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ALZHEIMER….vous avez dit « maladie »? (Deuxième Partie) (art.37)

jeudi, juin 25th, 2009

– Article 037 –

ALZHEIMER…

vous avez dit « maladie » ?

(deuxième partie)

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LE  FATAL CLIVAGE

    L’homme Premier, souvent péjorativement appelé « primitif« , vivait dans le Tronc-Gnose évoqué précédemment, il vivait le Temps Présent.

Pour des raisons diverses – le plus souvent imposées par des variations climatiques, géographiques (n’oublions pas que Dame Nature est vivante Elle aussi, et surtout Elle !) mais aussi pour des raisons de conflits guerriers sans parler de l’intrusion de l’esprit colonial, religieux, etc.. – cette unité spécifique du Tronc, et donc celle du Primitif, eut à subir une première et fatale scission, un premier clivage, qui se manifesta par le mortel éclatement de l’Unité soit par l’émergence de DEUX branches maîtresses s’éloignant toujours plus l’une de l’autre pour voir leur évolution respective se différencier.

La branche ÊTRE s’est exprimée d’une certaine façon (spirale Enroulante) tandis que celle de AVOIR, opposée, s’est exprimée de façon différente mais complémentaire (spirale déroulante). Ceci a déjà été vu.

  • Nota :  Où je précise que la véritable et unique raison pour laquelle l’Espèce Homme fut éjectée du Tronc-Gnose, créant ainsi DEUX branches Maîtresses diamétralement opposées, a été évoquée dans des écrits précédents (Espèce en Haut de la pyramide des Espèces donc, dépourvue d’espèces prédatrices. Et comme tout l’Ensemble doit Monter…).

La prise de conscience de la différence (dans les situations) vient progressivement saper les fondements ancestraux des Us et Coutumes et introduire, en lieu et place, des « pertes » fondamentales, les prémices de l’Acquis, soit les bases d’un nouveau mode de vie en devenir : ce mode Culturel dans lequel (comme déjà dit) Passé et Futur prennent Sens par mort lente et irréversible du temps Présent qui échappe en s’estompant.

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INNÉ et ACQUIS

     Nous devons aborder ici ce point capital, redouté par les personnes dites « intelligentes », celles là même qui se détournent d’un urgent et survital face à face entre ces deux paramètres que sont l’Inné et l’Acquis. L’exemple précédent de la porte en bois à peindre constitue le premier volet de notre approche du « problème », l’étude concernant l’Inné et l’Acquis constitue le second volet. L’éclairage recherché quant à cette « maladie » d’Alzheimer apparaitra ensuite automatiquement par un regard parallèle de ces deux volets.

Les termes d’Inné et d’Acquis ont une autre appellation plus courante, moins « savantes » qui sont respectivement NATURE et CULTURE. Nous attribuerons à la Nature tout ce qui a trait à l’Inné (Le Temps Présent du Tronc) et à la Culture tout ce qui a trait à l’Acquis (les Temps PASSE et FUTUR des Branches). Ceci ne saurait être contesté.

  • Note importante – De la compréhension de cette équivalence horizontale (Nature-Inné et Culture-Acquis) et de la NON-Complémentarité verticale (Nature-Culture et Inné-Acquis) découle celle de l’Origine et de la Raison d’être du syndrome d’Alzheimer. Entre autres pathologies. Par contre, la non acceptation de ce qui précède conduit à prendre pour « maladie » des troubles inhérents à tout Peuple en phase d’Ouverture – soit là où sont niées ces équivalences – créant ainsi un monde-savant-coupé-de-la-Nature (pléonasme) dans lequel l’Intelligence « tout-court » est alors considérée telle une donnée positive qu’il faut exploiter à tous prix (à commencer par les vaines recherches de bonnes méthodes pour l’enseignement de l’Acquis…).

Rappelons que l’Intelligence (« tout-court » du milieu Culturel contrairement à l’Intelligence-AVEC spécifique au milieu Naturel) est le direct produit de carence fondamentale : la perte de vue de cette survitale valeur que seul le Tronc contient. Plus la branche pousse, plus l’Intelligence progresse (l’élévation du niveau de conscience cesse dés lors que cette progression de branche est Horizontale c’est-à-dire Matérialiste). Quiconque réfute ces vues se rend de facto hermétique à une Ouverture d’esprit devenue urgente pour les Sociétés Occidentales, toutes à bout de Souffle pour ne pas dire dans l’Impasse, à cause des vues totalement erronées, « arrêtées »,  concernant le monde vivant qui n’est QUE Naturel.

Le monde  Culturel est mort lente du Vivant (la définition du Vivant est synthèse fusionnelle ÊTRE-AVOIR. Le Culturel est exploitation de ÊTRE séparé de AVOIR = les Religions) ou AVOIR séparé de ÊTRE (= les Politiques, les Sciences, etc…).

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L’ÉVOLUTION DE CES BRANCHES
APPELÉES : LES PEUPLES

     La suite de l’évolution dite « en branches » est plus facile à appréhender pour les Consciences Occidentales car se rapprochant de la situation actuelle des peuples Européens. S’écartant toujours plus du Tronc, les branches – ici, les Peuples – grandissent, se divisent soit se multiplient, s’éloignant toujours plus de Dame Nature s’enrichissant alors toujours plus de Culture c’est-à-dire de SAVOIRS. A ce sujet, affirmons ici haut et fort ce que l’Occident veut ignorer encore et toujours : le distinguo entre Connaissance et Savoirs.

La Connaissance est UNE et indivisible; elle est l’état d’esprit du Tronc, le Temps Présent. Non seulement elle n’est jamais plurielle (on ne devrait jamais parler des connaissances au sujet des savoirs) puisque sa spécificité est de ne jamais pouvoir se diviser. La Connaissance ne peut donc pas aller dans les branches.

Par contre, soustraire des bribes de la Connaissance – donc, du Tronc – pour les emporter dans les branches, voilà créés les SAVOIRS, toujours pluriels (il est impropre de parler du savoir; ne serait-ce que ses Temps, ils sont pluriels : PASSE et FUTUR ) avec leurs dérivantes et déroutantes diversités. Ces emprunts ou « pillages » de bribes de la Connaissance ont, par exemple, été effectués en Egypte par les Grecs tels Pythagore, Thalès et combien d’autres…lesquels, revenus dans leur pays ont élaboré des Philosophies, des théorèmes mathématiques savants propres à l’enrichissement de la Culture soit propres à évacuer l’Essence de la Nature (Innée) contenue dans le Tronc.

La Pensée Occidentale s’est construite sur les fruits (carentiels en Connaissance) de ces pillages. D’où son incapacité à comprendre l’Antique Pensée Égyptienne (elle était Connaissance, elle était la Gnose) et maintenant… son déclin. Le cœur de cette Pensée Égyptienne était Habité par le Référentiel Vertical, l’Absolu, l’Amour, perdu de vue par l’Occident depuis…des siècles.

  • Précisions : 1°/ Jamais la somme des savoirs ne saurait constituer la Connaissance. 2°/ La démarche de toute Société savante, moderne, a pour aspiration plus ou moins consciente la saisie d’un quelque chose que seul le Tronc contient – le Temps Présent ! – et que les savants traditionnels ne saisiront jamais; d’où leur désarroi existentiel (nombreux suicides chez les « savants ») conséquemment traduit et trahi (!) par l’insatiabilité de leur systématique Appétit sexuel qui ne peut être que partiellement compensé.

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COMME LES PLATEAUX D’UNE BALANCE

     Imaginons une balance ancienne avec ses deux plateaux en constant déséquilibre pour l’Homme. Un plateau symbolise l’Inné, l’autre, l’Acquis.

Dans notre Évolution Occidentale évoluée, maintenant Horizontale, il est là ce temps où le plateau « Inné » (Nature) pèse moins lourd que le plateau « Acquis » (Culture). Ce temps est celui où les Savoirs submergent Dame Nature (La Connaissance) et l’étouffe. Le groupe humain est alors dit « Ouvert », culturellement évolué. Les humains vivent de plus en plus âgés et Aujourd’hui les pathologies se multiplient. Il est alors facile d’attribuer les causes de ces pathologies aux aléas de l’allongement de la vie mais leurs véritables causes sont Ailleurs. Elles sont, osons le dire, dans le degré pathogène de perte de la Connaissance et donc dans l’accumulation exagérée (justement pathologique) des savoirs (vis-à-vis desquels toujours plus de Jeunes et moins jeunes s’insurgent) auxquels il est demandé l’impossible :  compenser ces pertes de la « Connaissance ». Ce qui revient à affirmer qu’il ne peut apparaître (encore moins se développer) le phénomène de la Maladie au sein du Tronc. Ce que ne voudra ni voir – encore moins dénoncer – la Médecine Occidentale qui nie ce Tronc Connaissance, ni reconnaitre le monde Politique qui ne vit que de la pluralité des branches et de leurs errements… Sans parler des médias, entre autres.

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LES MÉMOIRES

       Pour terminer l’exposé de ce second volet (le premier, rappelez-vous, est l’exemple de la porte à peindre) nous devons aborder ce paramètre déterminant qui, justement, caractérise cette « maladie » d’Alzheimer par son manque; je veux parler de la Mémoire.

Deux types de mémoire habitent le cerveau de tous les Êtres humains; ce sont : la Mémoire Naturelle et la Mémoire Culturelle.

Le cerveau des animaux de notre planète n’est habité que par le premier type (mémoire Naturelle du Temps Présent).

   –  La mémoire Naturelle – Elle est innée c’est-à-dire que le cerveau de tout être humain s’en « équipe » à partir de sa conception. C’est ce type de mémoire qui permet l’équilibrante et fondamentale « connexion » (= mise en phase) de l’Individu avec la dose de naturel que contient encore le Milieu dans lequel il vient au monde (!).

Les Sens (plus nombreux que cinq. Il serait temps, là aussi, que le monde médical Occidental se réveille…) sont ces liens trait d’union entre l’Individu et Mère-Nature. Ils permettent à l’Individu de communiquer (quand ils ne sont pas trop atrophiés par le Culturel; d’où : lunettes, appareils acoustiques, etc..) avec la Nature qui (lui) parle sans cesse à une certaine longueur d’onde naturelle. De ce fait, l’Individu n’est en réalité jamais seul, ce dont témoigne un sentiment (celui de solitude) quand le Culturel a submergé le Naturel.

La subtilité complexe de cette mémoire naturelle est considérable; aucun cerveau humain Culturel ne saurait l’appréhender sans tomber dans la « folie » en sortant et chutant de son conditionnement « cultivé ». Les mots, parce que culturels justement, sont impuissants à La définir.

    – La Mémoire Culturelle – Beaucoup plus aisée à appréhender est la mémoire culturelle, donc acquise, dont l’origine n’est cependant pas encore bien perçue par le monde scientifique traditionnel. Comprenons sa raison d’être.

Quand nous vivions au stade premier du Tronc, nous étions habités par la Connaissance, nous vivions en Intelligence-AVEC la Nature, donc avec le seul Temps Présent. Puis est arrivé ce temps du clivage (illustré dans la Bible par Adam et Ève) temps qui nous a poussé (…) en nous éloignant toujours plus de la Connaissance. Nous avons dés lors cessé de vivre en symbiose avec la Nature (ces mêmes textes dits sacrés parlent ici de l’Homme chassé du Paradis). C’est alors l’Osmose qui s’est établie entre l’homme et la Nature, osmose qui voit naître en l’humain une forme nouvelle d’Intelligence :  l’Intelligence tout court (elle possède une longueur d’onde ignorée de la Nature. On ne doit pas parler de Symbiose entre l’homme et la Nature mais d’Osmose). Cette forme d’Intelligence pousse les humains vers leur autodestruction par positivation artificielle – fausse et illusoire – de ses caractéristiques et facultés.

En progressant dans les branches, la progressive perte de Connaissance tente, vainement, d’être compensée par les divers Savoirs, soit par l’Acquis qu’une intelligence obligatoirement croissante doit gérer. Mais jamais les savoirs ne purent et ne pourront contrebalancer la perte de Connaissance due au fait d’avoir quitté le Tronc et c’est la raison pour laquelle les branches partent toujours plus vite vers une pernicieuse Horizontalité soit vers leur Perte en produisant des « fruits » qui doivent assurer la survie de l’Espèce.

  • Nota : si les branches pouvaient pousser « Verticalement » elles n’auraient pas à donner de fruit puisque, poussant ainsi, elles seraient éternelles ! C’est pourquoi, entre autre, le gnostique ne croit pas en la Mort, il est un éternel vivant

La Mémoire Culturelle – donc Acquise –  est totalement étrangère à la Nature, soit étrangère à la Mémoire Naturelle.

La coexistence, dans le cerveau humain, de ces DEUX types de Mémoire va créer des désordres, plus généralement appelés troubles psychiques – donc, troubles physiques en écho – qui seront d’autant plus violents que la mémoire culturelle a été imposée par une éducation pathologiquement carentielle en Amour. (Note : j’emploie le terme pathologique bien que toute éducation, quelle qu’elle soit, est obligatoirement carentielle en Amour, mais il est un degré de carence qui rend « dangereuse » la mémoire culturelle, dangers qui se manifestent… à l’âge adulte. S.FREUD avait déjà évoqué cette idée : « quelle que soit l’éducation que vous donnez à votre enfant, vous faites mal »; à la différence que lui, parce que « savant »,  ne sut jamais donner LA définition de l’Amour, définition objective que je révèle par mes écrits).

Une de ces manifestations pathologiques porte aujourd’hui le nom (erroné) de maladie d’Alzheimer.

(à suivre)

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jeansidal@orange.fr

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Nature (Inné) – Culture (Acquis) et la Maladie (art.24)

lundi, mai 25th, 2009

– Article 024 –

Nature (Inné) 
Culture (Acquis)
et,
la Maladie

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AVANT PROPOS

      C’est un sujet délicat et sensible que je me propose d’aborder ici mais il ne pourra pas être totalement pénétrable par le lecteur qui aura évacué les sujets précédents, notamment les écrits qui concernent ma « Théorie Universelle de la Complexité » (publiée à Paris en 1985 et que j’ai résumé, précédemment, en six articles d’avril et mai 2009) laquelle Théorie est le Fondement de « l’Arbre au Sein du Jardin » dont le Tronc est la Gnose – la Nature – et toutes les branches foisonnantes, la Culture, le monde Culturel.

Déjà, je me dois de préciser que contrairement à ce que font certaines Consciences dites savantes, il n’est pas question d’opposer la Culture à la Nature. Ceux qui opèrent une telle scission, puis opposition, appartiennent à des  « branches » si lointaines du Tronc qu’ils n’en voient pas toutes les ramifications, les continuités aussi qui les y rattachent. Ceux là – tels les citadins, les partisans du « tout béton » – auront pour la Nature un regard lointain, détaché, respectueux aussi (c’est ce qu’ils affirment) mais pas au point de ressentir cette petite gêne coupable en offrant, à une femme par exemple (geste culturel), un bouquet de fleurs coupées… Comprend ici qui peut.

Les paramètres qui caractérisent le Culturel sont innombrables et il ne faut pas voir dans la chronologie suivante une moindre hiérarchie ni de valeurs ni d’importance. Pour le lecteur qui ouvrirait mon Blog à part sur ce sujet, je me dois de rappeler le sens de ma position de gnostique.

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RAPPEL de la Gnose (soit « à partir de » la Gnose)

    La Vie sur cette Terre peut être symbolisée par un Arbre; son Tronc est la Nature avec toutes ses Espèces. Ce Tronc doit être perçu comme ce « cordon ombilical » qui relie chacun des éléments de la Nature – comme chaque Animal, tout gnostique – à l’Universel, ce qui lui épargne toute impression de solitude et d’ennui. Cette particularité est  importante à saisir.

L’Espèce Homme fut « chassée » de cette Nature il y a… des « lustres » disons, ce qui est relaté dans des Textes bien connus par le premier Couple Adam et Ève (chassé du Jardin d’Éden) où chacun symbolise l’évolution d’une Branche Maîtresse : celle de ÊTRE occupée par tous les Mâles appelés « hommes » et la Branche opposée, AVOIR – conséquence de ÊTRE – occupée par toutes les Femelles appelées « femmes ».

Ces Branches Maîtresses ont, depuis, beaucoup poussé de telle sorte que, Aujourd’hui, hommes et femmes se trouvent dans un foisonnement de branches, sous-branches et rameaux tellement denses, mélangés et éloignés du Tronc que nombreux (pour ne pas dire Tous !) sont ceux et celles qui ne « voient » plus ce Tronc Nature. Ceux-là constituent le Milieu Culturel.

Quant au gnostique que je suis, j’occupe une position ignorée des Occidentaux, en fait, inconnue de milliards d’humains ! Explications.

Comme tout humain, je suis né « du Tronc » (la gestation de neuf mois dans le ventre maternel correspond à ce trajet de l’Âme du Tronc – là où Ovule et Spermatozoïde fusionnent – jusqu’à la sortie en « Branche » (appelée Accouchement pour les humains). Toute l’Éducation reçue étant ce travail des géniteurs fait pour « élever »  le nouveau-né au stade où se trouve le Collectif Social dans ce foisonnement de branches. Je signale au passage qu’une femme seule ne peut pas « élever » un enfant; elle ne peut que l’éduquer (j’attends vos questions….). Ce cheminement éducatif, je l’ai vécu. A la différence que très jeune, enfant, j’ai manifesté une totale allergie vis-à-vis de cette « élévation » culturelle, très religieuse (suivie à contre cœur et ce, pour des raisons tout à fait claires pour moi; naissance sous-X suivie d’une adoption de principe, dépourvue d’amour charnel, etc..).

Ce n’est qu’une fois devenu adulte (avant 40 ans) que j’ai fait une « marche arrière » (qu’il n’est pas recommandé de faire seul car elle est suicidaire. J’en reparlerai par ailleurs), appelée Régression en Psychanalyse, c’est-à-dire que de ma position de bout de branche, un peu à l’image de la sève qui « redescendrait » vers les racines, je suis Redescendu, sans être arrêté par aucun « Nœud » (Nœud = liens de parenté absents dans mon cas), arrêté par rien… JUSQU’AU TRONC.

C’est à ce stade ultime, Originel, qu’il m’a été donné de vivre une illumination (phénomène complexe ignoré des humains, hormis le mot !) qui m’a non seulement sauvé du suicide mais surtout qui m’a situé en périphérie du Tronc car telle est la place de tout gnostique. J’ai  alors commencé une Ascension du Tronc (Élévation du Niveau « de Connaissance » et non « de Conscience » ; cette dernière étant spécifique des seules branches) en ayant sur toutes les Branches, un Regard Objectif puisque le Tronc en question est synonyme d’Objectivité, d’Amour, de Justice, d’Équité, de Verbe Lumière, d’Absolu, etc.

Je précise enfin que c’est en ce lieu privilégié que se sont situés en leurs Temps : Laotseu pour l’Extrême Orient, Gautama dit le Bouddha pour l’Orient, Jésus pour le Proche Orient et c’est de là, qu’à mon tour, je vous dis ces choses, pour l’Occident; en précisant aussitôt que je ne suis pas Laotseu, pas davantage ni Bouddha ni Jésus. Je rappellerai simplement cette parole de Jésus :  » qui marche sur mes pas fera ce que je fais. Il fera même de plus grandes choses encore car moi je m’en retourne au père« . Parole qui nécessitera une petite explication, au sujet de cette notion de « père » notamment (elle n’est pas du tout synonyme de Dieu), quand nous aborderons, un autre jour, l’histoire tant Défigurée de Jésus.

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NATURE-CULTURE ou INNÉ-ACQUIS

    Il n’a jamais été facile pour ceux qui m’ont précédé de définir la Gnose autrement qu’en resserrant les cercles concentriques qui l’entourent comme pour mieux la cerner. Le sens propre du Langage est incapable de La définir, le sens figuré peut en donner une approche mais très insuffisante. Pour ce faire, ont été employées depuis la Nuit des Temps les Paraboles (elles furent exemplaires du temps de Jésus) les Métaphores, le langage Imagé (comme je le fais avec l’Arbre, le Tronc et les Branches), etc…  Je peux tout de go vous donner cette définition objective du Tronc Nature (donc, de la Gnose) – elle est : cet « Espace-Temps où fusionnent constamment Être avec Avoir qui ne font qu’UN « . Cette définition ne parlera guère à une Conscience « normale ».

C’est donc par un tout autre moyen que nous allons opérer,  en parcourant les Branches Culturelles (pléonasme) et en soulignant pourquoi telles ou telles de leurs caractéristiques constituent des dysfonctionnements pour ne pas dire des  pathologies. Car si vous vous teniez un instant à mes côtés, en périphérie du Tronc et en son sommet (un peu à l’image du haut d’un Phare), vous seriez accablés par le degré d’Erreur qui règne au sein de toutes les branches dites savantes, tant celles de Être que celles de Avoir et que ces Consciences savantes prennent globalement pour la Normalité.

Cependant, leur rôle premier est instructif car ces branches révèlent en plein jour – mais au travers de pathologies (toute Maladie s’exprime par les branches; Maladies spécifiques de Être et, conséquemment, celles de Avoir) – des caractéristiques cachées qui constituent le Tronc (la Maladie ne peut pas être dans le Tronc ou, quand l’Homme croit l’observe, il oublie un peu vite sa responsabilité quant à cela).

La caractéristique première du Tronc est l’INTELLIGENCE-AVEC (synonyme de Prise de Conscience SIMPLE) qui unit entre elles non seulement toutes les Espèces (notion de « chaîne » des Espèces) mais, plus globalement,  tous les « éléments » qui La composent. Émergeant par les Branches, cette notion d’Intelligence-AVEC est devenue l’Intelligence tout court (synonyme de Prise de Conscience DOUBLE) celle de l’homme et celle de la Femme. Ceci doit être clairement compris : l’Intelligence humaine est un ersatz de l’Intelligence-AVEC. D’où, la nécessité – pour les hommes surtout – d’attribuer à cette Intelligence des qualités qu’elle ne possède pas du tout (l’Intelligence humaine est une pathologie, le produit d’une Carence fondamentale en d’Amour !).

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L’INTELLIGENCE de l’Homme

     De nos Jours encore les scientifiques aimeraient bien pouvoir définir cette Intelligence avec objectivité afin de mieux manipuler (!) les humains. Cette définition de l’Intelligence individuelle ne peut être appréhendée que par celui qui Habite le Tronc-gnose.  Pour simplifier disons que pour l’homme Premier (celui qui évolue toujours en secteur Être) son intelligence est quantifiable par cette distance « horizontale » qui éloigne son « Être » du Tronc. Pour la Femme qui, Elle, n’a pas changé de secteur Avoir, son intelligence est quantifiable par cette distance qui éloigne son « Avoir » du Tronc. L’intelligence de l’homme qui sera passé en secteur Avoir et qui entretiendra avec Être une relation spirituelle, religieuse,  sera alors dite « double ». Je n’emploie l’expression d‘Intelligence Complexe que pour ceux des hommes restés dans leur secteur Premier, Essentiel, Être, et qui se préoccupent aussi des déroulements qui s’opèrent en secteur Avoir. Pour l’homme passé en Avoir et qui se préoccupe de Religion, je ne parlerai pas de « Complexité » mais de (dé)doublement de la Personnalité (nous y reviendrons par l’étude des pathologies).

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L’INNÉ de la NATURE

     Je m’arrête un instant sur un point important et pratiquement ignoré de Tous (ou presque) et qui concerne une caractéristique majeure du monde Naturel. Dans la Nature et plus particulièrement dans le règne Animal, l’Inné peut être imaginé (…) comme étant une sorte de « longueur d’onde » qui place le cerveau de chaque individu « en phase » avec l’Universel. Qu’est-ce à dire ? Cela signifie que le cerveau de l’Animal – comme celui du gnostique qui se trouve au sommet de la pyramide des Espèces du Tronc – reçoit constamment des « informations », des « instructions » auxquelles il est « soumis », instructions qui ont toutes pour Objet, pour sens, LE BON SENS de la survie où la notion de Choix (particularité du Milieu Culturel) n’existe pas. Si l’on transpose cette caractéristique Naturelle à l’Homme, nous observons que « rien de semblable ne se passe ».

Son Acquis culturel place l’Homme dans une situation de rupture quasi totale avec l’Universel (qui, de ce fait, « ne lui dit rien ») et dont la plus directe conséquence est l’ennui qu’il peut ressentir, surtout quand il est seul. Faire cet exercice de Régression jusqu’au bout, soit jusqu’à l’Intégration du Tronc, c’est tout aussi progressivement ressentir en soi une Voix qui fait Voie, tandis que simultanément la Conscience individuelle s’estompe pour laisser prise à l’Inconscient Collectif (le Tronc) qui est cette dimension Universelle de l’Individu que S.FREUD ne découvrit jamais.

Ce que je vous dis là est révolutionnaire car met à plat toutes les théories psychanalytiques, psychiatriques, et autres … qu’elles proviennent de S.FREUD ou non. L’Inconscient (il ne peut être que Collectif) est affaire de Tronc, de Gnose, que la Pensée Occidentale – pas davantage les U.S.A. – n’a intégrée dans aucune de ses Constructions existentielles (Philosophies, etc…). D’où le Vide existentiel majeur observable dans ses propositions philosophiques. Je ne citerai ici aucun Nom de Penseur, de Philosophe, etc…, tous étant dans l’Erreur depuis que la Pensée sert à de telles constructions.

Dans la Nature on trouve, chez les Animaux, la notion salutaire d’instinct directement liée aux Sens  – tous soumis à ce Bon Sens évoqué précédemment – et indissociable de leur Intelligence-AVEC, soit la Connaissance, Sens que les humains cantonnent au nombre de cinq alors qu’ils sont plus nombreux chez l’animal mais surtout plus performants; dont le Sens de l’orientation, sixième Sens pratiquement atrophié chez l’humain.

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LES MÉMOIRES : NATURELLE et CULTURELLE

      Une autre caractéristique du monde Vivant – dont Animal – est la MÉMOIRE NATURELLE (associée à l’Inné soit à la Connaissance) laquelle se verra tout progressivement remplacée, dans la progression « en branches », par la MÉMOIRE CULTURELLE chez l’Homme (associée à l’Acquis, soit aux Savoirs). Cette forme de Mémoire Culturelle au cœur de laquelle siège l’ego, soit la Personnalité (caractéristique inconnue du Tronc) se développe en même temps que les ÉMOTIONS (synonymes d’Ouverture, d’éclosion de la Personnalité) qui sont, elles aussi, étrangères au monde du Tronc, au gnostique notamment qui connait que tous ces chemins qui conduisent à l’éclosion mènent inéluctablement à la Perte de soi. Or « soi », c’est l’Ego qui le détermine, cet Ego « mortel »  (nous reviendrons sur ces Mémoires Naturelle et Culturelle dont le rapport est pathologique et fondamental pour comprendre la prétendue « maladie » d’ALZHEIMER).

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sur : LA MORT

       Qu’entend-on par ce sujet si important qui marque le début de la Bible – toute la Bible !-  avec cette notion de « mort », de « péché originel »? Nous sommes justement en plein sujet. Quiconque a le Tronc-gnose pour demeure (dont toutes les Espèces Animales et, au sommet du Tronc, le gnostique) ne « sait » pas la Mort, il ne peut pas savoir qu’il va mourir puisqu’il faut être sorti du Tronc pour Savoir. Quiconque sort du Tronc pour évoluer en « branches » quitte la Connaissance pour pénétrer les Savoirs dont celui de la Mort. Il réalise alors qu’il est « mortel ». Cette bifurcation de Tronc vers la Branche, les textes anciens l’ont traduit par le mot hébreu « Khata » dont la signification est très exactement « manquer la cible« .

Au fil des Temps, les diverses traductions de ces textes ont transformé ce « manquer la cible » en notion de péché originel, ce fruit « défendu » que la femme a donné à l’homme. Mais associer la notion d’humain au « péché originel » c’est commettre un pléonasme, une lapalissade !  L’humain est systématiquement « mortel ». Par contre, associer le gnostique à l’humain n’est pas cohérent.  Le gnostique ayant vaincu la Mort (il ne croit pas en la mort; il l’a « dépassée ») peut, éventuellement être qualifié de Sur-humain (mais là n’est pas sa préoccupation) si on pose pour hypothèse tout à fait cohérente que le Devenir de l’Homme est le Retour par le Haut dans le Tronc-gnose…où, in fine, il redeviendra Immortel.

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LA MALADIE

    L’idée majeure que j’ai voulu souligner par cet écrit est cette notion que les Sociétés dites civilisées vont bientôt être acculées à admettre :  le Milieu NATUREL (le Tronc-gnose) est exempt de toute MALADIE, les maladies ne s’exprimant QUE par les Deux Branches Maîtresses, branches et sous-branches, du Milieu CULTUREL.

Deux grandes familles de Maladies : celles qui dépendent de Être (je signale au passage que toutes les disciplines Psy sont ignorantes de l’origine des maladies dont elles se chargent. Pour vous en convaincre vous n’avez qu’à consulter un dictionnaire de Psychologie, médical ou autre et vous constaterez l’ignorance avouée de chacune de ces branches scientifiques) et celles qui dépendent de Avoir. La grande misère intellectuelle de la Pensée Occidentale est d’avoir oublié (…) que tout ce qui s’exprime par Avoir découle de Être et d’avoir donc créé DEUX types de médecines alors qu’il n’en faudrait que UNE mais une qui soit « Complexe ».

Même la cause du Cancer est à rechercher en remontant vers Être, via la remise en question du rôle que joue l’Intelligence de l’Homme dans son Évolution Générale. Cette Intelligence produit des « Sous-produits », ou « copies mortes » physico-psychiques de l’Organisme vivant, humain (exemple :  l’appareil photo est « sous produit » ou copie morte de l’Œil, l’ordinateur est sous-produit ou copie morte du Cerveau, etc…etc…). L’Homme s’entourant et se nourrissant de plus en plus exclusivement de ses  « Sous-produits » voilà le Cheminement de la Maladie dont le summum est appelé le Cancer. Là aussi, comprend qui peut.

Il n’y a pour l’Homme AUCUN moyen, aucune médication, pour trouver la Bonne Santé (au sens large) parmi des branches. C’est impossible. La seule médication vraie, efficace, est ce Retour vers la Nature. L’ennui, c’est que l’Homme, dégradant la Nature, dégrade de facto toujours plus  sa possibilité de recouvrer la Santé ! Un peu à l’image d’avions qui, avant de décoller de leur porte-avions, lâcheraient une bombe sur le pont. Assurément, leur appontage futur posera problème…

En résumé

     il n’y a pas d’ego dans l’Inné (dans aucun Animal, ni chez le gnostique). L’ego est né dans  les Branches des Savoirs, il est la Perte de l’Homme. Il n’y a pas d’Acquis dans la Connaissance. L’Inné est Amour. L’amour acquis n’est pas Amour. Il n’y a pas de Maladie dans l’Inné. La Maladie est affaire d’Acquis. L’homme qui médite, est un Être qui loge dans des branches voire, dans la Branche Maîtresse ÊTRE, qui tente de réintégrer le Tronc pour entrer en phase, ou « en résonance » avec cette Voix Universelle. L’homme qui prie cherche la Voie (et/ou la Voix) dans le prolongement de branches. Et ce, toujours en vain. Il n’y a de notion de liberté QUE dans la Nature, en la Gnose, quand l’Individu est connecté avec l’Universel soit non entravé par la volonté de l’Ego. C’est pourquoi, dans les branches sociales, tant d’Individus sont en quête de liberté! Elle y est… introuvable !

le 25 mai 2009

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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Distinguo entre : Prier et Méditer (art.19)

vendredi, mai 15th, 2009

– Article 019 –

Distinguo entre : Prier et Méditer

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     Ce qui m’amène à évoquer ce thème c’est l’incessante confusion que font bon nombre d’individus entre ces deux verbes – Prier et Méditer – qui ne parlent pas du tout de la même démarche.

– PRIER est ce verbe qui évoque une démarche typiquement spirituelle par laquelle le Croyant essaie de faire communiquer, entre eux, deux « Êtres » de longueurs d’ondes différentes : son propre Être Intérieur avec celui d’un Être estimé Extérieur (à lui) qu’il nomme généralement Dieu.  Cet Être Extérieur (hautement pathologique puisque nous sommes ici en pleine Paranoïa) est considéré telle une Puissance Supérieure pour les Chrétiens, les Juifs, les Musulmans, etc… Les prières sont ces instants de recueillement et de monologue entre l’humain et cet Être Supérieur, estimé Absolu, auquel le priant exprime ses sollicitations, ses espérances, ses souhaits, ses reconnaissances et remerciements divers, ses désespoirs aussi selon le cours de son existence, un peu à l’image (bien connue) du Patient dans le cabinet de son Analyste. A la différence que dans ce dernier cas, l’Analyste-Dieu peut souvent répondre de manière intelligible.

– MÉDITER évoque une démarche très différente. En termes un peu techniques je dirai que cette démarche consiste à essayer de mettre en phase l’Ego (soit, les caractéristiques qui font l’Individu « homme ») avec celui Universel qui est tant Extérieur à Soi qu’Intérieur. Et cet exercice de méditation est parfaitement réussi quand ce que j’appelle les paramètres de l’Ego ne sont plus et que l’Être de l’Individu entre en résonance avec l’Universel. A ce moment là, uniquement à ce stade de  parfaite connexion, un silence cosmique s’établit pour laisser « parler » l’Universel. Vous entendez en vous une Voix qui parle votre langue comme celle qui actuellement me dicte ce que je vous écris. Mon ego est alors inexistant; et s’il devait revenir en ce moment là de méditation, c’est alors un brouillage plus ou moins important de cette Voix qui disparait totalement si l’ego reprend sa place de chef (!). Renaît simultanément le sentiment plus ou moins prononcé de solitude, avec l’ennui, la notion de choix (le choix est totalement étranger au gnostique), l’impétueux besoin d’agir pour ne pas ressentir les affres de l’humain. L’ennui n’existe pas chez l’Animal et évidemment pas chez le gnostique. Il prend naissance à la source des Deux Branches Maîtresses culturelles par lesquelles Adam et Ève sont sortis (ont été chassés) du Tronc-Gnose.

– En résumé –  De manière simple et imagée disons que le gnostique, comme tout Habitant du Tronc-gnose, n’éprouve pas le besoin de Méditer (encore moins de prier!). Tout Être qui sort du Tronc-gnose par une « Branche » (les premiers furent Adam et Ève) éprouvera le besoin de méditer pour essayer de maintenir le lien avec l’âme du Tronc qu’il a perdue en évoluant « en branches ». Le gnostique qui « sort » un temps du Tronc pour raison « x » (à l’image de Jésus qui avait un message à faire passer; ou comme moi pour vous parler en ces pages) médite pour « entretenir le lien » avec le Tronc.  L’Homme ayant poussé loin en branches, donc si éloigné du Tronc, que sa Mémoire n’en contient plus la trace consciente; il pensera cette Force – initialement Interne-Externe – comme exclusivement extérieure à lui (caractéristique majeure de la Paranoïa) et se mettra alors à prier et ce, jusqu’au jour où, poussant plus encore, il ne croira plus à aucune Force extérieure qui sera remplacée par celles politiques (Polices, Armées, etc…). C’est alors la fin Athée »de la pousse, sa Matérialisation.

Concernant Jeanne d’Arc qui, dit-on, « entendait des voix« , il s’agit d’un tout autre Mécanisme psychique – dans l’hypothèse où Jeanne d’Arc était bien une femme (?) – propre à la Schizophrénie et dont nous reparlerons quand nous aborderons les dysfonctionnements psychiques de l’Être.

Je signale au passage, car cela me semble important à préciser (trop peu de personnes le savent), que tous les Animaux de la Terre (en fait, tout le « Tronc » Gnose) sont sans cesse en phase, en résonance, avec l’Universel et cette Voix Intérieure qui les guide, tous et chacun, passe par un « récepteur » que l’homme appelle l Inné (lequel entre en conflit, chez l’Homme, avec l’Acquis dont le « centre de gravité » est  l’ego (il construit le monde Culturel) ce dernier coupant toujours plus l’Homme de la Nature.

Pour ceux des Chrétiens que le sujet interpelle, je me dois de préciser que Jésus ne pouvait pas croire en Dieu – et donc pas (Le) prier – pour la simple raison que ce terme de « Dieu », ce concept, n’existait pas de son Temps. Il fut créé des siècles plus tard. Il faut oublier, voire même brûler, toutes ces traductions bibliques qui emploient ce terme de Dieu, elles sont toutes fausses et conduisent depuis des siècles les humains dans des Impasses de Guerres en tous genres. Je ne saurais trop conseiller de se tourner vers la traduction courageuse (avec néanmoins quelques erreurs  dés la Genèse où est employé un Temps autre que Présent; ce qui n’est pas cohérent)  d’André CHOURAQUI où le terme de Dieu est justement remplacé par sa Complexité ÊTRE-AVOIR soit « IHVH » ou encore « YHWH » (pour ÊTRE, le domaine du Souffle) et « Elohim » (pour AVOIR, le domaine perceptible, Matériel, toujours pluriel). Je n’entrerai pas ici dans une « Sur-traduction-correction » de la Bible de CHOURAQUI qui,  n’étant pas gnostique, a produit de ce fait une traduction parsemée d’idées à corriger. Ce sera l’objet d’un autre article un peu plus ardu que celui-ci…

En tant que gnostique, Jésus ne pouvait pas s’adonner non plus à la « prière » (ce que traduisaient ceux qui étaient extérieurs à la Gnose – exotérisme -, comme ses disciples qu’il tentait d’initier à la Gnose justement; ésotérisme) mais uniquement à la méditation. Dire « qu’il se retirait pour prier » est tout simplement inexact. Évidemment, pour celui qui est extérieur à la Gnose, un homme qui se recueille est davantage perçu comme priant que comme méditant. Cette notion de méditation n’est pas de culture Occidentale, d’où la confusion. La prière implique la transcendance pour l’homme et la sublimation pour la Femme qui n’a pas le pouvoir de transcender.

Rien de tout cela dans la méditation que l’on peut résumer comme étant une volonté de faire le vide en soi (se vider de l’ego) pour se remplir d’Universel. Cet exercice (…) peut tout à fait être enseigné mais il est très délicat d’initier quelqu’un à la méditation car il faut commencer par un travail que connait bien la Psychanalyse : la régression. Tout le monde n’est pas apte à plonger dans les Profondeurs du subconscient pour tendre vers l’Inconscient (l’ego disparait dans la plongée…) en gardant toujours présent à l’esprit qu’il faut bien Remonter à un certain moment tout en sachant que chaque Remontée est une métamorphose, même si l’ego veut reprendre le dessus.  Celui qui Plonge se voit plus ou moins métamorphosé à chacune des Remontées.

A bientôt pour une autre petite Plongée en eau trouble car bien humaine !

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

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Théorie Universelle de la Complexité – (amorce des « Branches ») (art.11)

dimanche, mai 3rd, 2009

– Article 011 –

Théorie Universelle de la Complexité :

amorce des Branches

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         Nous voila arrivés à un instant clé de l’Évolution Générale de notre Espèce, cet instant (dans la réalité de la Nature, cet « instant » s’est étalé sur plusieurs siècles…) qui va placer notre Espèce (qui sera appelée « Homme » par la suite) devant le tout premier dilemme : la notion de choix ! notion qui est totalement étrangère au Tronc-gnose, soit aux Espèces Animales qui Le constituent. Le choix n’est QUE culturel; il est spécifique à l’Acquis (au Culturel)  étranger à l’Inné (au Naturel).

En d’autres termes, le Couple de Forces « Adame » (vous pouvez tout à fait l’appeler autrement; mais étant personnellement de culture initialement Protestante soit Judéo-chrétienne – Ingérée à outrance dans la petite enfance, Analysée au microscope de la Psychanalyse « revue et corrigée », Digérée et donc Rejetée – j’emploie à dessein cette  terminologie qui est la plus répandue et sensée être connue de la  Culture à laquelle je m’adresse et de laquelle je veux me faire Entendre) jusque-là unitaire, fusionnel, ce Couple – dis-je – va commencer à subir une Force –  inconnue pour Lui – qui va le condamner au clivage (ou : dichotomie, ou scission, etc.. .ou Schizophrénie fondamentale !)

Cette Force va placer cette petite conjonction « et » – tel un coin sur la bûche à fendre – au sein de la « bûche » nommée Adame  qui est donc ce temps où Adam et Ève, les Collectifs hommes-femmes ne sont pas encore séparables;  ce qui aura pour direct effet de voir ce UN (Adame; ou encore Yin-Yang pour la Chine Ancienne) devenir DEUX (Adam et Ève ou encore Yin et Yang pour cette même Chine).

Avant que ce Couple idéal, gnostique c’est-à-dire « du Tronc », ne subisse ce clivage qui va lui être fatal, (nous comprendrons très vite que c’est ce clivage qui est à l’Origine de tous les Maux et Fléaux sociaux connus et, à connaitre…) je voudrais vous apporter sa « définition » universelle (toutes les Langues de la Terre peuvent la traduire) et que j’appelle :  Équation du Couple Fondamental équation qui, parce qu’inconnue – encore Aujourd’hui – du monde Psy traditionnel, a permis la pousse foisonnante de branches psy plus pernicieuses les unes que les autres (là aussi, je pèse mes mots).

Équation du Couple fondamental :

(Être+avoir) + (Avoir+être) = UN

      Quelques précisions s’imposent ici pour ne pas affoler celle des personnes qui, comme moi, ont un très mauvais souvenir des maths…Vous allez voir, c’est très simple.

La première partie de l’équation (Être+avoir) définit l’homme. La seconde partie (Avoir+être) définit la femme. Dans le Tronc-gnose, la somme des DEUX fait UN. (Désolé mais les maths du Tronc ne sont pas celles des Branches; sans quoi notre Arbre n’aurait pas de Tronc…).

Autre précision importante pour la compréhension de l’homme et de la femme. J’ai volontairement mis une Majuscule à l’entité qui, en chacun, constitue la spécificité majoritaire et fondamentale de son Sexe. Ce qui, en clair veut signifier qu’à ce stade de l’Évolution (juste avant d’évoluer en Branches) il y a plus de Être en l’homme que de Avoir (c’est pourquoi le « avoir » de l’homme est écrit avec un petit « a ») et, chez la femme,  il y a plus de Avoir que de Être  (d’où son  être écrit avec un petit « ê »).

Maintenant je précise aussitôt, soit avant que mon explication n’aille rejoindre les papiers de votre corbeille…qu’en cette Équation, soit en le Tronc, Être de l’homme et Avoir de la femme ont la même valeur complémentaire (comme les deux pôles d’une batterie), de telle sorte que si nous plaçons maintenant l’homme sur le plateau gauche (par exemple) de la Balance (le fameux symbole de la Justice !) et la femme sur le plateau droit, nous constatons : l’équilibre parfait, la Justice parfaite, l’Équité parfaite entre eux DEUX. A ce stade, l’homme n’est pas plus que la femme; la femme n’est pas plus que l’homme.

Maintenant que ce Couple parfait est acculé à subir le « coin », ce Clivage fondamental qui va faire de Lui (qui est UN) : DEUX, interrogeons-nous un instant sur la nature de cette Force…sur cette Force de la Nature… dont, précédemment, nous avons dit qu’elle est – et n’est que –  « Ascensionnelle ».

En conservant l’image du coin qu’utilise le bûcheron pour fendre son bois nous sommes logiquement (…) contraints de penser que cette Force, que nous essayons ici de déterminer, est extérieure au Tronc, extérieure à la Nature et qu’Elle vient …d’en-Haut ! De là à se représenter la Force de Dieu il n’y a qu’un Pas à faire et qu’ont précisément fait tous ceux qui sont donc tombés, par cette logique là, dans le piège, dans le panneau…à l’image de Moïse ! (Excusez-moi si cette évidence fait un peu mal…. mais il va être temps pour le Judéo-christianisme – entre autre Religion monothéiste qui crée encore tant de « Morts » – de faire un peu d’Analyse Fondamentale).

Aux Yeux de la Psychanalyse freudienne que j’ai largement, mais  surtout profondément, revue et corrigée (nous en reparlerons car elle est totalement erronée), et en terme de Pathologies, cela s’appelle une Psychose – la Paranoïa Collective – et non une « névrose » comme l’a timidement énoncé  S. FREUD, soit un certain degré de pathologie qu’il  n’avait pas osé ni dénoncer ni peut-être même « voir » et ce, pour épargner ses géniteurs – qui étaient juifs – mais surtout pour épargner le Judaïsme qu’il est – encore et toujours – délicat de remettre en question comme je l’ai fait. Nous y reviendrons largement dans l’étude de l’Origine des Religions,  des dysfonctionnements Psychiques de l’Homme (Névroses et Psychoses) comme dans l’inévitable étude des dysfonctionnements Physiques. Tout un programme.

Cette Force en question est au cœur de la Nature et pousse toutes les Espèces qui forment une « pyramide », un volcan d’Espèces, à être attirées par le Haut dans l’ultime Finalité, celle de jaillir telle la lave de volcan. Cette Force Ascensionnelle, sans nous y attarder, disons qu’Elle est due tout simplement (…) à la Lumière du Soleil – avec celle qu’il renvoie via son « miroir », la Lune – lumière qui pénétrant les profondeurs marines agit comme un extracteur de Formes, un Guide-Tuteur aussi, obligatoirement directionnel pour la Chaîne des Espèces (il n’y a pas d’obscurité totale dans les fonds sous-marins. Les rayons vitaux du Soleil traversent notre planète de part en part. La Nuit absolue n’existe nulle part).

Le mot important ici est le mot « chaîne », car le Milieu Marin, symbiotique  par excellence (Ventre fécondateur de toutes les Formes de Vie dont celle de l’Homme évidemment. La femme donne la forme, non « la vie » en mettant un enfant au monde) est établi de telle sorte que de la Base (de la « pyramide ») jusqu’à sa « bouche » volcanique, toute Espèce en ait une autre « en dessous » d’Elle dont elle se nourrit et, au dessus d’Elle, une Espèce (voire, plusieurs) qui est prédatrice. Le « Tout » – l’ensemble des Espèces marines – s’élevant aux rythmes très subtils, indécelable pour l’Œil humain, de l’évolution des Espèces de la Nature.

C’est au dessus de la « bouche » du volcan (bouche où sont toutes les espèces Animales terrestres, plus ou moins « copies » de celles marines) que règne en maître l’espèce « prédatrice en chef »  : l’Homme, dans son monde Culturel chaque Jour plus détaché de la Nature. Quoi qu’en pensent certains nostalgiques qui se refusent d’opposer la Culture à la Nature.

Théoriquement donc, quand l’Homme disparaitra de la surface de la Terre, l’Espèce venant derrière Elle, n’ayant alors plus  de prédateur, émergera en Branches culturelles et toutes les autres Espèces, tant de la Nature « à terre » que de la Nature « en Mer » (l’Océan) s’élèvera d’un cran. Mais, revenons à notre  Couple Adame, UNit depuis la Nuit des Temps, qui – par cette Force que  nous venons d’évoquer – va connaître sa première séparation de forces

Souvenez-vous…lorsque nous avons évoqué la constitution du Tronc, je vous ai parlé, à un moment précis, de  deux « mouvements spiralés » (on peut aussi parler de « Rouleaux », de  Cylindres, etc.) parallèles entre eux, et dont la tangence constitue cette Génératrice, âme du Tronc-gnose. Je rappelle que la spirale de gauche a été dite « s’Enroulant parfaitement » obligeant conséquemment celle de droite à un « déroulement » tout aussi parfait (Phénomène Psychosomatique Complexe observable dans toute Espèce qui passe du Milieu Naturel au Milieu Culturel).

Si nous situons notre Couple encore parfait dans cette schématique symbolique du Tronc et compte tenu de l’Équation Fondamentale énoncée précédemment, nous voyons que l’homme (le Mâle) a son « Être » qui évolue par la spirale Enroulante et son « avoir » (minoritaire) qui évolue sur la spirale déroulante alors  que, pour la femme, son Avoir majoritaire évolue sur la spirale déroulante de droite et son « être » minoritaire, sur la spirale Enroulante de gauche là où l’homme a son Être majoritaire.

Vu en « plan » (vu d’avion si vous préférez) nous constatons qu’en additionnant l’Être de l’homme à l’être de la femme nous obtenons bien l’ÊTRE total à gauche et, de même à droite pour le rouleau spiralé qui se déroule où l’Avoir majoritaire de la femme ajouté à l’avoir minoritaire de l’homme reconstituent bien l’AVOIR total. Ainsi, homme-femme (le Couple) fait bien ÊTRE-AVOIR. Nous retombons ainsi  sur nos pieds quand le Couple est dans le Tronc-gnose !

Dans les Branches que nous allons explorer prochainement, il est beaucoup plus difficile de retomber sur ses pieds surtout si ce qui vient d’être énoncé n’est pas assimilé.

Maintenant donc, l’homme et la femme (Adam et Ève) vont occuper, chacun de leur côté, le rouleau spiralé qui correspond à l’entité majeure qui le caractérise. Ce sont donc DEUX Branches que nous appellerons « maitresses » qui vont commencer à émerger du Tronc et qui vont pousser au fil d’un temps  – d’un Espace-Temps – qui est spécifique à CHAQUE rouleau, à chaque cylindre. L’Espace-Temps de Être n’est pas celui de l’Espace-Temps de Avoir.

Tous les hommes sont sur la Branche de gauche, toutes les femmes (avec leurs enfants)  sur celle de droite.

Ceci disant, il ne faut pas penser que c’est le Tronc lui-même qui subit un clivage mortel et qui, comme si la foudre l’avait coupé en deux, continuerait sa pousse en deux Branches. Non. Alors que ces deux Branches émergent du Tronc, ce dernier continue sa propre Pousse en étant, certes, de moins en moins perçu par les Branches, notamment par celle des hommes qui s’en écarte elle aussi toujours plus. Jusqu’au Jour où les hommes ne Le percevront plus. Mais, nous n’en sommes pas encore à ce stade dans notre analyse, même si celui-ci correspond à la situation actuelle…

Pour ce jour, je suggère ici une petite pose « digestive ». A bientôt donc pour la suite.

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

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