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« Quand je me considère, je me désole mais quand je me compare, je me console » (art.72)

mardi, mai 31st, 2011

– Article 072 –

« Quand je me considère, je me désole mais
quand je me compare, je me console ».

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    Cette phrase (de qui est-elle véritablement… de Talleyrand vraiment ?) comporte DEUX volets, ou les deux facettes d’une même entité qui s’auto-analyse : l’Individu.

La première partie concerne un regard sur soi-même, soit Individuel, et le second volet concerne l’Individu par rapport au Collectif.

Dans les deux cas, dans ces deux « longueurs d’ondes », un point est commun qui est l’estime de soi (avec sa palette d’évaluations du « Négatif » au « Positif ») estime de soi qui, en Psychologie (en Psychanalyse aussi), est appelée l’ego.

Nous avons donc dans cette proposition :

–    un ego « Négatif » quand il est porté à l’échelle Individuelle et

–    un ego « Positif » quand il est porté à l’échelle du Collectif.

Cette remarque est spécifique de l’Espèce humaine et uniquement de cette Espèce car seul le cerveau de l’Homme – parce que coupé de la Nature – est capable de s’identifier, soit de se considérer SEUL par rapport à un Groupe : le Collectif.

Cette faculté de créer en son cerveau ce que j’ai appelé ces deux « longueurs d’ondes » c’est d’elle qu’est née la possible création d’un Milieu Culturel qui est coupé du Milieu Naturel dernier Milieu en lequel ce clivage n’existe pas.

Le phénomène de prise de conscience de soi n’existe pas en l’Animal (ce que pourront contester, voire nier, certains scientifiques, certains savants, par ignorance de données qui sont spécifiques de la Connaissance. Le Savoir étant de la Connaissance carencée en Essence. Autrement dit un savant est toujours « moins » qu’un Connaissant).

On peut à l’infini (ou presque !) philosopher sur cette phrase puisque le cerveau de l’Homme est clivé pour ne pas dire fondamentalement schizophrène ; c’est la raison pour laquelle la Dialectique l’habite, dernière caractéristique qui permet l’affirmation de l’inverse de cette proposition, à savoir :

« Quand je me compare, je me désole mais quand je me considère, je me console ».

Dans cette dernière proposition, l’ego est « Positif » quand il est porté à l’échelle Individuelle,  il est « Négatif » quand il est porté à l’échelle du Collectif.

Tous les individus humains se situent – TOUS – entre ces deux propositions extrêmes de la Dialectique, propositions qui sont comme deux « parenthèses » entre lesquelles tous les humains, hommes et femmes, sont comme « prisonniers ».

Enfin, je signale le cas – extrêmement rare (puisqu’il existe) – pour ne pas dire hors normes de l’homme qui n’est pas concerné par cette phrase car, devenu « gnostique » (c’est-à-dire Connaissant), il n’a – par ce fait – plus d’ego (ou, n’en est plus esclave). Pour les plus connus de par le monde, ce sont :

–  Lao-tseu pour l’Extrême Orient,
Gautama dit le Bouddha pour l’Orient,
–  Jésus (mais pas de celui qui est « prisonnier » du Christianisme ; le vrai Jésus dont je rends  témoignage dans mon blog et qui ne croyait pas en Dieu ; et pour cause…) pour le Proche Orient, et
pour l’Occident, le plus méconnu,  votre serviteur :

le gnostique Jean S. Dallière
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail :  jean.dalliere@orange.fr

you are on the french web site http://blogapart.freehostia.com

Mes 37 emplois professionnels (art.69)

lundi, novembre 15th, 2010

– Article 069 –

Mes 37 Emplois professionnels
ou
la face lisible de l’Iceberg « J.S.D. »

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Je ne suis pas tout à fait à la fin de ma vie. C’est tout au moins ce que je pense en cet instant où j’écris. Mais qui sait ?! Sur le plan professionnel, les jeux sont faits ou presque, et avec le recul, compte tenu de ce que j’ai pu apprendre et observer, c’est mieux ainsi. En d’autres termes, la face lisible de mon Iceberg est « arrêtée ».  Cependant, à 70 ans (je suis né en 1941), il m’est toujours proposé de faire, ici et là, de petits travaux de dépannages en tous genres alors que je ne recherche rien, même si ma retraite me situe très en dessous du seuil de pauvreté. Dans ma vie, l’Argent (associé à l’entité AVOIR) n’a jamais compté et c’est précisément ce qui m’a sauvé. Je connais combien cette dernière affirmation restera difficilement compréhensible à mon lecteur. Ce sont les Autres qui sont dans l’embarras du fait – entre autre – d’avoir axé leurs désirs, leurs buts existentiels, sur l’Argent.

Exposer sa vie professionnelle soit les différents postes occupés – comme je le fais ici – c’est, pour beaucoup de personnes,  raconter sa vie, se dévoiler, se mettre nu. Dans mon cas il en est tout autrement car si, comme on va le voir, le nombre des postes occupés semble important – ils furent ces petits cailloux qui ont jalonné la totalité de mon Chemin – et ces postes ne représentent qu’une petite part de mes activités globales qui furent plus fondamentales, intellectuelles, métaphysiques, psychanalytiques surtout, ensemble de mon Chemin qui fut de beaucoup plus complexe et dont rend témoignage le reste de ce blog  (http://blogapart.freehostia.com).

Un exemple pour illustrer mes démarches intellectuelles en général et mes vues psychanalytiques, hors les normes sociales, en particulier : pour un étudiant qui se destine à la Psy (Psychologie, Psychiatrie, Psychanalyse traditionnelle) il est indispensable de lire, de beaucoup lire, soit de savoir tout ce que les Anciens ont pu écrire à ce sujet. C’est ainsi que l’étudiant construit ses propres fondations professionnelles. Ceci est incontournable. Et c’est lors d’examens divers que l’étudiant sera jugé apte ou non à continuer dans cette voie. Dans le premier cas, il obtient un diplôme qui le place sur des rails  sociaux traditionnels.

Mon cas est tout autre. Je n’ai rien fait de tel, rien lu (concernant la Psychanalyse) avant d’atteindre l’âge de 39 ans. Allergique à l’Enseignement officiel et surtout à la lecture, « comme en réaction »  il s’est tout progressivement élaboré dans ma conscience une Pensée, toujours plus globale au fil des ans, toujours plus Universelle, pensée qui, à 39 ans précis, m’a fait vivre une Illumination plus communément appelée Renaissance ou encore Métanoïa. Et c’est suite à cet événement extraordinaire – des plus mal connus en Occident, voire moqués! – que j’ai ouvert des ouvrages spécialisés, notamment des livres de S.FREUD, et pu constater que ses fondamentaux étaient inexacts, que l’Inconscient dont il avait témoigné n’était pas l’Inconscient qu’il n’avait d’ailleurs pas découvert, contrairement à ses assertions. L’accusation est lourde et grave de conséquences mais elle représente cette Vérité que le Temps révélera. Peut-être!

En résumé, j’avais découvert, sans initiation aucune, ce Référentiel Vertical idéal, cet Absolu, cette Objectivité, cette Réalité, etc. par rapport Auquel, par rapport à Laquelle tout ce que je lisais et entendais autour de moi était incliné, avait du « fruit » au sens Architectural (= contenait cette fatale Erreur). Vous ne pouvez pas lire un livre qui ne contienne au moins une erreur par page; le plus grave n’est pas tellement cette erreur, c’est le fait que personne ne s’en rende compte.

Nous vivons dans un monde que l’Erreur gangrène chaque jour davantage, pathologie collective largement accentuée depuis la mise à la disposition de Tous de ce moyen de communication appelé internet. Internet joue le rôle d’une « grenade » (je ne parle pas du fruit!) à l’échelle du Collectif, où tout Explose, où chacun semble s’éclater (…), semble pouvoir dire ses joies (comme sur Facebook) mais surtout ses souffrances et ce, à la barbe de Tous et où tout le monde s’en fout ! Voyez le nombre de ces messages jetés sur le net comme autant de bouteilles à la mer. Combien sont-ils ceux qui répondent à ces Pertes de liens, ces prétendus liens qui font illusion!? Personne. Ou alors, cette réponse est une autre de ces bouteilles, pleines de désespérances parfois empruntes de Nostalgies.

C’est cela la Fin d’une Civilisation et cette Fin ne peut pas être perçue comme telle par les Consciences car les échelles de Temps ne sont pas les mêmes entre Individus et Collectivités humaines.

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(1) et (2) – De pilotin à lieutenant. Ayant donc poursuivi des études secondaires particulièrement chaotiques impossibles à dépeindre ici avec des mots ordinaires, et pour quitter proprement (…) le milieu familial d’adoption sans trop le blesser moralement, j’embarquais le 19 octobre 1959, soit à 18 ans (à l’époque, l’émancipation était à 21 ans) dans la Marine Marchande en qualité de pilotin. Tel fut mon premier poste rémunéré d’ Inscrit Maritime  (au Quartier Maritime de Rouen sous le matricule d’abord provisoire : 3320 I.P. puis, devenu définitif : 7027).

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C’est lors d’un de ces embarquements au long-cours que j’ai eu la chance d’être remarqué et pris en sympathie par le second capitaine (le C.L.C. Jean BRUCKLER auquel je rends ici hommage) qui s’est intéressé à moi, estimant que je valais mieux que de rester associé aux matelots avec lesquels je vivais et travaillais chaque jour sur le navire (piquage de rouille, peintures, matelotage et ce, en plus des huit heures de quart à la passerelle) de la Compagnie U.I.M. (Union Industrielle et Maritime). Il estima que j’étais digne de devenir officier et décida donc de m’instruire pendant les quarts – tant ceux de nuit que de jour – quarts faits avec lui. Il me faisant même étudier en dehors des quarts. Ce travail d’études fut intense, plus de huit heures par 24 heures, sans distraction aucune 7 jours sur 7 (à l’époque, les navires marchands n’avaient pas la télévision). Cerise sur le gâteau :  chaque dimanche il me faisait passer un examen écrit de contrôle de niveaux.

"Roseline" - Mon premier embarquement

« Roseline » – Mon premier embarquement

C’est pendant cet embarquement de 7 mois (ligne Europe-USA-Europe sur le minéralier Jacques d’Anglejan, 12 jours environ de traversée de l’Atlantique Nord pour 12 heures d’escale seulement aux USA – Baltimore et/ou Norfolk – temps nécessaire au chargement des 17.000 tonnes de charbon déversé par wagons entiers soulevés des rails et vidés dans les cales) – que j’appris à faire : le point au sextant (points d’étoiles, planètes, lune), le calcul de la latitude par la méridienne, le point du matin, de l’après midi, etc.

"Jacques d'Anglejan" - Mon deuxième embarquement au long cours

« Jacques d’Anglejan » – Mon deuxième embarquement au long cours

Toujours sous le contrôle de ce Second Capitaine et, suivant les consignes du commandant, ce sont les calculs et tracés sur cartes des routes loxodromiques mais surtout orthodromiques qui m’incombèrent pour les traversées de l’Atlantique Nord (la navigation par satellite n’existait pas encore), travail et responsabilité qui participèrent à construire et structurer mon assurance en moi. Je n’ai rien trouvé de semblable, d’aussi intense et efficace « à terre ». Au fil des mois, me devinrent familiers les calculs de marées, les corrections de cartes et documents nautiques (travail important et permanent pour l’officier de passerelle) comme toutes les matières pratiques et théoriques nécessaires à l’entrée dans une École d’Hydrographie – ce fut celle de Dunkerque – qui, suivie pendant une année scolaire (61-62), me permit d’obtenir, après une autre période de navigation de 18 mois, le diplôme de chef de quart pour embarquer ensuite comme lieutenant sur un des derniers Liberty, le « Mont-Ventoux » (ligne Marseille-Martinique, Guadeloupe, Marseille).

Embarquement sur le "Jean Mermoz" à Marseille

Embarquement sur le « Jean Mermoz » à Marseille

Avant cela, un embarquement de plusieurs mois sur le paquebot Jean Mermoz comme élève officier (Compagnie Fraissinet et Cyprien Fabre) m’ouvrit les Yeux sur les bas-fonds de la Condition humaine, remettant en question bien des préceptes éducatifs et religieux acquis dans ma jeunesse. J’en fus très affecté et préfère taire ici ces situations  d’opportunités troubles, de débauches évidentes et courantes qui font la trame de bien des scenarii de romans de gare. J’avais acquis la certitude que cette voie – la Marchande – n’était pas pour moi. La non présence de femmes à bord des navires rendait ce milieu mal sain et il l’était plus encore quand elle était présente ! (cas des paquebots). Telle fut, à cette époque de ma vie et compte tenu de mon éducation, une de mes conclusions.

(3) – Le Service National du 17-9-63 au 17-01-65 passé obligatoirement, comme tout Inscrit Maritime, dans la Marine Nationale, matricule 63.18.325. La période dite de classes se fit à Brest et fut suivie de mon affectation sur l’Escorteur Rapide E.R.le Corse, à Lorient (où il était alors en grand carénage) et où, de mon modeste poste de matelot gabier, j’ai pu observer et analyser les rouages bien huilés de la bêtise humaine (je reste poli!) exprimée par l’inévitable pyramide de la Hiérarchie.

Mon embarquement sur l' Escorteur rapide "Le Corse" en grand carénage à Lorient

Mon embarquement sur l’ Escorteur rapide « Le Corse » en grand carénage à Lorient

Ma sous-mission dans cette voie obligatoire (l’idée d’objecteur de conscience m’était inconnue à l’époque) fut totale au point d’avoir obtenu la meilleure appréciation possible de Service : Exemplaire! A la fin de mon temps réglementaire de Service,  la Marine me proposa de rester dans ses rangs, ce que j’ai décliné car je souffrais aussi, depuis mon plus jeune âge, d’un mal des transports, traduit par un (faux) mal de mer incurable (24h sur 24, sans accoutumance possible) – le dissimulant le plus possible comme si j’en avais honte – ce qui constitua, un temps, le drame de ma vie. En effet, la Mer avec ses bateaux fut pour moi LE Référentiel-tremplin de base à toute ma démarche métaphysique, à toutes mes analyses, ignorant totalement à l’époque et leur sens et leur salutaire Finalité. Quant à ce mal de mer, c’est beaucoup plus tard, dans les années 2000, que j’appris, suite à des examens médicaux, qu’il s’agissait de « calculs » de l’oreille interne droite lesquels étaient à l’origine de vertiges paroxystiques bénins… fort handicapants!

(4) – Géomètre-Topographe. Mettant sac à terre, j’entrais dans les Travaux Publics, à la Société Française d’Entreprise de Dragage et de T.P. (S.F.E.D.T.P.) d’abord comme aide Géomètre-Topographe où, attaché à un géomètre qui revenait d’une très longue carrière en Afrique, j’eus assez vite (au bout de trois mois) à assumer son poste compte tenu de son incompétence totale due à un alcoolisme chronique. Il fut licencié dès que la direction comprit que c’était moi qui faisais tout le travail. C’est au cours de cet exercice (environ 2 ans ; chantiers de Port-St-Louis du Rhône et du Grau-du-Roi) que j’apprenais la planche à dessin initié par Claude PINATEL (bien sympathique et brillant dessinateur professionnel), reportant sur plans mes relevés topographiques de grandes zones marécageuses et souvent inondées (des centaines d’hectares), remblayées par des sables dragués en mer où j’eus à assurer aussi des sondages réguliers (pour lesquels j’aurais dû être secondé par un représentant de l’Administration rarement présent; ce qui doit parler à certains professionnels…) pour calculer les volumes dragués que la Société laquelle se faisait payer par l’Administration en fonction de mes calculs. Les chantiers se terminant, il fut question de m’envoyer à Djibouti, comme géomètre-topographe, le port de commerce devant être refait. Des conflits militaires changèrent soudainement le cours des événements, le chantier fut abandonné et je me retrouvais alors sans contrat. Je n’en fus pas contrarié outre mesure car l’ingénieur responsable de Chantiers, probablement sous la pression de la Direction générale (?), m’obligeait à commettre des « faux » dans mes relevés, donc à gonfler mes cubatures pour augmenter les volumes dragués comme ceux déversés sur des hectares de zones inondées.  Je ne pouvais rien dire, sinon c’était la porte voire, plus encore…

(5) – Aide Conducteur de Travaux … d’où mon embauche dans une autre importante entreprise de Travaux Publics (Campenon Bernard) qui m’envoya sur un chantier proche de Mulhouse où j’ai occupé, en surplus des effectifs, le poste d’aide conducteur de travaux sur la réalisation d’un pont en béton précontraint. J’y appris énormément sur le plan technique mais aussi sur la façon inhumaine (particulièrement aiguë dans les T.P.; où l’absence de femmes se fait sentir…) d’exploiter les hommes au cours d’intempéries diverses. L’argent impose des impératifs peu compatibles avec le sentiment humain. Ce milieu par trop rustre mais surtout injuste et frauduleux (selon mes critères) n’était pas pour moi et je quittais donc définitivement l’Entreprise à la fin du chantier. Par ailleurs, j’avais été témoin de malfaçons techniques inacceptables, là aussi inavouables sans risques graves pour ma personne. Ces malfaçons sont fréquentes dans le milieu du B.T.P.

(6) – Employé de bureau. Marié depuis quelques années (avant mon Service Militaire), c’est d’un commun accord que, ma femme et moi, nous décidons de rentrer « sur notre île » où j’ai occupé aussitôt un poste d’employé de bureau (1967) chez l’un des deux grands négociants de Matériaux de construction, entreprise dont il avait été question, avant mon embauche, que je reprenne la direction au bout de quelques années. Je me familiarisais là avec tous les matériaux du Bâtiment. Les mois passant, je me rendis compte que jamais la responsabilité de cette Entreprise ne me serait laissée, son patron qui l’avait lui-même créée préféra la voir couler avec lui plutôt que de la voir lui échapper en des mains estimées trop jeunes auxquelles il fut incapable de déléguer la moindre responsabilité.

(7) – Éducateur de l’Enfance inadaptée. C’est alors que je me rendis disponible pour un poste vacant d’éducateur de l’enfance inadaptée dans un Centre « Feu-Vert » (devenant ainsi associé fonctionnaire) où je suis resté quelques mois (nov. 68 à mars 69) le temps de me rendre compte de quel côté étaient les prétendus inadaptés… Dans ce Centre, les jeunes avaient la possibilité de suivre une formation dans les métiers les plus exercés localement (Maçonnerie, Menuiserie, Charpente marine, Peinture, Plomberie, Ostréiculture). Quand j’ai vu la manière avec laquelle ces jeunes étaient traités –  violence physique et psychique – (souvent à coups balai, de raclées, etc… même de la part du directeur!), j’ai fuis le milieu en donnant ma démission. Je n’avais aucun pouvoir pour changer les choses! On ne dénonce pas sans risques énormes le pouvoir du rouleau compresseur d’humains.

(8) – Projectionniste. Je quittais donc ce poste pour me consacrer, le temps d’une saison estivale, à la profession de projectionniste dans la salle de cinéma d’Ars où mon premier film, projeté six fois, fut «Un homme et une femme» de Claude Lelouche. Ce travail se faisait à l’époque avec deux vieux gros projecteurs dont il fallait régulièrement changer les « charbons » qui, bien ajustés, produisaient la lumière. Et l’on passait d’une machine à l’autre à chaque changement de bobine du film qui pouvait en compter 8 à 10 selon la longueur du film. J’avoue que pendant cet exercice mon niveau de conscience ne s’est pas beaucoup élevé…

(9) à (17) Artisan Tous Corps d’État. Après cette période sans avenir, je mis a exécution une idée mûrie pendant le négoce des matériaux de construction et entreprenais de me mettre à mon compte comme artisan Tous Corps d’État exercice qui dura près de 9 années dans le cadre du Gardiennage et entretien des maisons secondaires (9).

Les chantiers les plus exercés furent comme peintre en bâtiments (10) mais aussi peintre de voiliers pour un chantier naval. A l’époque, on fabriquait soi-même la peinture (exclusivement dans le Bâtiment) à base de blanc d’Espagne, huile de lin, essence térébenthine, teintes, etc… En ces temps, la grande mode entre estivants était aux tentures murales – tapisserie-décoration (11) – mais aussi de sièges, fauteuils. Des chantiers plus lourds, maçonnerie (12) et menuiserie-charpente (13) s’en suivirent et que je donnais à des entrepreneurs quand je ne pouvais les réaliser moi-même. C’est pendant cette période que j’ai aussi exercé, avec ma femme, la création et l’entretien de Jardins de maisons secondaires (14) ce que nous fîmes 3 années durant (trop de litiges possibles quand les clients n’arrivaient pas dans leurs maisons aux dates prévues). La remise en état de maisons secondaires impliqua évidemment les travaux d’électricité (15), de plomberie (16), mais aussi de carrelages (17) que j’exécutais seul.

(18) – Le Cinéma.  C’est pendant cette période que j’eus l’occasion de mettre un doigt de pied dans le milieu du cinéma en étant un modeste participant dans le film «d’Artagnan» de Claude Barma (sorti en 1969) où certaines scènes tournées dans l’île, avec la belle Antonella Lualdi, me vit capitaine d’un thonier à voiles, le «Majana». Les autres expériences dans ce domaine se firent plus tard, en Martinique, dans un scénario de film publicitaire où j’ai tenu le rôle principal d’un fortuné homme d’affaires métropolitain qui venait dans les îles Caraïbes pour faire l’acquisition de terres… (toutes les scènes furent tournées dans un Boing resté au sol sur l’aéroport du Lamentin. Ce petit film que je n’ai jamais vu fut longtemps projeté dans les avions qui survolaient la zone Caraïbe jusqu’en Guyane. La troisième et dernière expérience fut en région parisienne dans un film de Bertrand Tavernier («Laissez-passer» sorti en 2002) où jouait, entre autre, Jacques Gamblin et où j’avais à tenir le petit rôle de policier en uniforme au temps de la seconde guerre mondiale.

(19) « Cyclotrott » En 1972, suite à un conseil d’ami,  je créais à St Martin, sur le port, un centre de location de cycles en tous genres nommé «Cyclotrott», commerce principalement d’été et de vacances scolaires, tenu 5 années durant, revendu la sixième année en y demeurant alors salarié (en 1978) du nouveau  propriétaire, Jacques B. qui y créa ensuite, en lieu et place de ce commerce, une crêperie de haute renommée : « la Sarrasine ».

Cyclotrott St Martin

(20) – Restauration «La Petite Hotte». En 1981, avec un couple d’amis, nous créons un petit commerce de restauration dans le camping « Interlude », 3 étoiles, dont le nombre d’étoiles imposait qu’il y ait un emplacement de vente de plats préparés, soit de restauration. L’investissement fut lourd; achats de machines professionnelles, location de certaines autres, afin de présenter à la clientèle une palette importante de plats préparés « faits maison », depuis les entrées jusqu’aux desserts en passant par les inévitables poulets, rôtis sur place, frittes, etc.. Nous avions construit un petit chalet en bois, lui donnant le nom de «la Petite Hotte». J’avais même acheté dix vélos neufs en vue de locations. Nous avons tenu une saison et ce fut un véritable échec. Pas un seul vélo ne fut loué et du côté restauration, les plats préparés firent le délice de quelques rares relations et connaisseurs car, il y a deux points importants que nous ignorions au départ : les propriétaires du camping avaient interdit l’accès (donc, vers notre commerce aussi) des très nombreux campeurs voisins moins « étoilés » (on ne mélange pas les genres!) et aussi que les habitués de « notre » camp – une majorité d’étrangers – venaient de Pays nordiques apportant avec eux leurs conserves habituelles.

(21) – Location de dériveurs «Sunfish» Après cet échec je m’orientais, la saison suivante et sans le savoir, vers un autre fiasco : le location-vente de dériveurs « Sunfish », petits voiliers américains, achetés neufs, à crédit, et dont j’étais absolument sûr qu’ils allaient plaire! J’ai tenu une saison (1982). Après la visite-contrôle d’un inspecteur des impôts en notre domicile, j’ai été contraint à tout liquider avec grandes pertes.

Sunfish

(21 bis) Oublié dans la liste… l’aménagement de camion pour clients

aménagement camion

(22 )Garçon d’écurie.  Une autre expérience m’attendait dans un centre équestre dirigé par une femme qui m’avait proposé un poste de garçon d’écurie. J’avais sympathisé avec son mari, ancien inscrit maritime ayant lui aussi navigué au long-cours. Cette embauche de quelques mois à peine en 83 fut pour moi un tournant important de ma vie puisque c’est à cette époque que prit forme dans ma conscience une théorie de l’évolution de l’humanité («la Théorie Universelle de la Complexité ») laquelle fut publiée en 1985 par un éditeur parisien. Mais ceci ne fait pas partie de la partie visible, professionnelle, de l’iceberg relaté ici.

légende – Période des années 80 au cours desquelles
l’Elysée m’honora de ses invitations… à double tranchants (au moins!).

(23) – Responsable de magasin de Sports. Je n’avais pas été embauché depuis des mois dans ce ranch qu’un ami me proposa la responsabilité de son magasin de sport «Sport Connexion» (de 83 à 85) situé sur le port et où se vendaient : planches à voiles avec tous accessoires, tout ce qui tournait autour du tennis (dont cordage des raquettes), divers types de chaussures sport, et j’en passe. Je fis trois saisons dans ce commerce très prenant et où j’apprenais bien des « ficelles » du Commerce, de celles qu’on n’apprend pas dans les Écoles de même nom…

(24) – Architecte naval et (25) Construction navale. Premier départ en voilier dans l’esprit « Tour du monde » en 1979.  Cela faisait plus de dix ans que, parallèlement à toutes ces activités relatées ici, j’étudiais chez moi, l’architecture navale tout particulièrement axée sur la construction navale en ferro-ciment et dont aucun ouvrage n’existait en langue française, vide qu’une revue nautique bien connue des constructeurs amateurs me demanda de combler pour une certaine somme d’argent. Dans cette discipline qui devait conditionner une grande partie de ma vie, étaient associées mes expériences tant maritimes que de B.T.P. avec celles artisanales Tous Corps d’État. C’est après avoir dessiné les plans puis calculé un voilier, gréement ketch, coque de 15 mètres, 17 hors tout («Boréal», 30 tonnes de déplacement) dont le dessin de carène fut inspirée par la théorie de la Vague de Colin Archer, que je mettais en chantier sa construction, seul, en plein-air soit aux intempéries, sur un terrain vague du chantier Navigasport de la «Ville en Bois» de la Rochelle. Cette réalisation – qui nécessita la vente de tous nos biens! – fut une sorte d’exploit dont témoignèrent la presse locale et une revue nautique.

"Boréal", mon premier voilier en ferro-ciment mis à l'eau à La Rochelle

« Boréal », mon premier voilier en ferro-ciment mis à l’eau à La Rochelle

Il fut d’autant plus un exploit que, quelques années plus tard, soit après avoir revendu « Boréal », je me remettais à l’œuvre, dans l’île cette fois, pour la construction de « TAO », autre ketch (coque de 12,50 m, 18 tonnes de déplacement) toujours en ferro-ciment. Et c’est alors que je finissais « TAO » qu’un ami d’enfance me demanda de lui en construire un, sur les mêmes plans, coque et pont seulement. Ceux qui ont été dans le milieu nautique savent combien furent nombreux les échecs, les abandons, notamment dans ce mode de construction entrepris généralement à plusieurs. Une part du secret de ma réussite dans ces constructions hors normes (je défis bien quiconque de trouver un autre «fou» ayant réalisé semblables œuvres de A à Z depuis le dessin, les calculs, devis de poids pour l’établissement de la courbe de stabilité, etc… Généralement, les constructeurs amateurs commencent à partir de plans achetés à un architecte connu) tient au fait d’avoir été physiquement SEUL et d’esprit « psychanalyste« . Mais le «secret» reste de beaucoup plus complexe encore que cela. Il se tient dans la partie illisible de l’Iceberg de ma Personnalité.

Construction de TAO à côté des Jardins du Boréal Le BOIS plage

(26) – Psychanalyste.  C’est au début des années 80 que je commençais l’exercice de la Psychanalyse et ce, après des années et des années d’auto-psychanalyse (le sujet est assez largement évoqué dans des articles de ce blog). Avant cela, j’avais été comme « obligé » de remettre en question les théories freudiennes, découvert leurs erreurs par carences, notamment découvert et démontré que, contrairement à ses assertions,  jamais S.FREUD ne découvrit l’Inconscient. Ce qu’il découvrit était – et est! – à considérer tel du Subconscient. Ce n’est évidemment pas ici le lieu de m’étendre sur le sujet ; mon weblog en rend témoignage. Mais ce que je veux simplement préciser et qui est en rapport avec la face visible de mon « iceberg professionnel », c’est que la méthode que j’ai élaborée et mise au point, garantit quasi systématiquement l’issue souhaitée pour mon Patient et ce, dans des délais particulièrement courts sans aucun rapport avec ceux connus et qui sont souvent comptés en nombre d’années. Le seul impératif (pour s’en « sortir » aussi rapidement pour mon Patient) c’est que l’Argent ne devait en aucun cas être impliqué dans l’analyse appliquant l’adage qui est le mien :  on ne traite pas le mal-être avec de l’Avoir. Ce qui va à l’encontre de toutes les idées freudiennes et autres. Ayant exercé cette discipline prés de 30 ans sans jamais faire payer aucun de mes Patients – en région parisienne, à Paris, puis en Martinique (5 ans) – je devais impérativement avoir un travail autre – n’importe lequel – pour, comme l’on dit,  faire bouillir la marmite. Ce qui m’était d’autant moins pénible que je me « réalisais » par l’exercice de la Psychanalyse tout en apportant de la délivrance à celles et ceux qui, Souffrant, me contactaient.

(27) – Le Traitement des Bois de Charpentes. En  février et mars 1987 j’ai occupé dans une entreprise proche de la Rochelle, spécialisée dans le traitement des bois de charpentes (l’entreprise V.)  un poste de salarié, démarchant les particuliers dans toute la région. Au bout de quelques semaines à peine, ayant constaté une intolérable escroquerie dans le traitement de ces charpentes et la façon dont il fallait procéder pour « décrocher » des clients, je rencontrais la direction qui, suite à mes propos, me demanda de prendre aussitôt la porte… Sans scrupules, le beau-frère de la direction (présent lors de cet entretien tendu) me proposa par la suite un poste dans la même branche concurrente, « à créer », que je refusais catégoriquement.

  •  Second départ type «Tour du monde» – C’est suite à cela (goutte d’eau qui fit déborder le vase) que fut prise, avec ma femme, la décision de quitter définitivement (!) la France  – le 10 septembre 87 – avec nos enfants (8 et 18 ans) à bord de notre voilier « TAO » basé jusque là dans le vieux port de La Rochelle. Après moult péripéties – hors sujet ici – nous nous retrouvons le 28 décembre 1987 en Martinique, amarrés au quai du Marin  puis au mouillage de la Pointe du Bout avant de trouver une place à l’année dans la Marina. Le travail en Martinique fut très facile à trouver. Il l’est probablement toujours pour ceux qui sont des bosseurs et qui ne sombrent pas dans l’alcool local (ti punch). Là bas, le plus difficile est de garder son emploi ce qui est rendu quasi impossible par les attitudes des « locaux » dont les problèmes psy sont d’une complexité… intéressante pour un psy !

(28) – Commis de chantiers.  A peine arrivé dans l’île de la Martinique, je trouvais un poste salarié de commis de chantier, dans une  entreprise du bâtiment – COMALUB – spécialisée dans la confection et pose de portes et fenêtres en aluminium. Direction métropolitaine sympathique, voiture de fonction fournie, nous démarrions – nous semblait-il – une nouvelle vie tropicale sur les chapeaux de roues. Par courriers, je rassurais nos familles respectives en France leur précisant qu’il aura fallu arriver en pays Noir pour savourer un pain blanc estimé introuvable en France. Mais il ne fallait pas se réjouir trop vite. Mon nouvel emploi impliquait d’avoir avec moi du personnel local, des antillais qui, eux, ne le voyaient pas de cet œil… Certains ont tout fait, au bout de quelques mois, pour saborder mon travail de responsable de chantier notamment à la base militaire de Fort-de-France où j’eus à poser des « barrettes de niveau » (travail basique, élémentaire, de géomètre-topo) en vue d’une coulée importante de béton à laquelle je fus logiquement absent. A mon insu, le niveau des barrettes fut modifié et la grande dalle de béton, une fois coulée, s’avéra inacceptable. J’étais alors viré… La décision, estimée logique côté direction, était indéfendable. Cette embauche fut salutaire pour notre voilier – et pour nous! – qui pûmes rester en Martinique sans avoir à payer des droits de douane (octroi de mer) au montant inaccessible pour notre bourse de tour-du-mondistes.

(29)Technicien maintenance Yachting. Je me retournais aussitôt vers les possibles emplois dans la Marina trouvant rapidement un poste de technicien de maintenance des voiliers dans une entreprise locale de location (« Tropic-Yachting »). Les contacts étaient chaleureux. Le couple de responsables (des occidentaux) particulièrement sympathiques et je crois pouvoir dire, contents de mon travail. Si contents même qu’il me fut demandé de réaliser pour eux le dessin d’un projet qui leur tenait à cœur et qui, dans les proches environs de la Marina, leur aurait permis la réalisation et l’exploitation de terrains de jeux, de mini golf, tennis, buvette, etc… Mes relevés topographiques, dessins, calculs et autres, malheureusement pour eux, n’aboutirent à rien mais, je ne fus pas mis dans le secret du pourquoi de cet échec. Pour une toute autre raison, personnelle celle-là, c’est en très bons termes que je quittais cette entreprise pour une proposition plus alléchante.

  • Le vendredi 02 septembre 1988Entretien privé avec Aimé CÉSAIRE en son bureau de mairie de Fort-de-France, entretien au cours duquel je lui offrais mon livre «L’Arbre au Sein du Jardin» (éd. de la Maisnie, Paris. 1985) qui développe une théorie de l’évolution générale de l’Homme et qui motiva cet entretien avec cet homme connu – déjà bien désabusé! – qui (me) présenta de lui une facette non « conforme », soit celle dont on ne parle pas. J’en fus flatté, estimant que c’était là le reflet des sujets traités (l’évolution générale de l’Homme avec un Auteur-psychanalyste pas comme les autres) qui, le touchant « à cœur », lui fit mettre de côté – le temps de cette rencontre – cette langue de bois dont se parent si volontiers bien des hommes politiques. Je n’ai jamais cherché à exploiter ce type de rapports avec des gens connus, de grande réputation; ma vision de l’Homme ne me le permettait pas.

(30) – Skipper de «Champagne» Acceptant une autre proposition d’emploi, je me retrouvais comme skipper (appelé aussi « patron ») d’un grand voilier catamaran qui proposait des sorties à la journée (day-charter) à une vingtaine de clients-passagers; mon diplôme marine marchande m’avait automatiquement octroyé les brevets A, B et C, soit la possibilité d’avoir le commandement de tout navire  (à voiles et/ou à moteurs), quelle que soit sa taille dans la mesure où il était armé « à la Plaisance », non « au Commerce ». Ces sorties, évidemment rémunérées, me permirent de nombreux contacts, riches intellectuellement parlant, mais totalement superficiels, je veux dire sans suite, compte tenu du fait que les clients étaient tous de passage dans l’île, provenant pour beaucoup d’entre eux du Canada… avec un pourcentage élevé de femmes seules qui désiraient « savourer du local ». Le phénomène (tourisme sexuel) est bien connu, bien exploité aussi. Sans commentaire ici. C’est assez souvent que suite à ces sorties quelques passagers ont désiré poursuivre nos entretiens métaphysiques (les occasions sont rares dans la vie)  à bord de mon voilier « TAO » amarré tout à côté dans la Marina.

(31)Responsable matériel nautique. Ces sorties day-charter n’étaient pas régulières; je n’étais pas seul à commander ce voilier et surtout pas toujours disponible les jours où il devait sortir en mer. N’assurant donc pas financièrement le quotidien, j’assurais par contre celui-ci en étant employé comme responsable du matériel nautique dans une entreprise grecque (KIRIAKOULIS) locale, de location de voiliers de 12 mètres environ. Non seulement j’eus à assumer des travaux «pointus» dans ces voiliers arrivés neufs de France (modification d’aménagements intérieurs, par exemple) mais aussi à faire pour mes employeurs grecs des expertises suite à des incidents et accidents survenus lors de locations, mes patrons  (deux jeunes hommes) ne maîtrisant pas suffisamment bien ni la langue ni le dessin (architecture navale) de bateaux. Ce travail dura plusieurs mois bien qu’étant particulièrement lourd à cause de la température locale : carénages, intense température à l’intérieur des coques pour y mettre en œuvre des résines (polyester, époxy,  etc…). L’avantage, comme pour les précédents emplois, était la promiscuité de notre habitation, notre voilier dans le même port.

(32) – Responsable de salle de restaurant.  Jusqu’au jour où un poste de responsable de salle de restaurant me fut proposé dans un restaurant local « l’Amphore ». Un travail tout à fait autre dont la propriétaire, antillaise, mais aussi infirmière à l’hôpital MAINARD de Fort-de-France, ne pouvait assurer, en salle, la totale responsabilité midi et soir. J’avais obtenu ce poste grâce au cuisinier (qui me présenta à cette femme), métropolitain comme moi, avec lequel nous avions de bons contacts via nos enfants respectifs. Malheureusement pour moi, au bout d’un mois et demi d’exercice, un homme antillais s’est présenté en lieu et place de la propriétaire me demandant ce que je faisais là (!), me disant que « la patronne n’était plus la patronne » (!) (sic) … » qu’ils avaient divorcé » (!)…et que j’étais prié de prendre la porte. Je ne fus d’ailleurs pas le seul à la prendre ! Quelle ne fut pas ma surprise de constater que sur ma feuille de paie, limite conforme, ma spécialité mentionnée était «autre que cuisinier»!

(33 ) – Auteur-écrivain.  Resté 5 ans en Martinique en y exerçant parallèlement à tout cela la Psychanalyse (déjà mentionnée) et mon épouse, la couture (ma femme et ma fille rentrèrent en métropole en juin 1990, l’atmosphère devenant particulièrement délicate pour notre jeune fille, blonde de surcroît, qui commençait à devenir jeune femme…), j’envisageais toujours plus sérieusement le retour en France tout en évacuant l’hypothèse de rentrer moi-même avec mon voilier. Je consacrais donc une partie de mon temps à organiser son convoyage en constituant un équipage de confiance et à frais modestes. Estimant avoir largement « fait le tour » de la Martinique (psychanalytiquement parlant),  il fallait aussi que je rentre en France pour trouver un éditeur pour les ouvrages écris (j’en ai écris dix sur une dizaine d’années), notamment pour celui consacré à la Grande Pyramide de Khéops, à son Architecture, pour laquelle j’ai fait l’importante découverte de son Astronomique origine et dessin (première mondiale) tout en apportant la preuve de l’erreur systématique commise par J.F.CHAMPOLLION dans les prétendues traductions des Hiéroglyphes. Deux de mes ouvrages – dont celui-ci –  trouvèrent une issue éditoriale, à Paris, et une même censure médiatique que je fus très long à accepter.

  • QUIBERON, juillet 1992 – Arrivée de mon voilier « TAO » à Quiberon où je le reprenais en main dans le but de le remonter sur Paris, en contournant la Bretagne. Avant cela, c’est sur le port, après quelques contacts avec des marins, que je fis la connaissance d’un jeune officier marine marchande, momentanément disponible et qui accepta d’embarquer à mon bord. Après avoir démâté au Havre « avec les moyens du bord » (en pleine nuit, sous un pont!) remontée de la Seine, traversée de Paris le 15 août – sans autorisation évidemment – et atterrissage à Joinville-le-Pont.

(34)Technicien du matériel nautique (Aviron) – Joinville-le-Pont où je trouvais assez rapidement un emploi salarié comme technicien du matériel nautique dans un club d’aviron où je suis resté cinq années, club avec lequel j’ai été… 12 ans en procès! Dans ma vie, j’ai souvent payé chèrement mes vues sur la Dimension Verticale de l’Homme. Mon avocat Maître A.B., fort déçu par les rendus de Justice (pour ne pas dire plus) me dit un jour : « ce que vous vivez... c’est une affaire pour le Canard Enchaîné  » !

(35) – Sculpture et Moulages – Retour dans  l’île de notre jeunesse où je me suis consacré quelques années à la sculpture et moulages faisant, pendant deux ans, des expositions au sein d’une association, pour de modestes ventes. Échecs cuisants. Déjà en région parisienne j’avais commencé mon initiation solitaire au moulage de sculptures achetées ébréchées, à réparer donc, ayant mis également au point un matériau de construction inédit pour la création notamment de voiliers, même de taille importante, matériau constitué principalement de papiers journaux! Je ne pouvais pas alors déposer de «brevet» (beaucoup trop onéreux pour moi) mais ai déposé quand même un dossier particulier, à Paris, par lequel j’ai estimé protéger (!?) la conception technique dont l’idée générale m’avait été inspirée par des écrits de Bernard MOITESSIER, navigateur hauturier exceptionnel de renom.

Quelques productions de sculptures et moulages (art.69)

Quelques productions de sculptures et moulages (art.69)

(36) – Vente de fruits et légumes – Dans l’île, les activités étant principalement saisonnières, ma femme (intermittente du spectacle et libre en périodes d’été) assura quelques années et officiellement la vente de fruits et légumes, sur un stand rustique de marché, en plein air,  travail physiquement dur, aux intempéries, que je partageais souvent avec elle pour l’aider et ce, à titre bénévole.

(37) – Modélisme naval.  Le modélisme naval, commencé dans ma jeunesse à 15 ans par la réalisation du cargo mixte «le Bretagne», me reprit ces dernières années. Mes activités en ce domaine sont surtout axées sur la restauration de modèles (plus qu’à la création de modèles) allant du simple jouet pour enfant aux Trois-mâts du XVIIIème siècle, restaurations que je poursuivrai avec plaisir tant que l’agilité relative de mes doigts et ma vue me le permettront et que je serai sollicité !

Carte de visite définitive

EN GUISE DE CONCLUSION

Il serait vain, pour quiconque le désirerait, de tenter de se faire une idée de ma personnalité à partir de ces divers témoignages d’exercices professionnels dont la variété fut principalement guidée par le refus plus ou moins prononcé de me trouver « coincé » dans et par la Magouille rencontrée dans la très grande majorité des postes occupés, Magouille (je ne l’explicite pas en ces lignes) que je ne peux dénoncer sans craindre d’assassins retours de manivelle. Le monde dans lequel nous vivons est FAUX, Mensonger, Hypocrite tant du côté religieux que politique, associatif, professionnel, etc…et c’est la perception plus ou moins aiguë de cela qui participe à forger les différents Comportements de chacun dans de telles Sociétés. C’est-à-dire que chacun estimera que c’est l’autre qui magouille, pas lui. Alors que tout le monde triche en se mentant à lui-même. Le mélange (tel que je l’ai enduré) PsychanalyseProfessions en tous genres  est tout simplement explosif, invivable.

Contrairement à la très grande majorité des Individus (pratiquement tous), je me suis toujours défendu d’effectuer ce que l’on appelle un plan ou un déroulement de carrière ressentant dès l’adolescence mais sans pouvoir l’expliquer, que derrière cette idée apparemment sage et sécurisante (?!) se cachait – et se cache toujours – un piège, celui pour l’Individu où son « Être » se fait « Avoir ». Ainsi, c’est grâce à cette intuitive allergie que j’ai empêché que se déroule jusqu’à ma Perte ma spirale « Avoir », la maintenant tant bien que mal mais constamment en harmonieux (!) vis-à-vis  avec celle Enroulante « Être » (l’explication de ceci se trouve dans l’exposé de ma Théorie Universelle de la Complexité). C’est à ce prix, celui de l’inconfort quasi absolu pour une famille, que se gagne par contre la Félicité.

Ces 37 emplois relatés ici et exercés (peut-être en ai-je même oublié un ou deux ?  comme l’aménagement de petits  camions en camping-car), hormis les deux premiers qui furent maritimes, en parfait autodidacte (maître mot qui me caractérise) – sont comme autant de points de vues jetés sur la Société avec un recul original et, de ce fait, inacceptable par ceux – mes prétendus semblables ! – qui composent le Système.

Comme je l’ai mentionné dans mon weblog, la diversité de mes activités (j’en occupais généralement plusieurs simultanément) me fit pénétrer, dans les années 80,  les plus hautes sphères du pouvoir – l’Élysée – où je fus plusieurs fois reçu par un des lieutenants de François MITTERRAND, pour mes écrits, mes découvertes fondamentales concernant l’origine, la Cause-Première et la Raison d’Être des Maux et Fléaux Sociaux. Travaux largement censurés, encore et toujours, par les médias, les politiques (dont l’Élysée justement), et même les relations prétendues « amicales ».

Ma consolation fut tout entière dans et par l’exercice de la Psychanalyse revue et corrigée (ce qui me permit de l’élever à l’échelle des Peuples – après l’avoir rendue fondamentale – et d’en tirer alors de bien révolutionnaires Conclusions) exercice par lequel je puis affirmer avoir sauvé quelques vies, au sens propre comme au sens figuré. Et cela n’a pas de prix à mes yeux, mais surtout aux Yeux des personnes auxquelles il m’arrive, parfois, de penser.

Mon désir, mon souhait existentiel, qui a peu de chance de se voir satisfait de mon vivant, serait que des hommes politiques – pourquoi pas des femmes ? – se saisissent de mon concept de Complexité (voir les écrits précédents de mon blog) qui est la SEULE « valeur » qui, appliquée (elle est applicable) soit capable de sortir les Peuples dits évolués des ornières qui les conduisent inéluctablement « dans le MUR ».

Depuis l’époque où régna François MITTERRAND qui fut mis au courant de mes travaux (des courriers officiels de l’Élysée l’attestent), je les sollicite sans cesse, en vain jusqu’à ce jour.

Novembre 2010

Jean S. Dallière – Gnostique
Auteur- Psychanalyste fondamental  (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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Avis aux « nés sous-X » (art.65)

lundi, août 23rd, 2010

– Article 065 –

AVIS aux « Nés sous-X »

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    Dernièrement j’ai inclus dans mon blog un article intitulé Le Syndrome de SAINT-SIMON (Article précédent, soit n°64 – que j’ai élaboré en 2003 et dont j’ai envoyé la copie au Président de la République de l’époque pour l’officialiser), en précisant dans mon texte que normalement (!?) tout né sous-X doit se sentir concerné par ce que j’y décris.

Il va sans dire que je serais content d’avoir l’avis de personnes qui, nées sous-X , se sentent effectivement « touchées »  par les signes évoqués ou…pas du tout concernées  !

Je n’ai aucun moyen autre que celui-ci pour avoir des avis même divergents.

Par avance je remercie celles et ceux qui voudront bien m’apporter leur critique sur mon site

jean.dalliere@orange.fr

Bien cordialement

Jean S. Dallière

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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ALZHEIMER….vous avez dit « maladie »? (Troisième et dernière Partie) (art.38)

vendredi, juin 26th, 2009

– Article 038 –

ALZHEIMER…

vous avez dit « maladie » ?

(3ème et dernière partie)

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Lecture PARALLÈLE des deux volets

     C’est maintenant que je propose cette lecture parallèle avec l’exemple de la porte en bois massif à peindre, exemple qui doit nous éclairer sur cette pathologie des temps modernes et qui ne peut que s’aggraver quantitativement.

  • Nota : il s’aggravera d’autant plus et d’autant plus vite que la médecine et les pouvoirs publics Occidentaux continueront à vouloir ignorer le distinguo entre Connaissance et Savoirs soit entre Inné et Acquis. C’est aussi simple que ça !

Revenons donc à notre exemple de la porte à peindre.

La porte en bois massif que le professionnel doit peindre symbolise le vivant et pour nous, ici, ce sera le nouveau-né, le nouveau-né de l’Espèce Homme. La décision de peindre cette porte provient de personnes à relativement haut niveau de conscience. Le Primitif, lui, ne désirera pas (la) peindre, il prend les Choses en leur « état » naturel et les utilise ainsi.

Maintenant, et nous l’avons dit, il existe quantité de façons de traiter ce problème de peinture (qui sera ici synonyme de diverses Éducations possibles). Il y a ceux qui vont respecter la stricte chronologie des phases avec les temps (!) de séchage, ce qui correspond à ce que l’on nomme une « bonne éducation » avec sa dose – certes, jamais suffisante – d’Amour et, en fin d’existence, la mémoire culturelle « tiendra » – défiant le(s) Temps – tant bien que mal.

Le traitement bâclé du problème, voilà les plus mauvaises éducations où le Culturel est imposé de force et qui n’arrivera pas à s’accrocher, à « tenir », face à la mémoire Naturelle qui, se révoltant, voudra (re)prendre le dessus. N’était-elle pas là la première ?

En résumé, nous affirmerons que ce syndrome qui fait tant de ravages – et qui va peser toujours plus lourdement dans les Sociétés évoluées – est dû au « décollage » de la mémoire culturelle – par la mémoire Naturelle – décollage rendu possible par le Manque excessif, pathologique, d’Amour,  dés la prime enfance, Manque qui parle analogiquement d’un manque de préparations du support « à peindre ».

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Vous avez dit « AMOUR » ?

     Ce résumé ne satisfera personne a priori car tout un chacun estimera avoir été carencé en Amour et amours dans son enfance. En effet, ce disant, on revient à l’essentiel. Qu’entend-on par Amour et amours ?

Voilà des siècles que nous estimons tous (ou presque tous; sauf le gnostique) que deux Êtres qui se sentent attirés l’un par l’autre le sont par les forces de l’Amour et voilà des siècles que sont ainsi commises de grossières  erreurs.

Les Êtres humains sont attirés entre eux en raison inverse de leur manque d’Amour, cet Amour (qui est Singulier, non pluriel comme « amours ») qui se trouve être contenu dans le Tronc de l’Arbre (ce Tronc est synonyme de Gnose) et auquel tournent le dos, chaque jour un peu plus, tous ceux qui parcourent les branches de l’Arbre en question.

Plus la Société évolue, plus elle s’éloigne d?u Tronc (Tronc-Gnose qui est Connaissance, Amour, Temps Présent).

Plus elle s’éloigne du Tronc, moins elle véhicule d’Amour dont la définition objective – qui constitue le cœur de toute pathologie, de tout « problème » – est totalement inaccessible à toute Conscience dite « évoluée ». Cette définition objective, inconnue de la Pensée Occidentale, USA, etc… est : synthèse fusionnelle de ÊTRE avec AVOIR où chacune de ces « entités » est indécelable car jamais indépendante de l’autre. Plus ce Manque d’Amour se fait sentir plus une compensation s’impose notamment par les Savoirs. De ce fait, les éducations que subissent les enfants sont toujours plus carentielles en Amour (donc, en appétit grandissant en amours) et, de facto, plus le syndrome d’Alzheimer se répand. En résumé :

Le syndrome d’Alzheimer est la manifestation
de REJET du Culturel (Acquis) par le Naturel (Inné).

Ce rejet s’exprime d’autant plus que dans sa jeunesse l’Individu a été privé d’Amour qui est ce liant-colle nécessaire mais jamais suffisant (dans le Culturel) à l’association des deux types de Mémoire qui, de tout  temps, sont étrangers l’un à l’autre.

On peut également affirmer que le syndrome d’Alzheimer provient principalement du fait de l’interdiction (…) que s’imposent les scientifiques traditionnels – tous soumis aux volontés et décisions politiques – de remettre en question le monde Culturel soit les Savoirs – dont ils souffrent TOUS ! – tous fondés sur cette idée fausse : une vision positive de l’Intelligence. Cette Intelligence Culturelle (soit l’Intelligence tout court) est une pathologie à finalité autodestructrice mais elle peut être « corrigée » en Analyse fondamentale…(Psychanalyse Fondamentale, soit « Complexe », dont je suis le fondateur; elle est fondée sur ma Théorie Universelle de la Complexité, éditée en 1985).

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Le syndrome d’ALZHEIMER et la Femme

    Les femmes des sociétés modernes, Ouvertes, de type Occidental, sont naturellement plus touchées que les hommes par ce syndrome; ce qui apparaîtra logique à quiconque connaît que la femme, de par sa constitution originelle, est plus Habitée que l’homme par la Nature. En d’autres termes, elle  est plus « Innée » que l’homme. L’homme est plus enclin à tendre vers l’Acquis, tournant ainsi le dos à l’Inné.

Quand, dans la complémentarité du Couple, l’Inné (de la femme) et l’Acquis (de l’homme) se développent trop, apparaît une divergence qui fait « fossé » lequel conduit maintenant au divorce. D’où, en conséquence, l’émergence croissante de l’Homosexualité (inné avec Inné et acquis avec Acquis) dont l’origine semble inaccessible, encore et toujours, aux savants…. C’est accablant !

Tout au long de sa vie, l’homme gravit un « Escalier » (plus ou moins raide) qui est celui de l’Élévation du niveau des Consciences (N.d.C.) invitant la femme aimée à le suivre, mieux, à le rejoindre (à ce « niveau » où il est).

Pour la femme, il y a une différence majeure – qui fait souvent problème – qui se situe au temps du mariage où elle doit quitter sa famille à bas N.d.C. (tout est relatif) pour vivre, plus ou moins soudainement, avec un homme de plus haut N.d.C. qu’elle. (il va sans dire que l’inverse existe aussi mais plus rarement pour l’instant en Occident; le cas est étudié dans les déviances sexuelles).

Le sentiment amoureux qui unit le Couple, dissimule à la femme le choc que subit sa Conscience qui fait alors un plus ou moins « grand écart » entre son Inné (compatible avec celui de tout humain) et l’Acquis de son « dieu » auquel elle va essayer d’adhérer en se « hissant » …par amour.

Cet écart pourra être source de pathologies les plus diverses (notion ici de « Chute »; « tomber amoureux », etc…) si le décès du conjoint est accidentel, prématuré, etc…car alors, la raison d’être de l’Acquis social de cette femme (il était son homme) n’est plus justifié n’étant plus présent (notion de carotte verticalisante). La femme peut alors vivre ce que la médecine appelle des D.T.D. (Désorientations Temporo-Spaciales).

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En Conclusion et comme en résumé

     On peut dire que si l’évolution du monde Culturel Occidental – qui est à bout de Souffle ai-je précisé (où, par « Souffle » il faut entendre l’Esprit, l’Energie verticalisante et non la Pensée. L’évolution de la Pensée reflète celle de la Matière, elle est entropique, impliquant donc la Chute) – a semblé bénéfique, comme terrain de lutte, pour l’élévation sociale de l’homme il est, ce monde Culturel, complètement désastreux pour la bonne Santé des Collectifs et donc pour celle des Couples. Rappelons que  la bonne santé du « Particulier » – ici, celle du Couple – dépend toujours de la Bonne Santé du Collectif . Ce n’est jamais l’inverse ! En d’autres termes, les Couples qui divorcent…c’est à cause du type de Société dans lequel ils vivent. En toute logique (…), ceux-là seraient en droit de porter plainte contre le Collectif, contre la Société! et la Justice – la « vraie »! – aurait à les reconnaitre  en droit.

Dans le Couple,  la Nature (Inné; le Temps Présent) de la Femme joue le rôle de « frein », ou encore de « lest », vis-à-vis de l’Acquis (le Passé et le Futur) de l’homme. Ce qui devient « problématique » à un certain moment de l’Évolution générale.

Rappelez-vous l’exemple de la boule de neige qui s’effondre sur elle-même (cet exemple est planétairement connu des scientifiques qui sont obligatoirement censurés…). L’évolution générale des Sociétés Occidentales en est à ce stade où l’Involution sociale est ingérable par les Politiques qui ne possèdent pas les clés du « problème »; ces clés ne sont pas de leur domaine.  D’où l’inquiétude grandissante – c’est peu dire !-  des peuples…

La progression de la libéralisation de la Femme ne changera rien au « problème ». Bien au contraire, elle accélère la venue de l’inéluctable.

Seule, la remise en question des fondements du monde Culturel avec ses pernicieux Savoirs – au bénéfice de la Connaissance, soit au bénéfice de tous les humains et de la Nature – serait apte à voir cette prétendue « maladie » se résorber pour enfin disparaitre avec bon nombre d’autres maux et fléaux sociaux.

C e qui, Aujourd’hui, peut encore sembler utopique; surtout si le gnostique (que cette « maladie » ne peut logiquement pas « toucher » puisqu’il vit le Temps Présent…) demeure encore longtemps… sous le boisseau !

(Écrit rédigé le 17 février 2008).

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jeansidal@orange.fr

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ALZHEIMER….vous avez dit « maladie »? (Deuxième Partie) (art.37)

jeudi, juin 25th, 2009

– Article 037 –

ALZHEIMER…

vous avez dit « maladie » ?

(deuxième partie)

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LE  FATAL CLIVAGE

    L’homme Premier, souvent péjorativement appelé « primitif« , vivait dans le Tronc-Gnose évoqué précédemment, il vivait le Temps Présent.

Pour des raisons diverses – le plus souvent imposées par des variations climatiques, géographiques (n’oublions pas que Dame Nature est vivante Elle aussi, et surtout Elle !) mais aussi pour des raisons de conflits guerriers sans parler de l’intrusion de l’esprit colonial, religieux, etc.. – cette unité spécifique du Tronc, et donc celle du Primitif, eut à subir une première et fatale scission, un premier clivage, qui se manifesta par le mortel éclatement de l’Unité soit par l’émergence de DEUX branches maîtresses s’éloignant toujours plus l’une de l’autre pour voir leur évolution respective se différencier.

La branche ÊTRE s’est exprimée d’une certaine façon (spirale Enroulante) tandis que celle de AVOIR, opposée, s’est exprimée de façon différente mais complémentaire (spirale déroulante). Ceci a déjà été vu.

  • Nota :  Où je précise que la véritable et unique raison pour laquelle l’Espèce Homme fut éjectée du Tronc-Gnose, créant ainsi DEUX branches Maîtresses diamétralement opposées, a été évoquée dans des écrits précédents (Espèce en Haut de la pyramide des Espèces donc, dépourvue d’espèces prédatrices. Et comme tout l’Ensemble doit Monter…).

La prise de conscience de la différence (dans les situations) vient progressivement saper les fondements ancestraux des Us et Coutumes et introduire, en lieu et place, des « pertes » fondamentales, les prémices de l’Acquis, soit les bases d’un nouveau mode de vie en devenir : ce mode Culturel dans lequel (comme déjà dit) Passé et Futur prennent Sens par mort lente et irréversible du temps Présent qui échappe en s’estompant.

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INNÉ et ACQUIS

     Nous devons aborder ici ce point capital, redouté par les personnes dites « intelligentes », celles là même qui se détournent d’un urgent et survital face à face entre ces deux paramètres que sont l’Inné et l’Acquis. L’exemple précédent de la porte en bois à peindre constitue le premier volet de notre approche du « problème », l’étude concernant l’Inné et l’Acquis constitue le second volet. L’éclairage recherché quant à cette « maladie » d’Alzheimer apparaitra ensuite automatiquement par un regard parallèle de ces deux volets.

Les termes d’Inné et d’Acquis ont une autre appellation plus courante, moins « savantes » qui sont respectivement NATURE et CULTURE. Nous attribuerons à la Nature tout ce qui a trait à l’Inné (Le Temps Présent du Tronc) et à la Culture tout ce qui a trait à l’Acquis (les Temps PASSE et FUTUR des Branches). Ceci ne saurait être contesté.

  • Note importante – De la compréhension de cette équivalence horizontale (Nature-Inné et Culture-Acquis) et de la NON-Complémentarité verticale (Nature-Culture et Inné-Acquis) découle celle de l’Origine et de la Raison d’être du syndrome d’Alzheimer. Entre autres pathologies. Par contre, la non acceptation de ce qui précède conduit à prendre pour « maladie » des troubles inhérents à tout Peuple en phase d’Ouverture – soit là où sont niées ces équivalences – créant ainsi un monde-savant-coupé-de-la-Nature (pléonasme) dans lequel l’Intelligence « tout-court » est alors considérée telle une donnée positive qu’il faut exploiter à tous prix (à commencer par les vaines recherches de bonnes méthodes pour l’enseignement de l’Acquis…).

Rappelons que l’Intelligence (« tout-court » du milieu Culturel contrairement à l’Intelligence-AVEC spécifique au milieu Naturel) est le direct produit de carence fondamentale : la perte de vue de cette survitale valeur que seul le Tronc contient. Plus la branche pousse, plus l’Intelligence progresse (l’élévation du niveau de conscience cesse dés lors que cette progression de branche est Horizontale c’est-à-dire Matérialiste). Quiconque réfute ces vues se rend de facto hermétique à une Ouverture d’esprit devenue urgente pour les Sociétés Occidentales, toutes à bout de Souffle pour ne pas dire dans l’Impasse, à cause des vues totalement erronées, « arrêtées »,  concernant le monde vivant qui n’est QUE Naturel.

Le monde  Culturel est mort lente du Vivant (la définition du Vivant est synthèse fusionnelle ÊTRE-AVOIR. Le Culturel est exploitation de ÊTRE séparé de AVOIR = les Religions) ou AVOIR séparé de ÊTRE (= les Politiques, les Sciences, etc…).

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L’ÉVOLUTION DE CES BRANCHES
APPELÉES : LES PEUPLES

     La suite de l’évolution dite « en branches » est plus facile à appréhender pour les Consciences Occidentales car se rapprochant de la situation actuelle des peuples Européens. S’écartant toujours plus du Tronc, les branches – ici, les Peuples – grandissent, se divisent soit se multiplient, s’éloignant toujours plus de Dame Nature s’enrichissant alors toujours plus de Culture c’est-à-dire de SAVOIRS. A ce sujet, affirmons ici haut et fort ce que l’Occident veut ignorer encore et toujours : le distinguo entre Connaissance et Savoirs.

La Connaissance est UNE et indivisible; elle est l’état d’esprit du Tronc, le Temps Présent. Non seulement elle n’est jamais plurielle (on ne devrait jamais parler des connaissances au sujet des savoirs) puisque sa spécificité est de ne jamais pouvoir se diviser. La Connaissance ne peut donc pas aller dans les branches.

Par contre, soustraire des bribes de la Connaissance – donc, du Tronc – pour les emporter dans les branches, voilà créés les SAVOIRS, toujours pluriels (il est impropre de parler du savoir; ne serait-ce que ses Temps, ils sont pluriels : PASSE et FUTUR ) avec leurs dérivantes et déroutantes diversités. Ces emprunts ou « pillages » de bribes de la Connaissance ont, par exemple, été effectués en Egypte par les Grecs tels Pythagore, Thalès et combien d’autres…lesquels, revenus dans leur pays ont élaboré des Philosophies, des théorèmes mathématiques savants propres à l’enrichissement de la Culture soit propres à évacuer l’Essence de la Nature (Innée) contenue dans le Tronc.

La Pensée Occidentale s’est construite sur les fruits (carentiels en Connaissance) de ces pillages. D’où son incapacité à comprendre l’Antique Pensée Égyptienne (elle était Connaissance, elle était la Gnose) et maintenant… son déclin. Le cœur de cette Pensée Égyptienne était Habité par le Référentiel Vertical, l’Absolu, l’Amour, perdu de vue par l’Occident depuis…des siècles.

  • Précisions : 1°/ Jamais la somme des savoirs ne saurait constituer la Connaissance. 2°/ La démarche de toute Société savante, moderne, a pour aspiration plus ou moins consciente la saisie d’un quelque chose que seul le Tronc contient – le Temps Présent ! – et que les savants traditionnels ne saisiront jamais; d’où leur désarroi existentiel (nombreux suicides chez les « savants ») conséquemment traduit et trahi (!) par l’insatiabilité de leur systématique Appétit sexuel qui ne peut être que partiellement compensé.

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COMME LES PLATEAUX D’UNE BALANCE

     Imaginons une balance ancienne avec ses deux plateaux en constant déséquilibre pour l’Homme. Un plateau symbolise l’Inné, l’autre, l’Acquis.

Dans notre Évolution Occidentale évoluée, maintenant Horizontale, il est là ce temps où le plateau « Inné » (Nature) pèse moins lourd que le plateau « Acquis » (Culture). Ce temps est celui où les Savoirs submergent Dame Nature (La Connaissance) et l’étouffe. Le groupe humain est alors dit « Ouvert », culturellement évolué. Les humains vivent de plus en plus âgés et Aujourd’hui les pathologies se multiplient. Il est alors facile d’attribuer les causes de ces pathologies aux aléas de l’allongement de la vie mais leurs véritables causes sont Ailleurs. Elles sont, osons le dire, dans le degré pathogène de perte de la Connaissance et donc dans l’accumulation exagérée (justement pathologique) des savoirs (vis-à-vis desquels toujours plus de Jeunes et moins jeunes s’insurgent) auxquels il est demandé l’impossible :  compenser ces pertes de la « Connaissance ». Ce qui revient à affirmer qu’il ne peut apparaître (encore moins se développer) le phénomène de la Maladie au sein du Tronc. Ce que ne voudra ni voir – encore moins dénoncer – la Médecine Occidentale qui nie ce Tronc Connaissance, ni reconnaitre le monde Politique qui ne vit que de la pluralité des branches et de leurs errements… Sans parler des médias, entre autres.

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LES MÉMOIRES

       Pour terminer l’exposé de ce second volet (le premier, rappelez-vous, est l’exemple de la porte à peindre) nous devons aborder ce paramètre déterminant qui, justement, caractérise cette « maladie » d’Alzheimer par son manque; je veux parler de la Mémoire.

Deux types de mémoire habitent le cerveau de tous les Êtres humains; ce sont : la Mémoire Naturelle et la Mémoire Culturelle.

Le cerveau des animaux de notre planète n’est habité que par le premier type (mémoire Naturelle du Temps Présent).

   –  La mémoire Naturelle – Elle est innée c’est-à-dire que le cerveau de tout être humain s’en « équipe » à partir de sa conception. C’est ce type de mémoire qui permet l’équilibrante et fondamentale « connexion » (= mise en phase) de l’Individu avec la dose de naturel que contient encore le Milieu dans lequel il vient au monde (!).

Les Sens (plus nombreux que cinq. Il serait temps, là aussi, que le monde médical Occidental se réveille…) sont ces liens trait d’union entre l’Individu et Mère-Nature. Ils permettent à l’Individu de communiquer (quand ils ne sont pas trop atrophiés par le Culturel; d’où : lunettes, appareils acoustiques, etc..) avec la Nature qui (lui) parle sans cesse à une certaine longueur d’onde naturelle. De ce fait, l’Individu n’est en réalité jamais seul, ce dont témoigne un sentiment (celui de solitude) quand le Culturel a submergé le Naturel.

La subtilité complexe de cette mémoire naturelle est considérable; aucun cerveau humain Culturel ne saurait l’appréhender sans tomber dans la « folie » en sortant et chutant de son conditionnement « cultivé ». Les mots, parce que culturels justement, sont impuissants à La définir.

    – La Mémoire Culturelle – Beaucoup plus aisée à appréhender est la mémoire culturelle, donc acquise, dont l’origine n’est cependant pas encore bien perçue par le monde scientifique traditionnel. Comprenons sa raison d’être.

Quand nous vivions au stade premier du Tronc, nous étions habités par la Connaissance, nous vivions en Intelligence-AVEC la Nature, donc avec le seul Temps Présent. Puis est arrivé ce temps du clivage (illustré dans la Bible par Adam et Ève) temps qui nous a poussé (…) en nous éloignant toujours plus de la Connaissance. Nous avons dés lors cessé de vivre en symbiose avec la Nature (ces mêmes textes dits sacrés parlent ici de l’Homme chassé du Paradis). C’est alors l’Osmose qui s’est établie entre l’homme et la Nature, osmose qui voit naître en l’humain une forme nouvelle d’Intelligence :  l’Intelligence tout court (elle possède une longueur d’onde ignorée de la Nature. On ne doit pas parler de Symbiose entre l’homme et la Nature mais d’Osmose). Cette forme d’Intelligence pousse les humains vers leur autodestruction par positivation artificielle – fausse et illusoire – de ses caractéristiques et facultés.

En progressant dans les branches, la progressive perte de Connaissance tente, vainement, d’être compensée par les divers Savoirs, soit par l’Acquis qu’une intelligence obligatoirement croissante doit gérer. Mais jamais les savoirs ne purent et ne pourront contrebalancer la perte de Connaissance due au fait d’avoir quitté le Tronc et c’est la raison pour laquelle les branches partent toujours plus vite vers une pernicieuse Horizontalité soit vers leur Perte en produisant des « fruits » qui doivent assurer la survie de l’Espèce.

  • Nota : si les branches pouvaient pousser « Verticalement » elles n’auraient pas à donner de fruit puisque, poussant ainsi, elles seraient éternelles ! C’est pourquoi, entre autre, le gnostique ne croit pas en la Mort, il est un éternel vivant

La Mémoire Culturelle – donc Acquise –  est totalement étrangère à la Nature, soit étrangère à la Mémoire Naturelle.

La coexistence, dans le cerveau humain, de ces DEUX types de Mémoire va créer des désordres, plus généralement appelés troubles psychiques – donc, troubles physiques en écho – qui seront d’autant plus violents que la mémoire culturelle a été imposée par une éducation pathologiquement carentielle en Amour. (Note : j’emploie le terme pathologique bien que toute éducation, quelle qu’elle soit, est obligatoirement carentielle en Amour, mais il est un degré de carence qui rend « dangereuse » la mémoire culturelle, dangers qui se manifestent… à l’âge adulte. S.FREUD avait déjà évoqué cette idée : « quelle que soit l’éducation que vous donnez à votre enfant, vous faites mal »; à la différence que lui, parce que « savant »,  ne sut jamais donner LA définition de l’Amour, définition objective que je révèle par mes écrits).

Une de ces manifestations pathologiques porte aujourd’hui le nom (erroné) de maladie d’Alzheimer.

(à suivre)

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jeansidal@orange.fr

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ALZHEIMER ….vous avez dit « maladie » ? (Première Partie) (art.36)

mercredi, juin 24th, 2009

– Article 036 –

ALZHEIMER … vous avez dit « maladie » ?

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LE MENSONGE MEDICALO-POLITIQUE DES SOCIETES OUVERTES

c’est-à-dire  « Savantes « 

    – RAPPEL – Nous avons reconnu, dans les écrits précédents, que le monde Culturel est semblable aux « branches » d’un Arbre dont le Tronc symbolise le Milieu Naturel dans lequel règne la Connaissance que l’on peut définir comme étant ces « sphères »  (ces Espaces-Temps, si vous préférez) où ÊTRE-AVOIR fusionnent sans cesse, constituant ainsi une unité tout à fait remarquable dont la caractéristique majeure est la prise de conscience exclusive du Temps Présent.

Les  branches du Milieu Culturel, produites par le clivage de cette Unité, donnent  DEUX types d’évolutions mais aussi et surtout deux types de Temps : le Temps Passé et le Temps Futur et ce, au détriment du Temps Présent qui va se voir tout progressivement occulté ! Cette dernière caractéristique est le centre de gravité de ce syndrome d’Alzheimer qui ne peut pas être compris si cette caractéristique de TEMPS est évacuée….

Ce clivage fondamental produit l’évolution spécifique de ÊTRE (le monde spirituel dominé principalement par les Religions) et l’évolution spécifique de AVOIR (le monde Matériel gouverné par une pluralité, un foisonnement, de Savoirs qui sont au service du Politique). Je précise que les médecins, psychiatres, psychologues, psychanalystes, etc..  ne travaillent pas du côté de ÊTRE mais bien au service de AVOIR. Ils s’en défendront et auront tort car ils utilisent des « raisonnements » qui sont tous des produits de la Pensée laquelle est le plus direct produit de AVOIR.

Le monde médical Occidental appartient aux sphères de l’AVOIR. Ceci doit être clair. Autrement dit, si nous postulons – ce qui est la Vérité  – que le monde Vivant est synthèse fusionnante de ÊTRE-AVOIR, nous sommes acculés à admettre – l’inacceptable pour les personnes concernées ! – que le monde médical Occidental, par le fait d’être cantonné aux seules sphères de l’AVOIR, est inapproprié pour maîtriser le monde Vivant. De ce fait, ce monde médical à l’Occidental – parce que carencé en ÊTRE – est inopérant pour affronter les Maux des humains quels qu’ils soient (puisque TOUS ont une origine en « ÊTRE » occulté par cette Médecine).  D’où l’accroissement logique (…) des dépenses médicales, le trou abyssal de la Sécurité Social qui ne pourra aller que s’aggravant tant que le monde médical restera axé sur l’Entropie croissante et donc soumis à ses lois. Ceci devait être rappelé. La solution est pourtant simple : moins de AVOIR et plus de ÊTRE. Comprend qui peut.

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Né en 1864, le neuropathologiste allemand Alois ALZHEIMER (mort en 1915) décrivit pour la première fois, en 1906, des altérations anatomiques observées sur le cerveau d’une patiente de 51 ans atteinte de démence et présentant d’autre part des hallucinations et des troubles de l’orientation (soit des D.T.S., Désorientations Temporo-Spatiales).  Depuis, on définit la maladie d’Alzheimer comme une démence pré-sénile (pouvant apparaitre avant 65 ans). La communauté scientifique réunit aujourd’hui sous l’appellation de « démence de type Alzheimer » la maladie d’Alzheimer stricto sensu et les démences stériles.

Définition de la « maladie » d’Alzheimer (de l’encyclopédie Santé Vulgaris-Médical) : Atteinte chronique, d’évolution progressive, d’une partie du cerveau, caractérisée par une altération intellectuelle irréversible aboutissant à un état démentiel. La dégénérescence nerveuse inéluctable, due à la diminution du nombre de neurones avec atrophie du cerveau et présence de « plaques séniles », caractérise biologiquement cette maladie.

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Point de vue du gnostique
sur cette prétendue « maladie »

     Par ce cas médical, cet écrit veut souligner qu’une idée globale, qu’un Principe général, se voulant Universel, soit Objectif, ne peut en aucun cas être justement (c’est-à-dire de façon juste) appréhendé par l’Individu car la Conscience ne se nourrit QUE de subjectivité, d’Erreurs !  L’Objectivité ne peut et ne doit aucunement être « raisonnable » soit satisfaire la Raison individuelle c’est pourquoi si peu d’hommes dans l’Histoire de l’Humanité ont pu – à l’image de Laotseu, Bouddha, Jésus, etc..-  accéder à cette Objectivité dont les sphères sont celles de la Gnose (dont je rends témoignage par mon Blog), donc celles du gnostique que je suis.

Les Lois Générales qui gouvernent la Nature, l’Universel, sont TOUT sauf « raisonnables ». Leur complexité (maître mot) les rend insaisissables par la Conscience. Ce qui veut dire, par exemple, que la loi dite des aires de KEPLER est obligatoirement fausse, sans parler des théories einsteiniennes. Explications.

Pour un analyste-fondamental,  soit pour l’Observateur de l’Objectivité, la Complexité existentielle – soit le Vivant – est définie par la fusion de ÊTRE-AVOIR, fusion qui exclue du Naturel toute notion de maladie; entre autre. La caractéristique de l’Homme – et uniquement de cette Espèce – est d’avoir un cerveau dans lequel cette fusion n’est plus (depuis l’âge symbolique de l’Adam et Ève biblique, âge à partir duquel le Temps Présent cesse d’être perçu), soit cerveau dans lequel ÊTRE et AVOIR sont clivés, dissociés. De cette dissociation naquit le phénomène de Conscience DOUBLE avec son Intelligence « tout-court » et sa Raison en laquelle ÊTRE, dissocié de AVOIR, a généré le concept de Religion avec ses Idées arrêtées appelées dogmes et où AVOIR, dissocié de ÊTRE a conséquemment généré toutes les orientations Politiques par lesquelles s’expriment toutes les formes de la Raison. Plus cette dissociation s’amplifie, plus l’Intelligence « tout-court » s’accroît au dépend de l’Intelligence-AVEC.

Tant que les hommes resteront incapables de remettre en question ce dont ils sont si fiers – leur Intelligence « tout-court » – (elle est pathologique en tant que produit de scission de cette fusion laquelle définit l’Amour; l’Intelligence est donc fruit de carences d’Amour) ils demeureront dans la Subjectivité, dans une vision erronée, fausse, du monde Vivant synonyme de Temps Présent (on ne le dira pas assez!).

Telle est la situation de tout scientifique (=adepte de AVOIR) qui, parce que se voulant à tout prix raisonnable, est de ce fait incapable de saisir la Complexité existentielle dont cet écrit se fait l’écho par cette « maladie » d’Alzheimer.

Avant tout développement, je donne ci-après deux exemples d’analogie, « paraboliques », qui à première vue n’ont rien à voir avec notre sujet. Cependant, j’invite mon lecteur à lire attentivement ces exemples car ils contiennent un fil conducteur qui n’est pas étranger à notre objet de recherche. C’est ce qui devra apparaitre à la fin de l’exposé.

Premier exemple

         A partir d’un flocon de neige vous pouvez faire une grosse boule en le roulant sur le sol neigeux. Au bout d’un certain temps, par sa masse, cette boule s’effondre sur elle-même. Cet effondrement est la conséquence logique de son « évolution »; on ne dira pas qu’il est une maladie. Encore une fois, cet effondrement est logique, normal, naturel (loi élémentaire de la Physique des Masses). Analogiquement, l’évolution d’une Société, parce que plus axée sur AVOIR que sur ÊTRE, conduit à son logique effondrement sur elle-même en créant, entre autre, cette dénommée « maladie » d’Alzheimer.

Deuxième exemple

      Lorsque un peintre du bâtiment reçoit pour tâche le traitement en peinture d’une porte neuve en bois massif, deux façons de procéder se présentent à lui.

– a/ La bonne façon. Elle consiste à préparer le bois de la porte qui doit recevoir divers traitements (dégraissage du bois si c’est un bois « gras », ponçage, neutralisation de l’essence, le cas échéant traitement spécial des nœuds avec un produit approprié, etc..) pour que la première couche de peinture – dite d‘impression – pénètre bien le bois, s’y accroche le plus possible et ce, dans l’intérêt des couches suivantes. Cette première opération est de loin la plus importante de toutes celles qui vont suivre puisque c’est d’elle que les suivantes « tiendront » plus ou moins longtemps. Quand cette couche d’impression est sèche, un léger ponçage élimine les fibres de bois que la couche d’impression a « dressé » puis, application (parfois d’un « enduit gras ») d’une autre couche dite « sous- couche ». Enfin, il y aura application des couches dites de finition (généralement au nombre de deux) dont la dernière sera éventuellement de qualité « brillante » si telle est la demande du client. Quand ce travail est correctement effectué (ne compliquons pas l’exemple avec le paramètre de conscience professionnelle…) on peut estimer que la porte est ainsi protégée pour de nombreuses années.

– b/ La mauvaise façon de faire. On dira qu’elle n’est pas l’œuvre d’un professionnel et consiste à se rendre dans une grande surface de bricolage pour y acheter une peinture « miracle » car sensée faire gagner du temps, donc de l’argent (…), et qui n’impliquera que deux couches de la même peinture, quand ce n’est pas l’application d’une seule couche couleur ! Certes, la peinture une fois sèche donne à la porte un aspect souvent estimé acceptable et son propriétaire sera même parfois fier d’avoir pu se passer d’un professionnel. Cependant, au bout de deux ou trois ans, le constat sera flagrant..la peinture commencera à s’écailler. Elle ne tient pas.

Pour ce second exemple, il convient de rester lucide. Que cette porte soit « bien » ou « mal » peinte, de toute façon arrivera un jour où la peinture s’écaillera; le Fond reprendra le dessus sur la Forme. Analogiquement, nous penserons : « la Nature reprend ses droits sur la Culture ». Il sera alors non seulement déplacé mais mensonger de parler de maladie du bois (de la porte) tandis qu’il rejette son traitement… »de surface ».

(à suivre)

Parole du gnostique Jean S. Dallière

Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

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Le né sous-X, le gnostique et l’autiste (art.35)

dimanche, juin 21st, 2009

– Article 035 –

Le né sous-X, le gnostique et l’autiste

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        Il m’aura fallu bien des années pour comprendre – puis admettre ! –  que ma naissance « sous-X » avait été – in fine –  une chance extraordinaire pour moi. Même si, aujourd’hui,  je le pense sincèrement (en fait, depuis 31 ans; j’avais alors 39 ans), je ressens comme une sorte d’indélicatesse à exprimer cette affirmation qui peut être lue par quelqu’un vivant toujours en souffrance à cause de cela. Mais si j’ose formuler cette conviction c’est moins pour choquer mon semblable que pour apporter à celle ou à celui qui serait en souffrance – à cause de cet abandon inqualifiable – une raison d’espérer puisqu’il  n’est pas de tunnel sans issue ! Et estimer qu’un tel démarrage dans la vie vous positionne dans une impasse n’est pas cohérent car alors, autant considérer que toute vie est synonyme d’impasse quelle que soit la façon dont elle aurait démarrée. Ce qui n’est pas tout à fait exact puisque la finalité existentielle est la Découverte du Tronc- gnose !

Si je n’étais pas né sous-X ET (ce « et » est capital) si je n’avais pas été adopté par « ces gens là » qui ont été ce second traumatisme qui permit l’ « accouchement » du premier trauma (phénomène de « Résilience »  mieux connu de nos jours  grâce aux écrits de Boris CYRULNIK, même si mon cas lui est totalement étranger voire même, inaccessible) jamais mon cerveau d’enfant n’aurait pris la voie de l’analyse – à l’âge où les autres de même âge jouaient encore aux billes –  voie qui se transforma très vite en auto-psychanalyse me permettant, avant la quarantaine, d’aboutir à la découverte de la Gnose, but suprême de la Pensée humaine puisque cette découverte correspond à l’État de Bouddha tout à fait assimilable à celui de Laotseu comme, plus récemment (…) à celui de Jésus (pas celui du Christianisme, le vrai…).

Ces  trois personnages qui ont jalonné l’Histoire de l’Humanité témoignèrent de ce « Tronc-gnose » évoqué précédemment, certes avec des moyens différents, des propos différents, des paraboles différentes mais, encore une fois, nous quatre témoignons du même « Tuteur » quel que soit le Nom qui lui soit attribué (le Tao, la Voie, le Chemin de Vérité, le Tronc-gnose, etc…), ce Tuteur ne porte pas de Nom. Il est le sans Nom. Le Nom attribué à quoi que ce soit étant le propre des « branches ». Il faut bien comprendre cela.

Boris CYRULNIK (je ne l’ai pas lu mais juste entendu à la radio et vu une fois à la télévision) n’a pas pu aborder dans ses écrits le cas extrême dont je témoigne par ma vie et c’est logique. Toutes les disciplines scientifiques appartiennent aux « branches » de ce Tronc tuteur.  La Science, « médicale » en l’occurrence, ne soupçonne même pas l’existence de ce « Tronc-tuteur »; elle ne peut donc pas l’intégrer dans ses paramètres de travaux; c’est pourquoi, même sans avoir lu l’œuvre de ce savant, des plus sympathiques au demeurant, je puis affirmer qu’il n’a pas pu faire cas de mon exemple tout à fait exceptionnel et qui ferait faire un grand pas pour l’humanité si la Science en prenait acte !

Comme je l’ai expliqué en d’autres pages, la Psychanalyse traite les cas graves (dont les Psychoses) par une technique appelée la Régression, méthode qui est facile à comprendre si on se représente bien le schéma de l’Arbre, évidemment symbolique, avec ses branches où le Tronc symbolise la NATURE – soit la Gnose, c.à.d.  le monde de la Connaissance –  et où les branches, toutes les branches, symbolisent le monde Culturel, soit le monde scientifique qui ignore le Tronc-gnose d’où il vient. C’est au bout de l’une de ces branches que se trouve tout humain, inévitablement en mal-Être (ce ne peut être autrement) et qui veut éventuellement voir modifié son point de vue sur l’existence (soit se trouver au bout d’une AUTRE branche, plus généralement, il veut se trouver… Ailleurs !).

L’analyste va l’aider à « Redescendre » jusqu’à la Branche maîtresse (celle attachée au Tronc tout en ignorant ce dernier !) pour refaire avec lui la « Remontée » et travailler la plupart des bifurcations, là où cette notion de Choix a été sollicitée. Pourquoi avoir – dans ce cas alors abordé – pris « à gauche » alors qu’il aurait peut-être fallu prendre « à droite », pourquoi avoir pris « à droite » là où il aurait peut-être fallu prendre « à gauche » ?

Le cas étant abordé avec un niveau de conscience supérieur à celui qu’avait le patient au temps des choix considérés, c’est obligatoirement une direction autre qui est choisie de temps en temps et, finalement, une altitude autre qui est atteinte à la « fin » de l’analyse. Ce changement d’altitude correspond à une modification en mieux du mal-Être originel qui a motivé l’Analyse, qui a poussé à consulter, mais il est tout à fait illusoire de penser que cet état (momentanément) final corresponde à un Bien-Être, à l’État de Bien-Être qui ne peut être atteint que par la réintégration du Tronc-gnose par Régression « maximale ».

Ceci étant dit, il peut être intéressant de mettre en parallèle le Né sous-x « Arrivé » (c’est-à-dire ayant réintégré le Tronc-gnose par Régression maximale justement; ce qui est mon cas) avec l’Autiste car ils ont en commun un quelque chose que je désire souligner ici et qui devrait faire avancer – pour ne pas dire « débloquer » –  la vision « savante » que les spécialistes et les géniteurs ont sur l’Autisme.

Le gnostique (il est l’habitant du Tronc-gnose) est un individu qui connait (c’est-à-dire qui possède bien plus que du savoir) que les branches qu’il peut observer « à loisir » (…) sont toutes porteuses de Souffrances dont l’origine est cette Dialectique, cette bipolarité du Verbe due à la dichotomie de l’UNité (on parle aussi de « clivage ») du Verbe Lumière spécifique à la Gnose (le Verbe Lumière = fusion ÊTRE-AVOIR; le clivage se fait par les verbes dits auxiliaires AVOIR et ÊTRE) par laquelle s’expriment tous les Maux psychiques et donc, conséquemment, tous les maux et fléaux sociaux. Ceci il peut le crier sur les toits, dans le désert, l’écrire, faire une « théorie » (comme ma « Théorie Universelle de la Complexité » éditée en 1985 et présentée à l’Élysée la même année), rien n’y fera; les peuples resteront sourds à ces propos qui, en gros, disent à Tous : « Tous vos problèmes existentiels proviennent de votre divergence en branches.  Faites RETOUR, convergez vers le Tronc-gnose dont je vous parle et alors, « miraculeusement »,  vos souffrances s’atténueront pour finalement disparaitre« . C’est par compassion que le gnostique, au regard des souffrances de ses proches, éprouvera le besoin de crier malgré tout dans le désert…

Mais l’Autiste, lui, qui est-il ?

En résumant à l’extrême je dirai qu’il est un GNOSTIQUE qui s’ignore, que ses géniteurs ne reconnaissent pas comme tel car ils ignorent eux-mêmes l’existence de ce Tronc-Gnose et que tout l’entourage médical, ou non médical, veut aussi ignorer. Ceux là veulent le tirer DANS LES BRANCHES alors que l’autiste a subconsciemment envie de leur faire comprendre que cette voie là, ces voies là dans les branches,  sont toutes l’erreur. C’est pathétique.

Si vous comprenez ce que je vous dis en toute simplicité, c’est et pathétique et pitoyable.

Le Système qui entoure l’autisme ne veut surtout pas comprendre son langage impossible et ce, par ignorance du Tronc qu’il veut désigner et dont chacun procède. Tous, vous tous, vous avez en vous le trace de votre origine gnostique puisque vous y êtes TOUS nés en la Gnose. C’est pourquoi le gnostique Jésus a pu dire en son temps : « laissez venir à moi les petits enfants » ou encore : « les derniers seront les premiers« , ces « derniers » étant plus proches du Tronc que ceux qui, les « premiers », sont en bout de branches. Encore une fois, si vous vous représentez bien l’Arbre évoqué précédemment, tout cela doit devenir clair à vos Yeux.

Il ne m’appartient pas de donner des conseils à ceux et celles d’entre vous qui souffrent d’avoir un enfant autiste et de dire : il faut faire ceci et/ou cela. Il est une chose cependant certaine c’est que plus cet enfant autiste est coupé de la Nature (les animaux, la campagne, etc…) plus il souffrira. On peut faire ces Centres établis à la campagne pour les accueillir; c’est bien mais c’est vous tous qui devriez faire retour vers la Nature et alors de tels cas non pas n’existeront plus mais ils ne seront pas si douloureux ni pour lui ni pour les autres.

Que ce soit à ce sujet, au sujet de la Psychanalyse, de la Régression, de cette notion de Choix qu’ impose l’évolution en branches sociales, que ce soit sur mon cas, etc…je répondrai très volontiers à toutes les questions qui me seront posées.

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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Le Syndrome de « P.E.V. » (art.34)

samedi, juin 13th, 2009

– Article 034 –

Le Syndrome de « P.E.V. »

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      Le monde scientifique est un monde (de) malade(s). A cultiver les Savoirs (au dépend de la Connaissance !)  le monde Culturel conduit tous les Êtres  à la  Faillite  Psychique… donc à celle Physique en écho (= Maux et Fléaux sociaux).  Psychosomatique – élevée à l’échelle des Peuples – oblige.

Dans les Mécanismes qui induisent et nourrissent la Pulsion de Mort à l’échelle des Peuples (puisque c’est de  cela dont il est question in fine) il en est un tout à fait remarquable que je dénonce ici par ce que j’appelle le « Syndrome de P.E.V. » que je vais résumer par deux courriers significatifs, l’un de 1981 adressé à Paul-Émile VICTOR (P.E.V.) et l’autre, plus récent, qui concerne Nicolas HULOT (confère l’article31 précédent qui le concerne).

Le 14 août 1981 j’adressais à Paul-Émile VICTOR, alors en Polynésie Française, le courrier  suivant (extrait) :

« …ce cheminement intellectuel m’a fait prendre conscience que les entreprises des hommes avaient pour origine cette fondamentale interrogation… »d’où il vient – l’Homme – où il va ? ». Plus clairement encore, que c’est l’ignorance de son origine profonde qui engendre toutes les Actions de l’Homme et toutes ces Actions mènent à son Auto-destruction. Et comme ces mêmes Hommes se veulent « optimistes »,  il disent « non, ce n’est pas vrai » comme pour blanchir leur conscience.

Je pense à ceux qui luttent contre la pollution des océans, par exemple Alain BOMBARD et bien d’autres, et qui n’ont pas compris que cette pollution physique était – et est toujours – l’effet d’une cause infiniment plus profonde : oui, si l’homme pollue physiquement c’est que d’abord il est, lui, psychiquement pollué. Voilà la cause profonde de la pollution. Elle est morale bien sûr, et contre cette cause première, aucun organisme émanant d’un Système foncièrement Matérialiste ne pourra rien. Jamais.

Ces individus qui luttent contre les effets le font, certes, avec toute leur énergie, je n’en doute pas, mais, comme en toute Science, il leur manque une « dimension », celle de la Complexité au sens métaphysique, cette dimension qu’ont voulu cerner les églises et qui, finalement, n’ont rien cerné du tout ! A toutes les Sciences il manque, appelons cela : l’Essentiel, cette entité après laquelle courent tant de consciences, tant de jeunes et moins jeunes et qui, ne le trouvant pas, se droguent, se suicident ou, plus généralement, comme tout un chacun, compensent par des plaisirs ô combien superficiels.

Il y a une question que je me pose, en pensant à vous P.E.V., je me le demande souvent… si des hommes comme vous sont conscients qu’ils ont participé à l’extinction d’une race (je pense notamment aux esquimaux) en croyant bien faire en leur apportant le Progrès, cette carotte empoisonnée génératrice de Cancer ?

Rassurez-vous, je n’ai aucune animosité à votre égard, mais cela me réconforterait si je savais qu’un homme de votre « trempe » pense : « oui, j’ai cru bien faire, mais en allant vers les Autres, c’est moi d’abord que j’essayais de résoudre » d’où, au bout de quelques décennies….la Pollution physique  par manque, pour bon nombre d’entre nous, d’Intelligence-AVEC…l’Esprit de la Terre disons, pour ne pas parler de celui de l’Univers.

Que le paysage marin qui probablement s’étale  devant vos yeux à perte de vue vous apporte la paix dans votre cœur. Si ce n’est déjà fait. C’est tout le mal que je vous souhaite.  »   J.S.D.

A ce courrier P.E.V. me répondit, en date du 30 août  :

« Mon cher Jean, je reçois à l’instant votre lettre et votre message du 14 août. Je suis très admiratif de trouver en vous un homme qui pense, qui essaie de traduire en paroles ce qu’il pense, et qui essaie de faire participer les autres aux fruits de sa pensée. C’est rare ! Tenez moi au courant des résultats que vous aurez obtenus.

En ce qui concerne les Eskimos, c’est loin d’être une race en extinction. Bien au contraire = en pleine explosion démographique grâce à l’hygiène, les soins médicaux etc…apportés par la civilisation occidentale. Cette dernière a, certes, (et en particulier par l’intermédiaire des missionnaires religieux) transformé leur civilisation originelle et a failli (failli seulement) la faire disparaitre. Mais, heureusement, depuis quelques années, les jeunes Eskimos ont pris conscience de leur identité (ce mot est, hélas, à toutes les sauces…) et bientôt, les Eskimos seront redevenus des Inuit malgré les changements des Inuits – XXIème siècle. Quant à moi – et à mes camarades d’avant la guerre et à mes jeunes camarades ethnologues actuels, je peux affirmer que nous n’avons jamais, en aucune façon, participé aux changements dont je viens de parler; n’oubliez pas que nous sommes tous des ethnologues et que notre rôle est uniquement d’observer et de noter sans influencer qui que ce soit . Ce en quoi nous sommes fondamentalement et profondément différents des hommes de religion, de loi, d’administration, de commerce ou de guerre. Très cordialement  P.E.V.

A ce courrier, très clair pour moi, je n’ai pas répondu puisqu’il répond à la question que je (me) posais. En réalité, il est FAUX de prétendre – comme le fit P.E.V. ici – que sa présence parmi les Eskimos, pour uniquement observer et noter ne pouvait pas avoir la moindre influence en quoi que ce soit. Non, les scientifiques même les plus « pacifiques » ne sont  en rien fondamentalement et profondément différents des hommes de religion, de loi, d’administration, etc… etc…La moindre présence de l’Homme en milieu Naturel (à cette époque des Expéditions polaires- 1936 –  les Eskimos vivaient en Intelligence-AVEC le milieu Naturel) perturbe ce Milieu.

– Deuxième exemple –

   Pour étayer mon « Syndrome de P.E.V. » je prends  le courrier plus récent que j’ai adressé à Nicolas Hulot suite à son passage à la télévision lors de l’émission France Europe Express animée par Christine OCKRENT le 26 novembre 2006 sur France 3. Thème de l’émission :  » l’Environnement au coeur de la Campagne » (campagne au sens politique, je précise!).

C’est au cours de cette émission que Nicolas HULOT tînt les propos suivants :

« ...parce que, de cette Société de l’AVOIR dans laquelle nous et moi le premier nous nous sommes vautrés, on a peut-être une possibilité de trouver un équilibre entre la société de l’ÊTRE et la société de l’AVOIR et c’est en cela que je disais que cette contrainte est peut-être une magnifique opportunité pour trouver un équilibre entre le capital matériel…qui doit continuer et le capital immatériel. Comme disait je ne sais qui : « un peu moins de biens, un peu plus de liens » et cela, le défi écologique qui nous est imposé me semble-t-il, est une extraordinaire occasion de rééquilibrage « .

Ces propos sont intéressants à plus d’un titre pour illustrer ce Syndrome puisqu’ils font « faille » dans la pensée scientifique en générale, dans celle de Nicolas HULOT en particulier. Dans mon courrier, je lui dis :

« ...écoutez votre langage, vos commentaires d’émissions, de reportages. Quelles particularités ont-ils TOUS ? Tous, sans exception sont étayés par des paramètres scientifiques, des références scientifiques, des avis scientifiques, des « preuves » scientifiques, etc.. OR, tout paramètre « scientifique » soit, à chacune de ces références que vous faites pour étayer vos exposés, c’est  du poids du côté de AVOIR que vous mettez en plus dans le mauvais plateau de la Balance.

En d’autres termes, pour que votre Pensée soit équilibrée donc salutaire pour le plus grand Nombre – et que vous retrouviez un peu de sommeil… – (car il se plaignait de mal dormir !)  il faudrait que vous cessiez de faire vous-même ce Déséquilibre – que par ailleurs vous dénoncez – mais qui vous met en totale contradiction avec votre intuition d’équilibrage des « plateaux ». Pour cela il convient de comprendre que tout ce qui est « scientifique » tout ce qui est « savant » parce que n’étant pas de la Connaissance est erreur et que c’est par le monde scientifique que  toutes les Sociétés en phase d’Ouverture prennent l’eau et coulent ! « 

A ce courrier, Nicolas HULOT ne répondit pas personnellement. C’est sa secrétaire (?) qui me répondit : « Nicolas Hulot a bien reçu vos lettres et vous en remercie. Il reprendra contact avec vous s’il le juge utile« . (je ne comprends pas bien le « reprendra » puisqu’il n’a jamais « pris »….).

Les DEUX  EXEMPLES  présentés ici sont largement explicites pour faire comprendre ce que je désire faire passer par  Syndrome de P.E.V. lequel syndrome, est-il besoin de le préciser, concerne tous ceux et celles qui Habitent le monde Culturel, soit les « Branches » de l’arbre où je montre que le « tronc » dudit arbre symbolise la NATURE, le monde Naturel que FUIT le monde Culturel, tout en s’insurgent (comble de l’indécence!) contre les souffrances, les pathologies diverses, que crée cette fuite en avant par les branches en étoile, toutes synonymes de disciplines scientifiques.

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

  • P.S. Dans ma jeunesse j’ai plusieurs fois eu l’occasion de rencontrer Paul-Émile VICTOR, à Toulouse (dans les années 50) où il passait pour faire des conférences sur ses expéditions polaires et, comme beaucoup de jeunes, j’ai été subjugué par ses exploits et ce, au point d’appeler plus tard mes voiliers « Boréal » en son honneur (Boréal fut le titre d’un de ses livres). Enfant, j’ai été reçu chez sa mère à Lons-le-Saunier car ma mère adoptive, née à Lons, était amie d’enfance de Lilie VICTOR, sœur de Paul-Émile. Tout ceci pour expliquer la raison pour laquelle il m’a été donné de pouvoir échanger quelques idées maitresses avec P.E.V. et surtout pour comprendre pourquoi il m’a répondu !  L’exposé de ce Syndrome n’est pas à interpréter comme un éventuel compte à régler avec cet homme d’exception, de « branches pointues » qui, de ce fait, a évolué toute sa vie, comme tous les scientifiques, dans l’Erreur (c’est-à-dire dans la non Complexité) et ce, par ignorance plus ou moins délibérée du « Tronc » d’un certain Arbre que l’Humanité doit (re)trouver au plus vite pour sa survie. C’est à cela que je m’emploie depuis… des décennies.

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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