hommes, surtout eux, semblent de plus en plus être en bout de course. En d’autres textes j’ai démontré, en effet, que la phase actuelle des Sociétés occidentales était celle du Matriarcat où les femmes tentent de s’emparer des rênes du pouvoir, de tous les pouvoirs et ce, dans tous les domaines, politiques, scientifiques, etc.. Comme en conclusion, j’ai même rajouté que les femmes ont cette impression trompeuse (impression trompeuse est une pléonasme !) de «monter» alors qu’en réalité, ce sont les hommes qui «descendent». Mais ceci, il convient de le taire, ça ne rend service à personne puisque c’est la réalité !

   Et si le Coaching voulait DIRE, signifier, tout autre chose ?

   Il n’est un secret pour personne là non plus que les Sociétés Occidentales – entre autres – sont «dans le MUR». Je ne vais pas ici exposer ni le pourquoi ni le comment. Je l’ai explicité en d’autres pages (notamment dans mon dernier livre « L’Ecrit primal : la Gnose » sous titré « L’Issue de Secours pour l’Homme » chez Edilivre; http://www.edilivre.com/l-ecrit-primal-la-gnose-jean-dalliere.html) en exposant le Principe universel (avec son Entropie croissante…) auquel les Collectifs sociaux axés sur AVOIR obéissent, auquel ils sont soumis. C’est ici un pur constat que je fais même si ledit MUR peut sembler reculer alors que nous avançons encore et toujours. Serait-ce là un MUR virtuel ? Un MUR asymptotique ? Non ; rien de cela. Il est bien réel pour qui sait Voir.

   Et si tous ces Individus au moral en berne, à l’énergie correspondante, freinaient en fait des quatre fers, par réaction instinctive, par pulsion de survie (!), comme pour ne pas se voir précipités, projetés, contre ce MUR qu’ils ressentent subconsciemment, comme imminent, sans pour autant pouvoir le désigner, le localiser pour le démolir ?

   Et  si ce freinage instinctif était un sursaut de «sauve qui peut», un signal d’alerte, de refus d’aller au casse pipe pour DIRE qu’il pouvait être bon de lever le pied pour RÉFLÉCHIR sur l’orientation de ce Système social devenu fou ?

  Dans cette hypothèse, le Coaching prend une toute autre signification et devient un «pousse au crime». La femme s’en emparant, après avoir mis au monde l’Individu, coache la FIN de la Société, accompagne vers la Mort ces Individus qu’elle a enfantés et Elle devient la Fossoyeuse patentée des Collectifs sociaux. Bon nombre d’entre elles accompagnent, justement, les gens en fin de vie…

   La Femme ouvre la « parenthèse » de la vie. Elle se félicite (!) maintenant, semble-t-il, de la refermer sans comprendre la Cause-Première et la raison d’être de son Action ; l’analyse fondamentale n’est pas son fort… La gestion du déclin d’une Société, de toute Société, s’est toujours faite par la femme.

   Mais tout ceci est Inscrit, depuis toujours, dans le Grand Livre de la Vie que je ne fais que Lire (celui-là, oui !) et dont témoignent mes modestes ouvrages. 

                                                                                                                                                       le 02 Août 2016

Par Jean S. Dallière

Gnostique-Auteur. Psychanalyste fondamental

Tags: ,

Comments are closed.