Archive for the ‘de la Gnose’ Category

LA CENSURE Art. 195

mercredi, mai 3rd, 2017

Article 195

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CENSURE et SYSTEME SOCIAL

ou le pourquoi de la lutte des Classes

Par l’apport

dans la Pensée Occidentale

d’un Référentiel-Tuteur (la Gnose)

jusqu’ici ignoré de tous

mais,

objectivement défini

(en première mondiale ?)

il devient dorénavant possible

probablement, pour la première fois dans l’Histoire de l’Homme (?)

de connaître les définitions

tout aussi objectives

de l’Amour et de l’Intelligence.

Il s’avère que, par cet apport,

découle la possible résolution

des « problèmes » fondamentaux de l’Humanité.

Cependant, il apparaît aussi

que les Systèmes sociaux

des Pays Occidentaux,

s’étant tous construits par

IGNORANCE

de ces deux données fondamentales…

tout Pouvoir dirigeant

du fait d’être « assis » grâce à cette ignorance

oppose logiquement (!) à ces salutaires données :

LA CENSURE

qui empêche les peuples

d’ Ouvrir les Yeux

sur

ce dont ils sont tous carencés :

l’Amour !

Ainsi carencées et frustrées de l’Essentiel,

les Masses populaires produisent un TRAVAIL

qui profite aux seuls censeurs : les riches.

Honte à ces Systèmes sociaux comme à leurs dirigeants !

___________________

Jean S. Dallière Auteur-gnostique de

la Théorie Universelle de la Complexité (Paris 1985)

Psychanalyste des Peuples et de l’Individu

http://blogapart.freehostia.com

jeansidal@orange.fr

le 01 mai 2017

Le Sens de la Vie ? (art.174)

vendredi, janvier 31st, 2014

– Article 174 –

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Le Sens de  la Vie ?…

(Parole de gnostique)

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Il est inscrit dans le cerveau de l’homme premier.

Exclusivement.

En lui est le « le Plan de Vol » pour toute l’humanité !

C’est pourquoi depuis le Premier Jour,

la femme est « sous-mise » à l’homme.

Si elle n’est pas « sous-mise » à l’homme,

elle ne peut savoir, encore moins connaître

où elle va.

En se libérant de cette soumission à l’homme,

se tournant vers lui

elle le traite de « macho ».

Le traitant de macho,

voilà dite la Perdition de la  Femme

et maintenant,

Celle de l’ homme qui se tourne vers Elle

pour apprécier sa marche…

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Post Scriptum :  Pour information, je signale que cet homme premier dont il est fait ici mention, s’il n’est plus ni lisible ni visible dans une Société dite « évoluée », « ouverte », son potentiel psychique demeure à jamais bien présent chez le gnostique. D’où l’inestimable présence du gnostique dans toute Société qui, il est vrai, ne désire pas le reconnaître ni même le connaître. Pour l’instant…

le 31 janvier 2014

Parole du gnostique Jean S. Dallière

Pour tout contact :  jeansidal@orange.fr

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JESUS, ce gnostique tant ignoré ! (art.172)

mercredi, décembre 25th, 2013

 – Article 172 –

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Jésus,

ce gnostique tant ignoré !

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(de la Gnose)

   En cette période de l’année – jour de Noël – où la naissance de l’enfant Jésus est tant fêtée, déclamée et chantée sur toutes les ondes et latitudes par des millions de bouches, tel un cadeau – certes un peu dérangeant pour les chrétiens ! – je viens vous offrir un écrit qui est le produit de toute une vie d’études des textes bibliques, dont le Nouveau Testament, études qui ont fait émerger un Visage nouveau, tout à fait autre, à ce jour inconnu et inattendu de cet homme qui était un pur gnostique ! Ce qu’ignore la Pensée Occidentale – et le monde ! – depuis bientôt 2.000 ans.

Cet écrit qui a pour titre : « Jésus, l’Acteur du Premier Scénario de l’Histoire »  peut être lu sur mon autre site web :

http://legnostique.wordpress.com  

en lecture PDF, libre et gratuite. Le titre général de l’ouvrage est : « L’ÉCRIT-PRIMAL : LA GNOSE » (sous titré « L’issue de Secours pour l’Homme »); il est composé de quatre Livres où celui consacré à Jésus est le troisième (de la page 227 à 316).

Cet écrit, notamment cette partie consacrée à Jésus, ne saurait – hélas ! – trouver  d’éditeur classique tant les révélations que j’ai faites sont révolutionnaires; elles démentent toutes ces « Idées arrêtées » soit ces dogmes qui ont structuré une Église que Jésus n’a jamais désirée ni sollicitée !

Par mes écrits, j’explicite tous les prétendus miracles qui sont totalement incompris par l’Eglise et ses Serviteurs, en apportant la preuve que cet homme ne pouvait en aucun cas être le fils de Dieu.  Plus encore, mon écrit démontre que Jésus n’est absolument pas mort sur la croix !

La véritable Histoire de Jésus que je vous révèle est encore plus Belle et passionnante que celle qui, depuis tant de siècles, est véhiculée par un Christianisme qui a trahi le Message de cet homme venu pour rendre témoignage de la Gnose dont la perte de vue condamne les hommes à tendre vers un Matérialisme autodestructeur.

Même le Judaïsme a beaucoup à apprendre de mes écrits; car ce ne sont pas des juifs qui ont mis Jésus en croix, c’est un certain Scénario enfin révélé ici.

L’interprétation de la naissance de Jésus comme celle de sa vie et de ses actes a créé une Religion « Assassine » – le Christianisme – qui, en 2.000 ans d’existence, a fait des milliards de morts mais, plus grave encore, des milliards et des milliards de Morts c’est-à-dire de personnes qui ne Voient plus (c’est cela la véritable « Mort ») … cette Gnose salutaire que je réactualise par mes écrits…

… lesquels sont à lire absolument et surtout… à comprendre !

Noël – le 25 décembre 2013

Par Jean S. Dallière
Gnostique – Auteur
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

Pour tout contact : jeansidal@orange.fr

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Emergence Gnostique Occidentale (E.G.O.) (art.138)

dimanche, mai 20th, 2012

– Article 138 –

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Émergence Gnostique Occidentale

– E.G.O. –

Emergence Gnostique Occidentale (art.138)

Emergence Gnostique Occidentale (art.138)

 

 Légende : La Gnose, Berceau de l’Humanité, ne peut être Appréhendée par la culture de l’ego individuel. La salutaire Découverte de la Gnose implique  la mort de tout ego soit une Renaissance (ou Métanoïa) Collective. Cette heureuse perspective ne peut se réaliser que par l’Émergence Gnostique Occidental (E.G.O. Collective).

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La Gnose est, sur la planète Terre, le Berceau non seulement de l’Humanité mais de toutes les Formes dites vivantes.

L’idée supérieure de Gnose n’est pas à limiter à la seule planète Terre puisque sa composition – qui est fusion incessante de ÊTRE-AVOIR – est une donnée cosmique, Universelle.

Tous les « points » de l’univers ont cette Composition Complexe là, du plus petit au plus grand des constituants.

Il n’est pas une seule Forme vivante sur Terre qui n’ait même origine que celle de l’Espèce Homme.

En tant que telle, la Gnose devrait être – Elle ne l’est plus ! – le pôle d’intérêt de toutes les Consciences humaines. Mais où l’on doit comprendre que le phénomène de conscience – dont l’homme est tant fier ! – coupe son cerveau de cette fusion salutaire ÊTRE-AVOIR..

Cette carence fut – et elle l’est chaque Jour davantage ! – fatale à l’Homme qui, ayant oublié la Gnose, pousse en Branches soit de manière externe à ce Berceau qui symbolise Dame Nature.

Conséquemment à cette Extériorisation, la toute première question qui se soit posée au cerveau de l’homme a été :

«  D’où vient-il, l’Homme ? Où va-t-il  ? « 

Puis, progressivement et suite à cela, ce sont les problèmes existentiels qui ont émergé et qui, non solutionnés (car insolubles) ont muté en Maux puis en Fléaux Sociaux pour devenir des Plaies.

Ignorants de ces Mécanismes les plus fondamentaux, les Borgnes Religieux (ils ne voient que d’un œil, celui de ÊTRE) ont clamé à la face du monde leur solution (!) :  » Ayez la foi ».

En écho à ces Religieux voilà les Aveugles – les Politiques – (ils ne voient que par l’insaisissable, frustrant et obscur AVOIR) qui promettent monts et merveilles et en lesquels de moins en moins de personnes ont confiance tout en estimant n’avoir pas d’autres Choix entre, maintenant, les diverses gauches et les diverses droites.

Le monde s’enflamme.

La Crise est là qui met en exergue, comme en lumière (!), toutes les impasses de l’Entropie croissante (= les déroulements de Avoir) qui gouverne le monde et que personne n’a le courage de dénoncer faute de comprendre autre chose…

Il vient le temps de la publication de « L’Écrit-Primal : la Gnose » sous titré  » l’Issue de Secours pour l’Homme » (dont je suis l’auteur) qui détrônera la Bible et le Coran, ces ouvrages estimés Sacrés par les Borgnes et/ou les Aveugles, Livres qui commencent tristement l’Histoire de l’Homme au stade de l’Adam et Ève soit à celui où ils furent chassés de l’Éden, soit chassés de la Gnose à laquelle, par leurs évolutions, ils ont tourné le dos.

De ce fait, ces Livres estimés sacrés sont ignorants quant à cette question de Fond « d’où vient-il, l’Homme, où va-t-il ? » et ne peuvent y apporter de réponse autre que par un « Ayez la foi  » aujourd’hui insatisfaisant voire, intolérable.

Adam et Ève, voila les deux premières Branches du Tronc qui, en poussant, se sont prises pour le Tronc lui-même… en l’oubliant!

Jésus a témoigné (à partir) de la Gnose; il fut censuré, ses propos détournés afin de n’être points compris. Exemple : Matt.23 versets 13 : « Oïe à vous, Sopherim et Peroushim ! Hypocrites!  Vous fermez le royaume des ciels en face des hommes : oui, vous-mêmes, vous n’y entrez pas, et ceux qui y entrent, vous ne les laissez pas entrer« .
le Royaume des ciels est à comprendre comme étant synonyme de la Gnose.

Le Temps arrive où l’Origine de toute Chose sera reconnue, où tous les Savoirs donc tous les savants, les individus intelligents, seront dépassés par la remise sur le Trône de la Connaissance qui n’est ni Être ni Avoir mais fusion salutaire des Deux.

Il n’est point d’Utopie quant à cela. L’ Égypte Antique a connu cette fusion, la vivant durant près de 3.000 ans !

Aujourd’hui, Religieux et Politiques entretiennent l’égarement de Tous – donc celui de chacun de vous – par une Pensée Occidentale  périmée, obsolète.

Pour le bien de Tous, une Révolution tant Cultuelle que Culturelle doit advenir au plus vite; elle aura pour Objet la (re)prise de conscience de la Gnose, par l’Occident d’abord puis, par tout le reste du monde.

Il n’est nulle prophétie par ces propos; il n’est que logique Devenir.

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

Pour tout contact et/ou commentaire : jean.dalliere@orange.fr

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François HOLLANDE (lettre à) (art.137)

mardi, mai 15th, 2012

– Article 137 –

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A l’attention de Monsieur François HOLLANDE

Objets :

1°/ la CROISSANCE

2°/ le REDRESSEMENT

3°/ le Femme en Politique

 

Monsieur le Président de la République Française

            Voila des années que je tiens le rôle de conseiller de l’ombre pour diverses personnes politiques, notamment pour le Parti Socialiste via Martine AUBRY et le président de son Laboratoire des Idées, Christian PAUL, avec lequel, par courrier officiel, elle me mit en relation de travail en septembre 2009.

Également, j’ai conseillé Lionel JOSPIN, Jean-Luc MELENCHON, François BAYROU, Nicolas HULOT et bien d’autres…commençant dans les années 80 auprès de Jean GLAVANY alors Chef de Cabinet de François MITTERRAND, à l’Élysée, où il me reçut plusieurs fois pour mes travaux, hors normes, de recherche fondamentale de l’évolution générale des Peuples (dans les années 80 j’ai élevé la Psychanalyse traditionnelle à l’échelle des Peuples; ce qui constitue une première mondiale).

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            Je vous ai personnellement adressé plusieurs courriers de haute teneur au sujet du REDRESSEMENT de la France, notamment le jeudi 02 février 2012 et ce, à trois de vos différentes adresses internet. Vous n’avez pas pu ne pas en prendre connaissance.

Par ces courriers – assortis de schémas explicatifs – je vous exposais clairement que, compte tenu de l’état actuel des Pays qui composent l’Europe, il était urgent d’envisager de stopper toutes les aides financières apportées à la CROISSANCE pour ne polariser les énergies que sur le REDRESSEMENT – notamment celui de la France – ces deux tendances Croissance et Redressement n’étant pas, actuellement, compatibles. Elles sont même antagonistes.

La CROISSSANCE

            Si l’on compare l’évolution de la Nature à un Arbre, les Pays du monde sont, par leurs évolutions, comme autant de Branches qui s’écartent plus ou moins dangereusement de la Verticale que symbolise le Tronc.

L’ensemble de ces Branches humaines constitue le Milieu Culturel.

Comme pour un arbre fruitier en abondance de Biens (de fruits), les Pays Occidentaux nécessitent la mise en place d’étayages, de soutiens, afin que certaines Branches ne croulent pas sous le Poids de la charge.

Ces étayages, ces soutiens (à toute Branche dont la Pousse est devenue dangereusement Horizontale) s’appellent la FINANCE et ces Biens sont évidemment l’Idéologie Matérialiste laquelle implique systématiquement la Dette.

Soutenir financièrement ces étayages c’est conséquemment alourdir la Dette.

Le REDRESSEMENT

            En effet, polariser les consciences et les aides sur la Croissance voila qui participe à la Ruine du Pays puisque les croissances actuelles sont Horizontales c’est-à-dire toujours plus soumises aux seules lois de l’entropie croissante (toujours plus vite… « dans le Mur ») et ce, à cause d’une carence fatale de ÊTRE qui est seule cette entité Verticalisante propre au salutaire Redressement, entité que les politiques ne sont pas habilités à gérer. D’où leur Impuissance, pire encore, leur Illégitimité à gouverner les Peuples !

Le Redressement de la France implique inévitablement la notion d’austérité que le peuple ne peut ni comprendre ni accepter.

Où l’on voit combien les désirs du peuple sont contraires à ses intérêts vitaux et combien la Démocratie – cette volonté du peuple – est contraire à ses intérêts fondamentaux.

Quand les gouvernants s’attachent à satisfaire le peuple ils s’imposent de suicidaires handicaps.

La Justice est cet état qui s’établit alors que le Redressement est maximal (confondu au Tronc Nature); avant cela, la Justice ne demeure qu’une vaine aspiration, une utopie.

La Femme en Politique

            Par mes Conclusions de travaux j’ai montré et démontré que le cerveau de la Femme, parce que carencé en Essence (où Essence = Être), se voit de facto incapable d’appréhender les paramètres qui sont propres à l’orchestration du Redressement d’un Pays.

En d’autres termes, donner à la Femme des pouvoirs politiques équivaut à accepter et à accompagner le Déclin du Pays.

Il est une forme de Lâcheté des hommes qui, au nom de la Parité (!) se rendent incapables de reconnaître cela.

La femme a l’illusion de monter alors que ce sont les hommes qui descendent… Ou encore : en descendant, les hommes donnent à la femme la fausse impression de monter.

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             Demain mardi 15 mai 2012 est votre jour de prise de fonction officielle à l’Élysée.

            La politique que vous allez mener pour tenter de Redresser le Pays ne se verra efficace QUE dans la mesure où elle sera emprunte de cette Complexité dont je vous ai tant entretenu par mes courriers, Complexité qui est la prise en considération simultanée de Être et Avoir (où Être ne concerne nullement le fait religieux).

Le déclin des peuples de la Terre est la conséquence de cet oubli vieux de plusieurs siècles !

Il va sans dire que je reste à votre disposition pour de plus amples informations pour ces sujets essentiels dont je demeure actuellement, hélas, un des trop rares spécialistes au monde.

Je vous prie d’accepter Monsieur le Président l’expression de mes respectueuses salutations.

Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental des Peuples et de l’Individu

adresse  e-mail :  jean.dalliere@orange.fr

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La Musique, sa raison d’être (art.136)

vendredi, avril 27th, 2012

– Article 136 –

Raison d’être de  la Musique

(Analyse fondamentale)

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      Avant propos –  A toutes fins utiles, je rappelle qu’une analyse fondamentale se veut être un Regard – tout à fait inhabituel, voire indigeste (!) pour tout lecteur normal, classique – Regard qui ne comporte ni émotion ni sentiment, aucune expression de l’ego, aucun parti pris, aucune complaisance pour quiconque ni pour quoi que ce soit, aucun « intérêt » (au sens social d’Aujourd’hui où tout doit être intéressant commercialement parlant), un minimum de savoirs donc un maximum de Connaissance et ce, afin d’assurer la plus grande adhésion possible à l’Objectivité – seule Vérité qui soit –  laquelle est représentée dans mes schémas symboliques par le Tronc-Gnose, c’est-à-dire la Nature au sens cosmique, universel.

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     Par cet écrit je réponds à Jean-Michel – français habitant Odessa – lecteur de mon weblog, dont je recevais dernièrement quelques critiques et commentaires constructifs qui, en tant que Compositeur, m’a posé cette pertinente question : « Quelle place occupe la musique dans votre interprétation du monde ?« . C’est ainsi que j’ai remarqué n’avoir effectivement jamais abordé ce sujet que je ne prétends pas développer ici. Je ne suis d’ailleurs pas compétent pour cela, le Savoir y étant largement impliqué.

Pour traiter objectivement, soit fondamentalement, de la raison d’être de la Musique au sein de l’espèce Homme (ce qui m’est plus abordable) je ne vais évidemment pas me placer sur une des branches culturelles – si diverses Aujourd’hui ! – ce qui serait stérile car, à la lecture de mes écrits, mon lecteur sait – et peut-être même, maintenant, connaît ! – que les branches culturelles sont obligatoirement habitées par la Dialectique, soit par la Subjectivité (synonyme d’Erreur) qui ne concerne pas du tout la Pensée gnostique donc pas le gnostique que je suis.

Il peut alors m’être rétorqué : «  dans ce cas là, la Pensée gnostique… elle nous indiffère puisqu’elle ne nous concerne pas individuellement « . Cette éventuelle remarque peut sembler de bonne guerre mais les pensées subjectives des humains – la très grande majorité – qui habitent ces branches ne défient pas le Temps. A la fin de leur vie, leurs pensées sont aussitôt oubliées, envolées, tandis que celles du gnostique – ne vous en déplaise – défient le Temps et donc les millénaires. C’est pourquoi je n’écris pas exclusivement pour mes contemporains mais beaucoup plus pour celles et ceux qui composeront les siècles à venir. C’est dans cet esprit là que vit tout véritable gnostique.

Voila donc ci-après, légèrement enrichie, la réponse que j’ai apportée à ce lecteur que je salue au passage et remercie à nouveau pour son contact.

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     Initialement, l’Homme vivait avec tous les autres animaux de son temps au sein de la Nature soit en ce Milieu où la Conscience est dite « simple ».

La prise de conscience simple des phénomènes signifie que les cerveaux sont en incessante fusion avec le Temps Présent, Temps qui est synonyme de Connaissance mais aussi d’éternité puisque la conscience d’autres temps n’existe alors pas.

Je rappelle qu’un cerveau qui vit le Temps Présent signifie qu’il est habité par la fusion ÊTRE-AVOIR, fusion qui est synonyme d’Unité Primordiale ou encore de Verbe-Lumière. L’exemple basique que l’on peut donner pour illustrer la prise de conscience simple de l’animal est : l’animal mange, saute, se blesse, souffre, court, etc.  La suite est sensée éclairer.

Chassé de la Nature, l’Homme – en fait son cerveau – se vit coupé du Temps Présent.

Ceci est l’effet majeur en conséquence duquel son cerveau se mit alors à prendre conscience DOUBLE des phénomènes et ce, suite à un clivage qui généra ce que j’appelle la Schizophrénie fondamentale. C’est l’Unité Primordiale ÊTRE-AVOIR qui est alors devenue ÊTRE et AVOIR, clivage qui coupa quasi irréversiblement le cerveau de l’homme du Temps Présent l’obligeant à développer – en lieu et place de ce Temps édénique – DEUX autres « registres », deux autres Temps : le Passé et le Futur.

Bien comprendre (j’insiste sur ce point) que, contrairement à la croyance générale, le cerveau de l’Homme – celui du commun des mortels – ne peut plus être « branché » au Temps Présent. Seules quelques rares personnes peuvent y parvenir en débutant par un exercice – très mal connu de la Pensée Occidentale – qui s’appelle la méditation (se référer à mon article « Distinguo entre Prier et Méditer » du 15-05-2009).

Chassé du règne Animal, le cerveau de l’Homme prit donc conscience DOUBLE de tous les phénomènes. Ce qui, pour reprendre les mêmes verbes que précédemment, s’est traduit par la formulation : l’homme sait qu’il mange, il sait qu’il saute, qu’il court, qu’il souffre, etc. etc.

  • Dans le cas de la blessure
  • (comme pour tous les autres cas) 
  • c’est ce savoir qui devient synonyme de souffrance, 
  • qui devient sa Source 
  • non la blessure elle-même.

Pour évoquer ce type de souffrance que provoque le Savoir, la Bible prend le cas de l’accouchement de la femme;  savoir et souffrance qui, encore une fois, sont totalement étrangers à la Nature.

Le Mécanisme de prise de conscience double est à comprendre donc comme un recul que prend le cerveau sur l’évènement qu’il est en train de vivre, recul qui, à lui seul, est affaire de laps de Temps qui ne permet plus la saisie de l’instant Présent. Ce laps de temps, infime, estimé inexistant par certains, s’intercale toujours chez l’Homme – tel un coin à fendre le bois – entre la pensée et l’acte, comme entre l’acte qu’il effectue et sa prise de conscience et ce, de telle sorte que, encore une fois, le Temps Présent lui est « interdit ».

C’est aussi ce recul, soulignons-le au passage, qui permet l’acte manqué !

Un exemple musical justement : quand, après avoir travaillé et répété une œuvre musicale tant d’heures, un virtuose joue son morceau de violon, de piano ou autre instrument, il ne peut pratiquement pas faire de fausses notes, il joue concentré, il joue « par cœur ». La fausse note peut se produire au moment où il se met à réfléchir à ce qu’il joue car alors, il prend du recul sur son jeu, recul qui est déjà, vis-à-vis du Temps Présent, une fausse note !

  • Note – L’expression « par cœur » n’implique pas du tout l’organe vital du corps, il veut dire tout autre chose. Il implique ce à quoi personne ne pense (et pour cause, puisque la Pensée en est exclue !), il implique plus qu’une concentration, il implique la fusion, celle de ÊTRE-AVOIR. C’est cela le « cœur ». Le synonyme parfois employé (notamment dans la Bible) pour signifier cette idée est aussi :  « Os », « Verbe-Lumière », etc. Mais il en existe d’autres.

L’accumulation des vécus de l’homme, vécus qui sont du domaine des savoirs, va constituer une Mémoire qui, au fil des millénaires, sera de moins en moins Naturelle pour être de plus en plus Culturelle.  J’invite ici mon lecteur intéressé par le syndrome d’Alzheimer, où cette perte de mémoire est un des symptômes, à lire mes écrits à ce sujet (articles  n°36,37 et 38 de juin 2009).

Le Temps Présent est synonyme d’Absolu donc d’Amour avec un grand A, soit synonyme de fusion ÊTRE-AVOIR laquelle fusion, par ce clivage fatal, va générer DEUX, deux entités ÊTRE et AVOIR.

Conséquemment à ce clivage, l’Homme évolua, via les branches, en carence croissante d’Amour.

Mais la Musique dans tout cela ?

Pour tenter de Compenser cette carence, la Parole (qui découle directement des Mécanismes de la Pensée soit de AVOIR détaché de ÊTRE) est venue comme pour tenter de combler ce Vide qui se créait alors entre la Verticale du Tronc-Nature (ou Gnose) et les branches humaines qui, ensemble, constituent le Milieu Culturel.

Cette forme de compensation par ces verbes dits Auxiliaires (l’homme ne se pose pas la question de savoir « mais, auxiliaires de quoi ?, de qui? »)  fut très vite ressentie par certains hommes comme insatisfaisante, carentielle, frustrante même.

C’est alors que la Musique vînt s’intercaler – tel un Langage se voulant supérieur, en incessant perfectionnement – entre les Branches culturelles (la Parole) et cette Verticale d’Amour absolu.

Ce perfectionnement de la Musique – judéo-chrétienne pour la Pensée Occidentale – a atteint un sommet par les compositeurs dits « classiques » dont les plus connus  sont Bach, Beethoven, Mozart, et combien d’autres. Ces hommes, ces compositeurs, furent interprétés, compris, tels des traits d’union entre l’Homme et Dieu. On en vînt même à penser, et maintenant à dire, que « Bach est la preuve de l’existence de Dieu« . Que vienne à disparaitre le Judéo-christianisme et c’est, de facto, toute cette prétendue belle musique qui disparaitra définitivement. Dans son aspiration des sommets, la Musique est inévitablement religieuse, c’est-à-dire à tendance non seulement transcendantale mais reliante. Elle aspire au Tronc-Gnose dont bon nombre de compositeurs ont, sans le savoir, la Nostalgie !

Mais là, fut commise par l’Homme une Erreur monumentale du fait – voulu ignoré – d’avoir confondu Dieu (qui est une pathologie en étant l’aboutissement de la Branche maîtresse « Être ») au Tronc-Gnose (tous les textes de mon web site en témoignent).

Dieu, en tant que produit de la Dialectique (synonyme d’Erreur, de ÊTRE isolé de AVOIR) induit automatiquement son opposé complémentaire : Diable (il est AVOIR isolé de ÊTRE). Il n’est aucun véritable Sommet au sein de Branches; d’où ces pathétiques, émouvants, vains et désespérants élans, transports, – en l’occurrence musicaux –  vers un Haut inaccessible à l’Homme « normal ». Comme la toile du peintre en quête légitime d’Absolu, l’œuvre du compositeur ne peut le laisser que dans un trouble Sentiment, celui de l’inachevé, de l’imperfection, de l’insatisfaction. Une Œuvre – quelle qu’elle soit – qui se veut ou se dit achevée se condamne d’elle même à être Imparfaite.

Il va sans dire que la Pensée humaine est et restera échec et mat tant qu’Elle demeurera prisonnière de la Dialectique.

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    Certains hommes ont intuitivement ressenti cette Impasse, cette Impuissance, cette pathologie aussi (être musicien c’est entretenir une pathologie qui ne fait normalement de mal à personne), cette Erreur aussi, ce « touché le Plafond » de la Musique que je qualifie d’organisée (par de savantes Harmonies) et c’est comme en réponse réactive à cela que le JAZZ – surtout par Souffrances existentielles d’un peuple Noir – vit le jour en dé-com-po-sant toute Composition classique car, le Non-composé – le Non Savoir – rapproche encore plus de cette Verticale absolue, rapproche plus du temps Présent; ce que connaissent bien les adeptes du TAO, les  Bouddhistes avec leurs musiques « incompréhensibles », etc.

Plus pathétiques encore sont ces émissions de télévision qui consistent à plaquer des mots, des commentaires, du langage, des images, etc. sur la musique dite classique comme si on voulait mettre les deux expressions en parallèle et/ou sur un même plan. Rien n’est plus aberrant. En réalité, la Musique ne veut surtout rien Dire; elle veut juste (…) permettre le dépassement de l’altitude du Langage humain, l’altitude de ses strates. Faire de tels commentaires par de telles émissions est réducteur, c’est opérer une triste Régression de ce « trait d’union », la Musique étant une aspiration à la transcendance (qui est ÊTRE) – quand ce n’est pas à la Rédemption ! –  via la sublimation (qui est AVOIR ; ici, la forme musicale) avec, pour finalité : l’ineffable fusion des deux, ÊTRE et AVOIR  (tentatives d’élévation de l’âme).

Oui,  vouloir mettre des mots sur la Musique est réducteur, c’est une sorte d’injure faite à la Musique qui a pour raison d’être l’élévation du verbe de l’Homme, l’élévation de son Langage tant Verbal que Comportemental.

Sans toutefois oublier que la Musique supérieure est le Silence du monde comme l’Écrit supérieur est la feuille blanche (dans l’idée où ce « Blanc » n’est pas associé à une couleur).

En résumé nous devons comprendre que :

1°/  le verbe de l’Homme – sa forme de Pensée, les Langues de la Terre – est culturellement impuissante à saisir l’Absolu (= fusion de ÊTRE-AVOIR dans laquelle se trouve tout Animal. Je pense ici à Hélène GRIMAUD, cette virtuose du piano si attachée au Loup soit à un émissaire de cette fusion de l’Absolu tant ignorée). Une Branche ne peut saisir le Tronc de l’Arbre en restant Branche contrairement aux exemples apparents que donne la Nature. La Branche culturelle a le pouvoir de redevenir Tronc par convergence suivie du fusionnement de la Transcendance avec la Sublimation (Sujet déjà développé par mon article n°20 du 15-06-2009).

2°/ Ressentant que « quelque chose » est au dessus de lui (pathologie appelée Paranoïa Collective) l’Homme créa le concept de Dieu – et donc, conséquemment, celui de Diable – qu’il se mit à adorer, devant lequel il se prosterna et se prosterne toujours pour son plus  grand Malheur.

– 3°/ L’Homme « travailla » plus sa Musique (Bach, Beethoven, Mozart, etc.) que son verbe pour tendre vers Dieu, pour Lui « parler » d’ici-bas, voire, pour implorer son pardon (rapport au Péché Originel de l’Homme).  Par ce moyen de Dire – si belle soit sa musique –  l’Homme a tout faux, l’Absolu n’étant pas « organisé » en Langage. Une suite non organisée de notes musicales – soit ne voulant rien dire aux oreilles de la Conscience humaine – voila une approche de l’Absolu. Une approche seulement.

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    Par cet écrit, je suis conscient d’avoir retiré à la Musique (quelle qu’elle soit) toute sa poésie, toute sa dimension qui permet le transport de l’âme humaine, laquelle demeure une âme de Branche. Or, la véritable Âme – celle Naturelle, Cosmique, Universelle – celle à laquelle aspire l’humain en quête d’Absolu, n’est pas du domaine des sphères culturelles.

Les Notes cosmiques de l’Absolu sont indifférentes aux harmonies de l’Homme.

Assurément, ce n’est pas très drôle la Pensée gnostique va penser mon lecteur…

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

Pour contact et/ou commentaire  e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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Jésus ou le CHRISTIANISME ? (art.123)

mercredi, décembre 21st, 2011

–  Article 123  –

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Jésus ou le CHRISTIANISME ?

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         L’Objet de cet écrit

      L’Objet de cet écrit est de montrer que c’est du fait d’avoir été interprétées et non comprises que les Paroles et les Paraboles de Jésus (l’authenticité du personnage n’est pas mise en cause) ont pu donner naissance à une Religion – en l’occurrence, le CHRISTIANISME – alors que Jésus – lui, pur gnostique ! –  était venu pour abolir toute Religion, toutes nées d’une fatale méprise, d’un fatal «tourner le dos» à la Gnose qu’il nommait : la Voie, le Chemin, la Vérité, etc. auxquels il s’identifiait (« Je suis la Voie, le Chemin, la Vérité » dit-il).

En d’autres termes, je désire montrer que le Christianisme trahit le personnage Jésus (en cela, le Christianisme est la plus grande Escroquerie Intellectuelle planétaire!) dont la mission peut se résumer à cette idée majeure :

  • «Ce que JE SUIS est au cœur de chacun de vous. Ne cherchez pas hors de vous ce qui EST en chacun de vous». D’où la phrase qu’il prononça :
  • «Celui qui marche sur mes pas fera ce que je fais, il fera de plus grandes choses encore car moi, je m’en retourne au père»(Jean 14/12).

Malheureusement pour l’humanité, les Chrétiens ne peuvent ni voir ni Voir comment rectifier leur méprise, leurs énormes et fatales erreurs de points de Vues, rectification générale qui ne peut se faire – sur des siècles?, des millénaires? – que par la Reconnaissance de la Gnose telle, qu’à la suite de Jésus – car Marchant sur ses pas –  je La présente. Plus exactement, je La réactualise car Elle a toujours été présente sur Terre, des millénaires avant la venue de Jésus.

Avant Propos

    Assurément, compte tenu du sujet traité, j’ai déjà contre moi tous les Chrétiens de la planète (ça fait un peu de monde…) et contre moi aussi, tous les Athées inconditionnels qui, associant Jésus à l’idée de Fils de Dieu, ne porteront aucun intérêt à cet écrit. Sans parler des Bouddhistes, des Islamistes, etc. etc. soit tous les adeptes de ces Idéologies qui vénèrent une Puissance Supérieure estimée EXTÉRIEURE à l’Individu (ce qui constitue une fatale Pathologie Collective qui conduit à ce MUR contre lequel toutes les Sociétés « modernes » sont actuellement acculées à aller s’éclater = la CRISE). Ainsi, je suis seul contre… des milliards d’individus. Mais je connais être Vrai.  A ce sujet là aussi.

Dans ma vie, je n’ai pas eu beaucoup d’amis et, il est bien connu, qu’en prenant de l’âge, on en perd plus que l’on s’en fait (sauf cas exceptionnel : succès tardif, succès littéraire, gains au Loto, etc.) mais, si je voulais perdre d’un coup les rares relations amicales qui me restent (…), je ne pourrais mieux faire qu’en traitant un tel sujet. Ceux là doivent savoir que pour moi, la recherche de la Vérité, puis sa révélation (dans le cas où Elle est Trouvée ;  je prétends l’avoir Trouvée), a toujours été plus forte que tout sentiment amical, voire affectueux, qui implique obligatoirement une compromission intellectuelle (elle échappe à la majorité des personnes) à laquelle je n’ai jamais pu me soumettre.

Voilà donc par excellence l’écrit que, de ma vie, je me serais bien passé d’avoir à rédiger! («Père, si cette coupe peut être éloignée de mes lèvres… »). Et il faut que j’arrive à la fin de ma vie, soit après avoir longuement pesé le pour et le contre, pour être convaincu que laisser une trace de mes analyses consacrées au Christianisme était impératif. La seule réticence que je rencontre pour ce faire est celle d’avoir à me raconter partiellement et donc, de courir le risque d’être, à mon tour, non pas compris mais interprété. En réalité, la prétendue compréhension entre les Êtres humains est illusoire ! La différence entre les Ego empêche toute parfaite connexion offrant ainsi la brèche à une pernicieuse Interprétation.

  • Remarque – Au jour où je relis cet article pour la Nème fois j’ai déjà reçu quelques commentaires « assassins » et évidemment anonymes ! (ce qui est monnaie courante soit la « logique » d’Internet) mais chose particulière, les attaques se font contre ma personne (Ex : mon indécence à me raconter, ma santé mentale largement mise en doute, ma prétention à me prendre pour Jésus, mon égocentrisme, etc. etc. ) et non sur le Fond, soit sur le Sujet lui-même. Autrement dit, et pour paraphraser un célèbre proverbe chinois digne de Laotseu, je dirai : « Quand le Sage désigne la Voie (Elle est le Fond de mon Sujet), l’idiot regarde le doigt« . Il y a à l’évidence une Lâcheté intellectuelle de tout premier plan à attaquer la Forme (dont le narrateur) alors que le Fond est si salutaire pour le Devenir de l’humanité! Il est évident que si j’étais convaincu que tous mes lecteurs étaient des idiots, assurément je n’aurais pas rédigé un tel article.

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    Un jour, il va bien falloir choisir! Pourquoi cela? Parce que le Christianisme et Jésus, ça fait Deux. Ce n’est pas, mais pas du tout, la même chose. Plus encore, si Jésus pouvait revenir Aujourd’hui (je suis là pour en témoigner à mon tour), il vous dirait qu’il n’a rien à voir avec cette Religion là en particulier, avec AUCUNE autre en général. C’est ce que je vais essayer de montrer.

Pour ce faire, je ne vais pas prendre le Nouveau Testament, verset par verset, et montrer que les traductions – non, les interprétations! – qui en ont été faites au cours des siècles sont plus ou moins farfelues pour ne pas dire toutes erronées. J’ai passé de nombreuses années (plus de 20) à faire ce travail d’exégèse, de théologien libre, en passant bon nombre de traductions de la Bible au peigne fin (la Bible Protestante dite de Segond, celle dite de Jérusalem, celle du chanoine Osty, celle dite la TOB, celle dite Œcuménique, etc. etc. pour finir par celle, révolutionnaire, de André CHOURAQUI en 26 volumes), au peigne fin – dis-je – de la Psychanalyse «revue et corrigée» ce qui permit d’élever cette discipline à cette Hauteur où l’on peut Psychanalyser les Collectifs considérés dés lors tel « Un seul Homme » (Inédit – première mondiale).

Je réserve ces travaux pour d’autres publications ; notamment mon manuscrit : «Jésus, l’Acteur du Premier Scénario de l’Histoire» et «L’Écrit-Primal : la Gnose, sous titré l’Issue mondiale», écrits qui sont comme ces arguments qui soutiennent une thèse. A part que là, il n’est pas question de « thèse » (à laquelle s’oppose une antithèse), il est question du Verbe Lumière, de Vérité à laquelle rien ne peut s’opposer… que le bûcher et, Aujourd’hui, Dame Censure!

C’est une toute autre approche que je propose, une approche originale, inédite même, puisque après avoir psychanalysé ces Textes – estimés Sacrés par certains – j’ai tellement approché, pénétré même, le personnage Jésus qu’il m’a été donné de pouvoir m’identifier à lui. Plus exactement, il m’a été donné – après une très longue mais aussi pénible Ascension de 39 années – de me trouver moi-même à son Altitude ultime (que j’ai appelée l’Himalaya de la Pensée) qui est celle du Cœur dela Gnose. Explications.

Démarches simultanées
pour un travail d’identification

     Abandonné pendant la dernière guerre (début 1941) suite à une naissance sous-X, j’ai été récupéré par un Couple de la bourgeoisie bien Protestante de St Germain-en-Laye. Je dis « récupéré » car le terme d’adopté (qui est administrativement employé) ne correspond pas à la réalité, l’adoption impliquant, de la part des adoptants, un minimum d’amour humain – de tendresse, de câlins, de baisers, d’affection, etc. – à dispenser, soit une palette de ces petites attentions qui colorent à vie une existence.

Dans mon cas rien de tout cela. Et ce n’est pas du tout pour me faire plaindre que j’insiste sur ces Manques quasi absolus d’affection, c’est pour bien faire remarquer (notamment pour les férus de la Psy) que ces Manques furent cette condition indispensable pour que je puisse atteindre (à 39 ans dans mon cas), cette Altitude spirituelle, psychique, hors portée du commun des mortels. Cette Altitude, je l’affirme, ne peut être atteinte si un moindre attachement familial ou autre existe.

C’est d’ailleurs pourquoi j’ai rédigé dernièrement une Lettre Ouverte aux nés sous-X, envoyée à plus de cent destinataires, Lettre qui montre que si la naissance sous-X est « inqualifiable » de lâcheté, elle est, par contre, cette chance quasiment unique qui permet l’accès aux plus Hautes Sphères de la Pensée humaine (= l’État du gnostique, plus connu par l’expression l’État de Bouddha qui est synonyme de l’État de Laotseu, l’État de Jésus, etc. Où cette notion d’État veut évoquer la « non Activité » – sous entendue humaine – non Activité qui caractérise ceux qui sont « Arrivés » ).

Un Manque d’amour quasi absolu

         Ce Couple adoptif  (lui, cadre supérieur E.D.F., elle, Assistante sociale) s’était marié avec, déjà, certaines réticences (problèmes relationnels entre les familles) et, pour des raisons médicales, ne put avoir d’enfant. La religion, fortement présente dans cette famille adoptive, avec deux pasteurs de l’Église Réformée (pasteurs nommés après guerre « Justes parmi les Nations« ), interdisait pour ce Couple toute idée de divorce. De nos jours où le verbe est plus libéré (…) on dirait tout simplement que ce Couple ne s’aimait pas, s’interdisant, conséquemment, tout rapport sexuel, la procréation s’étant avérée impossible (détail appris par une confidente paternelle un peu bavarde…), s’interdisant même entre eux tout contacte physique; aucun baiser, ni en public ni en privé. Dans leur cas, «que faire pour tenir ? ».

La solution adoptée fut l’Adoption ! D’abord celle d’une petite fille et, quelques années plus tard – le 1er mai 1941 – la mienne. C’est la Solution qui fut «adoptée», non les enfants !

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         Trois paramètres sur-vitaux

     Trois paramètres sauvèrent mon cas : ma (prétendue) mère était férue de musique classique (piano et orgue avec Marie-Claire ALAIN comme professeur); il me plait à penser que j’en eus « plein mes biberons ». Puis, dés l’âge de trois ans, j’ai suivi une instruction religieuse rigoureuse. A l’âge de raison (aux environs de 7 ans) j’ai manifesté des signes comportementaux non classiques qui firent que je fus conduit de psychologues en psychologues ayant montré une sévère allergie pour tout Enseignement d’où qu’il venait, sauf religieux !

En réalité, les Manques quasi absolus de marques d’amour avaient développé en moi une Hypertrophie de mes sens (des cinq sens + UN qui est celui de l’Orientation, sens généralement occulté) qui, à mon insu en cette période, permettait un amoncellement de « données » psychiques, favorisant avant l’Heure l’autopsychanalyse. On évoque souvent le cas de Mozart considéré comme surdoué avec les notes de musique. Il est beaucoup plus difficile d’évoquer un « surdoué » dont les notes sont des perceptions extrasensorielles qui sont mises au profit du Perfectionnement, voire de l’Assainissement (!) de la Pensée mais qui, le plus souvent, favorisent et invitent au Comportement autistique, cet Autisme si mal compris du monde médical Occidental. (Confère mon article n°35 du 21-06-2009 « Le né sous-X, le gnostique et l’autiste »).

Dans cette famille muette (même à table les enfants n’étaient pas autorisés à parler) où les parents s’exprimaient souvent en Allemand (langue maternelle de la mère) ou en Anglais (langue maternelle du père) quand les enfants n’avaient pas à  comprendre, où la lecture de bandes dessinées étaient totalement interdite (la télévision n’existait pas à l’époque), le besoin (je ne parle pas de « désir ») de Communiquer était d’autant plus impérieux que la Communication était absente, la culture de soi par renfermement obligé fut la seule Issue de Secours.

Trois éléments furent donc fondamentaux à ma construction psychique : la musique classique (mon « ami » Georges BRASSENS était écouté « sous le manteau »), l’Instruction religieuse, l’Analyse (mon Jardin secret orienté Psy, conforté par un scoutisme Unioniste personnellement valorisant). Je ne parle pas de mes traumatismes de la petite enfance, des bombardements la nuit de notre rue au bout de laquelle se trouvait une gare de triage, de ma tentative de suicide (j’avais 2 ans à peine) à même époque avec le rasoir « coupe choux » paternel, etc. J’évoque juste les points qui jouèrent un rôle « positif » de tremplin.

Ce que je désire faire comprendre par cette description de mon atmosphère familiale c’est qu’à partir du moment où un petit garçon (ce ne sont pas les mêmes Mécanismes psychiques qui entrent en jeu pour une petite fille) ne reçoit pas sa dose nécessaire et suffisante d’amour, soit de « flottabilité », pour commencer sa progression le long d’une branche Culturelle (c.à.d. faire des études à minima) il n’a d’autre choix que de s’autodétruire (autisme ou suicide) ou, si une stricte éducation religieuse (Chrétienne en l’occurrence) lui est donnée, de s’accrocher à l’entité centrale (!) incarnée par Jésus. D’autres enfants se raccrochent et s’identifient bien à : Zorro, Tarzan, Kid-Oklahoma, au Petit Shériff,  etc.

Et ce n’est que par une auto-analyse (psy) constante – ce qui fut le cas – accompagnée d’études bibliques poussées, que l’individu va pouvoir Marcher vers la Gnose, qu’il va pouvoir La Découvrir et Jésus en apparaître le personnage Central.

Car, ce qu’il convient de réaliser maintenant c’est que ce personnage Jésus qui a honteusement été récupéré et enfermé dans une Religion, n’était absolument pas religieux. A son époque, il s’est présenté à des juifs (majoritairement présents dans sa région), qui s’interrogeaient quant au Judaïsme essayant de leur faire comprendre ce qu’il a nommé : la Voie, le Chemin, la Vérité, Le Verbe Lumière (dont témoigne l’apôtre Jean dans les premiers versets de son évangile),Verbe qui est synonyme de fusion Être-Avoir – donc ineffable ! – et qui, de facto, n’intègre pas la Dialectique pernicieuse (pléonasme!) qui conduit, d’un côté vers la Religion, de l’autre vers la Politique, deux orientations qui, ensembles ou séparées, conduisent les humains vers des conflits incessants par lesquels ils se Perdent (conflits guerriers).

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Jésus ne fut pas compris

      Cette Gnose dont Jésus voulut témoigner était totalement inconnue des hommes auxquels il s’adressait. Ceux-là ne La comprirent pas et/ou, croyant La comprendre (…), la firent « religion » en l’associant à leurs propres croyances religieuses. Souvent, Jésus leur reprocha cette carence d’adhésion. Innombrables sont les exemples tout au long du Nouveau Testament où ses paraboles restèrent incomprises même par bon nombre de ses disciples traités de « nains d’adhésion ».

Et c’est à 39 ans (en 1980) que je Pénétrais la Gnose soit après 36 ans d’ingestions bibliques accompagnées d’auto-psychanalyse, découvrant – peu de temps avant – la traduction de la Bible par André CHOURAQUI, traduction qui fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Évidemment bien sûr !

Où je découvris alors, par cette Bible, un texte sans Dieu.  Évidemment bien sûr… puisque ce concept n’existait pas aux temps bibliques! Pas davantage à l’époque de Jésus. C’est pourquoi il m’est facile de dire et d’affirmer que Jésus ne pouvait pas croire en Dieu; il en était donc encore moins le Fils! Et cette traduction révolutionnaire est – encore et toujours – quasiment laissée sous le boisseau par la Pensée Occidentale, les U.S.A., etc. Il me semble même ne pas exagérer en parlant de Censure à son sujet.  J’invite très cordialement le lecteur qui peut m’éclairer sur la cause de cette censure indécente à m’instruire via ce blog ou par mail (jean.dalliere@orange.fr).

Une des conditions indispensables pour pénétrer la Gnose est l’ignorance de ses propres origines humaines, l’ignorance de sa propre descendance. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle S.FREUD ne découvrit pas la Gnose, lui qui, bien que n’étant pas pratiquant, s’est interdit toute remise en question des fondamentaux de la religion de ses géniteurs, fondamentaux qui sont nécessaires à l’élaboration de toute Religion.

Mais, allez-vous me dire, à propos de Jésus : «Jésus connaissait ses parents !».  Non, l’histoire est plus subtile que cela (toute cette histoire est détaillée dans mon manuscrit « Jésus, l’Acteur du Premier Scénario de l’Histoire » (inédit) que je publierai  par la suite mais probablement sur un autre site web (qui sera en connexion avec celui-ci).

Marie était bien la mère génitrice de Jésus; il n’y a pas de doute quant à cela. Marie tomba enceinte vers l’âge de 14, 15 ans suite à un rapport sexuel tout à fait naturel mais pas avec son fiancé, avec l’Ange Gabriel qui la «visita». Il faut savoir qu’était appelé «Ange Gabriel» (ou Esprit-Saint) le Maître d’une secte fort connue, celle des Esséniens, Maître qui eut donc avec Marie ce rapport exempt de tout désir charnel. Telle est la signification de cette idée de pureté qui qualifie ce rapport. Il est même tout à fait pensable que la maman de Marie fut elle-même adepte de cette secte et qu’elle fut pareillement « visitée » par l’Esprit Saint, le Maître de la secte; d’où le dogme Catholique de l’ Immaculée conception que le Protestantisme récuse par une certaine Ignorance.

On remarquera que Joseph, le fiancé de Marie, est généralement « absent » dans l’histoire de Jésus. En fait, dés sa naissance, l’enfant Jésus fut pris en main par cette secte dans laquelle il grandit, accompagné évidemment de Marie sa mère (voire même accompagné de sa grand-mère) encadrée par les sectaires.  Ce qui est bien reconnu.

S’il fut nourri au sein (pourquoi pas!), Jésus ne reçut cependant pas d’amour maternel, ne fut pas dorloté, câliné, etc. Ce sont les sectaires qui s’occupèrent de lui et qui l’enseignèrent très jeune. Il a donc grandit dans l’idée qu’il n’avait pas de parents, plus exactement que ses parents étaient le Collectif qui l’a spirituellement Nourri (on trouve encore cela Aujourd’hui dans certaines tribus). Souvenez-vous de cet épisode (Matt 12:48) : alors que Jésus parle à la foule, un homme qui l’accompagnait lui dit «  ta mère et tes frères cherchent à te parler« .  Ce à quoi il répondit : « Qui est-elle ma mère et qui sont-ils mes frères ?« .

Car il faut comprendre que chez les gnostiques, sont considérés comme frères, sœur, mères et pères tous ceux et celles qui pensent la même chose et qui ont la Gnose pour Référentiel (Confère schéma suivant).

Bien que Marie ait appartenu à cette secte, elle n’avait pas reçu le degré d’initiation reçu par Jésus qui, encore une fois, ne considérait pas Marie comme sa mère Spirituelle.

Sur la notion gnostique d’éternité. L’initiation de Jésus l’avait «formaté» comme ayant une Universelle Origine; d’où l’idée forte selon laquelle un gnostique est éternel. Autrement dit, il ne peut y avoir de différence d’Idéologie entre un gnostique qui vécut il y a 5.000 ans et/ou il y a 2.000 ans (Jésus par exemple) et un gnostique d’aujourd’hui. Il n’y en aura pas davantage avec celui qui sera dans 2.000 ans ou plus.  C’est cela la notion d’éternité du gnostique (Gnose éternelle étant un pléonasme) puisque de tous Temps ÊTRE-AVOIR furent, sont et seront fusionnés en la Gnose. C’est de cette fusion qu’est née la notion d’éternité.

Il n’est d’ailleurs pas besoin de faire un tas d’études pour comprendre que si tout un chacun vient d’un ventre maternel, on peut pousser plus loin le raisonnement et réaliser que l’ovule maternel n’est pas «fabriqué» par la femme, tous ses ovules lui sont transmis de générations en générations et ce depuis l’origine des Temps. Tout un chacun a donc une Origine extra-maternelle.

         Mon évolution personnelle

     Comme tout un chacun je suis né du Tronc-Gnose pour tendre, par l’Éducation, vers une Branche, vers des branches, tout en transportant avec moi l’histoire de Jésus.

Me trouvant mal dans les Branches je me suis intéressé à la Psychanalyse que – comme déjà dit – j’ai «revue et corrigée» remettant en question le sens des Branches, de toute Branche et découvrant l’existence d’un Tronc appelé la Gnose. C’est ainsi que toute l’histoire de Jésus, alors recentrée, refit surface à ma conscience – par cet illuminant «évidemment bien sûr !» – et qu’une évidence se fit jour : Jésus était gnostique !

Le Christianisme qu’il n’avait jamais prôné était donc né d’un terrible mal entendu, une Impasse tragique dans laquelle se Perdaient – et se Perdent toujours –  tous les humains. Il m’appartenait donc de rendre témoignage de ce recentrage du Personnage Jésus. Telle fut la mission dont je me sentis investi quand j’eus 39 ans (année 1980).

Jésus ou... le Christianisme ? (art.123)

Jésus ou… le Christianisme ? (art.123)

Légende : Comme tout un chacun, je suis né « du Tronc-Gnose » pour tendre,
par l’Éducation, vers une Branche, vers des branches,
tout en transportant avec moi l’histoire de Jésus.

Schéma qui veut symboliquement représenter la Crucifixion de tout Collectif – comme celle de tout Individu – Crucifixion qui se fait par suite du pernicieux clivage de son Tronc-Gnose (Unité Primordiale qui est ÊTRE-AVOIR… dont témoigna Jésus!) par « Être » d’un côté (la dimension religieuse) et par « Avoir » de l’autre (adhésion à une Pensée Matérialisante soit, Scientifico-Politique). Ce clivage est synonyme de Schizophrénie fondamentale qui conduit, in fine, à DEUX formes de Paranoïa (celle de Être et celle de Avoir) soit deux « butées » ou fonds d’Impasse de l’évolution : le « Plafond » spirituel ÊTRE appelé Dieu et, en conséquence, le « MUR » AVOIR contre lequel les Collectifs (comme les Individus) sont acculés à aller s’éclater (= CRISE mondiale actuelle).

Légende : « le « Plafond » spirituel ÊTRE appelé Dieu (à gauche)
qui place conséquemment à droite le « MUR » AVOIR
contre lequel les Collectifs (comme les Individus)
sont acculés à aller s’éclater (= Crise mondiale)
par délitage de l’Intérêt Collectif.

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« Le Complexe de Moïse »
(évoqué en Psychanalyse et Psychologie)

         Colette Frère et Diane Drory ont écritdans leur ouvrage «Le complexe de Moïse» (éd. Albin Michel) :

  • Moïse reçut dans sa corbeille d’adoption un bel héritage. Et pourtant, il se révolta contre son peuple adoptif. Si tout humain se construit avec le complexe d’Œdipe, l’adopté, lui, doit y ajouter le Complexe de Moïse qui caractérise sa filiation. Il lui faut, plus ou moins consciemment, trouver l’équilibre entre ses deux histoires. Quoi qu’on fasse, quoi qu’on veuille, quoi qu’on pense, l’amnésie infantile n’efface rien : un enfant adopté est toujours tiré des eaux, celles de sa mère biologique, et il reste imprégné des paroles qui ont été dites à ce moment-là. Comment faire, de ce murmure laissé en héritage, une force vive? Comment donner à l’enfant assez de liberté pour qu’il puisse assumer sa double filiation? Comment soutenir son processus d’identification à la filiation adoptive ? Comment lui garantir le droit à la double loyauté ? Comment l’aider à intégrer l’histoire et la blessure de l’abandon ? Comment l’accompagner au cours de ses interrogations sur ses origines ?…

Dans mon cas, il n’y eut pas de «Complexe de Moïse» tel qu’il est dépeint dans cet ouvrage, il y eut l’inverse. A savoir.

L’éducation de Moïse l’avait préparé à devenir Pharaon après une longue initiation aux Secrets de la Gnose qui est ce «Tronc» dont rendent témoignage mes écrits. En effet, dans l’Histoire de l’Humanité, il n’est pas d’exemple plus puissant, plus remarquable (pour qui connaît la symbolique de l’Antique Égypte) d’un Peuple qui, 3.000 ans durant (ou presque), a été conduit  sur les Rails Parallèles de la Gnose et ce grâce à une prêtrise de Haut Rang.

Où l’on doit donc comprendre que tournant le dos à cette Parfaite Complexité, Moïse – entraînant son «peuple» – tomba donc avec lui dans les pièges de la Dialectique, celle du Bien et du Mal (inexistant chez les Grands Prêtres Égyptiens) soit celle qui devînt Dieu et Diable. La suite est plus connue. Tant que la Pensée Complexe Pharaonique sera tenue ignorée par l’Occident – entre autre –  Moïse sera considéré comme un « sauveur » pour le Judaïsme; alors qu’en réalité, il soutira son peuple d’une Pensée Supérieure pour le descendre dans les griffes de la Dialectique qui firent sa Perte. La suite est connue.

Mon cas, dis-je, fut inverse : je fus éduqué en des Branches Protestantes auxquelles j’ai tourné le dos pour tendre et (re)pénétrer le Tronc-Gnose opérant ainsi un salutaire Retour à la Source.

« Le complexe de Moïse » a été rédigé par deux femmes du Système qui ne pouvaient, à leur tour, que tomber dans le piège de l’artificielle positivation du cas de Moïse estimant que le rejet de son milieu éducatif l’a projeté vers une altitude psychique, spirituelle, Supérieure ! Alors que c’est tout l’inverse. Ce rejet l’a fait «descendre» pour ne pas dire «tomber».

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A propos de la notion de « père » (au lieu de « Dieu »)
utilisée par Jésus

Jésus n’a évidemment jamais employé le terme de «Dieu» puisque, comme déjà dit, ce concept est apparu dans le Langage humain entre le deuxième et troisième siècle. Par contre, il employa le terme de «père» ; « je m’en retourne au père » dit-il pour annoncer sa mort.

L’individu humain est construit à partir de DEUX entités qui sont ÊTRE et AVOIR respectivement l’Esprit et le Corps. Plus grand que lui est le Collectif humain, l’Espèce, puis la Nature dont procède l’Homme. Il est donc logique que la Nature – dont l’Homme est semblable – soit elle aussi constituée d’un Esprit et d’un Corps mais, comme déjà montré, il n’y a que l’Espèce Homme en laquelle ces entités soient clivées, indépendantes.

La Nature n’est donc pas ÊTRE et AVOIR, Elle est ÊTRE-AVOIR sans conjonction «et» qui sépare ces entités. On peut tout à fait dire que le mot «père» prononcé par Jésus est impropre puisque ce Nom sous entend une sexualité (celle de père, du Mâle) que la Nature n’a pas. Elle n’est ni mâle ni femelle.

Par contre, les propos de Jésus peuvent tout à fait être autrement entendus dés lors que l’on sait que le Maître de sa secte symbolisait cette dimension supérieure de Père et… que Jésus savait qu’en allant vers la Croix (le Scénario dont je fais référence le montre), qu’il n’allait pas y mourir. Mais ceci est une autre Histoire – la véritable Histoire de Jésus – que le Christianisme, par trop égaré dans ses dogmes est bien loin de Pénétrer!

Plus généralement il convient de comprendre que dans ces Sectes Esséniennes – entre autres – il n’y avait pas de représentation individuelle d’un « papa » pour les enfants qui y naissaient (ces sectes étaient mixtes). Cette entité paternelle, connue de nos jours pour être individualisée, était absente, par trop terre-à-terre. Elle était substituée dans les jeunes Consciences par la dimension Collective du Groupe – la Secte en question – qui, plus encore, « Ouvrait » ces mêmes Consciences sur la dimension Verticale, Supérieure, de l’Universel. De sorte que tout sectaire se voyait rattaché à l’ici-bas, la Terre, par sa mère et au Ciel (le Père éternel) par la Voie du Collectif. Ce qui est d’une logique difficilement compréhensible pour une Conscience « moderne »,  Occidentale, estimée évoluée…

         En guise de fin

         Par ma «Théorie Universelle de la Complexité» (publiée en 1985 par un éditeur parisien) j’ai montré que ÊTRE et AVOIR entretiennent depuis l’origine des Temps – symbolisée par Adam et Ève pour l’Espèce Homme – un rapport Psychosomatique. Autrement dit, AVOIR découle de ÊTRE.  Jamais l’inverse.

Par l’élévation de la Psychanalyse portée à l’échelle des Peuples, j’ai également montré que ÊTRE et AVOIR étaient respectivement comme Religion et Politique(s) et que tous les conflits guerriers (quels que soient leur importance ; pensez ici à la Crise actuelle) avaient – ont et auront toujours – la Religion pour Cause-Première. Pour la Pensée Occidentale, cette Cause-Première porte le Nom de : Judéo-christianisme.

Ceci est tenu caché aux Peuples ! C’est pourquoi, cette discipline appelée la Psychosomatique est très peu développée à l’échelle Individuelle de peur qu’il vienne à l’idée de quelques chercheurs aventureux (…) d’élever celle-ci à l’échelle supérieure soit à celle de Peuples, voire plus encore. Ce que j’ai réalisé en chercheur libre, soit non universitaire. Par contre, et comme en conséquence de cela, c’est la Censure qui s’applique. Mais il fut un temps où on allait sur le bûcher pour moins que cela…

Assurément, l’Homme a encore beaucoup de Chemin à parcourir pour accepter de voir en face l’origine de ses Maux et Fléaux Sociaux, ce qui implique l’acceptation de voir en face ses propres carences fondamentales d’Amour.

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

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L’Esprit critique (art.86)

samedi, juin 4th, 2011

– Article 086 –

L’Esprit critique

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         Préambule

        Du plus loin que je me souvienne … il m’apparaît avoir toujours eu maille à partir avec la pensée adulte. Celle de tous les adultes !

Dés l’âge de 3 ans j’eus à suivre, assidûment, une instruction religieuse et ce, tous les jeudis et dimanches matin. L’atmosphère familiale était elle-même critique, tendue ; que ce soit aux prières avant chaque repas (où l’enfant fait mine de baisser la tête tout en jetant un regard furtif sur les attitudes des autres), sans oublier celle du soir qui, dans sa chambre, soit plus intimement, était parfois « expédiée ». Comment demander pardon à un Dieu qu’on n’imagine même pas, quand de surcroît, on estime n’avoir rien commis de répréhensible !?

Quant aux discussions à table, seuls moments où nous étions tous rassemblés, je ne me souviens pas du tout de la moindre conversation qui impliquait l’autorisation de m’exprimer. Père et mère communiquaient peu entre eux ; souvent, c’était en langues totalement incompréhensibles pour moi. Je compris des années plus tard que ce fut en Allemand (origine de ma mère) ou en Anglais (origine de mon père). Mais cela ne m’apparaissait pas choquant. Comment pourrait-on critiquer l’atmosphère dans laquelle on baigne dés ses premiers jours avant que le cerveau ne puisse prendre conscience d’autre chose par la prise de conscience, justement, d’un Ailleurs ? C’est impossible.

Mon esprit critique germa donc au sein de cette atmosphère particulièrement protestante (!) et s’y développa dans la timidité excessive d’abord, puis dans l’accumulation de complexes, mais surtout souterrainement sans que personne de l’Extérieur ne s’en rende vraiment compte. Les apparences étaient sauves. Ce qui, pour des raisons diverses, devait sembler le plus important pour chacun….

Ce n’est que plus tard (vers l’âge de 12 ans) que je sus (comment ? par qui ? là, trou noir complet dans ma mémoire) que mes parents n’étaient pas mes parents. Ils étaient adoptifs. Voilà qui devait par la suite expliquer bien des choses.

Mon terreau fut donc le secret (maître mot) qui entoura toute la construction complexe de ma Pensée et ce, pendant de longues décennies ! Jusqu’au jour où, devenu « adulte » (bien avant de m’embarquer sur les cargos de la marine marchande, à 18 ans), j’étais acculé à  remarquer que je ne partageais quasiment rien avec personne ! D’où, justement ce départ radical, total  – il n’y avait aucun atavisme marin dans cette famille – emportant avec moi toute ma contestation sans l’avoir un seul instant laissée s’exprimer ni jamais fait soupçonner à quiconque qu’elle eut pu exister en moi. Une sorte d’exploit !  Pas un signe, pas le moindre signe même artistique par la sublimation mais, par contre, une énorme accumulation d’énergie – limite explosive – de Transcendance dont je devais voir le Fruit merveilleux à 39 ans et Le savourer depuis… chaque jour.

Un exemple type qui illustre mes démarches intellectuelles en général et mes vues psychanalytiques hors les « Normes » sociales en particulier. Contrairement à tout étudiant qui se destine à la Psy (Psychologie, Psychiatrie, Psychanalyse traditionnelle, etc.) il lui est indispensable de lire, de savoir, tout ce que les Anciens ont pu écrire à ce sujet. C’est ainsi que l’étudiant (se) construit ses bases, ses fondations professionnelles.  Ceci est incontournable et c’est lors d’examens divers que l’étudiant sera jugé apte ou non à continuer dans cette voie. Ensuite, il obtient son diplôme, il est sur les rails  sociaux, traditionnels …

Dans mon cas, je n’ai rien fait, rien lu de tel, avant mes 39 ans. Extérieure à l’Enseignement officiel, pour ne pas dire « comme en réaction »… il s’est élaboré dans ma conscience une Pensée, toujours plus Globale, Universelle, qui, à 39 ans, a abouti à une Illumination plus communément appelée Renaissance.  Et c’est suite à cet évènement des plus mal connus en Occident, que j’ai ouvert des ouvrages spécialisés, notamment ceux de S. FREUD, et pu constater que ses fondamentaux étaient inexacts, que l’Inconscient dont il témoignait n’était pas l’Inconscient qu’il n’avait d’ailleurs pas découvert malgré ses assertions. En résumé, j’avais découvert, seul, sans initiation aucune de personne, ce « Référentiel Vertical » par rapport auquel tout ce que je lisais et entendais autour de moi était « incliné », avait du « fruit » (= contenait l’Erreur fatale).

Nous vivons dans un monde que l’Erreur gangrène chaque jour davantage…

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L’Esprit critique

         Un distinguo est tout d’abord nécessaire à faire ici quant à cette notion d’esprit par trop souvent confondu avec la pensée ; deux notions tout à fait antagonistes, opposées.

Ceux et celles qui auront lu des articles précédents de ce blog où sont évoqués ces deux Chemins qui évoluent, en divergeant, de part et d’autre du « Tronc-Gnose », auront compris, je pense, qu’ils représentent les évolution respectives de ÊTRE et de AVOIR.

La Branche ÊTRE évolue en s’Enroulant à gauche du Tronc-Gnose et c’est de cette entité qu’émane la spiritualité – plus communément appelée l’Esprit – que l’on assimile volontiers à un « Souffle », comprendre en cela qu’il ne contient aucune idée de continuité. Son produit le plus classique est le « concept » lequel, chez les religieux, se stratifie en « Idée arrêtée » soit en Dogmes.

A l’inverse, du côté de la Branche AVOIR –  là où la Matière se déroule selon les lois de l’Entropie croissante que résume le fameux Toujours Plus – la Pensée en est le direct reflet. Il n’est aucune différence fondamentale entre Pensée et Matière.

En résumé on peut affirmer que : la pensée est toujours Matérialiste, elle implique toujours AVOIR tandis que l’Esprit implique toujours ÊTRE, la Spiritualité.

On comprendra ainsi pourquoi on évoque l’expression « mot d’esprit » (et non celle, inadéquate, de phrase spirituelle) car l’énergie libérée pour produire de l’esprit étant ponctuelle et jamais continue.

On notera enfin que l’expression homme d’esprit est employée Aujourd’hui à tort et à traverspour désigner un écrivain des temps modernes qui, dans les Sociétés Matérialistes utilise, de-ci, de-là, quelques mots d’esprit qui – et vous le remarquerez – se rapportent généralement à un temps Passé.

L’homme qui se caractérise par son esprit critique sera comme un comparateur d’Idées arrêtées – ou dogmes – qu’il mettra « en parallèle » avec d’autres idées estimées plus Verticales et ce, dans le but de tirer de cette confrontation une constructive analyse rendue possible par unmanque relatif de parallélisme.

Dans mon cas, vous aurez compris – à la lecture de mes précédents traités – que mon Référentiel personnel étant cet Absolu que symbolise le Tronc-Gnose, il en découle tout naturellement une tout autant absolue Analyse, soit Objectivité de mes propos.

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      Nourri, spirituellement Nourri à la sauce Protestante (elle se voulait un tantinet piquante !), soit à Bible Ouverte, c’est à 39 ans que je vécu une véritable Métanoïa, plus communément appelée Renaissance, laquelle, je m’empresse de dire, eut pu ne pas se produire – car phénomène tout à fait indépendant de ma volonté – mais, les faits ayant été ainsi, je n’ai aucune raison, maintenant, de cacher ce sur quoi cette Renaissance déboucha, ouvrant ainsi mon esprit à une critique quasi absolue, limite tolérable aux yeux de mes ex-Semblables.

Comme précisé en d’autres pages, je fus dés mon plus jeune âge allergique à toute lecture, à l’exception de celle de la Bible et ce pour la simple raison qu’elle me fut présentée dés l’âge de 3 ans par le biais de dessins à colorier lesquels étaient tous des représentations scéniques empruntées au Nouveau Testament.  J’étais ainsi « marqué à vie » par cette lecture sans mots, symbolique, « hiéroglyphique » pourrais-je dire, d’un Jésus associé à la vie d’animaux de la ferme (ils sont « très forts » les adultes quand ils veulent faire passer un message à de tous jeunes enfants…).

Seulement voila…

l’esprit critique qui sommeillait en moi et qui (à mon insu) guettait sa proie tel le vautour en haut de son rocher…plongea littéralement sur la Bible (elle m’a toujours accompagné partout même au long de mes embarquements au long cours) pour en extraire, comme de force, le sens caché des Mots. C’est ainsi qu’à force de luttes intérieures indescriptibles, d’une puissance, d’une sauvagerie aussi sans nom, sans mots possibles pour la décrire, ce sens caché – dont la présence est évidente à tous les Croyants dés les premiers versets de la Genèse où, par exemple, le Créateur fait naître Adam avant Ève ! – me « sauta aux yeux » et aux Yeux (à la Conscience) avec cette force renversante, aveuglante (surtout les huit premiers jours), spécifique à toute profonde et véritable Renaissance, Métanoïa, Illumination.

En quelques phrases simples je vais tenter de résumer ici le sens caché de la Bible soit ce sens qu’il plait à certains d’appeler ésotérique. Il n’est évidemment pas question de faire de la glose, de l’explication de textes, de faire dire à une phrase la soit disant pensée de son auteur. Non laissons cela aux théologiens, à leurs prêches, aux exégètes aussi, tous avides de dilutions…

      Remarque préliminaire pour ceux que le sujet intéresse.

    Je signale – et c’est important – que la Bible étudiée en dernier et donc retenue pour mes analyses (après celles de : Segond, celle du chanoine Osty, celle dite « de Jérusalem », celle dite Œcuménique, celle dite la TOB, et bien d’autres encore) est celle de André CHOURAQUI (celle en 27 volumes et celle en un volume aussi avec quelques légères variantes entre elles) qui est de loin la plus conforme dans sa traduction à l’Hébreu ancien même si elle contient encore des erreurs dont je lui ai fait part par courriers.

Ici, la remarque, pertinente, de mon lecteur pourra être celle-ci :

– « parce que vous, vous connaissez mieux que André Chouraqui le vieil hébreu pour prétendre le corriger !? ».

Ce à quoi je répondrais :

– « non, je ne connais rien de ce vieil hébreu mais par contre, plus important, j’Habite la Maison que ce vieil hébreu tente de décrire à mots couverts et, cette Maison, Chouraqui ne l’a pas pénétrée, il ne l’a pas visitée, parce qu’il n’était pas autorisé à y Entrer et ce, pour de multiples raisons. Cette Maison est la Gnose et seul le gnostique peut y entrer et en sortir à sa guise. Et je suis, moi, un gnostique ».

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Le Grand Secret de la Bible

       Première affirmation (qui va faire mal aux Croyants « classiques ») : toutes les traductions de Bible qui impliquent le Nom de « Dieu » sont à mettre au feu. Elles sont toutes FAUSSES et ce pour une raison bien simple que vous pouvez vérifier par vous-même : le concept de Dieu, ce Nom là, est apparu dans le Langage (dans toutes les Langues de la Terre) qu’à partir du troisième siècle APRÈS Jésus ce qui, aussitôt m’autorise à aller encore plus loin dans mes affirmations : Jésus ne pouvait pas  « croire en Dieu » ; il ne pouvait pas davantage être qualifié de « fils de Dieu ».

L’erreur que font les Églises à ce sujet est aussi grande que de prétendre que les indiens sauvages d’Amazonie (qui ne seraient pas encore repérés) utilisent des réfrigérateurs pour conserver leur nourriture. Dans trois siècles peut-être ; aujourd’hui non, c’est faux.

Or, la traduction de la Bible faite pas A. Chouraqui rétablit la vérité à ce sujet en désignant le Créateur (nous sommes ici dans l’hypothèse qu’il y a, à l’origine, un Créateur ; ce qui n’est évidemment pas l’avis d’un gnostique) en le « composant » de DEUX données – pas toujours associées – YWHW-Elohim qui sont respectivement comme ÊTRE-AVOIR de toute Langue de la Terre.

Je vais vous révéler ici le grand secret, majeur, de la traduction d’André Chouraqui (je ne parle pas des nombreux secrets mineurs) secret qui vous apparaîtra plus évident encore si vous avez la possibilité d’avoir, ouvertes devant vous, la Bible de Chouraqui et une toute autre version, afin de mettre en parallèle les deux lectures.

Vous remarquerez aussitôt à la lecture de la Bible de A. Chouraqui, dés les premiers versets, non seulement que ce n’est plus « Dieu » qui crée les ciels et la terre mais c’est « Elohim » qui est dissocié de YHWH. Autrement dit, cela veut dire que cette création dont il est question est MATÉRIELLE parce que tout ce qui est Matériel sur cette Terre est du domaine de Elohim (lequel mot est d’ailleurs un pluriel).

En clair, et dés ces premiers versets, il faut bien comprendre que le texte biblique parle de Matière, de Tangible, de palpable, de concret, etc. par Elohim et parle de spirituel, de non palpable, d’immatériel, etc.. par YHWH.

Remarque. La première erreur de traduction que commit A. Chouraqui est visible dés la traduction de ces premiers versets par l’emploi d’un temps Passé alors que le Créateur (dans l’hypothèse de son existence) ne connaît QUE le Temps Présent le seul Temps qui soit synonyme d’Éternité. Le gnostique dit « Hier, je suis allé.. etc… Aujourd’hui, je suis…etc. , demain, je suis avec toi, avec vous tous, etc…

Et là, le bât va continuer à terriblement blesser… (il n’est évidemment pas question de décrypter ici la Bible versets après versets).

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Au sujet de : Les Sept Jours de la Création du monde

       Dés les premiers versets de la Genèse, le lecteur – au même titre que le plupart des croyants qui ne se l’avoueront pas et qui préfèreront passer le sujet, ne pas l’aborder ! – est affronté à l’incohérence ; c’est tout du moins ce qu’il pense car, que le monde ait été créé en SEPT jours, soit en une semaine, apparaît à sa conscience Aujourd’hui évoluée totalement farfelu ! On peut faire croire cela à un enfant (ce qu’on me fit croire dés l’âge de 3 ans) ou encore à des peuplades peu évoluées ; ça passera. Mais à nous ! Quand même…il serait temps que ces inepties soient dépassées et retraduites en propos « de l’époque ».

Autrement dit – et dans l’hypothèse de l’existence d’un Créateur – le narrateur de la Genèse du monde a attribué à chaque astre visible (à l’époque) de notre Système Solaire, un septième de la Création du monde. Et ce n’est que beaucoup plus tard dans l’Histoire de l’Homme que la notion de semaine de 7 jours a été établie, rappelant ainsi symboliquement les Sept Jours de la Création, ces « Jours » qui sont accrochés au Plafond du Ciel pour l’Éclairer.

Aujourd’hui, l’Astrologie est un ersatz de cette Croyance ancestrale même si, à certains, elle semble très compliquée… A l’époque elle n’était pas « compliquée », elle était Complexe, c’est-à-dire qu’Elle prenait en considération simultanée les entités constituantes de tout Individu qui sont Être et Avoir. Alors qu’Aujourd’hui, l’Astrologie vous prend surtout vos avoirs. Dommage. Mais il y aurait tant à faire pour Lui redonner ses lettres de noblesse que personne ne s’y risque (à ma connaissance) pour l’instant.

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Au sujet de : Adam venu au monde avant Ève !

      La Bible fait de nombreux « rejets » parmi les femmes et les hommes qui seraient susceptibles de devenir des Croyants, parce qu’ayant un niveau de conscience élevé, l’Irrationalité du premier degré de la Bible (les) rebute. Rien de plus logique. Par contre, que le voile qui cache le second degré soit levé, alors les esprits s’ouvrent permettant son acceptation… éventuelle !

Adam et Ève ne sont pas un couple homme-femme au sens où nous l’entendons aujourd’hui. Ce sont des Collectifs. Adam symbolise tous les hommes et Ève toutes les femmes. Premier point. Le second est plus délicat à saisir et, jusqu’à preuve du contraire, je pense être le premier analyste dans l’Histoire à l’avoir percé et révélé.

Il s’agit, par cet exemple apparemment anachronique, d’affirmer le rapport psychosomatique qui existe – depuis la Nuit des Temps – (en fait, depuis que l’Espèce Homme a quitté le Tronc Nature) entre l’homme et la femme où l’homme est majoritairement « Être » et la femme, majoritairement « Avoir ». J’ai déjà fait un article à ce sujet (Cf. Le Couple Fondamental, son évolution). En d’autres termes, par cette chronologie qui heurte le bon sens, il faut comprendre que Adam est synonyme de « Cause-première » et Ève synonyme « d’Effets » ou encore de « Conséquences ». Et cela ne peut pas être énoncé, dit à la foule, officialisé, par aucun prêtre, par aucun pasteur, par aucun exégète. Tous se feraient luncher.

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Au sujet du Péché Originel

    L’histoire de la pomme (ou autre « fruit » prétendu défendu) mangée par Ève et donnée à Adam pour qu’en découlent…tous les malheurs du monde, dont la mort !…ça ne tient pas debout une seconde.Évidemment. Tout cela est faux. La réalité est beaucoup plus simple. Je résume ici ce que j’ai déjà développé en d’autres pages.

Toutes les Espèces de la Terre constituent le Tronc « Nature » de l’Arbre de Vie avec ses Racines Océanes. Ce Tronc Nature grossit au fil des Temps, de plus en plus d’Espèces vivantes (multiplicité quantitative = Entropie croissante de la Matière)  c’est-à-dire que ce Tronc est abrite une Pression Ascensionnelle exprimée par sa « sève » qui pousse vers le Haut et accule l’Espèce qui est au Sommet du Tronc à « jaillir », un peu à l’image de la lave d’un volcan, jaillissement qui se fait par l’émergence de DEUX « Branches » maîtresses diamétralement opposées. Ce schéma évolutif fut de tous temps avant l’Homme et sera toujours, après lui.

La première Branche qui émerge est celle de ÊTRE où se trouvent tous les hommes et, conséquemment, la seconde Branche maîtresse AVOIR émerge où se trouvent toutes les femmes qui vont exprimer par leurs Comportements Physique la spiritualité naissante des hommes. Jusque là c’est assez simple. Mais l’histoire se complique et implique la Psychanalyse fondamentale pour comprendre la suite.

Toute cerveau savant sait que pour prendre conscience d’une situation donnée il faut en être sorti. Exemple simple : supposez que vous soyez venu au monde dans une famille très pauvre, rien dans cet environnement familial ne pouvait vous faire prendre acte de cela tant que vous n’aviez pas pénétré un autre milieu soit plus pauvre encore ou moins pauvre. Peu importe.Ainsi, pour revenir à notre Couple, il faut comprendre que c’est la femme, dans sa trajectoire hors du Tronc (le Tronc symbolise la Verticale) qui fit prendre conscience à Adam de son propre changement de trajectoire (par évolutions en Branches !) et il désigna Ève comme responsable de cela !

Autrement dit, c’est la « Conséquence » (Ève) qui fut prise pour « Cause-première » et ce, par Lâcheté intellectuelle de l’homme. Le « Malheur » de l’Humanité, il ne provient pas de la femme, il provient exclusivement des hommes !

Alors, et vous l’aurez compris, c’est Adam qui est la cause de cette déviation mortelle (prise de conscience de la Mort, phénomène qui est étranger à toute vie en le Tronc Nature). Je me dois de rajouter ici, à la décharge de l’homme, que compte tenu de la place « en tête » qu’occupait l’Espèce dans le Tronc et de l’effet de la Sève, cette Espèce ne pouvait échapper à son éviction du Tronc, soit à son éviction du Jardin d’Éden. Mais cela n’excuse en rien l’homme qui osa désigner la femme comme coupable de cette Pousse en Branches avec toutes les incidences catastrophiques que cette Pousse implique (les incidences, ce sont tous les Maux et Fléaux Sociaux !).

Adam (en fait, ces hommes qui rédigèrent la Tora, soit quelques millions d’années plus tard !) désigna tout logiquement Ève comme responsable de cette déviation, de cette Pousse en Branches qui, hors la Verticale, implique l’inclinaison de la Pousse.

Dernières explications nécessaires ici pour mieux cerner le sujet.

En Architecture, cette inclinaison porte le nom de « Fruit ». Un mur non vertical est un mur qui a du fruit. La Tour de Pise a du fruit, etc. Le mot « péché originel », en hébreu ancien est le mot « khata » qui signifie « manquer la cible ».

La pomme (comme tout autre fruit à sa place) est un prétexte simpliste, enfantin, où les prêtres, gens d’églises, se sont eux-mêmes Perdus, piégés.

Et enfin, il faut comprendre aussi que ce sont des hommes qui ont écrit la Bible (dont la Tora, les cinq premiers Livres des Juifs) et le fait que ces hommes aient été qualifiés d’« Inspirés » ne change rien à l’explication aux yeux du psychanalyste devenu gnostique que je suis. Nous sommes là en pleine pathologie appelée Schizophrénie fondamentale laquelle a fait se couper en DEUX (« couper en Dieux » ; Dieu et Diable !) ÊTRE et AVOIR, l’unité Primordiale qui est ÊTRE-AVOIR, laquelle habite toutes les Formes de Vie sur Terre en dehors de l’Espèce Homme.

Il faut noter enfin, concernant l’Islam qui compte des millions de musulmans de par le monde, que contrairement au Judéo-christianisme, cette Religion n’intègre pas dans ses dogmes l’idée de péché originel et c’est là une bien curieuse anomalie ! Car, à partir du moment où il y a « Religion » (ce qu’Il se dit être) avec, de surcroît, un Dieu unique (prétendu différent de celui des Juifs et Chrétiens), c’est que cette Religion pousse « en Branche » et non pas dans le Tronc Nature en lequel, ceci dit en passant, il n’est aucune Dialectique.

Or, pousser en Branches implique systématiquement un écartement de la Verticale du Tronc-Gnose, implique donc de pousser avec «du fruit», c’est-à-dire en Branches. Or, qui dit «fruit» dit : «Péché Originel», son synonyme!  Dans le Verbe de toutes les langues de la Terre, cette notion de  Péché Originel est traduite par la conjonction « et » mise entre Être et Avoir comme dans l’expression Ici et Maintenant dont la conjonction « et » fait sortir de l’instant Présent qui est Être-Avoir soit Ici-Maintenant. Tel est le Temps de la Gnose.

En résumé il ne faut pas craindre de voir que l’Islam est une Religion totalement fausse dès ses Fondements dogmatiques. Je me souviens du temps où admiratif du Commandant Cousteau (par son film fameux «le monde du Silence» film prit à partir de son navire, la Calypso) j’apprenais sa conversion à l’Islam. Avec le recul, je me rends compte combien il est question là de Régression idéologique (passer du Christianisme à l’Islam), Régression spirituelle, mais aussi une totale ignorance des fondamentaux religieux.

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Au sujet des Grands Âges bibliques

    Ce sujet interpelle grandement les Consciences cartésiennes, même celles chrétiennes qui – ai-je observé –  ne s’interrogent pas outre mesure sur ces âges « astronomiques » !

Adame aurait vécu 930 ans, Seth 912, Enosh 905, Quênan 910, jusqu’à Noé 950 !

La première question que se pose une conscience logique pourra être : «mais peut-être… à l’époque on ne comptait pas de la même façon qu’Aujourd’hui ?». Évidemment si, l’homme a toujours compté ses âges à partir des révolutions solaires (éventuellement lunaires ; mais ça ne changeait pas grand-chose, in fine). Il est où le secret ? Il est dans la comptabilité de l’Essentiel – ce qui fut le plus important en ces Temps dits Primitifs ou encore Premiers – cet Essentiel qui n’est pas Matériel mais qui est Spirituel. Je m’explique.

Pour Noé (exemple valable pour tous les autres cas) il faut comprendre qu’il est le Nom générique d’un Clan, ou d’une Tribu (ce qui ne change en rien à l’explication que je donne), où tous « marchent comme un seul homme ». Noé, lui, en tant que créateur de ce Clan, est mort comme tout le monde, à un âge tout à fait respectable (sauf accident et/ou maladie). C’est au bout de 500 ans que ce Clan Noé donne naissance à trois autre clans qui sont : Sem, Cham, Japhet. Le « tronc » Noé a donné naissance à trois « branches » tout en continuant, lui Noé, à vivre 350 ans encore.

Si on comprend mon explication, on conviendra avec moi qu’il n’y a pas lieu d’en faire tout un plat ! Il n’est aucun mystère derrière ça.

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Au sujet de la « Terre Promise »

      De Shem, Clan qui descend de Noé, nous arrivons à cet autre Clan nommé Abram.

YHWH s’adresse à ce Clan Abram et lui parle (Gen.12/1)« …de la terre que je te ferai voir. »

Étant donné que ce n’est pas Elohim qui s’adresse à ce Clan mais YHWH, nous devons comprendre qu’il est question de terre exclusivement spirituelle.

« Je donnerai cette terre à ta semence » dit YHWH à Abram ; cette phrase renforce ma lecture de ces textes car il faut savoir (ce qui est, encore Aujourd’hui, caché au monde) que la semence de l’homme, son sperme, est porteur (non l’ovule de la femme !) de la dimension spirituelle de l’Individu à naître. Il faut reconnaître que cette affirmation n’est pas facile à afficher en ces temps où justement la parité est déjà inobservée et inobservable ! (elle ne le sera jamais).

C’est d’ailleurs la raison pour laquelle cet acte amoureux appelé fellation est si pratiqué dans les Sociétés en phase de Déclin (USA, Pays Occidentaux, etc.), la femme voulant, par cette pratique, s’approprier cette semence, soit cette entité Être qui lui manque et ce, pour être entière. Dans certains Us et Coutumes Africains, la femme qui pratique une fellation se frappe tout aussitôt le front avec le poing, alors qu’elle avale la semence, comme pour la faire monter au cerveau. Comprend qui peut.

Quant au Nom de Abraham, il est un pluriel de Abram ; ce sont d’autres Clans, voisins ou non, qui se sont associés au Clan Abram.

Genèse 13 verset14 où il sera remarqué que ce n’est pas Elohim qui s’adresse à Moïse mais YHWH, soit l’Esprit ÊTRE. Qu’est-ce que cela signifie ?

Cela signifie que la terre dont il est question, est une terre spirituelle, pas du tout physique, géographique, qui serait à prendre à un autre Clan, à une autre Tribu. Dans ce dernier cas, s’il avait été question de terrains à bâtir c’eut été Elohim qui se serait adressé à Moïse.

On retrouve cette Idée supérieure d’appartenance à une Terre Spirituelle dans la Jérusalem céleste, dans la définition fondamentale du Juif qui ne doit rien posséder de matériel et doit toujours demeurer « errant ». Juif errant étant un pléonasme. Dés l’instant où le juif s’attache au moindre bout de terre, il cesse d’être juif.

C’est bien là ce message que Jésus – juif par excellence, soit pur gnostique – est venu redire avec des mots plus violents encore et que le monde Juif ne peut, de fait, accepter. D’où son rejet spirituel, sa non acceptation de ce Messager là. Sans entrer dans des sujets brûlants, toujours d’actualité, vous devez comprendre ici, par ce que je viens de vous révéler, la véritable raison pour laquelle les Palestiniens sont en droit de se défendre, de ne pas se laisser déposséder de leurs terres… et vous devez comprendre ici aussi la lourde faute que commirent en 1946 les autorités Britanniques en attribuant ces terres palestiniennes à des juifs devenus totalement « étrangers » à l’esprit même  de leur Tora (ou Thora).

Je vous laisse imaginer la réaction du monde si la Vérité – ici révélée – était planétairement diffusée…

  • Nota 1 : j’ai beaucoup parlé de Religion pour illustrer mon sujet « Esprit Critique ». Évidemment, car l’Esprit critique est une caractéristique de secteur ÊTRE, secteur qui est « Positif » et non du secteur « Négatif » AVOIR où n’évolue que la Pensée Matérialiste. Ce distinguo entre Esprit et Pensée devait être réactualisé !
  • Nota 2 : Pour le schéma symbolique de l’Arbre-Nature et des Branches Culturelles dont je fais référence et qui m’est souvent réclamé, se reporter à mon article précédent N°84

le 04 juin 2011

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

  • Note : je reçois beaucoup de messages et commentaires du monde entier (Canada, Alaska, Turquie, Chine, Portugal, USA, Allemagne, etc. etc. et très très peu de France !) et tous ces Commentaires sont rédigés en langue Anglaise.  Or, vous devez savoir que Google traduit très mal vos commentaires, mais il est flagrant qu’ils  sont généralement élogieux !  Souvent il m’est demandé si je peux développer tel ou tel paragraphe. Mais je ne peux pas savoir comment mon texte se présente sur votre écran, soit à quoi correspondent les paragraphes que vous lisez. Aussi, je vous suggère de me donner dans vos messages les premiers mots et les derniers mots du paragraphe que vous souhaitez que je développe. Et c’est avec plaisir que je le ferai.Merci pour votre compréhension.

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Le Japon et Dieu (art.85)

samedi, juin 4th, 2011

– Article 085 –

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Le Japon et Dieu

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Avant Propos

    Les peuples Jaunes ont une caractéristique qui échappe généralement aux Consciences Occidentales et ce, depuis des siècles, c’est celle d’être Habités – plus que chez les Blancs – par un Intérêt Collectif significatif. Les Blancs étant toujours plus habités par l’Intérêt Personnel, Individuel fort pernicieux puisque émanant de la décomposition du Collectif qui, comme beaucoup de Personnes le savent, est SEUL salutaire !

De ce fait, les Jaunes n’expriment pas physiquement leurs émotions personnelles, ils les retiennent le plus possible, ces expressions étant susceptibles d’être interprétées par l’entourage en termes de Trahison vis-à-vis de l’Intérêt Collectif soit, par une Trahison du Tout, de Tous.

Les Jaunes ne sont donc globalement pas des êtres libérés – au sens où l’entend l’Occident – d’où des Œuvres minutieuses, délicates, fines, très savantes mais aussi particulièrement licencieuses quand il s’agit de Sexualité dont les expressions trahissent leurs « travers », leurs Troubles psychiques profonds, leurs retenues Physiques. La mentalité Jaune, parce que bridée depuis des lustres, est intérieurement explosive mais le regard porté sur la vie des Occidentaux leur sert, quelque part, de Soupape !

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Quel rapport – s’il y en a un !? – existe-t-il entre la catastrophe que vit actuellement le Japon… et Dieu, sous entendu la croyance en Dieu ?

Je recevais hier (15 mars 2011) un message d’un ami qui me conseillait de consulter le site internet Japan : earthquake aftermath – The Big Picture – Boston.com. J’ouvrais alors ce site où 44 photos témoignent du désastre observable sur le terrain, photos limite soutenables (à chacun son degré de Sensibilité) et qui sont suivies de plus de 2000 messages laissés par des visiteurs du site (le message que j’ai voulu y ajouter fut refusé, probablement parce qu’il pointait du doigt la part politique de responsabilité du drame).

Si vous lisez ces messages, qu’est-ce qui frappe le plus ? (je parle ici des termes employés pour ces messages, non des photos). Ce qui devrait vous frapper – ni en Bien ni en Mal – c’est l’implication fréquente de Dieu, sa référence, son hypothétique responsabilité, son rapport aux causes, etc.  quant à cette catastrophe. Et comme dans toutes semblables circonstances dévastatrices et qui font évidemment penser à la guerre, à un gigantesque champ de ruines après un bombardement… atomique ! – c’est presque le cas de le dire – tous ces messages peuvent se résumer par ces interrogations :  Que fait Dieu dans tout ça ? Pourquoi permet-il cela ? Qu’avons nous fait pour mériter cela ?  etc.

C’est à ce type de questionnements que je voudrais apporter ici le point de vue du gnostique (que je suis), point de vue qui n’est jamais pris en considération dans les Sociétés Occidentales et ce, pour la simple raison que sa position n’est pas imaginée, pas même imaginable (pour l’instant) puisque elle n’est ni Religieuse, ni Athée; elle est donc non partisane soit non subjective. Elle est Objective, et ça gêne…

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Pour tendre vers ce point de vue qui peut «faire réponse», un peu d’histoire de l’Évolution Générale de l’Homme est indispensable ici;  c’est pourquoi je me permets un rappel succinct de la symbolique souvent employée dans mes écrits et qui concerne celle de l’Arbre dont le Tronc représente la Nature, le Milieu Naturel (ses Racines étant constituées par toute la vie Océane) et les Branches, qui constituent le Milieu Culturel, représentent toutes ces voies empruntées par l’Espèce Homme dans le foisonnement de ses dispersions qui Lui font tourner le dos à la Nature dont il a été « chassé » (la raison de cela est hors sujet ici mais développée dans mon blog).

Le Japon et Dieu (art.85)

Le Japon et Dieu (art.85)

Ces Branches Culturelles sont de DEUX grandes «familles»; deux et pas davantage.

Les Branches qui sont animées par l’Essence ÊTRE et desquelles ont émergé toutes les Religions avec le concept ultime de Dieu et, à l’opposé, toutes les Branches animées par AVOIR d’où émergent toutes les Formes pensables de Politiques et de Savoirs (de Savoirs Scientifiques; mais on peut aussi penser, à l’opposé, à des savoirs religieux, lesquels, parce que jamais remis en question, portent plus couramment le nom de Dogmes).

C’est de cette naissance des Branches ÊTRE et AVOIR qu’est née en l’Homme la DIALECTIQUE et, avec elle, le Langage Verbal lequel détrôna tout progressivement le Langage Comportemental qui, seul, caractérise le Tronc-Nature d’où l’on vient.

C’est aussi de ces DEUX types de Familles de Branches, qu’à travers cette Dialectique – dont l’origine est tant ignorée de Tous – que naquirent dans le cerveau de l’Homme ces notions de Bien (par ÊTRE) et de Mal (par AVOIR) soit celles de Dieu et Diable. Penser que Dieu est Tout est une aberration, une faille intellectuelle lourde de conséquence.

Tout ceci étant dit, le «décors» étant planté, revenons à l’analyse objective de cette terrible catastrophe du Japon.

  • Un tremblement de terre a eu lieu. Un «tremblement de terre» c’est Naturel.
  • Ce tremblement de terre  (Cause-Première du Phénomène) a généré conséquemment un Tsunami. Nous sommes toujours dans le domaine du Naturel. Je veux dire par là que le Culturel n’a rien à voir en cela.

Ce Tsunami naturel (pléonasme) a engendré un désastre humain sur les côtes en détruisant, en engloutissant, des milliers et des milliers d’humains. C’est à partir de là qu’apparaît la dimension Culturelle par des Branches. Et c’est en ces Branches que sont ceux et celles qui croient en Dieu (aspect «Positif» de la croyance en Dieu, son aspect «Négatif» étant la non croyance en Dieu appelée l’Athéisme; mais aux Yeux du gnostique, voilà les deux faces d’une même pièce;  les deux «croient» en Dieu).

En d’autres termes, si ce qui vient être dit est bien « vu en face » (…) , il est alors logique d’affirmer que Dieu (positif et/ou négatif) n’a rien à voir avec le tremblement de terre et le Tsunami. Les interrogations des humains quant à cela, leurs « prières » face à ces événements naturels sont l’expression de leur NON Intelligence-AVEC les éléments naturels soit, en d’autres termes, elles sont le fait qu’ils Habitent «en Branches» et non plus «en le Tronc».

En quoi peut-on impliquer Dieu ?

Réponse objective : en tout ce qui concerne l’humain et ses «produits»; soit ici : la centrale nucléaire et les habitations non fiables, non protectrices, face à un tel événement. Et bizarrement (…) les consciences humaines tournent leurs Regards psychiques – « limite accusateur » –  (leur concept de Dieu), davantage vers ce qui est du domaine de la NATURE (là où Dieu n’est absolument pas) en étant peu capables d’auto-critique, d’auto-analyse, soit en Les tournant vers les créations exclusivement humaines qui sont évidemment toutes à remettre en question comme tout ce qui émane des Savoirs.

Cette catastrophe doit parler au monde entier et inciter tous les peuples dits civilisés (…) à une Révolution Cultuelle et Culturelle en commençant par une remise en question de l’Intelligence de l’Homme qui est cette valeur (artificiellement positivée via les Savoirs qu’Elle produit) qui quantifie l’éloignement de toute Branche Culturelle du Tronc Nature. J’invite ici toutes les disciplines « Psy » à se pencher sur cette schématisation certes symbolique mais qui localise toutes les pathologies de l’Homme en les explicitant.

En termes plus clairs : plus les peuples feront confiance à des individus plus intelligents qu’eux pour les GOUVERNER plus ils tendront vers leur Auto-destruction puisque cette Intelligence est le direct produit de dysfonctionnements psychiques, tous dus à une carence d’Amour, cet Amour (avec un grand A) que SEUL le Tronc-Nature abrite.

Il faudra bien un Jour que l’Homme comprenne cela, sans quoi, un Tsunami politique, soit un Tsunami des Savoirs l’emportera en l’éliminant tout logiquement, tout culturellement aussi, de la surface de la Terre.

  • Avis : Pour le schéma symbolique de l’Arbre-Nature et des Branches Culturelles dont je fais référence et qui m’est souvent réclamé, se reporter à mon article précédent (N°84)

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité et de l’Individu)

  • Nota 1 : Par courrier du 26 avril 1983, suite aux divers  cyclones dont les Antilles sont trop souvent victimes,  j’avisais Monsieur Haroun TAZIEFF, alors « Commissaire à l’étude et à la prévention des risques naturels majeurs« , attaché au Bureau du Premier Ministre, l’informant de la nécessité de construire les habitations, même les plus modestes, suivant la technique du Ferro-ciment, technique que pendant des années j’avais étudiée dans le cadre de l’Architecture Navale et mise en pratique (trois bateaux de 30 et 18 tonnes) suivant cette méthode et technique qui est peu onéreuse. J’ai réitéré mes démarches officielles en 1989 après le passage du cyclone HUGO sur les Antilles où je vivais alors. Sur la photo 21 de ce site en question vous remarquerez que le navire en pleine terre est intacte. Il est certes en acier. Combien même eut-il été en Ferro-ciment, il n’aurait pas subit le même sort que les habitations environnantes et leurs habitants seraient fort probablement encore en vie.  En de telles régions, il faut impérativement s’inspirer de la technique de construction en Ferro-ciment appliquée à celles des habitations.
  • Nota 2 : je reçois beaucoup de messages et commentaires du monde entier (Canada, Alaska, Turquie, Chine, Portugal, USA, Allemagne, etc. etc. et très très peu de France !) et tous sont rédigés en langue Anglaise.  Or, vous devez savoir que Google traduit très mal vos commentaires, mais il est flagrant qu’ils  sont généralement élogieux. Souvent il m’est demandé si je peux développer tel ou tel paragraphe. Mais je ne peux pas savoir comment mon texte se présente sur votre écran, soit à quoi correspondent les paragraphes que vous lisez. Aussi, je vous suggère de me donner dans vos messages les premiers mots et les derniers mots du paragraphe que vous souhaitez que je développe. Et c’est avec plaisir que je le ferai. Merci pour votre compréhension.

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Origine de l’ego (art.83)

samedi, juin 4th, 2011

– Article 083 –

Origine de l’ego

Jeudi, mars 10th, 2011

       L’origine fondamentale de l’ego, celui obligatoirement présent en tout Individu humain appelé aussi un « mortel » (ce qui n’est pas le cas pour les vrais gnostiques; ils ne sont pas des « mortels ») est totalement ignorée des disciplines de la Psy les plus classiques et traditionnelles dont les plus répandues sont : la Psychiatrie, la Psychologie, la Psychanalyse.

De cette ignorance des fondamentaux – tels ÊTRE-AVOIR (= le Verbe-Lumière de la Gnose) et ÊTRE et AVOIR  (la Dialectique Bien-Mal de toute Branche de Milieu Culturel) – découle une dramatique ignorance de ces professionnels quant à l’origine de toutes les pathologies – elles concrétisent cette ignorance ! – qui bornent le Chemin de l’évolution générale de l’Homme et que l’on peut résumer par les Maux et Fléaux Sociaux.

Voilà qui sous entend que ces Maux et Fléaux Sociaux ne seraient être « vus en face », soit traités avec efficacité, tant que restera ignorée lorigine, ici révélée, de l’ego.

L’origine de l’ego, en tant que pendant du «Péché Originel» qui en est la Cause-Première,  encore appelé  « Angle Khata » de l’évolution, a été révélée dans mon écrit précédent («Le Péché Originel, son Origine, sa Cause-première, sa Raison d’Être») article qui faisait lui aussi suite au précédent et qui traitait de « l’existence de Dieu ? » en lequel : Tout à été dit.

Origine de l'ego (art.83)

Origine de l’ego (art.83)

  • Légende : L’origine de l‘ego – présent dans toutes les Branches de droite – a pour Cause-Première
  • l’angle (= Péché Originel) que fait la Branche ÊTRE de gauche avec la Verticale du Tronc-Gnose.

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Je pense – à raison ou à tort ? (qu’on me le dise si je me trompe) – être la première personne dans l’Histoire notamment dans l’histoire de la Psychologie Humaine à avoir déterminé, localisé, explicité l’origine de l’ego qui est ce paramètre humain (il n’existe nulle part ailleurs, dans aucune Espèce autre que celle de l’Homme) qui est source de tant de dégâts, de conflits, dans les relations humaines notamment dans celles dites « amoureuses » !

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

 

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