- Article 127 -
ORIGINE DE LA VIOLENCE CHEZ HOMME
- Analyse fondamentale -
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Si j’ai désiré aborder ce sujet – la Violence – c’est non seulement parce qu’une relation amicale (B.M.I.), journaliste de profession, vient d’être missionnée dans l’est de la France, à Grenoble très exactement, pour en traiter de constantes manifestations et ce, malgré le discours présidentiel dit de Grenoble du 30 juillet 2010, mais c’est aussi parce que cette donnée spécifiquement humaine m’est apparue totalement étrangère – voila plus de 30 ans – suite à la complète métamorphose de ma Pensée alors devenue gnostique.
Comme tout un chacun peut le faire, j’ai à ce sujet tout logiquement consulté quelques textes sur Internet. Ainsi, j’ai pu constater qu’ils contenaient tous, sans exception, une commune donnée, différemment formulée d’un article à l’autre, mais qui est erronée et qui consiste à affirmer (je résume) que « la violence humaine a ses racines dans la nature ». Cette confusion et bien d’autres erreurs m’ont finalement poussé à rédiger cet article pour tenter de corriger des points de vues typiquement scientifiques soit généralement mensongers par Carence.
Quelques exemples (en bleu) relevés au hasard de ces lectures :
Les ferments de la cruauté humaine se situent vraisemblablement dans la nature. Elle découle sans doute de certains comportements animaux et principalement prédateurs. Dans les deux cas, l’organisation psychique semble la même. Un instinct agressif doublé d’une absence d’empathie …Une surcharge narcissique en somme.
L’agressivité fait partie du monde naturel et nous tirons nos origines de ce monde.
Dans la nature, la férocité est destinée à assouvir des besoins vitaux. Manger, se reproduire ou se défendre. La violence est également utilisée pour établir des hiérarchies. Pour acquérir ou préserver du pouvoir.
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Dans l’article : Adolescence, violence et passion de Yves-Hiram Haesevoets du 01/10/2006 (Yves-Hiram Haesevoets est psychologue clinicien et psychothérapeute d’orientation psychanalytique. Chargé de recherches et Maître de conférences à l’Université Libre de Bruxelles, il est également Expert auprès des Tribunaux et du Ministère de la Justice.)
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Bien que multiples et intriquées, les causes de la violence sont masquées par des stéréotypes qui mènent la vie dure à la véritable réflexion : la cassure sociale, la désintégration des valeurs, l’irresponsabilité parentale, la démission des éducateurs, la dérive scolaire, l’élitisme, le chômage, les maux de la société, le fossé des générations, etc.
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Depuis des années, la psychologie comportementale s’interroge sur la genèse des conduites délictueuses et l’étiologie de la violence chez les adolescents. La sociologie pense la violence juvénile comme intrinsèquement liée à l’abandonnisme des pères, à la perte des repères et au renoncement de soi en tant qu’individu social. La psychanalyse considère l’adolescence comme un passage obligé, un traumatisme des sens, constitutif de la structuration de la personnalité humaine, c’est-à-dire une véritable mue somato-psychique indispensable à l’épanouissement de soi.
Chez cet expert je relève que la genèse de la violence est encore et toujours recherchée APRÈS la naissance de l’Individu comme si elle avait ses racines dans des particularités, si nombreuses, de la Société (carences éducatives, milieu parental déséquilibré donc déséquilibrant, etc.).
Il n’a pas été compris qu’elle est due au passage du Naturel au Culturel, moment appelé l’accouchement mais où l’accouchement n’est pas à être considéré comme la cause de la Violence. Nous y reviendrons.
La notion d’abandonnisme également évoquée est un facteur très important à retenir pour traiter de l’aspect visible de l’Iceberg soit de l’expression de la Violence car il convient de comprendre que l’Évolution Générale de tout Collectif Social se fait toujours par « Ouverture » (comme une fleur qui s’ouvre), Ouverture qui génère en l’humain ce ressenti d’abandon – sous entendu de la salutaire Unité Primordiale de Départ (le « d’où l’on vient » souvent interrogatif) – le Subconscient de chacun connaît (et parfois « sait » !) que plus l’humain s’Ouvre plus il tend vers un MUR contre Lequel il sera plus ou moins rapidement acculé à aller… s’éclater (inévitable notion de Peur de la Mort).
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Nature et Culture
Avant d’être Primitive, l’Espèce Homme vivait au sein de la Nature soit dans le Tronc symbolique mille fois évoqué dans mes écrits. A l’échelle de l’Individu ce “Tronc“ s’appelle le ventre maternel en lequel le fœtus vit en Symbiose.
- Rappel succinct: on appelle « Symbiose » cet état particulier qui caractérise la relation entre le fœtus et la mère où le fœtus obtient sans attendre ce dont il a besoin soit sans que vienne s’intercaler la notion de temps. C’est par contre l’Osmose qui verra s’intercaler cette notion de temps entre la demande de l’enfant (il est alors né ; il n’y a pas d’Osmose dans le ventre maternel) et la satisfaction de sa demande. Cet espace d’attente – propre au Milieu Culturel – est le « berceau » de la Frustration laquelle nourrit les Mécanismes de l’Intelligence (Frustrations et Intelligence évoluent toujours de paire). En théorie on peut affirmer que plus l’enfant attendra ce dont il a besoin, plus ses Mécanismes psychiques alimentant l’Intelligence s’éveilleront. Ici, l’instinct maternel joue un rôle important puisqu’il est sensé maîtriser, juguler, cet espace-temps (l’attente) de l’enfant.
En ce Temps là (Symbiose du Tronc pour l’Espèce ou de l’Individu dans le ventre maternel) la notion de prise de conscience de soi n’existe pas. Il n’y a donc pas d’ego.
Il faut attendre le temps de l’accouchement (à l’échelle de l’Espèce il est ce Temps où Elle fut chassée de l’Eden, soit de la Nature, pour pousser « en Branches ») pour que l’Individu prenne conscience de lui-même. Se développe alors en lui un « ego » qui est le charbon d’un Mécanisme psychique en formation, celui de la Prise de conscience DOUBLE.
- Nota - L’Animal a un cerveau qui est gouverné par la prise de conscience SIMPLE (Milieu Naturel) c’est-à-dire qu’il mange, qu’il saute, qu’il se blesse éventuellement, etc. mais il ne le sait pas… qu’il mange, qu’il saute, qu’il souffre, etc. Le « savoir », soit la Pensée, est la marque de la prise de conscience DOUBLE qui caractérise l’Espèce Homme soit le Milieu CULTUREL. Sur notre planète Terre seule l’Espèce Homme a un cerveau habité par les Savoirs.
Quand l’enfant vient au monde, il est habituel d’affirmer que c’est l’entrée de l’air dans ses poumons qui génère ses premiers pleurs. Personnellement, je ne suis pas si affirmatif et prétends que ce qui le fait souffrir aussi et avant tout est ce clivage (pour ne pas dire cette «déchirure») que subit son cerveau dans lequel l’Unité Primordiale (ÊTRE-AVOIR) devient ÊTRE et AVOIR phénomène qui est le tout premier du Mécanisme de Conscience DOUBLE qui se met en place et va se perfectionner. En d’autres termes, c’est ce « et » qui crée une Souffrance psychique laquelle se manifeste par des pleurs qui correspondent aussi à la première inspiration.
L’Être qui évolue en Symbiose (le Monde Naturel) se caractérise par le fait de ne pouvoir MANQUER DE RIEN. Là, il a « Tout » à tout moment et ne peut, de ce fait, prendre conscience de Manques.
A la naissance, l’Être quitte la Symbiose pour entrer dans les « sphères » de l’OSMOSE (le monde Culturel) qui sont celles où son cerveau va être acculé à s’adapter au fait qu’il n’aura plus jamais « tout » quand il le veut. S’installent alors les rouages de la FRUSTRATION avec lesquels ils va être là aussi acculé à composer (élaboration de l’Intelligence « tout court » spécifique au Milieu Culturel. Dans la Nature, on évoquera l’Intelligence-AVEC sous entendu, AVEC la Nature).
Intervient dés lors un paramètre important qui est le Milieu Culturel dans lequel il est né, Milieu qui est lui-même déjà habité par un certain degré de frustration (tous les humains sont obligatoirement des frustrés), frustration qui, dés lors qu’elle n’est pas jugulée dégénère en pulsions de VIOLENCE laquelle s’exprime avec le moins de retenue au moment de l’adolescence.
La plupart des discours médiatiques sur la violence concerne plus souvent les conséquences des violences, les actes, les faits ou les comportements, … plus faciles à décrire ou à repérer, que les aspects psychodynamiques, éthologiques, écosystémiques et étiologiques qui fondent l’universalité de la violence commune aux humains et aux êtres vivants. Depuis la nuit des temps, la violence est également commune aux animaux et aux primates humains.
Mon commentaire – NON, c’est FAUX. Chez l’Homme et chez les Animaux mammifères il ne s’agit pas du tout de la même chose même si – et à tort – les humains emploient le même terme. Chez l’humain, le fœtus se caractérise par la fusion de ÊTRE-AVOIR qui, à la naissance donne ÊTRE et AVOIR. C’est de ce clivage que naît la notion de violence. Chez l’Animal, le fœtus est semblablement constitué – fusion de ETRE-AVOIR – mais à la naissance, cette « Unité Primordiale » ne se clive pas ; l’animal (mammifère) reste ÊTRE-AVOIR tout au long de sa vie et, de ce fait, on ne doit pas parler de violence mais de pulsion de survie. Je suis catégorique : le mot « violence » appartient au monde Culturel et non Naturel (Animal). La Nature ne peut en aucun cas être qualifiée avec des termes qui appartiennent au monde Culturel (Ex : il est totalement aberrant de prétendre que la Nature puisse être « belle », que la vie est « cruelle », que le ciel est « beau », etc. ) Les humains ne se rendent pas compte à quels points leurs discours sont chargés de ces Impressions qui sont étrangères au monde vivant rendant de ce fait ces discours inappropriés et creux.
En étroite relation avec l’environnement (l’écosystème relationnel) et la maturation affective, la violence et la libido s’articulent comme deux dynamiques innées.
Mon commentaire : ATTENTION ; il y a confusion ici aussi. La violence n’est pas « innée » ce qui voudrait dire qu’elle est Naturelle soit existante AVANT la naissance, au sein du fœtus. Ce qui est faux. Encore une fois, il faut la comprendre comme résultant du clivage de l’Unité Primordiale. La Violence est inhérente à la condition humaine. Les germes de la violence ne sont pas au sein du fœtus contrairement à la libido qui est cette pulsion sexuelle commune à tous les Êtres vivants.
L’origine étymologique du mot violence est double. Violo en latin renvoie tout aussi bien à ” attentat ” (qui s’apparente au viol et à la sexualité) qu’à ” source de vie “. A l’adolescence, la découverte de la sexualité, l’initiation sexuelle sont autant sources de créativité que de destruction. Selon les uns ou les autres, les premières expériences sexuelles correspondent à des moments bouleversants plus ou moins intenses.
La violence à l’adolescence prend sa source dans la prime enfance
Mon commentaire. NON, la violence prend sa source par la naissance. L’origine de la violence observable dans la prime enfance n’est pas décelée ici, donc pas évoquée. Elle fait partie d’une de mes découvertes. Explication par un exemple que tout le monde peut vérifier par observation dans une crèche par exemple.
Un petit garçon (4 ans env.) se met à construire un pont, un château, etc. avec des cubes (retenir l’expression : Il se met à construire). Arrive sur les lieux un petit garçon de 2 ans à peine. Quelle va être sa réaction quand il va voir ces « constructions » ? Sa réaction instinctive va être de donner des coups de pieds dans ces « constructions », sa pulsion (= volonté incontrôlable) de cet âge là n’est pas de détruire – nuance ! – c’est de ne pas accepter ce que nous, nous appelons « construction ». En d’autres termes : non pas de « déconstruire » mais une non acceptation psychique de ce qui se « construit ».
A quoi correspond cette « réaction » du petit garçon qui pourra être – à tort – jugée anti-sociale par les adultes ?
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Explication par images symboliques
- (Nota – Cette explication originale, inédite, soit inconnue du monde scientifique, est de la plus grande importance pour la compréhension de la plupart des troubles Comportementaux des adultes, tout particulièrement de ceux des hommes. Ce sont eux qui ont « soif » de conflits, de GUERRES, ce ne sont pas les femmes).
Par mes travaux de recherche fondamentale en Psychanalyse j’ai montré qu’à partir de la naissance le cerveau (j’entends plus spécifiquement son entité «ÊTRE») de tous les petits garçons évolue dans le sens inverse des aiguilles d’une montre et le cerveau des petits garçons âgés de 4 ans et plus se met à s’inverser (j’entends par là qu’il délaisse ÊTRE pour tendre vers «AVOIR») pour tourne dans le sens des aiguilles de la montre qui est le sens de la Construction, appelé par les Adultes : le sens social.
Cette inversion du sens de rotation du cerveau se fait chez le petit garçon entre 2 et 3 ans dans nos Sociétés évoluées (le milieu éducatif joue ici un rôle important dans cette inversion). Autrement dit, quand l’enfant garçon vient au monde, ses réminiscences Naturelles (développées par l’Innée dans le ventre maternel) le fait réagir contre les expressions de l’Acquis Culturel (exprimées ici par l’exemple de constructions avec les cubes).
Portée à l’échelle des Peuples cette analyse explique pourquoi, à l’âge Premier, Primitif, où l’entité ÊTRE prime encore sur AVOIR, l’Expression (amorce d’écriture, lecture de dessins symboliques, etc.) se fait de la droite vers la gauche (sens inverse des aiguilles de la montre) et c’est plus tard, au fil des millénaires, que s’opèrera l’inversion par une écriture et une lecture du monde qui se fera de gauche à droite.
Je précise toutefois que le sens Premier de l’Ecriture chez certaines peuplades dites Primitives a été influencé par le sens de rotation du Ciel, plus exactement des Constellations, lesquelles avaient une signification pour les Anciens. N’oubliez pas cette phrase biblique “c’est écrit dans le ciel” où la disposition relative des étoiles est à l’origine de bien des signes des Alphabets (exemple : le W de notre alphabet a été la probable copie de la constellation appelée Cassiopée. Certains d’entre vous remarqueront que la traduction de la Bible par André CHOURAQUI – plus précisément les Evangiles – porte sur sa quatrième de couverture l’inscription Yeroushalaïm la sainte où l’architecture de chaque lettre est clairement empruntée aux “signes” du ciel).
- Note importante – Cette explication sur le sens de rotation des cerveaux n’est pas valable pour le cerveau des filles qui, contrairement à celui des garçons, n’a pas à subir cette inversion de sens de rotation. Ce renversement de sens de rotation correspond au passage de ÊTRE vers AVOIR. Le cerveau de toutes les petites filles du monde tourne toujours dans le même sens qui est celui de AVOIR. C’est dans cette inversion des sens de rotation des cerveaux que nous devons voir la cause fondamentale de la difficulté de l’entente entre hommes et femmes et l’obligation d’introduire pour cela (pour la survie de l’Espèce) le paramètre de l’Amour (en fait de l’amour-haine) dont les Mécanismes dits complexes demeurent insaisissables à toute Conscience…non gnostique ! (Hors sujet ici).
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Loin de moi le désir de multiplier ici les extraits de textes, d’écrits rédigés par les Anciens (philosophes, penseurs, etc.) ou actuels experts psychiatres, analystes, psychanalystes, psychologues, etc. pour souligner leur commune confusion ; cela serait stérile.
De manière plus constructive, je désire montrer où se trouve leur commune confusion née de l’Ignorance des fondamentaux existentiels (je vais les exposer à nouveau) et ce n’est qu’après avoir lu et compris mon exposé que mon lecteur a priori sceptique (…) pourra à loisir reprendre la lecture de ces écrits classiques, en provenance de personnalités officielles qui font donc Référence dans la Société et constater l’énorme Erreur de leurs divers points de vues.
D’entrée, mes propos sembleront d’une indécente prétention (on me l’a déjà dit en rapport à d’autres sujets de mon website http://blogapart.freehostia.com) mais la position que j’occupe pour traiter de quel que sujet que ce soit est unique au monde – en tant que gnostique – ayant de facto, et sur eux tous, un Regard tout aussi unique, je veux dire systématiquement Objectif. Ce que ne sont pas les regards scientifiques, ceux de savants, universitaires, journalistes, politiques, etc. qu’ils soient connus, reconnus ou non.
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Le Référentiel Objectif
Il n’est nié par (presque) personne que l’Espèce Homme a ses Racine dans la Nature ; que l’Espèce Homme provient de la Nature, en est un « produit » où, en des temps Premiers, elle fut une espèce comme toutes les autres.
Pour ceux qui nieraient cela (oui, il en existe encore et loin de moi l’idée de m’en moquer) je donne l’information suivante ignorée par contre par beaucoup d’entre vous.
Lorsque une femme tombe enceinte, l’ovule (la femme ne « fabrique » pas ses ovules contrairement aux spermatozoïdes des hommes mis quotidiennement « à jour » ; ces ovules sont transmis de femmes en femmes depuis…la Nuit des Temps) alors fécondé par un des spermatozoïdes, crée ce que l’on appelle un embryon (quelques semaines plus tard on parlera de fœtus) et cet embryon, dans son évolution, dans son développement, va passer en un temps inversement accéléré par tous ces temps qui furent réellement vécus par toutes les phases par lesquelles est passée toute l’Espèce. C’est pourquoi, dans un tout premier temps, on pourra observer chez l’embryon humain les traces de queue, celles de branchies (qui témoignent de ce Temps où l’Espèce vivait dans l’Océan) traces – on devrait dire « preuves » ! – qui disparaissent très vite.
Je suis désolé pour ceux qui croient que Dieu a mis l’Homme sur Terre tel que, physiquement, il se présente de nos jours. On voit bien que cette hypothèse soutenue notamment par les Créationnistes ne tient que grâce à une dose “inqualifiable“ d’Ignorance !
En ces Temps Primitifs où notre Espèce (appelée à devenir « Homme » ; la suite éclairera) vivait dans la Nature – que je me plais à représenter par le Tronc d’un Arbre symbolique – elle avait avec toutes les Autres Espèces une commune caractéristique qui est ignorée du plus grand Nombre de savants, pour ne pas dire de tous :
Les entités qui la constituaient (les « briques » qui constituaient chaque Individu, si vous préférez) ne faisaient qu’UN par incessante fusion.
Et ce n’est qu’une fois « chassée » de ce Tronc-Nature via des « Branches » que notre Espèce prit le Nom d’Homme – développant ainsi le Milieu Culturel – et que cette entité fusionnelle ou Entité Primordiale s’est clivée, s’est scindée en DEUX, dichotomie qui révéla ainsi nos composants fondamentaux (appelés verbes auxiliaires) que sont : ÊTRE et AVOIR.
En d’autres termes, il aura fallu que l’Homme soit chassé du Tronc-Nature pour Savoir. Le Tronc-Nature n’est constitué que de Connaissance qui est synonyme de fusion ÊTRE-AVOIR et non de savoirs.
L’information qu’il faut maintenant affirmer haut et fort c’est celle selon laquelle cette fusion ÊTRE-AVOIR est synonyme d’Amour avec un grand A.
En d’autres termes, tout ce qui a trait au Tronc-Nature est Amour. Et je conçois tout à fait ici l’étrangeté de l’affirmation ; le scepticisme que cela peut provoquer chez mon lecteur. Par contre, si je viens a préciser que toutes les évolutions par Branches (soit tout le Milieu Culturel) est conséquemment synonyme de Carence d’Amour, soit : Agressivité, Violence, etc. on comprendra mieux. Tout au moins, je le pense.
Voilà cette raison fondamentale pour laquelle la Violence sévit en l’Homme :
- C’est non seulement du fait d’avoir être chassé par Mère Nature mais aussi et surtout d’avoir été acculée à évoluer en Branches qui a été rendu possible grâce au clivage de l’Unité Primordiale. Je précise ce dernier point (« avoir été acculé à évoluer en Branches ») car nombreuses sont les Espèces qui sont constamment chassées par mère Nature et sont, elles, acculées à disparaître tout simplement pour une raison assez simple : il ne peut exister deux espèces différentes qui puissent évoluer en Branches.
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L’erreur fondamentale à ne pas commettre.
La sortie du Tronc-Nature de l’Espèce qui devînt « Homme » par dichotomie de son Entité Primordiale, voilà créés ÊTRE et AVOIR et donc, avec ces deux entités, la faculté de DIRE.
En effet, le Langage verbal n’est possible que par cette dichotomie.
Dans la Nature, les Espèces utilisent le Langage qualifié de Comportemental dont l’Homme manifeste quelque Nostalgie – ancestrale ! – notamment exprimée par… la danse, plus généralement par la gestuelle.
- Note – Toute manifestation gestuelle de la Femme est automatiquement traduite dans le cerveau des hommes, de tous les hommes “normaux” (…) en langage sexuel. Les hommes sont fondamentalement des “Voyeurs”. Je sais combien cette remarque sera souvent ressentie chez bien des femmes (selon leur âge!) en termes d’exaspération, une désespérance aussi verbalisée en obsession masculine lourde à porter pour elles et que trahissent les Regards masculins. D’autres verront dans ma remarque la griffe inévitable (!) de la Psychanalyse (bien dépeinte dans les travaux de S.FREUD) discipline qui – à juste titre – voit TOUT en termes de Sexualité. Ce qui a pour conséquence d’énerver, voire de rebuter à ce Sujet (Psy) bon nombre d’individus mais qui a aussi pour effet de révéler généralement chez ceux-ci la présence – souvent contestée – d’un tabou ancestral.
L’énorme Erreur que les humains commettent c’est quand, se tournant vers les Êtres de la Nature, ils leur attribuent des noms et des qualificatifs typiquement humains (= Anthropomorphisme) qui proviennent de cette dichotomie du Verbe Unitaire, ineffable, spécificité de la seule Nature. Les exemples sont multiples ! Mais pour rester dans notre sujet – la Violence – rappelons que celle-ci a pour origine le clivage de ÊTRE-AVOIR et que, de ce fait, c’est une grossière ERREUR que de prétendre qu’il y a de la Violence dans la Nature. C’est FAUX. Rien n’est plus faux.
Où il doit être reconnu que tous les spécialistes savants, scientifiques, juges, juristes, avocats, Psy de tous bords, journalistes, etc. qui traitent de ce sujet se trouvent systématiquement dans l’Erreur qu’ils cultivent tous notamment pour une raison assez simple à formuler :
- les Systèmes Sociaux – de types Occidentaux – sont tellement imprégnés de cette Ignorance des fondamentaux exposés ici qu’ils sont dans l’incapacité totale – si tant est qu’ils reconnaissent cette Erreur ! – de faire le moindre mea culpa de dimension Collective sans risquer conséquemment et systématiquement une logique mise à pied !
Pas davantage, la Nature ne contient de comportements agressifs, de rationalité, d’irrationalité, d’amours, de haine, de choses «belles», (la Nature n’est pas «belle» en ce sens que ce terme appartient à la Dialectique qui est totalement étrangère à la Nature), de férocité, etc.
Il est pareillement tout à fait ridicule d’attribuer à la Nature ce qui provient de Sentiments humains qui sont TOUS les produits, encore une fois, de cette dichotomie de ÊTRE-AVOIR, laquelle a produit conséquemment les Mécanismes d’une Conscience DOUBLE, avec un ego, qui est une caractéristique typiquement humaine. Par Conscience Double il convient d’entendre (en résumé) la faculté qu’a l’humain d’être conscient de lui-même et par là, conscient de ses actes. Il sait qu’il mange, il sait qu’il court, il sait qu’il conduit, etc…
Autrement dit, cette Conscience Double est traduite par les divers SAVOIRS qui sont totalement étrangers à la Nature en laquelle est LA CONNAISSANCE, aucun Savoir. Et comme je l’ai maintes fois dit par ailleurs, le distinguo entre Connaître et Savoir est une priorité des plus absolues qui serait à faire dans les Sociétés Occidentales.
L’appel à l’étiologie (Science des causes) pour cerner au plus juste ce phénomène social qu’est la Violence c’est encore et toujours situer les études, les analyses, etc. dans les savoirs, soit dans la subjectivité de l’Erreur. Il faut que la chose soit clairement dite.
Je précise aussi que plus une Société évolue, plus est cultivée son Intelligence qui représente cette distance croissante (confère schéma suivant) qui sépare l’Individu de la Verticale Tuteur, du Tronc-Nature (la Gnose) déjà évoqué et que, de facto, plus s’accroit dans ces Sociétés les violences qui sont les expressions de Manques d’Amour. Implacable, insoutenable, logique!

Légende : Dans tous les Systèmes Sociaux humains de tous les Pays du monde l’Intelligence des Individus est cultivée par l’Enseignement, etc. Plus celle-ci augmente (I.E. = Intelligence de ÊTRE, soit intelligence Spirituelle, à gauche et I.A.= intelligence de AVOIR, soit Scientifique, Politique, à droite) plus la VIOLENCE se fait ressentir au sein desdits Systèmes Sociaux … et plus ceux-ci vont à leur Perte car, cette Violence est l’expression de croissance de Carence fondamentale d’Amour exprimée dans le Tronc-Nature (la Gnose). Le Malheur des hommes peut se résumer en ce point précis : c’est d’avoir attribué à l’Intelligence – et ce, depuis l’Origine des Temps (symbolisée par la sortie d’Adam et Ève de la Nature) – une connotation Positive alors qu’elle est fondamentalement NÉGATIVE. Ce que personne – hormis le gnostique – n’a le courage de voir en face. C’est en cela que je dénonce le Mensonge que véhiculent – souvent à leur insu – tous les adeptes des Savoirs. De tous les Savoirs.
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Existe-t-il un rapport entre la Violence
(elle est typiquement masculine)
et la Femme ?
Ce sujet est des plus importants à traiter. Il l’est d’autant plus que rares sont les Systèmes Sociaux qui ont le courage de “voir en face” cette question puisque la réponse est totalement affirmative. En résumé il peut être en effet affirmé que non pas l’Origine de la Violence (nous venons de l’aborder = clivage de ÊTRE-AVOIR) mais la Cause de la Violence dans l’Humanité est : la Femme ! Oui, tant qu’il y aura des femmes, les hommes s’entretueront. Décortiquons le Mécanisme fondamental de la Violence qui permet une telle affirmation.
Souvenez-vous de ce que j’ai présenté comme étant l’Équation fondamentale du Couple-de-Forces (article n°11 du 03-05-2009), cette Équation est :
(Être+avoir) + (Avoir+être) = UN
où (Être+avoir) définit l’homme Premier et (Avoir+être) définit la femme Première soit les deux Individus Complémentaires tout juste “chassés” (!) du Tronc-Nature par DEUX Branches maîtresses diamétralement opposées.
L’entité “Être” de l’homme est synonyme d’Activité, d’énergie vitale, de Force psychique qui, conséquemment, va développer en lui une force Physique (chaque Individu est Psychosomatiquement constitué).
Complémentairement parlant, soit face à l’homme, le “Avoir” de la Femme va être synonyme de Passivité et où l’on voit que son énergie vitale (“être” en minuscules) est Faible – par rapport au “Être” de l’homme – et va très vite disparaitre au cours de l’Évolution de la Branche qui est courbe – synonyme de Perte d’énergie – et donc s’éloigne du Tuteur Nature. Ce “Avoir” de la Femme (avec un A majuscule) lui confère la faculté de procréer où procréer n’est pas du tout “donner la vie” mais transmettre la vie ! Personne sur Terre ne peut donner la Vie à rien ni à personne puisque TOUT est vie.
La Violence des hommes (de tous les hommes!) provient du fait que la Femme matérialise à ses Yeux, concrétise, représente, incarne, etc. (choisissez le verbe que vous voulez!) ce dont lui est privé et qu’il n’aura jamais. D’où son insatiable Appétit pour la Femme, Appétit qui est impossible à satisfaire même par la Polygamie par exemple (d’où la justification de la Prostitution, d’où tous les viols commis par les militaires – et autres hommes – lors de conflits guerriers, etc.). Voilà qui satisfait momentanément l’aspect physique du “problème”, aucunement sa dimension Psychique qui ne pourra jamais être satisfaite (la tentative de Compensation à cette Frustration de Fond s’appelle la recherche scientifique…) tant que l’homme reste “en Société”, je veux dire dans des Branches.
L’analyse de ce sujet particulièrement “chaud” est un peu plus compliquée (mais pas plus Complexe, au contraire!) quand les hommes, quittant leurs Branches maîtresse de secteur “ÊTRE”, passent massivement en celles AVOIR où se trouvent toutes les femmes avec leurs enfants (ce que j’ai déjà développé dans mon article n°13 et appelé : “le Temps du Passage”).
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La vision gnostique
Le gnostique (évoqué en début d’article) est cet homme qui, pour raisons X (hors sujet ici) après avoir évolué «en Branches» comme tous les humains, est revenu Habiter le Sommet du Tronc-Nature ce qui lui fait avoir conséquemment des visions OBJECTIVES sur tout ce qui se trame au sein des Branches, tant celles de ÊTRE (qui ont révélé toutes les Religions, tous les savoirs religieux appelés les dogmes) que celles de AVOIR (qui ont révélé toutes les formes de savoirs scientifico-politiques).
Là, en ce lieu édénique toute notion de Violence (entre autres) lui est étrangère du fait d’avoir réuni dans l’Amour ses entités ÊTRE-AVOIR anéantissant ainsi toute forme d’Intelligence “tout court” pour redonner toute sa Puissance à l’Intelligence-AVEC , soit avec l’Universel, le Tout cosmique.
Pour une meilleure définition du gnostique, confère mon article n° 29 du 01-06-2009 de ce weblog.
De par le monde, les gnostiques sont très peu nombreux et ne communiquent pas entre eux. Que pourraient-ils bien avoir à (se) dire puisque ce sont des adeptes du Silence, ce Silence qui est le Verbe ineffable (soit ÊTRE-AVOIR) du Tronc-Nature ?
– En Extrême Orient, il y eut Laotseu, il révéla le TAO (idéologie de pure Gnose).
- En Orient, il y eu Gautama dit le Bouddha qui symbolise la Finalité Existentielle synonyme de celle dont témoigne le gnostique.
- Au Proche Orient, il y eut le gnostique Jésus (totalement Défiguré par un Christianisme qu’il désapprouverait s’il était de ce monde !).
Pour l’Occident, l’Avenir me reconnaîtra – ou non (?) – comme Marchant sur les pas de ceux-là.
Parole du gnostique Jean S. Dallière
Penseur- Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)






