Archive for the ‘Analyse Fondamentale’ Category

ANGOISSE DE LA PAGE BLANCHE Art.198

jeudi, janvier 4th, 2018

 

Article 198

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ANGOISSE DE L A PAGE BLANCHE

son origine

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Connaissez-vous l’origine de « lANGOISSE DE LA PAGE BLANCHE » que peuvent connaître des écrivains mais aussi bien des artistes dans leur Art ?

Je vais vous la révéler..  Ce sera mon cadeau de Premier de l’An 2018.

Cette explication est simple allez-vous dire… quand vous l’aurez lue !

Oui, peut-être, mais quel Cheminement il faut avoir fait pour arriver à cette compréhension…

Notre Origine commune est la Nature ; ça.. tout le monde peut le comprendre et, la Nature est définissable (c’est une première pour la Pensée Occidentale) par ÊTRE-AVOIR fusionnés, soit.. par l’ineffable, cet ineffable qui est appelé « Verbe Lumière » dans le Nouveau Testament..Ceci… pour les croyants et les ignorants de tout poil..
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Chassé de la Nature.. l’Homme a cessé de vivre cet « ineffabilité » (ce mot n’existe pas; ne cherchez pas dans le dictionnaire…) du Verbe et s’est mis à « écrire ».. (je fais court !!!). .. à SAVOIR écrire !
Or.. ce temps où il vivait dans la Nature s’appelle aussi l’Eden.. le Paradis perdu.. qui est celui de la CONNAISSANCE !!

La Connaissance.. voilà ce que symbolise la Page Blanche.. la virginité de la Pensée..dont tout écrivain à… la NOSTALGIE !

et…

oser poser des mots, c’est-à-dire « écrire »… sur cette page blanche… c’est systématiquement « trahir » la Connaissance… la « noircir ».. la polluer (!!), lui tourner le dos.  Ce qui peut aussi expliquer cette angoisse évoquée précédemment.. car, la Connaissance est aussi synonyme d’Amour (grand A).

En résumé : « écrire » c’est tourner le dos à l’Amour … cet Amour que tant d’auteurs recherchent en noircissant leurs feuilles… par de bien stériles histoires… d’amour(s) qui, toutes, ne peuvent que mal finir.

P.S. – Mes écrits sont polarisés sur cet Amour que j’ai défini (peut-être pour la première fois dans l’Histoire de l’Homme ; qu’on me le dise si je me trompe) comment se fait-il que tous les éditeurs contactés depuis… tant d’ années… censurent mes écrits ?

Vous auriez une idée quant à cela en guise de « retour de cadeau » de Premier de l’An ?

 

le 01 janvier 2018

 

La Laïcité à la française, cause du Déclin social Art. 193

dimanche, février 26th, 2017

Article N°193

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La Laïcité à la française

cause du Déclin social

(Psychanalyse et Recherche fondamentales)

 

Nous sommes gouvernés par des femmes et des hommes instruits, sortant généralement de grandes Écoles. Nous dirons que, plein de savoirs, ce sont des « savants ». Cependant, je n’hésite pas à affirmer que ceux-là sont des ignorants (des) fondamentaux ! C’est pourquoi, ceux qui peuvent témoigner de ces fondamentaux (ce que j’essaie de faire depuis les années 80) sont généralement censurés par les politiques, les religieux, les universitaires, etc., mais aussi par les médias, poissons pilotes des Pouvoirs.

Mais un jour, il faudra bien que les peuples comprennent qu’ils vivent dans la Souffrance des Maux et Fléaux sociaux à cause de cette éviction culturelle des hommes « fondamentaux » (parfois ceux-là sont qualifiés de « Verticaux ») et que, de ce fait – tel un seul Homme – ces peuples marchent vers un Mur contre lequel ils sont contraints de s’éclater. Depuis des siècles il en est ainsi.

Vous remarquerez combien l’expression « être dans le Mur» ou « aller dans le Mur » est de plus en plus employée dans le langage courant…

Qu’appelle-t-on fondamentaux ?

Toutes les Langues de la Terre, à l’image des fleurs de jardins, sont différentes et offrent une particularité qui est propre à la nature du sol qui les a vu naître et croître. Cependant, et la chose n’aura pas échappé à certains spécialistes des Langues, toutes ont en commun une caractéristique universelle que l’on peut comparer, un temps, aux rails de chemin de fer ! En effet, toutes les Langues de la Terre évoluent grâce à deux « rails » – un temps ces rails sont parallèles, mais un temps seulement – et que l’on nomme les verbes Auxiliaires Être et Avoir.

Petite différence avec cette comparaison séduisante des rails de train, ces deux verbes Auxiliaires ont des évolutions qui ne restent pas longtemps parallèles. C’est ce que nous allons observer. Mais nous retiendrons ici que ces deux verbes sont à considérer tels les fondamentaux de toute Langue humaine.

Aux Temps Premiers de l’évolution générale de l’Homme, là où le Culturel est à ses balbutiements (…) et l’homme qualifié de primitif, ces deux rails Être et Avoir évoluent apparemment parallèlement tout en étant axés « sur » un tuteur de référence que symbolise la Verticale. Cette époque obéit alors à ce que j’appelle le Principe de Parallélisme.

Ne retrouve-t-on pas la chose dans bien des jardins et parcs où la plantation de bulbes de fleur, par exemple, est logiquement localisée par un petit tuteur qui est souvent retiré lors des premières éclosions ?

Une autre caractéristique, de taille celle-là, concerne nos deux verbes fondamentaux, c’est la relation de causalité (encore appelée psychosomatique) qu’ils entretiennent depuis la Nuit des Temps, selon l’expression consacrée. En effet, mais cette chose-là est quasiment inconnue des spécialistes des Langues, « Être » est à considérer comme (synonyme de) Cause-première et « Avoir » comme Conséquence(s) ou encore Effet(s) et ce, pour tout événement ou phénomène observable par l’humain.

Un exemple simple pour illustrer cela.

Un enfant joue avec des petits cailloux. Il en lance un en l’air et, le caillou retombe faisant éventuellement quelques dégâts ou bien troublant la surface calme d’une flaque d’eau. Dans l’analyse de ce banal événement nous dirons que le lancer en l’air du petit caillou représente la Cause-première et que sa retombée représente la conséquence. Jusque là, la chose est simple ; elle est non seulement simple mais nous dirons aussi qu’elle est « complexe » ; la complexité étant la possible observation, simultanément, de Être et Avoir, soit la Cause-première avec sa Conséquence. Ne compliquons pas l’exemple si la retombée du petit caillou cause (!) quelques dégâts (qui sont alors effets d’Effet)… car, dans ce cas et pour le commun des mortels, c’est la retombée dudit caillou qui sera considérée comme « cause » de ces dégâts alors que nous connaissons que ce jugement est erroné ! Là, la conséquence a muté en cause, cause qui, trop souvent, sera considérée comme étant à l’origine de l’incident…

Premier constat – C’est la pousse de Être et Avoir « en parallèle » ( = Principe de Parallélisme) soit axés sur le référentiel tuteur « Vertical » qui assure au Collectif humain considéré (ici, celui de primitifs) une Pousse DROITE soit, sans « fruit », c’est-à-dire sans apparition de moindres problèmes sociaux. Là, le Pouvoir n’est pas Schizophrène mais Unitaire.

L’Évolution

L’évolution de l’humanité, depuis ses premiers Âges (dits primitifs), se caractérise principalement par la DIVERGENCE de ses « rails » Être et Avoir.

C’est par cette divergence qu’apparaissent alors dans le cerveau humain les Mécanismes psychiques de la prise de conscience « double » et, avec elle, la naissance d’un Langage dialectique, expression de cette Schizophrénie fondamentale, sociale.

Par rapport à ce tuteur Vertical de référence, c’est de la pousse « Être » devenue oblique que vont émerger des concepts spirituels lesquels (effet psychosomatique oblige) vont déclencher en secteur Avoir leurs Effets les plus directs qui seront appelés «  les idées » (le secteur Avoir ne produit pas de concepts). Pensez ici à mon exemple du petit garçon qui jette en l’air son caillou (Cause-première « Être ») dont la retombée sera l’effet « Avoir ».

Dans un premier temps, les dirigeants responsables de ces Collectifs obéissent à l’association de ces deux verbes Être-Avoir. La gouvernance du Collectif considéré obéit à la Théocratie. Dans la royauté, on parlera des « Deux Corps du roi » où l’un représente le Spirituel par Être et l’autre, le Matériel par Avoir.

Jusqu’au jour où la divergence de ces verbes devenue si importante que religieux et politiques formèrent DEUX branches distinctes, diamétralement opposées, qui seront un temps considérées comme Complémentaires avant de devenir Antagonistes.

Au fil des millénaires, cette Branche Être causale, d’où émergent tous les concepts spirituels, voit germer celui de « Dieu » tandis que sa Conséquence en secteur Avoir (là où se développe l’Idée de Diable!) voit le Collectif considéré se structurer en Société(s) avec ses « pilotes » appelés les politiques.

Cette branche politique, soit celle qui représente Avoir avec toutes ses disciplines savantes, subit une évolution dite à Entropie croissante. En d’autres termes voilà qui veut dire que toute organisation de ladite branche se voit irrémédiablement condamnée, au fil du temps, à se scinder, à se diviser donc à voir se multiplier ses éléments constituants. C’est alors la pluralité des partis politiques avec ses Extrêmes bien connus de nos jours.

Deuxième constat – A travers les Âges, l’évolution de l’entité Être sera dite à néguentropie croissante. Sa symbolique représentation est une spirale qui s’Enroule et qui, en élévation, dessine un cône pointe en Haut. Au sommet de cette pyramide conique se trouve le pyramidion qui, sur le plan spirituel et religieux représente la place du concept de Dieu. Ce concept représente dans les consciences humaines la notion de PLAFOND estimée indépassable et qui invite à la Transcendance.

Troisième constat – Le rapport entre Être et Avoir étant de causalité, le PLAFOND spirituel de secteur Être positionne automatiquement en secteur Avoir, soit dans la vie sociale du Collectif considéré, un MUR contre lequel ledit Collectif est contraint, à vitesse sans cesse croissante, d’aller s’éclater.

Ce MUR (il est idéologique, mental) s’élève en conséquence (il est effet d’Effet comme les dégâts que ferait le petit caillou qui retombe ; cf l’exemple précédent) de l’accélération des événements, accélération qui est due à l’Entropie croissante de Avoir (par carence de Être).

Pendant des millénaires c’est ce schéma-là qui condamna, et condamne encore Aujourd’hui, les peuples à partir en Guerre avec, souvent, les forces du désespoir.

L’Europe a été constituée pour conjurer ce schéma-là mais rien de culturel ne saurait défier le Temps. L’Europe est une entité culturelle soit, artificielle (non naturelle) qui, de ce fait, est appelée à ne pas « tenir ».

Note – La complexité de ce Mécanisme Néguentropie-Entropie échappa, jusqu’à ce jour, à toutes les consciences savantes, universitaires et autres, y compris à A.Einstein et S.Freud… D’où cette question, en 1933, que posa A. Einstein à S. Freud « Pourquoi la Guerre ? » question à laquelle ni l’un ni l’autre ne sut répondre. Il en est toujours de même de nos jours, cette découverte faisant partie de mes travaux officialisés par leur publication en 1985 par « la Théorie Universelle de la Complexité », travaux qui furent présentés à l’Élysée, au président de la République François Mitterrand par son Conseiller personnel à la Culture, l’académicien Eric Arnoult (pseudonyme Erik Orsenna).

La Laïcité à la française

En 1905, la France a établi une loi dite de Séparation des Églises et de l’État, ce qui correspond, d’après ce que je viens de vous exposer, à volontairement COUPER cette relation universelle de causalité entre Être et Avoir (en aucun cas cette relation ne peut être coupée du fait d’être naturelle et universelle).

De ce fait humain, c’est rendre Avoir (tout ce qui a trait à la Matière, aux savoirs Matérialistes) indépendants de sa Cause-première Être (image de l’électron devenu libre).

Aujourd’hui en France, les polémiques sont nombreuses à ce sujet, les émissions télévisées aussi, les articles médiatiques plus encore car… tous ces responsables qui (nous) gouvernent, au même titre que tous les médias, universitaires et autres… sont IGNORANTS de ces fondamentaux succinctement exposés ici.

Dans son idée première cette loi de 1905 présente un volet pouvant être estimé « positif » du genre : « Puisque c’est le Plafond de la religion (en l’occurrence, le Judéo-christianisme) qui positionne dans le secteur social un Mur contre lequel nous sommes condamnés à aller nous exploser… coupons-nous de ce Plafond ».

Jusque-là, l’idée peut être considérée comme séduisante dans la mesure où, en conséquence, (ce qui pouvait alors être effectué !) le REDRESSEMENT de la Pousse sociale avait été orchestrée. Non. Ce sont les Affaires qui ont pris toujours plus les pouvoirs, rajoutant sans cesse du déroulement à l’Entropie croissante de la branche sociale qui, pliant sous le poids des Affaires, demandait toujours plus de soutiens, soit de supports financiers, d’investissements. Ce qui s’appelle orchestrer la RUINE sociale du Pays.

Aujourd’hui, soit en 2017, et à la veille d’élections présidentielles, les candidats s’affrontent, avec des plans plus ou moins cohérents, mélangeant allégrement les impératifs entre « Redressement » pour certains et « Croissance » pour d’autres sans avoir compris que polariser les efforts sur la Croissance est la dernières de choses à faire. Seul le Redressement du pays (qui est « dans le Mur ») dégage un espace entre sa « pointe » de branche alors Redressée et le Mur, espace qui est seul propice à l’emploi.

Ce Redressement salutaire ne peut s’effectuer QUE par « l’injection », dans la Société, de cette Valeur essentielle Être qui est seule Verticalisante. Un premier temps, cette Injection donnera l’impression de se faire au détriment de Avoir qui n’est QUE compensatoire. Malheureusement, les politiques n’apprennent pas à gérer ce paramètre Être. De ce fait, ce sont les religieux qui s’en sont emparés…

Mais, encore une fois, ceux qui aspirent à la gouvernance de la France, parce qu’ignorant ces données fondamentales que je vous expose, sont impuissants à orchestrer ce dont chacun à Faim et Soif… le Bien Être. Tous sont obnubilés par le bien Avoir

Il n’est pas de sujet plus important que celui-ci pour le Devenir immédiat de la France comme pour celui des Pays Européens. Sans parler des autres Pays du monde…

En guise de résumé et conclusion

Le Déclin social n’est pas une fatalité. Par ma Théorie Universelle de la Complexité j’ai montré – et plus que scientifiquement démontré – que ce Déclin était dû à la non mise en parallèle des Auxiliaires Être et Avoir. Cette mise en parallèle (Principe de Parallélisme) est possible, elle n’est pas une Utopie ; l’Égypte Antique l’a appliquée pendant près de 3000 ans ! Elle est synonyme de Connaissance, non de seuls Savoirs. Le distinguo – non observé par la Pensée Occidentale – entre Connaître et Savoir est une priorité absolue dont dépend la Bonne Santé des peuples.

L’ILLEGITIMITE de la fonction politique n’est plus à démontrer ; cette fonction délaisse aux seuls religieux la gestion (et encore si mal !) de l’entité essentielle « Être » de l’humain qui se trouve, de ce fait, socialement en Manque de (Bien-)Être.

D’où le mal-Être de toute Société en voie d’Ouverture (le Pouvoir est Schizophrène) qui essaie de Le compenser par du bien-Avoir…

Cette démonstration fut portée à la connaissance de François Mitterrand alors président de la République Française. Des courriers officiels de l’Élysée l’attestent.

Comment appeler cette non-Action de sa part ?

Comment appelez-vous cette non-action du médecin qui, au chevet d’un malade mourant, possédant le remède « miracle » ne le lui applique pas ? Et quand, dans l’exemple, il ne s’agit pas d’un malade mais de Peuples en souffrances de graves Maux et Fléaux sociaux et en phase de Déclin ?

Comment appelez-vous ce manquement à finalité meurtrière ?

Comment sont respectés les Droits de l’Homme face à la restriction orchestrée de la diffusion de Savoirs (notion de Censure) et, plus encore, de la Connaissance ?

Je ne suis pas sans ignorer la difficulté majeure des responsables politiques qui ont alors à désigner le responsable-coupable de ce Déclin mortel (le Judéo-christianisme et, Demain, l’Islam…). Mais, c’est par là qu’il convient de passer pour tendre vers un salutaire Sur-humanisme débarrassé de ses Causes-premières « mortelles » qui sont la croyance en un Dieu ou PLAFOND pathologique (Paranoïa Collective et non « Névrose » comme S.Freud le prétendit timidement pour ne pas offenser la Mémoire de ses géniteurs…).

C’est ce Plafond qui condamne les Peuples soit à la Guerre soit à l’éclatement contre un MUR qui se rapproche de Tous et chacun chaque jour davantage…

Février 2017

Par Jean S. Dallière

Psychanalyste fondamental de l’Homme

Auteur de la Théorie Universelle de la Complexité

jeansidal@orange.fr

Coaching ? Mais, vers QUOI ? Art.191

mardi, août 2nd, 2016

   Article n° 191

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 Coaching ?

Mais, vers QUOI ?

(Analyse fondamentale)

 

   Le coaching est un accompagnement personnalisé cherchant a améliorer les compétences et la performance d’un individu, d’un groupe ou d’une organisation, grâce à l’amélioration des connaissances, l’optimisation des processus et des méthodes d’organisation et de contrôles (Wikipédia).

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     Le coaching est une profession qui devient de plus en plus à la mode et qui me semble vouloir prendre le relais (?) de la Psychanalyse qui, pour de nombreuses raisons, s’essouffle (notamment à cause de l’Inconscient que S.Freud, contrairement à ses assertions, n’a jamais découvert ; ce qui rend cette discipline totalement caduque comme toutes les disciplines autres qui utilisent ce concept…). Il ne se passe pas une journée sans que le mot ne soit entendu prononcé dans la presse, par des médias notamment, à la radio, dans les rues, etc….

      Vers 19h00, hier soir, faisant ma sortie quotidienne en bord de mer, passant pour ce faire sur une partie de piste cyclable, je fus arrêté et interpellé par un beau sourire de connaissance, la fille d’une amie de longue date qui, à vélo, rentrait à son domicile avec son grand fils. Nous échangeâmes quelques propos, d’ordre général d’abord, propos qui se sont vite orientés vers sa profession qui est celle de Coach (elle est, dit-on, brillante en ce domaine et exerce depuis quelques années dans l’Est de la France). Elle évoqua pour moi certaines de ses expériences et démarches, me citant aussi ses maîtres de références (que je ne connais pas, étant allergique à la lecture depuis… toujours), me conseillant néanmoins de les lire (!), nous accrochant gentiment sur certaines notions de base très classiques comme : la psychanalyse freudienne (et autre !), l’Inconscient, l’amour, l’ego, etc.. notions vis-à-vis desquelles j’ai une approche très différente, autre que classique. Assurément, nous ne partageons pas les mêmes « valeurs ». Pour moi, toutes ces notions, employées notamment dans cette profession, sont subjectives, pour ne pas dire fausses ; je l’ai démontré depuis longtemps déjà par mes travaux de recherche fondamentale qui, évidemment, ne plaisent pas beaucoup à ces professionnels ; entre autres…

    Une partie de ma nuit fut passée à réfléchir à cet échange ; d’où cet article de ce jour.

    Que penser de cette profession récente dans notre Culture Occidentale ? A quoi correspond-elle ? A quels besoins vraiment ?

    Tout le monde sait très bien que les Sociétés  Occidentales ne se portent  pas vraiment bien !  Les dirigeants d’entreprises, au même titre que les employés d’ailleurs, ont de plus en plus maille à partir avec l’espoir d’un lendemain Heureux. L’Avenir semble toujours plus terne et même bouché à toutes ces consciences. Ne parlons pas de celles qui sont sans travail, qui en recherchent, mais qui, faute de moyens financiers (…) ne vont évidemment pas consulter ce type de conseillers. Les Systèmes sociaux semblent coincés, grippés, de toutes parts, ils s’articulent de moins en moins bien. Le Grand Corps social est non seulement Malade mais il souffre, entre autre, d’une sorte d’Arthrose Collective. Il doit consulter des «kinés» spécialisés, mieux, des «ostéopathes» d’un autre genre sensés relancer, (re)dynamiser, la Mécanique, même si pour certains esprits, c’est trop tard ! Voilà cette mission moderne que se sont donnée les coaches, profession tout juste majeure et qui a fait ses classes dans le milieu sportif.

    Ces professionnels des temps modernes semblent être là pour décoincer les consciences, leur faire entrevoir des possibilités qu’elles ont en puissance, au plus profond d’elles-mêmes, et dont elles doivent Accoucher mais sans savoir comment ? Par quels moyens ? Le coach sait cela, lui. Ces consciences « malades », une fois éveillées, doivent pouvoir entrevoir des possibilités jusqu’ici ignorées, insoupçonnées, enfouies dans un potentiel à faire émerger, redonner du Souffle (au sens spirituel), redonner cette envie d’avancer, de faire, d’entreprendre, de mettre un pied devant l’autre, déclencher des élans, redonner du tonus, passer du baume au cœur mais surtout sur les idées pour qu’elles «glissent» harmonieusement en compagnie des Autres, de ce Collectif qui se délite si dangereusement…

     Le Coach serait-il donc un Embaumeur social des temps modernes ?

   Il est à remarquer que le Coaching attire de plus en plus les femmes – et, ce n’est pas un hasard ! – même s’il fut lancé par des hommes qui, rappelons-le ont, seuls, le pouvoir de créer des concepts. La Femme ne pouvait pas créer ce concept-là, pas plus que les autres. Elle conçoit, elle, des enfants ! A chacun sa tache…

   La responsabilité de la dynamisation de la Société se féminise donc car, les hommes, surtout eux, semblent de plus en plus être en bout de course. En d’autres textes j’ai démontré, en effet, que la phase actuelle des Sociétés occidentales était celle du Matriarcat où les femmes tentent de s’emparer des rênes du pouvoir, de tous les pouvoirs et ce, dans tous les domaines, politiques, scientifiques, etc.. Comme en conclusion, j’ai même rajouté que les femmes ont cette impression trompeuse (impression trompeuse est une pléonasme !) de «monter» alors qu’en réalité, ce sont les hommes qui «descendent». Mais ceci, il convient de le taire, ça ne rend service à personne puisque c’est la réalité !

   Et si le Coaching voulait DIRE, signifier, tout autre chose ?

   Il n’est un secret pour personne là non plus que les Sociétés Occidentales – entre autres – sont «dans le MUR». Je ne vais pas ici exposer ni le pourquoi ni le comment. Je l’ai explicité en d’autres pages (notamment dans mon dernier livre « L’Ecrit primal : la Gnose » sous titré « L’Issue de Secours pour l’Homme » chez Edilivre; http://www.edilivre.com/l-ecrit-primal-la-gnose-jean-dalliere.html) en exposant le Principe universel (avec son Entropie croissante…) auquel les Collectifs sociaux axés sur AVOIR obéissent, auquel ils sont soumis. C’est ici un pur constat que je fais même si ledit MUR peut sembler reculer alors que nous avançons encore et toujours. Serait-ce là un MUR virtuel ? Un MUR asymptotique ? Non ; rien de cela. Il est bien réel pour qui sait Voir.

   Et si tous ces Individus au moral en berne, à l’énergie correspondante, freinaient en fait des quatre fers, par réaction instinctive, par pulsion de survie (!), comme pour ne pas se voir précipités, projetés, contre ce MUR qu’ils ressentent subconsciemment, comme imminent, sans pour autant pouvoir le désigner, le localiser pour le démolir ?

   Et  si ce freinage instinctif était un sursaut de «sauve qui peut», un signal d’alerte, de refus d’aller au casse pipe pour DIRE qu’il pouvait être bon de lever le pied pour RÉFLÉCHIR sur l’orientation de ce Système social devenu fou ?

  Dans cette hypothèse, le Coaching prend une toute autre signification et devient un «pousse au crime». La femme s’en emparant, après avoir mis au monde l’Individu, coache la FIN de la Société, accompagne vers la Mort ces Individus qu’elle a enfantés et Elle devient la Fossoyeuse patentée des Collectifs sociaux. Bon nombre d’entre elles accompagnent, justement, les gens en fin de vie…

   La Femme ouvre la « parenthèse » de la vie. Elle se félicite (!) maintenant, semble-t-il, de la refermer sans comprendre la Cause-Première et la raison d’être de son Action ; l’analyse fondamentale n’est pas son fort… La gestion du déclin d’une Société, de toute Société, s’est toujours faite par la femme.

   Mais tout ceci est Inscrit, depuis toujours, dans le Grand Livre de la Vie que je ne fais que Lire (celui-là, oui !) et dont témoignent mes modestes ouvrages. 

                                                                                                                                                       le 02 Août 2016

Par Jean S. Dallière

Gnostique-Auteur. Psychanalyste fondamental

Qu’est-ce que le BONHEUR ? Art. 190

samedi, mai 21st, 2016

– Article 190 – 

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Qu’est-ce que le Bonheur ?

     Voilà des siècles pour ne pas dire des millénaires que les philosophes en particulier, que les hommes en général, s’interrogent sur la nature du Bonheur au même titre que : la Liberté, l’Égalité, la Fraternité, etc. et maintenant, la Laïcité ! Et, à ce jour, nulle réponse satisfaisante ne s’est présentée à leur conscience. Ils s’interrogent toujours et, ne trouvant pas de réponse satisfaisante, ils persécutent à ces sujets les Jeunes qui passent des examens… de philosophie, de littérature et autres matières.

En supposant que j’affirme avoir, à ces questions fondamentales, les réponses tout à fait objectives pour ne pas dire définitives (!), vous remarquerez ce phénomène assez extraordinaire qui veut que la conscience humaine ne se satisfasse jamais d’une réponse quasi définitive et que cette conscience préfère entretenir la subjectivité du doute, celle des non-réponses. On remarque cela au sujet notamment de la Bible avec la Création du monde qui se produit en Sept jours (!) – aberration quant à l’interprétation de ces textes – ainsi que les prétendus miracles de Jésus qui n’en sont absolument pas dès lors qu’on les analyse, qu’on les décortique par explication de leur signification métaphysique, ésotérique. On s’aperçoit alors que les Croyants sont comme déçus par ces explications et préfèrent encore entretenir le Mystère à leur sujet, puisque, bon nombre d’entre eux ont grandi (!) avec ces Mystères

L’homme n’a, à ce jour et à ma connaissance, jamais résolu l’énigme de l’origine comme de la nature du Bonheur. Pourquoi cela ? Tout simplement – si je puis dire ! – parce qu’il a délibérément (?) voulu (?) ignorer l’État de cette origine dont il est le produit vivant. Qu’est-ce à dire ?

L’espèce Homme est un produit de la Nature ; certes, il en a été chassé, il l’a quittée, mais les composants qui le constituent ne sont pas moins naturels.

Une fois chassé de la Nature, l’Homme a construit un nouveau milieu – le Milieu Culturel – dans lequel s’est élaboré son Langage verbal, lequel est constitué de bon nombre d’interrogations dont celle-ci : qu’est-ce que le Bonheur ? Et les humains, pour répondre à ce genre de questions de fond, n’ont pas idée de s’interroger sur Mère Nature qui les a conçus. Je vais donc combler ici ce manque et vous allez voir que la réponse à ces questions va apparaître très clairement, très simplement même.

La définition de la Nature (qui contient la base de la résolution de toutes les énigmes mentales de l’Homme) peut être présentée telle une Équation :

La Nature = ÊTRE + AVOIR (fusionnés)

C’est après avoir fait cette découverte que j’ai pu établir les « équations » de l’homme et de la femme. A sa naissance :

l’homme = Être + avoir (avec une carence en Avoir)

la femme = Avoir + être (avec une carence en Être).

Vous l’aurez compris, c’est à partir de leur carence individuelle que les humains ont établi leurs relations amoureuses et élaboré leur Milieu Culturel

De surcroît, j’affirme que cette Équation de la Nature est aussi LA définition de l’Amour (avec un grand A), cet Amour que les humains recherchent en vain dans leurs démarches amoureuses. Chacun recherche son complément manquant. Autrement dit, une fois chassés de la Nature, les humains se sont systématiquement retrouvés en CARENCE d’Amour. Ceci, un enfant de 10 ans peut le comprendre … mais peu d’adultes !

Ainsi, dans leur Milieu Culturel les humains ont créé les Mots pour leur vocabulaire qui, TOUS, ont pour origine cette douleur d’avoir été chassés de l’Amour. Tous les Mots de tous les vocabulaires de toutes les langues de la Terre sont les produits de cette carence d’Amour. On peut donc dire et affirmer, sans crainte de se tromper, que dans la Nature, l’Homme était Heureux, il vivait ce Bonheur MAIS, comme les Animaux, il ne pouvait en avoir conscience. Il ne (le) savait pas.

C’est une fois sorti de la Nature que se sont développés en l’Homme les mécanismes psychiques de prise de conscience « double » et, avec eux, l’émergence de tous les SAVOIRS.

L’homme s’est donc mis à s’interroger sur tout ce qu’il avait perduà son insu ! – en quittant ce Jardin d’Éden, ce Paradis perdu, qui est synonyme de Bonheur (comme synonyme de Liberté, d’Égalité, de Fraternité, etc.) et s’est mis en quête de Le chercher. Il ne Le trouvera évidemment jamais dans son Milieu Culturel , ces valeurs y sont devenues ces carottes qui sont positionnées sous le nez des peuples pour les faire progresseret la question reste posée et continue encore et toujours à le tarauder. En conséquence, il fait souffrir quantité de Jeunes penchés sur leurs feuilles blanches d’examens qu’ils doivent noircir par des propos inadéquats en quête d’une inaccessible réponse. En toute logique, avec cette réponse que je donne, les choses devraient changer…. Au cours de ce 3ème Millénaire ou encore plus tard  ?

le 20 mai 2016

Par Jean S. Dallière 

gnostique-Auteur – psychanalyste fondamental

La mission du gnostique dans le monde moderne – Art.186

dimanche, novembre 1st, 2015

Article 186

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La mission du gnostique

dans le monde moderne

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     Par le niveau actuel de leurs évolutions et leurs ouvertures respectives les Sociétés Occidentales constituent cet espace particulier qui caractérise le Milieu Culturel. Au fil des temps, les Systèmes sociaux se détachent en s’éloignant toujours plus de leur Origine commune, le Milieu Naturel (ce que nieront encore certaines disciplines scientifiques).

Bien volontiers dans mes écrits j’évoque cette similitude pouvant être faite entre la Nature et le tronc d’un arbre pris alors symboliquement ; les peuples du monde, par leur diversité, constituent ce foisonnement de branches plus ou moins écartées du tronc qui, lui, donne l’idée de droiture, de rectitude. Cet écartement du tronc, pour chacun de ces peuples – ou branches – est à comprendre en terme de carence d’Amour (Amour avec un grand A). En effet, ce tronc-Nature – ce que j’ai largement décrit dans mon dernier ouvrage « L’Écrit primal : la Gnose » (éd. EDILIVRE. Cf. référence en fin d’article) est à considérer comme cet Amour absolu tant recherché, en vain, par tous les humains, via leurs difficiles et souvent problématiques amours….

Cet Amour peut objectivement être défini (définition inédite) en tant que : fusion des verbes auxiliaires ÊTRE-AVOIR. Notons que cette fusion a donné la notion de Verbe Lumière évoqué dans le Nouveau Testament, Verbe toujours incompris des exégètes et théologiens du monde entier.

– La Gnose –

     De nos jours, la Gnose est totalement ignorée, absente de toutes les Cultures et civilisations modernes; cependant, l’œil averti peut en trouver la trace dans les tribus dites primitives puisque, de tout temps, toute tribu a eu la Gnose pour origine à l’image des branches de l’arbre vis-à-vis de leur tronc commun.

La Gnose est habitée par une Pensée supérieure dont rendirent témoignage, voila plus de 2000 ans, quelques communautés ou sectes du Proche Orient au sein desquelles les hommes – appelés les gnostiquesavaient une conscience bien particulière du monde ; ils ne considéraient pas ce monde comme duel, dialectique (avec d’un côté le Bien et de l’autre le Mal comme dans le manichéisme) mais un monde UNITAIRE. Pour ces communautés, les deux entités (aujourd’hui plus connues sous l’appellation de verbes auxiliaires) initialement Complémentaires, ne formaient qu’UNE SEULE et MÊME entité (idée fondamentale gnostique) qu’il conviendrait au plus vite de retrouver pour ne voir émerger dans les Collectifs sociaux aucun des Maux et Fléaux connus à ce jour. Cette entité unifiée, Tuteur du monde manifesté, voilà aussi ce que les chinois ont représenté par leur Tao qui, par sa puissante métaphysique, est si hermétique à pénétrer pour la Conscience Occidentale.

Cette forme de Pensée – en laquelle DEUX font UN – constituait ce que l’on appelait alors la Connaissance (Elle est souvent symbolisée par le Cercle). Au fil des temps, cette Connaissance eut à subir une dé-com-po-si-tion, un éclatement, qui laissa ainsi apparaître, tout progressivement, la symbolique de l’Étoile où chacune des branches représente une discipline savante majeure. La dimension ou taille de ces branches d’Étoile s’avère être directement liée à cette notion relativement récente d’Intelligence. On notera au passage que cette Intelligence-là, typiquement humaine, produite par cette carence fondamentale d’Amour, est évidemment absente dans la Connaissance et doit être considérée – de ce fait – en termes de pathologies. Toutes les névroses et les psychoses ont pour origine cette Intelligence, ce que le monde savant en général, psychiatrique en particulier, se refuse de reconnaître du fait d’attribuer à cette Intelligence humaine une valeur positive que, fondamentalement, elle n’a pas …

Article 182 - Vous avez-dit "virtuel " ?

LégendeLa Marche du véritable gnostique se fait toujours dans le prolongement du tronc- Nature, de l’Universel, n’empruntant nulle branche de gauche (Spirale Enroulante de ÊTRE, source des Religions) nulles branches de droite (spirales déroulantes de AVOIR par lesquelles s’expriment tous les Savoirs scientifico-politiques).

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Décomposée, la Connaissance engendra donc tous les Savoirs lesquels, carencés en Amour (par définition) montrent aujourd’hui leurs dramatiques et fatales limites avec cette notion de « Mur » si souvent évoquée, contre lequel les Sociétés ouvertes ont la désagréable impression d’aller… s’éclater ! Au passage, je précise que c’est sur ce constat patent que se fondent en Occident les idéologies politiques d’Extrême Droite (le Front National pour la France). Sans la prise de conscience de ce Mur, une telle idéologie extrême ne peut prendre corps.

Le gnostique aujourd’hui.

   Contrairement aux idées reçues largement véhiculées par la Pensée Occidentale, le gnostique n’est pas un individu qui « a la connaissance suprême des mystères de la religion » comme l’affirme le dictionnaire (Le Petit Robert) ou, pire, il n’est pas un individu « qui prétend avoir la connaissance complète de Dieu » (Larousse). Tristes informations qui aident à comprendre pourquoi la Pensée Occidentale est si ignare à ce sujet.

Plus sérieusement, le gnostique (je parle du « vrai » gnostique; non celui dont témoignent des Mouvements emprunts de religions ou maçonniques voire, laïques) est cet homme (ce ne peut être une femme) qui, certes, a la Connaissance mais qui, de ce fait, ne perçoit aucun mystère dans aucune des Religions du monde. Ayant plus que tout mortel cette connaissance (notamment celle du distinguo entre Connaissance et Savoirs; cf. à ce sujet mon article n°05 du 24/04/2009 de mon blog, référencé en fin d’articlele gnostique connaît et, à plus forte raison il sait (Connaître c’est plus que Savoir; c’est du Savoir plus l’Essentiel) par quels Mécanismes psychiques, pathologiques, se construit toute Religion dont le concept final est une vision subjective, donc fausse, d’un Plafond Idéologique appelé « Dieu ».  Chaque Religion possède son Plafond particulier, son Dieu particulier, qui invite certains à la transcendance… mais d’autres, à la guerre ! Toutes les guerres des hommes, toutes, ont toujours eu (en dernière analyse) cette vision personnalisée, subjective – donc fausse ! – de Dieu pour Cause-Première.

Le gnostique est cet homme qui, de tous temps, s’est affirmé être « sans foi ni loi » ; ces deux notions émanent respectivement de ÊTRE isolé de AVOIR (pour la foi) et de AVOIR isolé de ÊTRE (pour la loi) soit, tout aussi respectivement, de la Religion (sphères de ÊTRE) et de la Politique (sphères de AVOIR).

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    Comme tout humain sur cette Terre, j’ai été conçu en la gnose; le ventre maternel étant ce milieu édénique en lequel chacun de nous a pris forme (la femme ne donne pas la vie, elle la transmet par la forme ; nuance) en laquelle nos entités constituantes ÊTRE et AVOIR sont fusionnées.

Par ce que l’on appelle la naissance, parce que quittant le Milieu Naturel pour émerger dans le Milieu Culturel, ces entités se voient contraintes de se séparer engendrant en conséquence la mise en place de Mécanismes psychiques très particuliers, totalement étrangers au règne Animal et par lesquels, donc, l’Intelligence humaine apparaît et se développe. Cette Intelligence humaine c’est elle qui essaie de piloter au mieux (!) les humains dans ce foisonnement de Branches culturelles par lesquelles ils s’éloignent toujours plus du tronc-Nature.

Par mon éducation reçue, j’ai pénétré ces Branches, en ai parcouru même plusieurs des années durant, y exerçant nombre de professions bien différentes en commençant par la navigation au long cours. Ces expériences accumulées aboutirent à une même et sombre conclusion : toutes les branches sociales, parce que finissant en Impasse (notion de Mur), condamnent les humains à s’élever les uns contre les autres, à cultiver un mal-Être croissant (Collectif et Individuel) qui conduit inévitablement aux conflits guerriers, au terrorisme, etc. en passant par l’expression de Maux et Fléaux sociaux dont lorigine, la cause-première et la raison d’être échappent à la conscience savante et tout particulièrement à celle des responsables politiques.

Habité dès l’adolescence par un désir farouche de résolution de ces « problèmes » sociaux je me suis mis à vouloir percer le mystère de ces Mécanismes psychiques qui condamnent les humains à s’entre tuer et à s’autodétruire plus lentement (!) via le Progrès. C’est ainsi que par un certain cheminement intellectuel (connu du monde psychiatrique) j’ai vécu une Régression psychique ; autrement dit, de ma simple branche personnelle j’ai laissé redescendre sa « sève vitale » en quête, par cette descente, de la Source originelle qui, in fine, s’est avérée être… la Gnose !

Cette Régression psy, effectuée en solitaire et autodidacte, a pu être exceptionnelle car « totale » (idée de Descente aux Enfers) du fait de n’avoir connu à ma naissance ni père ni mère. En effet, dans toute Régression les géniteurs jouent le rôle de sécurité, de barrage, de vanne anti-retour pour la « sève » qui ne peut alors faire cette dangereuse marche arrière. Ce phénomène que j’évoque ici est encore méconnu du monde scientifique quand il est ainsi effectué en totalité ; par exemple, il fut impossible pour S.Freud de le vivre lui qui, pour l’effectuer, eut dû remettre en question la religion de ses géniteurs, le Judaïsme. Ce qu’il s’est interdit. A 38 ans, j’ai donc découvert la Gnose, ouvert les Yeux sur son universalité, comprenant alors les évolutions humaines de ce Bas monde qui dérivent tous azimuts à cause de l’ignorance de cette Source originelle. En effet, l’Homme ne sait « où il va » du seul fait de cultiver l’ignorance de sa Gnose originelle.

A ce moment-là et par cette prise de conscience exceptionnelle, plusieurs orientations s’offrent à la Pensée de l’Éveillé. Soit c’est quitter le monde des humains comme, sous d’autres latitudes et époques, le firent Laotseu et Bouddha ; notons au passage que tous deux avaient eu des situations sociales qui les préservaient des difficultés matérielles. Aujourd’hui, nous dirions qu’ils étaient assez riches et on pu, de ce fait, orchestrer une confortable retraite. Pour des esprits fragiles, cette régression peut conduire au suicide (…). Soit encore, ce peut être un retranchement dans quelque monastère pour y finir sa vie dans le recueillement. Soit aussi (tel fut mon cas), voir naître en soi l’idée de « mission » qui implique de porter aux Autres … la Bonne Nouvelle.

Cette voie n’est pas la plus confortable car après avoir découvert cet Éden originel, ce tronc universel, je suis revenu « en branches » parmi les miens pour rendre témoignage (notion ici de mission) de cette Origine perdue de vue depuis tant de siècles. J’ai alors pu observer que personne ne voulait vraiment en entendre parler. Elle n’interpelle pas. Plus encore, mes propos semblaient emprunts d’une assurance péremptoire, peu usuelle, intolérable aux oreilles de mes prétendus semblables, sourdes à ce Référentiel Gnose. Parler, témoigner de la Perfection (la Gnose) dans un monde humain l’imperfection domine et surtout fait recette, rend tout à fait suspect tout missionnaire dont les idées sont alors perçues de travers, travesties, soupçonnées de quelques arrières pensées, voire même enrobées d’hypocrisie. Nous avons là une claire expression de la Paranoïa où l’individu vivant en branche, le branchu, le tordu, ne peut s’empêcher de voir pareillement tordu ce Redresseur (le gnostique) qui témoigne de la Droiture, de la Rectitude du Tronc.

Les propos qui parlent de cette Unité ancestrale (dépouillés de toute religiosité comme de tout penchant politique) en lesquels seul domine l’Intérêt Collectif, sont perçus comme douteux par celles des Personnes toujours plus éprises d’individualisme. dans l‘incessante profusion du Langage, l’homme moderne ne perçoit pas la salutaire Richesse contenue dans le Silence…

Cette mission très particulière s’apparente à l’Impossible auquel nul n’est, paraît-il, tenu comme le prétend une certaine maxime. Le défi est ouvert, lancé. L’Avenir tranchera.

                                                                                                                                                                                                   Ré, octobre 2015

Jean S. Dallière

Psychanalyste fondamental, gnostique

adresse mail jeansidal@orange.fr

http://www.edilivre.com/l-ecrit-primal-la-gnose-jean-dalliere.html

ORIGINE DES MOTS, origine du Mensonge culturel – Art.185

dimanche, mai 24th, 2015

– Article 185 –

L’ORIGINE DES MOTS

autrement dit,

origine du MENSONGE Culturel

(sujet de psychanalyse fondamentale ; pour adultes avertis !!)

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L’humain ne se rend pas compte à quel point quand, par exemple, il dit « je t’aime » à un Être estimé ses mots ne sont pas ce qu’il croit. Explication allégorique.

Imaginez un très grand gâteau – tant qu’à faire, celui que vous préférez ! – dans son grand plat rond. La caractéristique majeure de ce gâteau est qu’il est métaphysique donc invisible car constitué par l’Essentiel. Nous dirons qu’il est l’absolu Amour (avec grand A), cet Amour ineffable dont la définition objective – donc Irrationnelle ! – est ÊTRE-AVOIR fusionnés. Cet Amour dont tout humain a tant Faim et Soif … par ignorance de ce qu’il est !


Quand vous rencontrez une Personne et que l’expression d’un sentiment s’impose à vous… votre Main psychique se tend vers ce gâteau invisible Amour auquel elle prélève une petite portion qu’elle tend et offre à la Personne rencontrée.


Aussitôt, cette petite portion se transforme en « mot(s) » pour DIRE votre sentiment.


Nous devons alors comprendre que ce mot, par sa création, est une ABSTRACTION d’Amour en mutant via le tangible et rationnel Avoir (dissocié de Être).


Si donc, à une Personne aimée, vous dites « je t’aime » nous pouvons affirmer que c’est là une parole dont l’origine est certes Amour mais la parole N’EST PAS Amour.


En Psychanalyse « fondamentale » (dont je suis à l’origine), la Parole, toutes les paroles, constituent de facto les sphères du Mensonge humain.


Ainsi, et toujours dans le même esprit.. « Liberté, Egalité, Fraternité ».. etc.. sont des mots, des mots qui sont venus à la Conscience des hommes par NOSTALGIE du grand gâteau dont tous procèdent (!), mots qu’ils ont érigé en « valeurs » sociales qui, elles, ne seront JAMAIS au sein des Systèmes sociaux qu’ils élaborent.


On appellera « Système » ces abstractions alors mises en avant, dans le Futur de tous, au nez et à la barbe de chacun, servant ainsi de « carottes » pour faire progresser !


Tous les mots humains sont des abstractions c’est pourquoi ils mutent systématiquement en Maux puis, non résolus (et pour cause !) en Fléaux sociaux.

Comprend qui peut !

le 24 mai 2015

Par Jean S. Dallière

Auteur-gnostique

Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

« JE SUIS » et « Je suis Charlie – Je ne suis pas Charlie » Art. 184

vendredi, mai 15th, 2015

– Article 184 –

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« Je SUIS »

et,

le Couple-de-forces

« Je suis Charlie – Je ne suis pas Charlie »

(Analyse fondamentale)

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   Les dramatiques événements du mercredi 07 janvier 2015 où de célèbres dessinateurs du journal satirique  Charlie-Hebdo (Paris) ont été assassinés, déclenchèrent partout en France des mouvements de foules, – mouvements également internationaux – desquels émergèrent le fameux « JE SUIS CHARLIE  » partagé par des millions de Personnes.

C’est plus tard qu’apparurent des avis contraires par des panneaux de rue qui affichaient :  « Je ne suis pas Charlie ».

Il me semble nécessaire d’apporter ici cette petite précision tant le sujet est épineux !

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Ma remarque sera très simple à comprendre mais difficile – voire impossible – à accepter pour la Pensée Occidentale qui évolue dans l’Erreur.

Un coup de crayon qui en dit long de l'esprit de CHARLIE-HEBDO

Un coup de crayon qui en dit long de l’esprit de CHARLIE-HEBDO

Le « Je suis », prononcé par quiconque vit l’Instant Présent, est SEUL la vérité (dans la mesure où il est réellement vécu). Il est l’expression du « Verbe Lumière » dont le si mal connu Jésus rendit témoignage.

Dès lors qu’on n’est pas dans l’Instant Présent de la vérité, dans le « Je suis » … on « tombe » systématiquement dans la DIALECTIQUE qui est seule spécifique de l’Espèce Humaine ! On tombe donc dans le « je suis quelque chose » (en l’occurrence, « Je suis Charlie ») lequel… et vous devez le savoir… génère sont ANTAGONISME qui est « Je ne suis pas Charlie » !

Et alors.. tous ceux-là, tant ceux d’un côté que de l’autre, sont dans l’ERREUR.

Cette Erreur est source de haines et, in fine, de GUERRES.

La Dialectique est à bannir de la Pensée Occidentale; c’est Elle qui conduit les peuples à s’entre déchirer !

Un exemple simple… mais, acceptable par personne !

Si vous voulez voir l’Antisémitisme atténué (!!) et même disparaître (on peut rêver !) il faut remonter à sa cause-première qui est :  le Sémitisme.

Si le Sémitisme était « vrai »… il n’engendrerait pas d’antagonisme soit son contraire :  l’Antisémitisme.

Or, les Sociétés Occidentales sont très précisément pilotées par des « politiques » dont la particularité est de vouloir NIER les Causes-Premières (elles appartiennent au secteur ÊTRE qui n’est pas celui des Politiques) des maux et fléaux sociaux dont vous leur avez donné la responsabilité par vos prises de positions … dialectiques (le vote) !

Assurément, il y a quelque chose qui cloche dans vos choix idéologiques.

Remettez en question vos fondamentaux… Amis, mes Frères. La Paix tant désirée est à ce prix.

Faites circuler l’information… surtout si vous n’êtes pas d’accord.

Cela devait être précisé !

le jeudi 15 mai 2015

par Jean S. Dallière

Auteur, gnostique. Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

Vous avez dit « VIRTUEL » ? (art. 182)

mercredi, février 25th, 2015

– Article n° 182 –

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Vous avez dit « Virtuel » ? 

 ( Analyse fondamentale )

 

     Nombreuses sur Facebook (FBK) sont les Personnes qui échangent… des commentaires, des pensées, des critiques, des émotions, des bribes de sentiments amicaux, voire amoureux même pour certains ! Nombreuses aussi, je le constate, sont celles qui, seules dans leur vie, sont en quête de partenaire(s) pour échanger plus intimement en mode privé (MP). Ces contacts peuvent aller loin et, à travers le Mensonge très largement exploité (!), provoquer des déceptions, déclencher chez les plus fragiles et/ou sensibles, des amorces de dépression.

Ce terrain FBK de communications pose problème à bon nombre de ces Personnes (ce qu’elles avouent rarement en publique) qui, en désespoir de cause, le qualifient – souvent péjorativement –  de «Virtuel». Sommes-nous là, vraiment, dans le monde du «Virtuel» ? Je me suis penché sur cette qualification pour essayer de mieux la cerner et ce, sous le loupe de la Psychanalyse, évidemment ! Mes conclusions – qui ne sauraient être exhaustives – sont maintenant claires pour moi. C’est pourquoi j’ai éprouvé le désir de vous les communiquer.

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Quand nous analysons des situations qui impliquent l’humain, nous devons obligatoirement inclure ce que j’appelle la COMPLΕXITÉ. Qu’est-ce à dire ? Une étude complexe de l’humain est à comprendre comme intégrant les paramètres fondamentaux qui le composent depuis toujours et que, par mes travaux, j’ai fait émerger comme étant les auxiliaires ÊTRE et AVOIR.

Par ÊTRE il faut entendre la dimension vitale, énergétique (souvent nommée le psychique puis, par extension, le spirituel) de l’Individu et, par AVOIR, la dimension Corporelle, Physique. En d’autres termes, tout humain est définissable en ÊTRE et en AVOIR, entités qui sont différemment dosées en chacun créant ainsi ce qu’ l’on nomme la Personnalité. Je n’entre pas ici dans ce détail soit, dans le fait que l’homme ait, initialement, plus de ÊTRE que la Femme et la Femme plus de AVOIR que l’homme. Mon dernier livre «l’Ecrit primal : la Gnose»

http://www.edilivre.com/l-ecrit-primal-la-gnose-jean-dalliere.html

développe ce détail, exposant les variations de ces entités qui engendrent le phénomène d’évolution de l’Homme.

Cette distinction que je fais par ces entités apporte un éclairage inattendu sur ce que tout un chacun nomme le Virtuel car il s’avère que celui-ci est une spécificité exclusivement masculine. Son pendant chez la femme étant l’Imaginaire.

En d’autres termes j’affirme ici que la femme ne peut en aucune façon pénétrer les sphères du Virtuel. Par contre, l’Imaginaire – il est commun aux deux Sexes – subit chez l’homme une excroissance par laquelle le Virtuel s’exprime. A savoir.

Si vous êtes une femme et si vous êtes honnête envers vous-même (…), vous constaterez que toutes vos démarches amicales (voire plus) sur FBK ont, toutes, quelque chose de tangible, de rationnel, de physiquement réalisable en étant l’expression exacerbée – souvent fantasmée ! – de situations que vous avez déjà vécues et qui se sont plus ou moins bien déroulées. Autrement dit, par cet Imaginaire, vous idéalisez une rencontre qui est «autre», la pensant cette fois sans anicroche. Votre Imaginaire est alors tant exacerbé que la relation tend vers son comble : l’Idéalisation. On retrouve là non seulement une sublimation de la relation amoureuse mais, plus encore et souvent, un besoin de l’érotiser – sans limite(s) – par publications, parfois, d’illustrations (photos, dessins, etc. provocateurs pour l’œil de l’homme) qui heurtent en l’homme son besoin subconscient de Verticalité. En effet, si la femme, au plus profond d’elle-même, aspire à un comportement inavoué et inavouable de débauche amoureuse, d’Horizontalité (une « sainte » sera attirée par la prostituée. L’inverse, jamais ! D’où le langage débridé souvent utilisé durant les rapports sexuels) elle ne se rend pas compte de l’effet que peuvent produire chez l’homme «normal» (!) ces photos où elle met en valeur la plastique féminine de  jeunes femmes évidemment, comme pour donner à la vue de tous ce que la morale réprouve, le tabou même, voire, la censure. Ce comportement «allume» les hommes qui répondent alors par des propos pouvant être outranciers et dont elle se plait, souvent, à vouloir ignorer la cause. Cette cause qu’elle est, elle-même.

Chez l’homme, c’est autre chose. Celui-ci sait très bien que la concrétisation de la rencontre ne lui apportera pas du tout ce à quoi, subconsciemment, il aspire et que, la plupart du temps, il ne peut définir ! L’homme est certes en Appétit de concret pour satisfaire ses besoins sexuels, les pulsions de sa libido (ce que la femme libérée peut maintenant comprendre et vouloir partager) mais aussi, il est en Manque d’autre Chose qui le rend constamment un éternel insatisfait. Ce que la femme ne peut comprendre, ses manques à elle pouvant être satisfaits, elle qui vit dans le concret, les deux pieds sur terre. Et c’est en cela que se situe la dimension virtuelle de la Démarche amoureuse de l’homme laquelle peut être définie comme cette Faim et Soif d’un Inaccessible dont il possède en lui-même la cause.

Article 182 - Vous avez-dit "virtuel " ?

Le Tronc de l’Arbre Nature et ses DEUX Branches Culturelles ÊTRE et AVOIR

Légende : La spiritualité d’où jaillissent toutes les Religions de la Terre est le secteur ÊTRE de gauche (spirale qui s’Enroule = Entropie décroissante). A droite, en secteur AVOIR se trouvent toutes la Pousses sociales qui se déroulent sensées être gérées par les Politiques. C’est en ce secteur que se multiplient toutes les disciplines scientifiques matérialistes portées par l’entropie croissante de AVOIR. Au Centre, verticalement représenté, le Tronc-Nature avec, en son sommet, son Représentant, le «gnostique» qui est inconnu tant des sphères de ÊTRE que de AVOIR. Le Virtuel, non représenté sur ce dessin, se développe en ce secteur AVOIR qui est compris entre la Verticale (le gnostique) et cette multitude de branches savantes dont la tendance est l’Horizontale.

Explication succincte

La source du Virtuel, masculin donc par Essence – n’est pas en secteur ÊTRE ! Elle s’exprime en secteur AVOIR où sa dose d’Essence est minimale et indestructible (les « Réservoirs » d’Essence – Être – sont métaphysiquement Vides); c’est de cette dose minimale, de ces émanations, que cette virtualité masculine émane.

Dans mon ouvrage «L’Ecrit primal : la Gnose» – ouvrage de référence pour tous ces phénomènes qui accompagnent l’évolution générale de l’Homme – ce que j’ai appelé «le Temps du Passage» (p.162) correspond à cette période où les hommes, globalement élevés en secteur essentiel ÊTRE ont, pour des raisons bien particulières, notamment leur Perte d’Essence, massivement muté en secteur AVOIR où se trouvent toutes les femmes avec les enfants.

C’est dans ce secteur AVOIR qu’est née chez l’homme et avec ses résidus d’«Essence», cette notion (ce n’est pas un concept) de Virtuel ayant pour support l’entropie croissante, soit la dispersion, la multiplication.

En d’autres termes, le Virtuel a pour origine ÊTRE qui crée la Transcendance mais dont le faible dosage, parce que passé en AVOIR, s’exprime en ce secteur normalement réservé à la Sublimation.

En effet, contrairement aux sphères ÊTRE de la religion et du spirituel, où la Convergence est la Règle, dans celles AVOIR, ces «poussières d’essence» vont vouloir concurrencer son pendant spirituel et tendre vers une «verticalisation» des idées n’intégrant là ni sentiments ni émotions. Ce qui rend ce Virtuel hermétique à toute Femme qui ne peut concevoir, par Nature, l’existence sans ces deux paramètres qui sont fondamentaux pour Elle.

Le Virtuel ne peut pas (pas encore) se développer en terrain Musulman car la Religion – l’Islam – n’est pas encore suffisamment clivée (fusion relative, et non plus totale, de ÊTRE avec AVOIR).

Telle est cette «carotte» qui fait Aujourd’hui avancer l’homme évolué (!) : son attrait pour l’Inaccessible dont la Femme – au passage ! – fait les frais.

Qu’il le veuille ou non – que la femme l’accule dans ses retranchements cérébraux les plus intimes – l’homme se retrouvera toujours SEUL, sans Elle, dans ce monde du Virtuel que Saint-Exupéry a si bien traduit par le Petit Prince en quête d’un dessin de mouton jamais satisfaisant. La «caisse», désespérément proposée par le malheureux pilote, contient cette Finalité tant recherchée par tous les hommes. De nos jours, ceux-là ne sourient pas vraiment (comme le Petit Prince) à l’idée d’avoir à se contenter d’une virtuelle carotte !

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Vous remarquerez que dans ce court exposé sur le Virtuel je n’ai pas fait intervenir la notion de pathologie. Et pourtant il le faudrait car, si nous symbolisions cette Verticale absolue, synonyme d’Amour (avec un grand A) par un Phare, nous devrions considérer comme Troubles psychiques toutes ces tendances déviantes – ayant donc du «fruit» pour toute pousse individuelle – qui, par la gauche (en secteur ÊTRE) implique l’Inaccessible par la Transcendance et par la droite (AVOIR) la frustrante car jamais satisfaisante Sublimation. Ce dernier terrain de prédilection est celui de la Femme. Il est maintenant occupé, aussi, par la majorité des hommes dits évolués (!) qui ont abandonné leur secteur Essentiel d’origine. D’où… l’actuel déclin social.

Mais ceci est une autre histoire…non virtuelle celle-là !

le 17 février 2015

  • Par le gnostique Jean S. Dallière
  • Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

Pour tout contact e-mail  : jeansidal@orange.fr

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ORIGINE DE L’EGO (art. 181)

lundi, novembre 24th, 2014

– Article 181 –

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ORIGINE  DE   L’EGO

(Recherche fondamentale)

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Avant propos –  Le sujet de cet article m’a été inspiré par des critiques récentes que j’ai reçues suite à certains commentaires faits sur Facebook, critiques qui estimaient important mon ego! Il n’est pas inintéressant de constater – la chose est peu connue en Occident – qu’à partir du moment où une Personne travaille (…) à la disparition de sa personnalité (donc à celle de son ego) en Marchant vers la Voie (qui est la Gnose), elle se voit simultanément envahie – Principe des vases communicants ! – par l’Objectivité, par la vérité absolue. In fine et en conséquence, cette Personne donnera l’impression, au contraire, d’avoir une Personnalité démesurée donc un ego surdimensionné du seul fait de rendre témoignage du Tout. Ce fut notamment le cas pour Laotseu, pour Gautama (dit le Bouddha), pour Jésus, etc. tous des « gnostique ». Mais ils ne sont plus là pour l’expliquer…

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Quand l’espèce Homme vivait au sein de la Nature (l’espèce en question ne portait pas encore ce Nom d’«Homme» qu’elle prit par la suite), comme toutes les autres espèces, elle vivait en «Intelligence-AVEC» la Nature. Elle faisait alors partie de la Chaîne des espèces en laquelle sévit une sorte de solidarité pyramidale où chacune des espèces «du dessus» se nourrit des espèces «de dessous». Notion, ici, d’espèces prédatrices.

Dans cette pyramide Naturelle la notion d’ego n’existe pas. C’est impossible.

Mais… L’espèce supérieure, celle qui constitue le «pyramidion» de cette immense pyramide des espèces est celle qui se voit évacuée, chassée, de ce Système pyramidal dans la mesure où la place «extérieure» est vacante. Quand cette  place extérieure est déjà occupée, les espèces meurent au sein de la pyramide Nature.

Aujourd’hui, c’est l’espèce Homme qui occupe cette place extérieure à la Nature et qui a élaboré son Milieu dit Culturel. Nature et Culture ne sont pas à opposer. Aucune idée de complémentarité ne doit non plus être vue ici. Ce qui se passe alors – notion d’Evolution générale de l’Homme – est hors sujet ici.

Chassés de la Nature, les humains primitifs se virent tout progressivement coupés de cette Intelligence-AVEC (synonyme de Connaissance, d’Amour, où ÊTRE et AVOIR  sont fusionnés) pour se voir habités – comme en compensation – par une Intelligence «tout court», carentielle donc en Connaissance – donc, en Amour ! – mais qui s’enrichit en Savoirs, tous sensés compenser ces Pertes de Connaissance. Ceci est capital à comprendre pour qui veut également comprendre l’origine des Savoirs.

C’est avec cet enrichissement par les divers Savoirs que l’EGO apparut. Plus exactement, les Savoirs sont le berceau de l’ego. Savoirs et ego sont indissociables. Qu’est-ce à-dire ?

Dans cet éloignement de la Nature par lequel les hommes structurent leur Milieu Culturel, il leur est donné, à chacun, de s’identifier par ce que l’on appelle la Personnalité. Encore une fois, cette notion d’individu, de prise de conscience de soi, est totalement étrangère au monde Naturel et donc à tout Animal. Mais l’ego alors?

Pour le comprendre, il faut maintenant évoquer le phénomène de Prise de Conscience «simple» des Animaux et de Prise de Conscience «double» des humains. Cette étape est indispensable.

Dans la Nature, nous dirons que les Mécanismes psychiques de l’animal sont soumis au phénomène de prise de conscience «simple». Ce que l’on traduira par : l’animal mange, boit, saute, court, etc. Tandis que les humains, eux, «savent» qu’ils mangent, boivent, sautent, courent, souffrent , etc. C’est cela la prise de conscience «double». Nous nous voyons «entrain de». Voilà ce qu’on pourrait appeler aussi l’«Effet miroir» qui nous fait prendre conscience que nous sommes, chacun, «double» : un « je » (ou « moi ») qui regarde l’autre manger, boire, sauter, souffrir, etc. L’animal peut évidemment souffrir, mais il ne le sait jamais (je ne parle pas ici des animaux domestiques…).

Comme les Animaux, nous avons des Sens, mais ce qu’ils n’ont pas, eux, et qui est né de cette prise de conscience double, ce sont les Sentiments qui évoluent avec l’Ouverture (à l’image de la fleur) qui est spécifique à cette notion d’évolution de l’espèce hors Nature. Plus l’humain s’ouvre, plus il peut voir ses sentiments s’exprimer et sa sensibilité s’exacerber. Ce qu’il cachera souvent…

Quant à ces deux « je» qui sont en chaque Individu,  l’un est plus «Être» que «avoir», l’autre est plus «Avoir» que «être».

Comprenons bien.

Il va se construire en chaque humain, au cours de la jeunesse et l’adolescence, deux «camps» – ou foyers –  un fort et un faible où le fort sera celui qui sera polarisé sur ce qui nous parle plus de Être ou sur ce qui nous parle plus de Avoir dans la vie sociale.

Le «Centre de gravité» de ce camp – ou foyer – le plus Fort (il est majoritairement Être ou Avoir) porte le nom de… EGO.

 

Article 181 - Origine de l'EGO

Article 181 – Origine de l’ego

 Légende – Deux « foyers » producteurs d’ego.  Celui situé au sein de la spire Enroulante ÊTRE (à gauche sur mon dessin) et celui situé à droite, en AVOIR, dans la Multitude de Branches et sous-branches déroulantes. Ces deux foyers cultivent la Subjectivité, produisent des ego plus ou moins  surdimensionnés contrairement à la Voie du Milieu qui n’en produit aucun. Là, la notion de personnalité est elle aussi absente, l’Individu se sentant assimilé au Tout Nature, cosmique.

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Attention ! – Ne pas croire qu’en équilibrant en soi ces deux foyers ÊTRE et AVOIR, l’ego disparaît ! Non. Pour celles et ceux qui cultivent les deux (cas de Personnes croyantes qui, dans la semaine, œuvrent dans la Société) nous dirons que leur ego est bipolaire.

Pour voir disparaître son ego (c’est possible ; je l’ai personnellement vécu en devenant un gnostique en 1979; d’où tous mes écrits à ce sujet en écho) il faut voir disparaître en soi ces deux foyers en les faisant converger l’un vers l’autre. Cette convergence fait tout progressivement « dissoudre » l’ego, ouvrant simultanément les portes sur la Voie du Milieu (cf. schéma ci-joint) qui est synonyme d’État de Bouddha, de Tao, etc. Telle est cette Démarche que j’ai appelée devenir un gnostique. Notons que le cas de l’homme Jésus est différent; il n’a pas eu à devenir un gnostique puisqu’il est né au sein d’une secte gnostique en laquelle il à grandi et ce, jusqu’à sa mort qui ne fut pas du tout sur la Croix comme l’affirme depuis 2.000 ans un Christianisme primaire.

C’est de cette Voie du Milieu que je vous parle à Tous.  Si je n’étais pas en cette Voie, jamais je n’aurais pu découvrir – par mes découvertes  fondamentales – ce que je vous dis ici avec des mots les plus simples possibles.

 le 22 novembre 2014

 

Parole du gnostique Jean S. Dallière

Auteur- Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

 

Pour tout contact e-mail :  jeansidal@orange.fr

You are on the french web site :  http://blogapart.freehostia.com

CHRIS HEDGES (art. 180)

dimanche, août 3rd, 2014

– Article 180 –

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CHRISTOPHER  HEDGES

(Analyse fondamentale)

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« We now live in a nation where doctors destroy health, lawyers destroy justice, universities destroy knowledge, governments destry freedom, the press destroys information, religion destroys moral and our banks destroy the economy ».

« Nous vivons maintenant dans une nation où les médecins détruisent la santé, où les avocats détruisent la justice, où les universités détruisent le savoir, où le gouvernement détruit la liberté, où la presse détruit l’information, où la religion détruit la moralité, et où nos banques détruisent l’économie.« 

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Je viens tout juste de découvrir cet homme – Christopher  Hedges – et j’ai été impressionné qu’un citoyen, en l’occurrence un américain, puisse écrire pareils propos, puisse émettre une Idée générale majeure si pertinente et exacte. Si j’ai aussitôt désiré faire cet article, c’est pour une raison qui me semble fondamentale et que je résume ainsi : Chris Hedges ne peut pas connaître les raisons pour lesquelles ce qu’il décrit est exact.  En effet, ces raisons appartiennent aux seules sphères de la Connaissance, non à celles des Savoirs en lesquelles il se trouve, lui. C’est donc en qualité de « connaissant », non en tant que « savant » (ce que je ne suis pas) que je présente, succinctement, ces raisons.

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Tout le monde a déjà entendu parler de Psychosomatique, de Causalité ou encore de Rapport de Cause à Effet(s). Or, il se trouve que nos Sociétés Occidentales – les USA ne dérogent pas à cela – sont maintenant des Sociétés  « Matérialistes » autrement dit, elles évoluent toutes dans les sphères de « AVOIR » – gérées, gouvernées, par l’Entropie croissante – délaissant depuis longtemps toutes celles de « ÊTRE ». Scission qui fut officialisée en France par la fameuse loi dite de Séparation, fondement de la Laïcité. Nous ne sommes pas sans ignorer les « problèmes » qui, depuis, cancérisent lesdites Sociétés et jamais aucun analyste avant mes travaux (qu’on me le dise si je me trompe) n’a osé – ou n’a été autorisé (?!) –  à faire le rapport de Cause à Effet(s) entre ces deux verbes auxiliaires que sont ÊTRE et AVOIR lesquels ont respectivement donné les RELIGIONS par ÊTRE et les POLITIQUES (avec toutes les démarches Scientifiques) par AVOIR.

Par cette révélation, mes travaux constituent une sorte de « première », en première ligne pour être contestés !

Ce que je désire souligner ici est ce travail – que j’estime exceptionnel – de cet homme qui, faisant une analyse pointue et profonde en secteur AVOIR,  a osé se rapprocher AU MAXIMUM de cette espace no man’s land qui, dans l’Espèce humaine,  sépare ÊTRE de AVOIR. C’est de cette séparation qu’en dernière analyse sont nés tous les Maux et Fléaux sociaux lesquels, en dernières analyses, proviennent de la non mise en phase de ces deux grands verbes.

Ce no man’s land entre les sphères de ÊTRE et celles de AVOIR a été concrétisé dans toute les Langues de la Terre par la conjonction « et » positionnée entre ces deux verbes « polaires » qui ont induit l’idée de bi-Polarité fondamentale.

Je vais essayer de donner une claire explication de cette phrase de Christopher Hedges, phrase que peu de personnes peuvent comprendre. Je vous dis pourquoi !

 

Le Tronc de l'Arbre Nature et ses DEUX Branches Culturelles ÊTRE et AVOIR

Le Tronc de l’Arbre Nature et ses DEUX Branches Culturelles ÊTRE et AVOIR

L’origine de l’Espèce Homme est la Nature qui, symboliquement, est semblable au Tronc d’un Arbre. Cette Image symbolique est véhiculée de par le monde depuis des temps immémoriaux.

Une fois « chassée » de la Nature, l’Espèce Homme constitua son milieu – le Milieu Culturel – qui se développa alors exclusivement « en Branches ». Quelle fut la fonction principale des ces « Branches » qui révélèrent tous les Savoirs, tous étrangers au Tronc-Nature qui est Connaissance ?

Tous ces savoirs culturels (pléonasme!) révélèrent des caractéristiques, qui, ensemble, « parle » (!) du Tronc qui contient TOUT. Exemple type; c’est par des Branches qu’apparurent certaines de ces caractéristiques comme : L’Amour, la Liberté, l’ Égalité, la Fraternité, la Justice, la Santé, la Paix, etc. etc. De tous ces constituants du Tronc, les Savoirs, soit les Branches, en firent au fil des temps une sorte d’INVENTAIRE. Telle est cette notion d’évolution de l’Homme qui prendra FIN quand  l’Homme aura tout inventorié du TOUT, du Tronc.

Un certain temps, les humains crurent en ces caractéristiques nouvelles qu’ils édifièrent alors en « valeurs », en « principes », etc.  Exemple type bien Français  : « Liberté, Égalité, Fraternité  » mais cela, sans comprendre jamais que ces Branches révélaient en fait ce qu’il y avait de moins en moins dans la Société, au sein des Branches. Toutes ces « valeurs » n’appartiennent qu’au Tronc, nullement aux Sociétés humaines; c’est la Nostalgie des hommes – Nostalgie de ces Temps Premiers – qui les a extraites et les véhicule maintenant dans le foisonnement des Branches, en vaines espérances !

Prenons un exemple qui devra mieux parler encore de ce phénomène d’évolution de l’Homme, de ce qui, venant du Tronc, se perd par les Branches et perd la Branche elle-même qui la porte.

Le Tronc-Nature est défini par le vis-à-vis des entités ÊTRE et AVOIR qui le constituent, vis-à-vis fusionnel qui définit également l’Amour (avec un grand A) qu’il contient. Nous sommes là au cœur de la Gnose, d’autres diront, au cœur du Tao chinois. Ce vis-à-vis ÊTRE-AVOIR a donné dans la Conscience humaine la notion de Justice soit l’image de la Balance avec ses deux plateaux où chacun symbolise un de ces deux verbes dits auxiliaires. Le plateau ÊTRE et le plateau AVOIR. Il sera alors dit qu’il y a « Justice » quand ÊTRE équilibre AVOIR et réciproquement.

Les premiers hommes – les Primitifs – sortant du Tronc-Nature portèrent en eux cette puissante symbolique qui est généreusement représentée, notamment, dans l’Antique Hiéroglyphique Égyptienne. Mais l’on sait ce qu’il advint de la courbe de l’évolution des Civilisations lesquelles, après avoir poussé relativement proches du Tronc, ne cessèrent ensuite de s’en écarter pour tendre vers une désastreuse Horizontalité synonyme de Déclin social.

Chemin faisant –  ce que tout un chacun peut constater – le Collectif social privilégia l’entité AVOIR , délaissant celle ÊTRE, ce qui donna les Sociétés « matérialistes ». Et, malgré cela… la notion de Justice perdura, perdure encore dans les consciences alors que tout le monde – ou presque – se rend bien compte de l’A-Justice qui règne partout. Autrement dit, il pourra être dit comme l’affirme Chris Hedges, que les techniciens de la Justice (les avocats) participent – à leur insu – à la destruction de la Justice.

Je comprends que cet exemple qui concerne la Justice ne « parle » pas à tout le monde alors je vais en prendre un autre qui, lui, est commun à tous, je veux parler de l’Amour.

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Naissance, vie et mort d’un « Concept »
(survol rapide)

Avant de traiter ce sujet qui, par excellence, se veut Universel, nous devons établir et bien comprendre ce que j’appelle le canevas référent de l’Évolution. Cette dernière implique pour les hommes les notions de Naissance puis d’évolution (ou « vie ») avec une phase de déclin apparemment inéluctable dont le terme est la Mort.

Le canevas référent.  Sur une des pages blanches de notre Imaginaire (…) traçons en son milieu une verticale que nous nommons « Âme ». Ce trait sera donc l’ Âme ou encore « axe de symétrie » de l’évolution de toute Chose, du plus Petit élément universel au plus Grand, l’Univers lui-même . Nous allons vite voir ce qui définit cette Âme.

La Nature terrestre sera symboliquement représentée par une sorte de Cylindre ayant cette Âme pour axe de symétrie. Nous dirons alors – car notre imagination est grande ! – que ce Cylindre en représente le Tronc dont les Racines (non représentées ici) se perdent dans les abîmes de l’Océan Primordial, énorme concepteur de Formes vivantes toujours bien actif.

Toutes ces Formes dites vivantes évoluent au sein de ce Tronc dont les limites constamment parallèles se voient plus ou moins écartées selon les quantités d’espèces qu’Il abrite. L’Espèce Homme a donc l’Océan pour « origine » apparente, et le Tronc pour Berceau. Puis, un Jour…  Dame Nature décida d’expulser cette Espèce qui, sortant du Tronc, se vit contrainte d’évoluer « en Branches ». Voilà donc la silhouette de notre « Arbre de Vie » complète.

Cette « Sortie » de la Nature par l’Espèce Homme a ceci d’ important et à bien saisir c’est qu’elle participa à mettre à jour (à notre Conscience « double » naissante) les éléments les plus fondamentaux qui constituent cette Nature. A savoir : l’homme « sortit » le premier par une Branche maîtresse de gauche qui révéla ce verbe auxiliaire ÊTRE et c’est EN CONSÉQUENCE que la femme « sortit », à droite, par une Branche maîtresse qui révéla le verbe auxiliaire AVOIR. Cette chronologie, qui peut paraître bizarre, a été évoquée bien avant moi par la Genèse biblique…

Ce n’est qu’à partir de là que nous pouvons affirmer que le Tronc est métaphysiquement constitué de DEUX entités – ÊTRE et AVOIR – mais entités qui, dans le Tronc Nature, ne sont pas séparées; elles y sont Complémentaires mais surtout fusionnées, fusion qui constitue ce Verbe-Lumière évoqué dans la Bible mais totalement incompris de tous les théologiens, exégètes et autres gens d’églises. Plus généralement voilà défini :  l’Amour (avec un grand A).

Donc… émergeant du Tronc-Nature par « sa » Branche ÊTRE, l’homme eut en tête un concept métaphysique – le plus fondamental qui soit – celui d’Amour. Or, un concept métaphysique – et par définition – ça ne peut s’exprimer que par son « incarnation », par sa représentation qui sera assurée par AVOIR, et donc, par la femme, laquelle symbolisera l’Idée de l’amour (avec un petit « a » qui indique sa représentation matérielle). La manifestation de l’amour sera donc « la Raison d’être » de la femme (mission de procréation).

Vous avez suivi, je pense (?). Nous sommes passés du « concept » d’Amour dans les sphères de ÊTRE à « l’Idée »  de l’Amour  – soit à l’amour (petit « a ») – dans les sphères de AVOIR.

Jusque-là, l’évolution de l’Homme dans ce canevas référent devrait être claire, même si j’ai apporté des idées un peu nouvelles pour vous, Idées qui peuvent troubler, momentanément, votre Logique. Mais maintenant, nous devons aborder une phase de l’évolution générale de l’Espèce Homme qui va bousculer plus encore l’entendement.

Pour des raisons plus quantitatives que qualitatives, tous les hommes qui sont sur la Branches maîtresse ÊTRE vont se sentir à l’étroit (disons les choses ainsi; ce sujet est plus largement traité dans des articles précédents) ce qui va plus ou moins rapidement (dans la réalité, la chose s’est effectuée sur quelques millénaires !) leur faire tourner les Regards vers… les Branches AVOIR où sont toutes les femmes avec les enfants, Branches qui – entropie croissante oblige  – sont toujours plus foisonnantes donnant ainsi l’idée d’espace, de place. Et, « un beau jour »  (façon de parler) tous les hommes sauf UN (ce fut le sorcier, le chaman, etc.) quittèrent leur Branche ÊTRE pour envahir celles AVOIR de la Femme. C’est ce que j’ai appelé : « le Temps du Passage« .

Suite à ce temps-là, c’est la Perte du concept d’Amour qui muta dans les consciences des hommes pour se voir transformé en « idées » lesquelles, avec celles des femmes,  virent se constituer la Dialectique, axée pour l’exemple sur cette notion d’Amour. Mais, comme nous sommes maintenant dans les Branches AVOIR fondamentalement « Négatives » (celles ÊTRE sont fondamentalement « Positives »; ne pas voir ici de dévalorisation car, au départ, le Positif égale le Négatif) cette Dialectique typiquement humaine vit se former le  Couple-de-Forces « amour-Haine » en lequel la force « amour » est inférieure à la Force « Haine »; ce permit à Georges Brassens, entre autres Poètes, de chanter Aragon par : « Il n’y a pas d’amour heureux » …

C’est sur ces Branches AVOIR que l’amour se voit tout progressivement dé-com-po-sé, muter, pour voir émerger quantité de conflits en tous genres, dont ceux guerriers avec ses drames dus à des carences d’Amour.

En résumé : L’Amour (avec un grand A) est une donnée qui appartient à la seule Nature, à l’Universel. Par son expulsion de la Nature, l’homme fit de cette donnée, dans les sphères de ÊTRE, un « concept » spirituel. Par le Temps du Passage,  se rendant dans les sphères AVOIR de la Femme, ce concept muta en devenant un élément structurant de la Pensée. L’ « Idée » d’amour se retrouva ainsi au sein d’un Couple-de-Forces Dialectique « amour-Haine ». Au fil des temps de l’évolution qui voit la trajectoire se courber vers l’Horizontale… soit vers le Déclin, cette idée d’amour s’éteignit pour laisser pleinement émerger la Haine… de son prochain. Paraphrasant, voilà ce qui permit à Chris Hedges d’affirmer : « l’amour tue l’Amour ».  C.Q.F.D.

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Pour toutes les « valeurs » sociales : l’Égalité, la Fraternité, la Liberté,  la Santé (la maladie n’existe pas au sein du Tronc-Nature), etc.. vous pouvez suivre LE MÊME canevas référent et réaliser que les pousses des Branches en secteur AVOIR participent à la destruction puis à la mort de la valeur initiale, sociale, en question.

En cela est la raison principale pour laquelle on peut constater Aujourd’hui que plus les Systèmes Sociaux « évoluent » plus ils vont à leur Auto-destruction, idée qui est plus souvent illustrée par l’expression maintenant courante « aller dans le Mur ». Qui, quelle Institution, comprendra cela ? Normalement… aucune. La confiance des Masses se tourne encore et toujours vers les personnes les plus « intelligentes », vers les savants. Il sera bien difficile de faire adhérer à l’idée selon laquelle les savants sont les humains les plus dangereux pour la Paix de tout  Collectif.

Si vous comprenez ce que je viens d’exposer, certes brièvement, et que vous relisez la phrase de Christopher Hedges alors, elle doit vous paraître limpide et logique !

le 03 août 2014

 Jean S. Dallière

Auteur – Gnostique
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

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