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La Musique, sa raison d’être (art.136)

vendredi, avril 27th, 2012

– Article 136 –

Raison d’être de  la Musique

(Analyse fondamentale)

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      Avant propos –  A toutes fins utiles, je rappelle qu’une analyse fondamentale se veut être un Regard – tout à fait inhabituel, voire indigeste (!) pour tout lecteur normal, classique – Regard qui ne comporte ni émotion ni sentiment, aucune expression de l’ego, aucun parti pris, aucune complaisance pour quiconque ni pour quoi que ce soit, aucun « intérêt » (au sens social d’Aujourd’hui où tout doit être intéressant commercialement parlant), un minimum de savoirs donc un maximum de Connaissance et ce, afin d’assurer la plus grande adhésion possible à l’Objectivité – seule Vérité qui soit –  laquelle est représentée dans mes schémas symboliques par le Tronc-Gnose, c’est-à-dire la Nature au sens cosmique, universel.

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     Par cet écrit je réponds à Jean-Michel – français habitant Odessa – lecteur de mon weblog, dont je recevais dernièrement quelques critiques et commentaires constructifs qui, en tant que Compositeur, m’a posé cette pertinente question : « Quelle place occupe la musique dans votre interprétation du monde ?« . C’est ainsi que j’ai remarqué n’avoir effectivement jamais abordé ce sujet que je ne prétends pas développer ici. Je ne suis d’ailleurs pas compétent pour cela, le Savoir y étant largement impliqué.

Pour traiter objectivement, soit fondamentalement, de la raison d’être de la Musique au sein de l’espèce Homme (ce qui m’est plus abordable) je ne vais évidemment pas me placer sur une des branches culturelles – si diverses Aujourd’hui ! – ce qui serait stérile car, à la lecture de mes écrits, mon lecteur sait – et peut-être même, maintenant, connaît ! – que les branches culturelles sont obligatoirement habitées par la Dialectique, soit par la Subjectivité (synonyme d’Erreur) qui ne concerne pas du tout la Pensée gnostique donc pas le gnostique que je suis.

Il peut alors m’être rétorqué : «  dans ce cas là, la Pensée gnostique… elle nous indiffère puisqu’elle ne nous concerne pas individuellement « . Cette éventuelle remarque peut sembler de bonne guerre mais les pensées subjectives des humains – la très grande majorité – qui habitent ces branches ne défient pas le Temps. A la fin de leur vie, leurs pensées sont aussitôt oubliées, envolées, tandis que celles du gnostique – ne vous en déplaise – défient le Temps et donc les millénaires. C’est pourquoi je n’écris pas exclusivement pour mes contemporains mais beaucoup plus pour celles et ceux qui composeront les siècles à venir. C’est dans cet esprit là que vit tout véritable gnostique.

Voila donc ci-après, légèrement enrichie, la réponse que j’ai apportée à ce lecteur que je salue au passage et remercie à nouveau pour son contact.

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     Initialement, l’Homme vivait avec tous les autres animaux de son temps au sein de la Nature soit en ce Milieu où la Conscience est dite « simple ».

La prise de conscience simple des phénomènes signifie que les cerveaux sont en incessante fusion avec le Temps Présent, Temps qui est synonyme de Connaissance mais aussi d’éternité puisque la conscience d’autres temps n’existe alors pas.

Je rappelle qu’un cerveau qui vit le Temps Présent signifie qu’il est habité par la fusion ÊTRE-AVOIR, fusion qui est synonyme d’Unité Primordiale ou encore de Verbe-Lumière. L’exemple basique que l’on peut donner pour illustrer la prise de conscience simple de l’animal est : l’animal mange, saute, se blesse, souffre, court, etc.  La suite est sensée éclairer.

Chassé de la Nature, l’Homme – en fait son cerveau – se vit coupé du Temps Présent.

Ceci est l’effet majeur en conséquence duquel son cerveau se mit alors à prendre conscience DOUBLE des phénomènes et ce, suite à un clivage qui généra ce que j’appelle la Schizophrénie fondamentale. C’est l’Unité Primordiale ÊTRE-AVOIR qui est alors devenue ÊTRE et AVOIR, clivage qui coupa quasi irréversiblement le cerveau de l’homme du Temps Présent l’obligeant à développer – en lieu et place de ce Temps édénique – DEUX autres « registres », deux autres Temps : le Passé et le Futur.

Bien comprendre (j’insiste sur ce point) que, contrairement à la croyance générale, le cerveau de l’Homme – celui du commun des mortels – ne peut plus être « branché » au Temps Présent. Seules quelques rares personnes peuvent y parvenir en débutant par un exercice – très mal connu de la Pensée Occidentale – qui s’appelle la méditation (se référer à mon article « Distinguo entre Prier et Méditer » du 15-05-2009).

Chassé du règne Animal, le cerveau de l’Homme prit donc conscience DOUBLE de tous les phénomènes. Ce qui, pour reprendre les mêmes verbes que précédemment, s’est traduit par la formulation : l’homme sait qu’il mange, il sait qu’il saute, qu’il court, qu’il souffre, etc. etc.

  • Dans le cas de la blessure
  • (comme pour tous les autres cas) 
  • c’est ce savoir qui devient synonyme de souffrance, 
  • qui devient sa Source 
  • non la blessure elle-même.

Pour évoquer ce type de souffrance que provoque le Savoir, la Bible prend le cas de l’accouchement de la femme;  savoir et souffrance qui, encore une fois, sont totalement étrangers à la Nature.

Le Mécanisme de prise de conscience double est à comprendre donc comme un recul que prend le cerveau sur l’évènement qu’il est en train de vivre, recul qui, à lui seul, est affaire de laps de Temps qui ne permet plus la saisie de l’instant Présent. Ce laps de temps, infime, estimé inexistant par certains, s’intercale toujours chez l’Homme – tel un coin à fendre le bois – entre la pensée et l’acte, comme entre l’acte qu’il effectue et sa prise de conscience et ce, de telle sorte que, encore une fois, le Temps Présent lui est « interdit ».

C’est aussi ce recul, soulignons-le au passage, qui permet l’acte manqué !

Un exemple musical justement : quand, après avoir travaillé et répété une œuvre musicale tant d’heures, un virtuose joue son morceau de violon, de piano ou autre instrument, il ne peut pratiquement pas faire de fausses notes, il joue concentré, il joue « par cœur ». La fausse note peut se produire au moment où il se met à réfléchir à ce qu’il joue car alors, il prend du recul sur son jeu, recul qui est déjà, vis-à-vis du Temps Présent, une fausse note !

  • Note – L’expression « par cœur » n’implique pas du tout l’organe vital du corps, il veut dire tout autre chose. Il implique ce à quoi personne ne pense (et pour cause, puisque la Pensée en est exclue !), il implique plus qu’une concentration, il implique la fusion, celle de ÊTRE-AVOIR. C’est cela le « cœur ». Le synonyme parfois employé (notamment dans la Bible) pour signifier cette idée est aussi :  « Os », « Verbe-Lumière », etc. Mais il en existe d’autres.

L’accumulation des vécus de l’homme, vécus qui sont du domaine des savoirs, va constituer une Mémoire qui, au fil des millénaires, sera de moins en moins Naturelle pour être de plus en plus Culturelle.  J’invite ici mon lecteur intéressé par le syndrome d’Alzheimer, où cette perte de mémoire est un des symptômes, à lire mes écrits à ce sujet (articles  n°36,37 et 38 de juin 2009).

Le Temps Présent est synonyme d’Absolu donc d’Amour avec un grand A, soit synonyme de fusion ÊTRE-AVOIR laquelle fusion, par ce clivage fatal, va générer DEUX, deux entités ÊTRE et AVOIR.

Conséquemment à ce clivage, l’Homme évolua, via les branches, en carence croissante d’Amour.

Mais la Musique dans tout cela ?

Pour tenter de Compenser cette carence, la Parole (qui découle directement des Mécanismes de la Pensée soit de AVOIR détaché de ÊTRE) est venue comme pour tenter de combler ce Vide qui se créait alors entre la Verticale du Tronc-Nature (ou Gnose) et les branches humaines qui, ensemble, constituent le Milieu Culturel.

Cette forme de compensation par ces verbes dits Auxiliaires (l’homme ne se pose pas la question de savoir « mais, auxiliaires de quoi ?, de qui? »)  fut très vite ressentie par certains hommes comme insatisfaisante, carentielle, frustrante même.

C’est alors que la Musique vînt s’intercaler – tel un Langage se voulant supérieur, en incessant perfectionnement – entre les Branches culturelles (la Parole) et cette Verticale d’Amour absolu.

Ce perfectionnement de la Musique – judéo-chrétienne pour la Pensée Occidentale – a atteint un sommet par les compositeurs dits « classiques » dont les plus connus  sont Bach, Beethoven, Mozart, et combien d’autres. Ces hommes, ces compositeurs, furent interprétés, compris, tels des traits d’union entre l’Homme et Dieu. On en vînt même à penser, et maintenant à dire, que « Bach est la preuve de l’existence de Dieu« . Que vienne à disparaitre le Judéo-christianisme et c’est, de facto, toute cette prétendue belle musique qui disparaitra définitivement. Dans son aspiration des sommets, la Musique est inévitablement religieuse, c’est-à-dire à tendance non seulement transcendantale mais reliante. Elle aspire au Tronc-Gnose dont bon nombre de compositeurs ont, sans le savoir, la Nostalgie !

Mais là, fut commise par l’Homme une Erreur monumentale du fait – voulu ignoré – d’avoir confondu Dieu (qui est une pathologie en étant l’aboutissement de la Branche maîtresse « Être ») au Tronc-Gnose (tous les textes de mon web site en témoignent).

Dieu, en tant que produit de la Dialectique (synonyme d’Erreur, de ÊTRE isolé de AVOIR) induit automatiquement son opposé complémentaire : Diable (il est AVOIR isolé de ÊTRE). Il n’est aucun véritable Sommet au sein de Branches; d’où ces pathétiques, émouvants, vains et désespérants élans, transports, – en l’occurrence musicaux –  vers un Haut inaccessible à l’Homme « normal ». Comme la toile du peintre en quête légitime d’Absolu, l’œuvre du compositeur ne peut le laisser que dans un trouble Sentiment, celui de l’inachevé, de l’imperfection, de l’insatisfaction. Une Œuvre – quelle qu’elle soit – qui se veut ou se dit achevée se condamne d’elle même à être Imparfaite.

Il va sans dire que la Pensée humaine est et restera échec et mat tant qu’Elle demeurera prisonnière de la Dialectique.

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    Certains hommes ont intuitivement ressenti cette Impasse, cette Impuissance, cette pathologie aussi (être musicien c’est entretenir une pathologie qui ne fait normalement de mal à personne), cette Erreur aussi, ce « touché le Plafond » de la Musique que je qualifie d’organisée (par de savantes Harmonies) et c’est comme en réponse réactive à cela que le JAZZ – surtout par Souffrances existentielles d’un peuple Noir – vit le jour en dé-com-po-sant toute Composition classique car, le Non-composé – le Non Savoir – rapproche encore plus de cette Verticale absolue, rapproche plus du temps Présent; ce que connaissent bien les adeptes du TAO, les  Bouddhistes avec leurs musiques « incompréhensibles », etc.

Plus pathétiques encore sont ces émissions de télévision qui consistent à plaquer des mots, des commentaires, du langage, des images, etc. sur la musique dite classique comme si on voulait mettre les deux expressions en parallèle et/ou sur un même plan. Rien n’est plus aberrant. En réalité, la Musique ne veut surtout rien Dire; elle veut juste (…) permettre le dépassement de l’altitude du Langage humain, l’altitude de ses strates. Faire de tels commentaires par de telles émissions est réducteur, c’est opérer une triste Régression de ce « trait d’union », la Musique étant une aspiration à la transcendance (qui est ÊTRE) – quand ce n’est pas à la Rédemption ! –  via la sublimation (qui est AVOIR ; ici, la forme musicale) avec, pour finalité : l’ineffable fusion des deux, ÊTRE et AVOIR  (tentatives d’élévation de l’âme).

Oui,  vouloir mettre des mots sur la Musique est réducteur, c’est une sorte d’injure faite à la Musique qui a pour raison d’être l’élévation du verbe de l’Homme, l’élévation de son Langage tant Verbal que Comportemental.

Sans toutefois oublier que la Musique supérieure est le Silence du monde comme l’Écrit supérieur est la feuille blanche (dans l’idée où ce « Blanc » n’est pas associé à une couleur).

En résumé nous devons comprendre que :

1°/  le verbe de l’Homme – sa forme de Pensée, les Langues de la Terre – est culturellement impuissante à saisir l’Absolu (= fusion de ÊTRE-AVOIR dans laquelle se trouve tout Animal. Je pense ici à Hélène GRIMAUD, cette virtuose du piano si attachée au Loup soit à un émissaire de cette fusion de l’Absolu tant ignorée). Une Branche ne peut saisir le Tronc de l’Arbre en restant Branche contrairement aux exemples apparents que donne la Nature. La Branche culturelle a le pouvoir de redevenir Tronc par convergence suivie du fusionnement de la Transcendance avec la Sublimation (Sujet déjà développé par mon article n°20 du 15-06-2009).

2°/ Ressentant que « quelque chose » est au dessus de lui (pathologie appelée Paranoïa Collective) l’Homme créa le concept de Dieu – et donc, conséquemment, celui de Diable – qu’il se mit à adorer, devant lequel il se prosterna et se prosterne toujours pour son plus  grand Malheur.

– 3°/ L’Homme « travailla » plus sa Musique (Bach, Beethoven, Mozart, etc.) que son verbe pour tendre vers Dieu, pour Lui « parler » d’ici-bas, voire, pour implorer son pardon (rapport au Péché Originel de l’Homme).  Par ce moyen de Dire – si belle soit sa musique –  l’Homme a tout faux, l’Absolu n’étant pas « organisé » en Langage. Une suite non organisée de notes musicales – soit ne voulant rien dire aux oreilles de la Conscience humaine – voila une approche de l’Absolu. Une approche seulement.

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    Par cet écrit, je suis conscient d’avoir retiré à la Musique (quelle qu’elle soit) toute sa poésie, toute sa dimension qui permet le transport de l’âme humaine, laquelle demeure une âme de Branche. Or, la véritable Âme – celle Naturelle, Cosmique, Universelle – celle à laquelle aspire l’humain en quête d’Absolu, n’est pas du domaine des sphères culturelles.

Les Notes cosmiques de l’Absolu sont indifférentes aux harmonies de l’Homme.

Assurément, ce n’est pas très drôle la Pensée gnostique va penser mon lecteur…

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

Pour contact et/ou commentaire  e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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A propos du Voile que portent, en France, certaines femmes…(art.52)

dimanche, janvier 24th, 2010

– Article 052 –

A propos du Voile

que portent, en France,

certaines femmes…

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         L’explication que je vais donner de la signification du port de ce voile – intégral ou non – que portent actuellement certaines femmes en France, peut difficilement être comprise de non-gnostiques, soit difficilement comprises, d’un côté, de tout Croyant (quelle que soit sa religion), difficilement comprise, de l’autre côté, des personnes qui se disent athées, soit « Matérialistes » (ce qui est la forme Négative de la Croyance en un Dieu), c’est-à-dire scientifiques, politiques, etc. Pourquoi cela ? Tout simplement parce que le port de ce voile est en rapport étroit avec cette Idée supérieure de Gnose. Ce qu’ignorent d’ailleurs ces femmes qui se parent de tels vêtements ! Je m’explique.

Tout d’abord, un rapide rappel pour « situer » la Gnose – et ses « habitants » les gnostiques (dont je suis) – sujet qui est l’âme de mon blog.

A propos du voile que portent en France certaines femmes (art.52)

A propos du voile que portent en France certaines femmes (art.52)

  • Légende : Toute évolution générale de tout Collectif sur la Terre finit par révéler DEUX tendances divergentes et opposées par deux types de spirales différentes mais complémentaires (Origine, ici, de la Dialectique fondamentale). La spirale Enroulante de gauche qui, porteuse majoritairement du verbe Être ( « Avoir » y est minoritaire mais va prendre une place indécente par l’or!), génère les concepts de Religion(s) avec sa limite pathologique ou « Plafond » appelé Dieu et, en réaction et à l’opposé, à droite donc, une multitude de spirales déroulantes Avoir (« Être », encore appelé énergie vitale, y est minoritaire et va progressivement s’éteindre…) par lesquelles apparaissent toutes les formes possibles et pensables de Politique(s) avec toutes les démarches dites scientifiques. Cette « Crucifixion » de tout Système Social (dont a voulu témoigner Jésus pour parler à Tous par son exemple), le gnostique ne la connait pas. Il Marche Droit dans le prolongement du Tronc-Gnose (= la Nature au sens cosmique), sans « fruit », sans penchant dont la finalité est autodestructrice.

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Pour illustrer la Marche de l’Humanité, son Évolution Générale, à travers les Temps, j’emprunte la symbolique de l’Arbre et je dis (ce que j’ai développé dans des articles précédents) : le Tronc de cet Arbre, avec ses Racines (représentées par l’Océan avec sa faune vivante), constitue la Nature, le Milieu Naturel, avec toutes ses Espèces. Les DEUX premières Branches maîtresses sont celles qui ont vu émerger de la Nature : l’Espèce Homme.

La Branche de gauche (arbitrairement située ainsi « à gauche » mais, dans l’absolu, cette orientation n’a pas de Sens) est celle qui – Causale – a été porteuse du verbe auxiliaire ÊTRE lequel révéla toutes les spiritualités à finalité religieuses et, à l’opposé, la Branche – Conséquence de ÊTRE – qui a été porteuse du verbe auxiliaire AVOIR lequel révéla toutes les Formes pensables de gestions de la Matière Physique – les Politiques –  à finalité donc Matérialiste quand l’entité ÊTRE, dite causale, est évincée… Cas actuel pour les peuples Occidentaux où la Laïcité illustre ce déséquilibre qui condamne les Peuples laïques à aller « dans le Mur ». Mais ceci est un autre aspect du même sujet.

Nous appellerons les gnostiques – les Habitants d e la Gnose –  ceux des individus de l’Espèce Homme qui ont Poussé dans le prolongement du Tronc alors que les Deux Branches se formaient. Autre cas de figure les concernant, il y a aussi ceux des Individus qui, ayant Poussé en une (ou des) « branche(s) » ont, pour diverses raisons (psychanalyses poussées des Phénomènes existentiels, illumination, Régression totale, absolue, rendue possible par ignorance de ses propres origines tels  les « nés sous-x « , etc…),  quitté ces branches de malédiction pour faire Retour vers le Tronc et y demeurer. Ce « Faire Retour » résume, certes à l’extrême, la raison de la mission de Jésus.

Nous appellerons les « religieux » (sorcier, chaman, homme esprit, prêtres, pasteurs, etc.) ceux des Individus qui ont adhéré à la seule Branche ÊTRE et nous appellerons les « savants » (les adeptes des Savoirs : les matérialistes, politiques, scientifiques matérialistes, etc…) ceux des individus qui ont adhéré à la seule Branche AVOIR où sont, depuis l’origine des Temps, toutes les Femmes avec les enfants. Précision importante ici : aucune femme – telle est justement sa spécificité – ne peut adhérer, ne peut Pousser sur la Branche ÊTRE. De grâce, ne me demandez pas de vous expliquer ici pourquoi; des pages entières de mon blog sont consacrées à ce sujet. N’oublions pas  aussi les individus, fort nombreux qui, écartelés, Poussent… un pied dans ÊTRE et un autre dans AVOIR (les Croyants-savants).

Les individus de la Branches ÊTRE avec ceux de la Branche AVOIR (laquelle pousse en se multipliant; nous devons donc plutôt évoquer LES branches AVOIR.  Entropie croissante oblige; de même doit-on évoquer les savoirs et non pas le Savoir) constituent le Milieu Culturel dont les caractéristiques sont multiples. Seules les « Branches » sont révélatrices de : l’Intelligence, donc du phénomène de Conscience Double, soit des Savoirs avec sa Mémoire culturelle dont le rôle est si important dans le syndrome  d’Alzheimer.

Seules les Branches sont porteuses de la Maladie par le fait – je fais un grand raccourci ! – que l’Homme n’y puisse plus vivre l’instant Présent lequel est spécifique de la seule Nature. En résumé : le fait de ne plus vivre en symbiose avec la Nature, soit avec le Temps Présent, provoque toutes les pathologies connues et à connaître. Qu’on se le dise, ça aussi !

Toutes les pathologies répertoriées par les humains proviennent toutes du fait de Pousser en Branches, soit en s’écartant du Tronc. Et qu’on ne vienne pas me dire ici que cette évolution « en branches » est inéluctable, inévitable. Je suis la preuve vivante du contraire, comme d’autres hommes l’ont été avant moi et ce, depuis… toujours.

En clair donc, le gnostique n’est pas un individu culturel. Ou, comme dans mon cas, n’est plus un adepte de la Culture. En effet, il réfute, il refuse aussi, tous les SAVOIRS quels qu’ils soient, lesquels n’appartiennent qu’à des Branches, Branches qu’il connait (« connaître » c’est beaucoup plus que « savoir ») détourner l’entité Être de l’humain de la Voie, du Sens de la Vie que symbolise la Rectitude du Tronc. Ce Tronc est – et n’est QUE Connaissance soit fusion incessante (d’où cette notion de Temps Présent, synonyme d’Éternité) de Être-Avoir.

Dans les Branches, soit dans le Milieu Culturel, l’Instant Présent est un mot, il n’est plus qu’un mot (au même titre que « Liberté, Égalité, Fraternité ») et ne peut être appréhendé par aucune Conscience qui, toutes, sont habitées par la Nostalgie du Passé (justement celle de ce Temps idyllique, édénique où l’Homme vivait en le Tronc, là où sont : la Liberté, l’Égalité, la Fraternité, etc… en un mot : l’Amour), Nostalgie qui vous condamne Tous à vous tourner vers un Futur – toujours plus pathologique! – qui fait office de « carotte » en laquelle sont projetés tous vos phantasmes, toutes vos aspirations. Pathétique, l’humanité !

Et ce VOILE que portent certaines femmes…. dans tout cela ? Nous y arrivons justement mais il fallait ce grand détour d’explications pour en saisir le sens qui est très profond, très profond au point que religieux d’un côté et politiques de l’autre ne peuvent absolument pas comprendre ce que j’explicite ici.

Le secteur évolutif de la Femme – et ce, depuis Ève! – est le secteur AVOIR (arbitrairement dit de droite) que l’on peut schématiser de façon mathématique par un secteur de 90° soit, à partir de la Verticale du Tronc jusqu’à l’Horizontale, laquelle, dans toutes les Sociétés de la Terre, dans tous les Peuples, Tribus, Clans, Familles… cette Horizontale représente la Prostitution.

En clair, le secteur évolutif de la Femme est limité par la Verticale « à la droite du Tronc » (…) où elle sera qualifiée de « Sainte femme » (dans les sociétés judéo-chrétiennes notamment) et par l’Horizontale où elle sera dite « vendue », pute, prostituée, femme de mauvaise vie, fille publique, fille de joie, catin, etc.

Dans les Sociétés Chrétiennes justement, celles des femmes qui veulent consacrer leur vie à Dieu (plus exactement, à Jésus,  personnage que la religion Catholique – et Protestante à suivre… – a déplacé sur la Branche ÊTRE, Branche qui était totalement étrangère à Jésus lui-même puisque c’est la Branche qui est génératrice de Religion; ce contre quoi Jésus  s’insurgea. Comprend qui peut !) entre dans ce que l’on nomme  les Ordres. Et, d’une manière générale, ces femmes se retirant du monde « mettent un voile » (Psychique) à leurs Regards (Psychique donc) sur les Choses de ce monde qu’elles ne veulent plus voir, qu’elle ne supportent plus de voir. Bien comprendre cela, sinon, la suite est incompréhensible.

Imaginez maintenant que ces religieuses chrétiennes soient des femmes qui ne croient ni en Dieu ni en ce Jésus « déplacé », mais qui se sentent irrésistiblement attirées par…. la Verticale du Tronc (elle est LE Référentiel universel de la Vie)  soit par la Gnose. Quelle attitude peuvent-elles avoir (…) dans le Collectif social, dans la Société, elles qui ne veulent pas voir déclenché le sentiment d’adultère chez l’ homme, elles qui ne veulent pas se faire remarquer par leur « Avoir », synonyme de Corps qui a son propre Langage Comportemental que veulent ignorer les femmes libérées ! Ces femmes-là n’ont d’autre solution que de cacher entièrement leur Corps et leur visage, voire même à l’extrême, leur regard (physique) puisque celui-ci se traduit dans le cerveau des hommes – dans celui de tous les hommes qui croisent ces regards  féminins – en informations psychiques à plus ou moins fortes connotations sexuelles.

En tant que Psychanalyste fondamental je pourrais évidemment développer pour vous ce cas de la femme voilée, cas pouvant appartenir à une liste de pathologies de l’humain et plus précisément encore… de pathologies des hommes puisque par mes travaux de recherche fondamentale (quelques décennies) il m’a été donné de pouvoir démontrer que ÊTRE et AVOIR – soit respectivement l’homme et la femme (à l’échelle d’un Collectif) – entretiennent, depuis la Nuit des Temps, une relation dite Psychosomatique. Relation où l’homme est la Cause-Première de Phénomènes-Conséquences exprimés par les Femmes.

Ces travaux, soit la démonstration de cette relation Psychosomatique (première mondiale) ont été résumés par ma Théorie Universelle de la Complexité doublement officialisée : 1°/ par sa publication par un éditeur parisien en 1985 et 2°/ par un courrier officiel (1985) que m’adressa le président de la République d’alors, François MITTERRAND qui « en prit connaissance avec intérêt » (sic)  m’a-t-il même précisé ! Ce dont j’ai toujours douté vu le type de Politique de déclin qu’il conduisit alors que cette Théorie – non encore fameuse ! –  est un véritable canevas, ou « mode d’emploi » pour le Redressement de tout Pays à tendance Horizontale, soit allant « dans le MUR » comme c’est actuellement le cas pour tous les Pays d’Europe.

A la fin de l’été dernier, Martine AUBRY (première secrétaire du Parti Socialiste français) me mit en rapport avec le président de son Laboratoire des Idées du P.S. à qui j’ai fourni un résumé de ce canevas (dossier de plus de 20 pages accompagnés de schémas explicatifs), dossier écrit en termes de Lettre Ouverte que je ne cesse, depuis, d’adresser (avec accusé réception) aux dirigeants-responsables de grands quotidiens de presse écrite, lesquels – ceci dit en passant – n’ont même pas la courtoisie élémentaire d’y répondre. Il faut dire que les Systèmes à l’Occidental sont « échec et mat » et les journalistes de tous bords, plus impliqués les uns que les autres dans des branches à forte densité de Perdition. Mais revenons à notre Voile.

Rappelez-vous cette parole de Jésus (il fut un pur gnostique, soit un habitant du Tronc dès sa naissance) : « quiconque regarde un femme en la désirant adultère en son cœur « . Or, par la Psychanalyse (discipline « revue et corrigée » que j’ai exercée plus de 30 ans) il est facile de montrer que le regard de tout homme porté sur une Femme est « adultérant » soit Positivement (désir sexuel, éveil de libido, etc…) soit Négativement (sentiment de répulsion, voire d’indifférence, etc…). Et ceci, toute femme normalement constituée le ressent très bien. On peut tout à fait imaginer que certaines femmes n’aient pas du tout envie de déclencher chez les hommes qu’elles croisent dans la rue de telles réactions – positives ou négatives – sans pour autant, loin s’en faut, témoigner d’une pathologie !

Ces femmes qui adhèrent au Tronc qui, à leur insu, sont nostalgiques de la Gnose – ou tout au moins qui le manifestent – ne peuvent pas être comprises, ne peuvent pas être acceptées par la moindre Branche car leur acte n’est ni du domaine de la Religion ni de celui de la Politique. Je ne parle donc pas ici de celles des femmes qui agissent par soumission à la religion de leur mari (ou compagnon) car là, on se trouve  dans le cas culturel, « branchal », de toutes les pathologies comportementales, de relations hommes-femmes classiques, suivant les Us et Coutumes des diverses latitudes de notre Terre.

Et puis, tant le Coran que la Bible, ces Livres estimés sacrés par des millions d’individus (le port du voile n’y est pas clairement prescrit hormis les cheveux de la femme qui, longs, sont sensés jouer, occasionnellement, ce rôle de voile) évoquent l’évolution de l’Homme à partir du Péché originel soit, à partir des DEUX Branches maîtresses, soit en occultant – dramatiquement pour l’Espèce Homme  –  le Tronc-Gnose qui, SEUL, contient : le Sens de la Vie. Je rappelle au passage que le gnostique Jésus ne croyait pas, ne pouvait pas croire, en « Dieu ». Et pour cause, ce concept n’existait pas (pas déjà) en son temps.

Ces Textes dits sacrés font recette (…) grâce au fait que quantité d’hommes et femmes sont – et demeurent – « perdus » dans un fouillis de Branches culturelles, incapables de Voir le Tronc dont rend témoignage depuis toujours tout véritable gnostique. Quel Commerce indécent que celui de l’exploitation des Masses par la Religion.

Je comprends qu’il ait existé, de par le Passé, des bûchers pour les gnostiques! Aujourd’hui, ces bûchers ont muté en notion de Censure comme les guerres militaires de jadis mutent, actuellement pour l’Europe, en Guerres Économiques.

Tel est le Sens de la décadence à laquelle est donnée une fausse idée Positive afin d’être assimilable à cette notion – fondamentalement Négative – de Progrès.  Il en faudra du temps au Temps pour que les Peuples se rendent compte de la supercherie Culturelle de cette notion de Progrès.

Pour ceux que ce sujet de voile intéresse (je ne doute pas qu’ils soient nombreux), je précise que le CORAN ne dit rien d’autre sur ce voile que dans la Sourate 24 verset 31 que je cite en entier (version André CHOURAQUI) :

  • « Dis aux adhérents de baisser leurs regards, de préserver leur nudité, de ne montrer que l’extérieur de leur beauté, de rabattre leur voile sur leur gorge (où « gorge » est traduit par « poitrine » dans la version D.MASSON). Elles ne montreront leur beauté qu’à leurs époux ou à leurs pères ou aux pères de leurs époux, ou à leurs fils ou aux fils de leurs époux, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs ou à leurs femmes, ou aux esclaves que leur droite possède, ou aux esclaves exempts de convoitise parmi les hommes, ou aux garçons qui ne sont pas attirés par le giron des femme.(… »ou à leurs serviteurs mâles incapables d’actes sexuels »  d’après D MASSON). Elles ne battront pas des pieds pour révéler ce qu’elles dissimulent de leur beauté. Retournez à Allah, vous tous, les adhérents : peut-être serez-vous féconds. « 

Je précise enfin que toute version du CORAN comme toute version de la BIBLE qui implique le concept de DIEU (comme le fait D. MASSON pour le Coran, comme de bien nombreuses traductions  de la Bible, hélas !) sont tout à fait inadéquates – pour ne pas dire plus  – le concept de Dieu étant le direct produit d’une Psychose Collective appelée Paranoïa. Ce que j’ai largement développé et démontré dans des articles précédents de mon Blog. Seul André CHOURAQUI a fait une traduction acceptable (d’où cette sorte de voile de censure tendu sur sa traduction cependant révolutionnaire…)  de ce concept en le rendant « Complexe » (à l’Image de la Conscience humaine. Là est la faille) par une dimension Psychique, ÊTRE, traduite par « YHWH », et une dimension Physique, Matérielle AVOIR traduite par « Elohim » qui est tout logiquement un pluriel.

Mais cette approche est encore fausse aux Yeux du gnostique, soit aux Yeux de l’Absolu, puisque cette distinction des constituants de la Complexité n’est pas dans la Réalité laquelle Réalité est UNE, soit fusion (= Amour) de ces DEUX constituants. Elle est ÊTRE-AVOIR sans cette conjonction « et » entre les deux qui marque le mortel clivage.

Quand les théologiens, gens d’églises, exégètes, etc. ouvriront-ils les Yeux, quand comprendront-ils que leurs visions du vivant sont encore plus ridicules que celles du Père Noël proposées aux enfants et que ces versions aberrantes sont précisément la Cause-Première des conflits guerriers entre les hommes ?

24 janvier 2010

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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La Politique est-elle légitime pour gouverner les peuples ? (art.30)

mercredi, juin 3rd, 2009

– Article 030 –

La Politique est-elle légitime
pour gouverner les peuples ?

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        La Politique est-elle légitime pour la bonne gouvernance des Peuples ? Je m’étonne de ne pas rencontrer plus souvent de personne (se) posant ce genre de question. Évidemment, la réplique fuse aussitôt par cette autre question  : « Mais….vous mettez QUOI à la place ? » . C’est ce que je vous propose de voir ici.

Bientôt va sonner l’heure du vote pour prés de 370 millions d’Européens et l’inquiétude des politiques se focalise – comme chaque fois – sur le pourcentage assez important des abstentions car, plus ce pourcentage est élevé, moins semblent justifiés les postes de ces responsables politiques. Environ 60 % des européens ne voteront pas dimanche prochain. Il serait temps, me semble-t-il, de s’interroger sur ce pourcentage qui parle de désintérêt majeur pour la Chose politique. Comme en Psychanalyse (dont  j’ai gardé quelques réflexes directeurs….) lorsqu’il y a la moindre marque d’une problématique, il convient de remonter à sa cause, plus encore, à son origine.

Précédemment, nous avons illustré l’évolution de l’Humanité par l’image symbolique de l’Arbre dont le Tronc représente la Nature, toute la Nature – le Milieu Naturel – Arbre dont les Branches symbolisent le Milieu Culturel; soit toutes les évolutions de la seule Espèce appelée Homme (il n’y a pas d’autres Espèces que l’Homme dans les Branches de l’Arbre). Dans ces Branches,  il est logique d’estimer qu’il y a du Naturel (donc, en tout humain) mais tout aussi logique est de dire que plus les Branches poussent, plus ce Naturel s’estompe pour laisser place au Culturel.

En d’autres termes voilà qui signifie que la Connaissance s’estompe pour laisser place aux Savoirs (c’est ici un point important sur lequel nous reviendrons pour comprendre cette prétendue « maladie » d’ALZHEIMER, compréhension inaccessible au monde spécifiquement médical puisqu’il n’est QUE culturel, « savant », soit carencé en Connaissance…).

Point tout aussi capital que nous avons vu précédemment : ces Branches culturelles sont de DEUX types, deux familles un temps « Complémentaires » mais devenues Antagonistes pour ne pas dire Ennemies dans bien des Pays (d’où le Terrorisme international) : les Branches ÊTRE ont révélé toutes les Religions de la Terre et, à l’opposé et conséquemment (rapport Psychosomatique entre les Branches ÊTRE et AVOIR) les Branches AVOIR ont révélé toutes les formes possibles de Politiques.

Autrement dit, il convient de comprendre que les Branches politiques ne se préoccupent en rien de l’entité « Être » des Individus, entité qui n’est pas du tout synonyme de Religion mais dÉnergie vitale, énergie Verticalisante par excellence ! (d’où l’obsession majeure des politiques :  » Que faire pour empêcher l’Involution sociale ? Pour redresser le Pays ?« ).  Or, il doit être compris là aussi que cette énergie Verticalisante se trouve dans des Branches « Être » qui sont inaccessibles aux politiques.

En clair, la fonction politique est une fonction qui tente de piloter le navire « Société » mais en n’ayant AUCUN POUVOIR sur les moteurs Essentiels qui sont donc remplacés par l’Intérêt, le Profit, l’exploitation tout azimut de AVOIR. En ces Branches pilotées par les politiques, tous les Individus ont été acculés à « se faire Avoirs-humains ». Ce contre quoi, de plus en plus d’Individus  (qui voudraient bien redevenir des « Êtres-humains« !)  se rendent compte et manifestent par l’ABSTENTION DE VOTE.

La prétendue « crise » que nous vivons actuellement est la Première « GUERRE MONDIALE ÉCONOMIQUE » d’un monde qui se fait toujours plus AVOIR. Son Issue, donc mondiale, ne peut s’opérer QUE par la (re)découverte de la Gnose dont je suis, de par le monde, un trop rare « représentant ».

Ceci, aucun journaliste, média, religieux, politique, ne peut vous le dire car ne peut l’imaginer, eux tous qui Ignorent le Tronc « Connaissance » – la Gnose – d’où je vous dis toutes ces choses. La Gnose est ce lieu « complexe » d’où l’on voit clairement toute Chose avec des  Yeux  fusionnés (= Amour = ÊTRE-AVOIR fusionnant et non séparés). Quiconque adhère à la Religion sera dit « Borgne » (par le gnostique) et qui adhère à la Politique sera dit « Aveugle ». Les Peuples Européens – comme pratiquement tous les Pays de la Terre – sont maintenant gouvernés pas des « Aveugles »; et les Peuples sont des « moutons » qui, timidement, commencent à Ouvrir les Yeux…. Comment voulez-vous que, dans ces conditions, le monde aille bien ? La Solution du « problème »?

A partir du moment où l’énoncé d’un problème est clairement posé (la non légitimité du Politique pour gouverner un Peuple) il contient en lui-même LA réponse. Ce qui est le cas ici. Vous ne La voyez pas cette réponse ou vous ne voulez pas La voir ? C’est pourtant simple la Complexité ÊTRE-AVOIR !

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

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Nature (Inné) – Culture (Acquis) et la Maladie (art.24)

lundi, mai 25th, 2009

– Article 024 –

Nature (Inné) 
Culture (Acquis)
et,
la Maladie

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AVANT PROPOS

      C’est un sujet délicat et sensible que je me propose d’aborder ici mais il ne pourra pas être totalement pénétrable par le lecteur qui aura évacué les sujets précédents, notamment les écrits qui concernent ma « Théorie Universelle de la Complexité » (publiée à Paris en 1985 et que j’ai résumé, précédemment, en six articles d’avril et mai 2009) laquelle Théorie est le Fondement de « l’Arbre au Sein du Jardin » dont le Tronc est la Gnose – la Nature – et toutes les branches foisonnantes, la Culture, le monde Culturel.

Déjà, je me dois de préciser que contrairement à ce que font certaines Consciences dites savantes, il n’est pas question d’opposer la Culture à la Nature. Ceux qui opèrent une telle scission, puis opposition, appartiennent à des  « branches » si lointaines du Tronc qu’ils n’en voient pas toutes les ramifications, les continuités aussi qui les y rattachent. Ceux là – tels les citadins, les partisans du « tout béton » – auront pour la Nature un regard lointain, détaché, respectueux aussi (c’est ce qu’ils affirment) mais pas au point de ressentir cette petite gêne coupable en offrant, à une femme par exemple (geste culturel), un bouquet de fleurs coupées… Comprend ici qui peut.

Les paramètres qui caractérisent le Culturel sont innombrables et il ne faut pas voir dans la chronologie suivante une moindre hiérarchie ni de valeurs ni d’importance. Pour le lecteur qui ouvrirait mon Blog à part sur ce sujet, je me dois de rappeler le sens de ma position de gnostique.

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RAPPEL de la Gnose (soit « à partir de » la Gnose)

    La Vie sur cette Terre peut être symbolisée par un Arbre; son Tronc est la Nature avec toutes ses Espèces. Ce Tronc doit être perçu comme ce « cordon ombilical » qui relie chacun des éléments de la Nature – comme chaque Animal, tout gnostique – à l’Universel, ce qui lui épargne toute impression de solitude et d’ennui. Cette particularité est  importante à saisir.

L’Espèce Homme fut « chassée » de cette Nature il y a… des « lustres » disons, ce qui est relaté dans des Textes bien connus par le premier Couple Adam et Ève (chassé du Jardin d’Éden) où chacun symbolise l’évolution d’une Branche Maîtresse : celle de ÊTRE occupée par tous les Mâles appelés « hommes » et la Branche opposée, AVOIR – conséquence de ÊTRE – occupée par toutes les Femelles appelées « femmes ».

Ces Branches Maîtresses ont, depuis, beaucoup poussé de telle sorte que, Aujourd’hui, hommes et femmes se trouvent dans un foisonnement de branches, sous-branches et rameaux tellement denses, mélangés et éloignés du Tronc que nombreux (pour ne pas dire Tous !) sont ceux et celles qui ne « voient » plus ce Tronc Nature. Ceux-là constituent le Milieu Culturel.

Quant au gnostique que je suis, j’occupe une position ignorée des Occidentaux, en fait, inconnue de milliards d’humains ! Explications.

Comme tout humain, je suis né « du Tronc » (la gestation de neuf mois dans le ventre maternel correspond à ce trajet de l’Âme du Tronc – là où Ovule et Spermatozoïde fusionnent – jusqu’à la sortie en « Branche » (appelée Accouchement pour les humains). Toute l’Éducation reçue étant ce travail des géniteurs fait pour « élever »  le nouveau-né au stade où se trouve le Collectif Social dans ce foisonnement de branches. Je signale au passage qu’une femme seule ne peut pas « élever » un enfant; elle ne peut que l’éduquer (j’attends vos questions….). Ce cheminement éducatif, je l’ai vécu. A la différence que très jeune, enfant, j’ai manifesté une totale allergie vis-à-vis de cette « élévation » culturelle, très religieuse (suivie à contre cœur et ce, pour des raisons tout à fait claires pour moi; naissance sous-X suivie d’une adoption de principe, dépourvue d’amour charnel, etc..).

Ce n’est qu’une fois devenu adulte (avant 40 ans) que j’ai fait une « marche arrière » (qu’il n’est pas recommandé de faire seul car elle est suicidaire. J’en reparlerai par ailleurs), appelée Régression en Psychanalyse, c’est-à-dire que de ma position de bout de branche, un peu à l’image de la sève qui « redescendrait » vers les racines, je suis Redescendu, sans être arrêté par aucun « Nœud » (Nœud = liens de parenté absents dans mon cas), arrêté par rien… JUSQU’AU TRONC.

C’est à ce stade ultime, Originel, qu’il m’a été donné de vivre une illumination (phénomène complexe ignoré des humains, hormis le mot !) qui m’a non seulement sauvé du suicide mais surtout qui m’a situé en périphérie du Tronc car telle est la place de tout gnostique. J’ai  alors commencé une Ascension du Tronc (Élévation du Niveau « de Connaissance » et non « de Conscience » ; cette dernière étant spécifique des seules branches) en ayant sur toutes les Branches, un Regard Objectif puisque le Tronc en question est synonyme d’Objectivité, d’Amour, de Justice, d’Équité, de Verbe Lumière, d’Absolu, etc.

Je précise enfin que c’est en ce lieu privilégié que se sont situés en leurs Temps : Laotseu pour l’Extrême Orient, Gautama dit le Bouddha pour l’Orient, Jésus pour le Proche Orient et c’est de là, qu’à mon tour, je vous dis ces choses, pour l’Occident; en précisant aussitôt que je ne suis pas Laotseu, pas davantage ni Bouddha ni Jésus. Je rappellerai simplement cette parole de Jésus :  » qui marche sur mes pas fera ce que je fais. Il fera même de plus grandes choses encore car moi je m’en retourne au père« . Parole qui nécessitera une petite explication, au sujet de cette notion de « père » notamment (elle n’est pas du tout synonyme de Dieu), quand nous aborderons, un autre jour, l’histoire tant Défigurée de Jésus.

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NATURE-CULTURE ou INNÉ-ACQUIS

    Il n’a jamais été facile pour ceux qui m’ont précédé de définir la Gnose autrement qu’en resserrant les cercles concentriques qui l’entourent comme pour mieux la cerner. Le sens propre du Langage est incapable de La définir, le sens figuré peut en donner une approche mais très insuffisante. Pour ce faire, ont été employées depuis la Nuit des Temps les Paraboles (elles furent exemplaires du temps de Jésus) les Métaphores, le langage Imagé (comme je le fais avec l’Arbre, le Tronc et les Branches), etc…  Je peux tout de go vous donner cette définition objective du Tronc Nature (donc, de la Gnose) – elle est : cet « Espace-Temps où fusionnent constamment Être avec Avoir qui ne font qu’UN « . Cette définition ne parlera guère à une Conscience « normale ».

C’est donc par un tout autre moyen que nous allons opérer,  en parcourant les Branches Culturelles (pléonasme) et en soulignant pourquoi telles ou telles de leurs caractéristiques constituent des dysfonctionnements pour ne pas dire des  pathologies. Car si vous vous teniez un instant à mes côtés, en périphérie du Tronc et en son sommet (un peu à l’image du haut d’un Phare), vous seriez accablés par le degré d’Erreur qui règne au sein de toutes les branches dites savantes, tant celles de Être que celles de Avoir et que ces Consciences savantes prennent globalement pour la Normalité.

Cependant, leur rôle premier est instructif car ces branches révèlent en plein jour – mais au travers de pathologies (toute Maladie s’exprime par les branches; Maladies spécifiques de Être et, conséquemment, celles de Avoir) – des caractéristiques cachées qui constituent le Tronc (la Maladie ne peut pas être dans le Tronc ou, quand l’Homme croit l’observe, il oublie un peu vite sa responsabilité quant à cela).

La caractéristique première du Tronc est l’INTELLIGENCE-AVEC (synonyme de Prise de Conscience SIMPLE) qui unit entre elles non seulement toutes les Espèces (notion de « chaîne » des Espèces) mais, plus globalement,  tous les « éléments » qui La composent. Émergeant par les Branches, cette notion d’Intelligence-AVEC est devenue l’Intelligence tout court (synonyme de Prise de Conscience DOUBLE) celle de l’homme et celle de la Femme. Ceci doit être clairement compris : l’Intelligence humaine est un ersatz de l’Intelligence-AVEC. D’où, la nécessité – pour les hommes surtout – d’attribuer à cette Intelligence des qualités qu’elle ne possède pas du tout (l’Intelligence humaine est une pathologie, le produit d’une Carence fondamentale en d’Amour !).

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L’INTELLIGENCE de l’Homme

     De nos Jours encore les scientifiques aimeraient bien pouvoir définir cette Intelligence avec objectivité afin de mieux manipuler (!) les humains. Cette définition de l’Intelligence individuelle ne peut être appréhendée que par celui qui Habite le Tronc-gnose.  Pour simplifier disons que pour l’homme Premier (celui qui évolue toujours en secteur Être) son intelligence est quantifiable par cette distance « horizontale » qui éloigne son « Être » du Tronc. Pour la Femme qui, Elle, n’a pas changé de secteur Avoir, son intelligence est quantifiable par cette distance qui éloigne son « Avoir » du Tronc. L’intelligence de l’homme qui sera passé en secteur Avoir et qui entretiendra avec Être une relation spirituelle, religieuse,  sera alors dite « double ». Je n’emploie l’expression d‘Intelligence Complexe que pour ceux des hommes restés dans leur secteur Premier, Essentiel, Être, et qui se préoccupent aussi des déroulements qui s’opèrent en secteur Avoir. Pour l’homme passé en Avoir et qui se préoccupe de Religion, je ne parlerai pas de « Complexité » mais de (dé)doublement de la Personnalité (nous y reviendrons par l’étude des pathologies).

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L’INNÉ de la NATURE

     Je m’arrête un instant sur un point important et pratiquement ignoré de Tous (ou presque) et qui concerne une caractéristique majeure du monde Naturel. Dans la Nature et plus particulièrement dans le règne Animal, l’Inné peut être imaginé (…) comme étant une sorte de « longueur d’onde » qui place le cerveau de chaque individu « en phase » avec l’Universel. Qu’est-ce à dire ? Cela signifie que le cerveau de l’Animal – comme celui du gnostique qui se trouve au sommet de la pyramide des Espèces du Tronc – reçoit constamment des « informations », des « instructions » auxquelles il est « soumis », instructions qui ont toutes pour Objet, pour sens, LE BON SENS de la survie où la notion de Choix (particularité du Milieu Culturel) n’existe pas. Si l’on transpose cette caractéristique Naturelle à l’Homme, nous observons que « rien de semblable ne se passe ».

Son Acquis culturel place l’Homme dans une situation de rupture quasi totale avec l’Universel (qui, de ce fait, « ne lui dit rien ») et dont la plus directe conséquence est l’ennui qu’il peut ressentir, surtout quand il est seul. Faire cet exercice de Régression jusqu’au bout, soit jusqu’à l’Intégration du Tronc, c’est tout aussi progressivement ressentir en soi une Voix qui fait Voie, tandis que simultanément la Conscience individuelle s’estompe pour laisser prise à l’Inconscient Collectif (le Tronc) qui est cette dimension Universelle de l’Individu que S.FREUD ne découvrit jamais.

Ce que je vous dis là est révolutionnaire car met à plat toutes les théories psychanalytiques, psychiatriques, et autres … qu’elles proviennent de S.FREUD ou non. L’Inconscient (il ne peut être que Collectif) est affaire de Tronc, de Gnose, que la Pensée Occidentale – pas davantage les U.S.A. – n’a intégrée dans aucune de ses Constructions existentielles (Philosophies, etc…). D’où le Vide existentiel majeur observable dans ses propositions philosophiques. Je ne citerai ici aucun Nom de Penseur, de Philosophe, etc…, tous étant dans l’Erreur depuis que la Pensée sert à de telles constructions.

Dans la Nature on trouve, chez les Animaux, la notion salutaire d’instinct directement liée aux Sens  – tous soumis à ce Bon Sens évoqué précédemment – et indissociable de leur Intelligence-AVEC, soit la Connaissance, Sens que les humains cantonnent au nombre de cinq alors qu’ils sont plus nombreux chez l’animal mais surtout plus performants; dont le Sens de l’orientation, sixième Sens pratiquement atrophié chez l’humain.

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LES MÉMOIRES : NATURELLE et CULTURELLE

      Une autre caractéristique du monde Vivant – dont Animal – est la MÉMOIRE NATURELLE (associée à l’Inné soit à la Connaissance) laquelle se verra tout progressivement remplacée, dans la progression « en branches », par la MÉMOIRE CULTURELLE chez l’Homme (associée à l’Acquis, soit aux Savoirs). Cette forme de Mémoire Culturelle au cœur de laquelle siège l’ego, soit la Personnalité (caractéristique inconnue du Tronc) se développe en même temps que les ÉMOTIONS (synonymes d’Ouverture, d’éclosion de la Personnalité) qui sont, elles aussi, étrangères au monde du Tronc, au gnostique notamment qui connait que tous ces chemins qui conduisent à l’éclosion mènent inéluctablement à la Perte de soi. Or « soi », c’est l’Ego qui le détermine, cet Ego « mortel »  (nous reviendrons sur ces Mémoires Naturelle et Culturelle dont le rapport est pathologique et fondamental pour comprendre la prétendue « maladie » d’ALZHEIMER).

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sur : LA MORT

       Qu’entend-on par ce sujet si important qui marque le début de la Bible – toute la Bible !-  avec cette notion de « mort », de « péché originel »? Nous sommes justement en plein sujet. Quiconque a le Tronc-gnose pour demeure (dont toutes les Espèces Animales et, au sommet du Tronc, le gnostique) ne « sait » pas la Mort, il ne peut pas savoir qu’il va mourir puisqu’il faut être sorti du Tronc pour Savoir. Quiconque sort du Tronc pour évoluer en « branches » quitte la Connaissance pour pénétrer les Savoirs dont celui de la Mort. Il réalise alors qu’il est « mortel ». Cette bifurcation de Tronc vers la Branche, les textes anciens l’ont traduit par le mot hébreu « Khata » dont la signification est très exactement « manquer la cible« .

Au fil des Temps, les diverses traductions de ces textes ont transformé ce « manquer la cible » en notion de péché originel, ce fruit « défendu » que la femme a donné à l’homme. Mais associer la notion d’humain au « péché originel » c’est commettre un pléonasme, une lapalissade !  L’humain est systématiquement « mortel ». Par contre, associer le gnostique à l’humain n’est pas cohérent.  Le gnostique ayant vaincu la Mort (il ne croit pas en la mort; il l’a « dépassée ») peut, éventuellement être qualifié de Sur-humain (mais là n’est pas sa préoccupation) si on pose pour hypothèse tout à fait cohérente que le Devenir de l’Homme est le Retour par le Haut dans le Tronc-gnose…où, in fine, il redeviendra Immortel.

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LA MALADIE

    L’idée majeure que j’ai voulu souligner par cet écrit est cette notion que les Sociétés dites civilisées vont bientôt être acculées à admettre :  le Milieu NATUREL (le Tronc-gnose) est exempt de toute MALADIE, les maladies ne s’exprimant QUE par les Deux Branches Maîtresses, branches et sous-branches, du Milieu CULTUREL.

Deux grandes familles de Maladies : celles qui dépendent de Être (je signale au passage que toutes les disciplines Psy sont ignorantes de l’origine des maladies dont elles se chargent. Pour vous en convaincre vous n’avez qu’à consulter un dictionnaire de Psychologie, médical ou autre et vous constaterez l’ignorance avouée de chacune de ces branches scientifiques) et celles qui dépendent de Avoir. La grande misère intellectuelle de la Pensée Occidentale est d’avoir oublié (…) que tout ce qui s’exprime par Avoir découle de Être et d’avoir donc créé DEUX types de médecines alors qu’il n’en faudrait que UNE mais une qui soit « Complexe ».

Même la cause du Cancer est à rechercher en remontant vers Être, via la remise en question du rôle que joue l’Intelligence de l’Homme dans son Évolution Générale. Cette Intelligence produit des « Sous-produits », ou « copies mortes » physico-psychiques de l’Organisme vivant, humain (exemple :  l’appareil photo est « sous produit » ou copie morte de l’Œil, l’ordinateur est sous-produit ou copie morte du Cerveau, etc…etc…). L’Homme s’entourant et se nourrissant de plus en plus exclusivement de ses  « Sous-produits » voilà le Cheminement de la Maladie dont le summum est appelé le Cancer. Là aussi, comprend qui peut.

Il n’y a pour l’Homme AUCUN moyen, aucune médication, pour trouver la Bonne Santé (au sens large) parmi des branches. C’est impossible. La seule médication vraie, efficace, est ce Retour vers la Nature. L’ennui, c’est que l’Homme, dégradant la Nature, dégrade de facto toujours plus  sa possibilité de recouvrer la Santé ! Un peu à l’image d’avions qui, avant de décoller de leur porte-avions, lâcheraient une bombe sur le pont. Assurément, leur appontage futur posera problème…

En résumé

     il n’y a pas d’ego dans l’Inné (dans aucun Animal, ni chez le gnostique). L’ego est né dans  les Branches des Savoirs, il est la Perte de l’Homme. Il n’y a pas d’Acquis dans la Connaissance. L’Inné est Amour. L’amour acquis n’est pas Amour. Il n’y a pas de Maladie dans l’Inné. La Maladie est affaire d’Acquis. L’homme qui médite, est un Être qui loge dans des branches voire, dans la Branche Maîtresse ÊTRE, qui tente de réintégrer le Tronc pour entrer en phase, ou « en résonance » avec cette Voix Universelle. L’homme qui prie cherche la Voie (et/ou la Voix) dans le prolongement de branches. Et ce, toujours en vain. Il n’y a de notion de liberté QUE dans la Nature, en la Gnose, quand l’Individu est connecté avec l’Universel soit non entravé par la volonté de l’Ego. C’est pourquoi, dans les branches sociales, tant d’Individus sont en quête de liberté! Elle y est… introuvable !

le 25 mai 2009

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

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L’Âme, le Corps, l’Esprit et…la Pensée rationnelle (art.18)

jeudi, mai 14th, 2009

– Article 018 –

L’Âme, le Corps, l’Esprit et…la Pensée rationnelle

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      Ces notions d’Âme de Corps et d’Esprit sont des données, certes intéressantes, mais qui sont étrangères à la Gnose, au Tronc-Gnose, en ce sens qu’elles impliquent un distinguo entre chacune d’entre elles. Or, comme déjà précisé en d’autres pages, tout distinguo entre les constituants de la Gnose n’existe pas au sein du Tronc où ne règne que l’UNITÉ. En clair, le Tronc est fusion de ces TROIS données qui n’apparaitront à la Conscience de l’Homme – et uniquement à la Conscience de cette Espèce sur Terre – que par l’émergence des Branches Maîtresses Être et Avoir.

Une fois la Branche Être (celle porteuse de tous les mâles qui seront appelés hommes par la suite) sortie du Tronc, c’est celle Avoir qui émerge de facto soit  « conséquemment ». Car nous avons vu auparavant qu’il a toujours existé, dés l’Origine de ces Branches, un rapport de Cause à Effets entre leurs Pousses.

Cette émergence de Branches correspond, dans le cerveau de l’homme, au phénomène de prise de Conscience DOUBLE des Choses dont la caractéristique principale sera CARENTIELLE.  Plus jamais la Conscience humaine ne pourra accéder à la prise de Conscience de cette Unité Primordiale qui caractérise le Tronc-gnose (Carence fondamentale d’Amour laquelle Ouvre la voie à toutes les Pathologies Psychiques à venir en commençant par la Schizophrénie – clivage de l’UNité – laquelle génère toutes les Formes de Paranoïa; le « Plafond » en Religions et donc le « Mur » en Politiques. C’est d’ailleurs dans la Branche Avoir qu’on évoquera le plus cette notion de Paranoïa alors qu’elle est propre à Être…).

Une exception cependant – puisque toute Règle générale a ses exceptions – pour le gnostique qui, lui, a la possibilité, tout en demeurant dans l’Unité, de voir cette « dé- Complexité » qui a produit « DEUX » (Être et Avoir), de la dénoncer éventuellement (ce que je fais) sans pour autant tomber dans ses pièges. Il reste en limite de Tronc avec un Regard d’Amour (la Compassion) sur le monde Extérieur.

LE SOUFFLE encore appelé  l’ESPRIT

     La Branche Être est porteuse de la dimension spirituelle de l’Homme, elle est l’Esprit,  encore traduit par la notion première, ancestrale, de Souffle qui sous-entend celle d’Énergie vitale. La branche Avoir – où sont toutes les femmes avec les enfants – constitue le Corps de la Famille, du Clan, en un mot du Groupe considéré. Et dés cette Pousse en Branches Maîtresses, le cerveau de l’homme, se clivant (dichotomie de l’UNITÉ) ne peut pas ne pas penser DEUX, avec un espace entre ces deux pôles nouveaux, espace qu’occupe le prolongement NATUREL du Tronc, Tuteur du monde autour duquel hommes et femmes vont dorénavant évoluer et aussi danser (comme autour d’un feu qui symbolise l’Âme, symbole puissant que l’on retrouvera plus tard dans l’acte de fumer notamment le calumet de la Paix, la pipe, la cigarette. L’addiction des Jeunes à l’acte de fumer – les « drogues » – est révélatrice du degré d’Erreur du Système dans lequel ils vivent).  Ce Référentiel Tuteur c’est la Nature,  le Tronc (de notre Arbre) qui occupe la place d’Âme, concept aujourd’hui très abstrait pour l’homme moderne.

Ce qu’il est  intéressant de comprendre en ces Temps Premiers d’émergence des deux Branches Maîtresses (où le Langage verbal est à ses balbutiements) c’est que la femme, par son Comportement – Langage Comportemental« traduit » le Souffle de l’homme. La femme d’alors n’a AUCUNE « liberté individuelle », elle n’a rien à dire la concernant personnellement. La notion dego n’existe pas encore, elle est en germe. Ce qui revient à dire  que si Aujourd’hui, vous voulez savoir (…) ce que l’homme Premier « Souffle » – quel est son Esprit – (nous allons comprendre, par la suite, que l’homme Premier ne « pense » pas. Pas encore) il faut observer ce que « dit » la femme par son Comportement, (sa Gestuelle, ses Parures qui ne sont pas des « bijoux » mais des signes qui veulent dire, etc…).

Il est important de préciser ici ce point qui fait la spécificité de cette notion de Souffle ou encore d’Esprit. Contrairement aux Mécanismes psy de la Pensée sur Lesquels nous allons venir, ceux de l’Esprit ont cette particularité de n’avoir entre eux aucun lien de continuité (on ne peut y voir aucune « logique ») et, plus encore, l’Esprit, le flux des émissions de concepts qui vont être physiquement exprimés par la Femme, ne sera pas du tout influencé par le qualité de ces expressions physiques. En d’autres termes, dans le Mécanisme psychosomatique du Couple-de-Forces homme-femme, la partie Psycho (l’Être, l’homme) n’a que faire des somatisations (Avoir, la Femme) qui en découlent car lui, l’homme, est encore Habité par la Verticale qui constitue son Fond…  Fond qu’il quitte chaque Jour davantage tandis que la femme évolue vers l’Horizontale, la Forme. Alors que dans les Systèmes actuels, modernes, la plupart des Individus sont sensibles aux conséquences de leurs propos et tiennent généralement compte des réactions qu’ils déclenchent pour peaufiner leurs dires.  Rien de tout cela concernant l’Esprit qui reste et restera insaisissable par la Raison, la Logique, la cohérence dont les sphères évolutives sont et ne sont qu’en secteur Avoir.

LA FEMME A-T-ELLE UNE ÂME ?

     Il n’y a pas si longtemps que, dans l’Histoire de l’Homme, il était affirmé que la Femme ne possédait pas « d’Âme »!  Ce qui est exact si l’on considère que seul le Tronc possède une Âme mais pas les Branches (qui, Elles, auraient des « sous-Âme »); dans ce cas, l’homme n’en possèderait pas davantage. Aujourd’hui, il est plus clair, pour certains tout au moins, que l’âme de toute Branche procède de l’Âme du Tronc et, d’une manière plus générale, nous pouvons affirmer que toute Forme sur Terre procède de l’Âme du Tronc-gnose. Non, ce que le cerveau de la Femme ne peut pas produire c’est de l’Esprit. Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne peut pas en « avoir ». Nuance .Nous reviendrons sur le sujet quand nous aborderons les Mécanismes de la Mémoire et notamment celle Culturelle qui joue un très grand rôle dans la « maladie » (qui n’en est pas une) d’ALZHEIMER.

et…LA PENSÉE RATIONNELLE

      On peut appeler Pensée rationnelle toute forme de pensée Individuelle qui n’est pas exclue de la Pensée du Collectif dans Lequel elle s’inscrit. En termes d’évolution de la Branche Avoir qui a un début proche du Tronc, un milieu plus affiné et une extrémité plus fine encore, il convient de comprendre que ce tracé est très exactement celui de l’évolution de la Pensée qui ne peut être considérée comme  « rationnelle » qu’au stade d’évolution Présent. Autrement dit, quiconque est au stade « milieu » (affiné) de la Branche, considèrera comme non rationnelle la Pensée qui régnait en son début et tout autant  non rationnelle la Pensée qui accompagne la fin de Pousse. Au Regard du gnostique, soit du Tronc, la recherche de rationalité dans toute forme de Pensée est totalement vaine. Le degré de rationnel d’un instant « T » est l’irrationnel de l’instant précédent et l’irrationnel de l’instant suivant. D’où le flou artistique (…) dans lequel évoluent toutes les disciplines savantes qui sont tributaires non seulement de la Pensée, mais plus inquiétant, tributaires de leur degré d’objectivité. Aucune Forme de Pensée, si honnête se croit elle, n’est Objective, n’est la vérité hormis celle qui émane de la Gnose et que j’appelle dans mon Blog à part :  » Parole de gnostique ».

La Branche Avoir qui représente le déroulement Physique du Groupe n’est pas porteuse d’Esprit mais de la Pensée. En d’autres termes voilà qui affirme que tout ce qui vit en cette Branche Avoir (branches, sous-branches et rameaux)  n’est pas porteur de Souffle (pas porteur d’Esprit) mais uniquement de cette Pensée qui, elle, se déroule à l’Image de la Matière dont elle se fait l’écho. Autrement dit, la Pensée est involutive, à finalité autodestructrice (Entropie croissante oblige). Ce qui revient à affirmer que tout ce qui est produit de la Pensée (la création d’une Entreprise par exemple) est acculé à observer une évolution générale en TROIS phases : une première phase Ascentionnelle, une seconde phase Palier (qui, si elle est clairement ressentie, invite sa direction à penser la reconversion) et une phase Déclin qui voit la fin de ladite entreprise.  La différence entre toutes les Entreprises est affaire de curseur « Temps ». Ces trois phases peuvent se dérouler en un temps très court comme sur des années donnant ainsi une appréciation élastique, totalement subjective, du Phénomène. Mais on se gardera bien de dire, dans un Système axé sur Avoir, que toute entreprise participant à Le structurer est vouée au déclin pire,  à l’échec systématique.

Quand les hommes sont arrivés à bout de Souffle de leur Branche Être (là où les dogmes ont « gelé » toute croissance) ils sont massivement passés en secteur Avoir pour y rejoindre femmes et enfants (c’est ce que nous avons vu dans un article précédent). A ce moment là, les hommes ont cessé de témoigner du Souffle (laissant ce rôle à leur Chef) et se sont mis petit à petit à rendre témoignage d’une Pensée toujours plus « Matérialisante » (Pensée matérialisante est un pléonasme). C’est ainsi que tout progressivement la Femme a, parallèlement, cessé d’avoir à témoigner du Souffle masculin pour se mettre, avec les hommes, au diapason d’une Dialectique naissante, creuset de la Pensée Matérialiste.

Il a donc fallu que les hommes cessent leur avancée en Être pour que la Femme commence à se sentir « libre » de développer  les mécanismes simples, non complexes, de la Pensée. Tant que les hommes progressaient en Être, la Femme était contrainte de « traduire » leur Souffle. Il est important de bien comprendre ce rôle de la Femme, cette « mission » ancestrale d’alors qui n’est pas du tout assimilable à l’idée actuelle de  « sous-mission » ressentie par tant de femmes (qui ne la supportent pas du fait d’avoir perdu le Fil de cette longue, très longue Évolution, ici dépeinte à grands traits).

De nos jours, alors que les humains ont tant de difficultés avec leurs Maux et Fléaux sociaux, il est impossible pour les Responsables Politiques et autres (religieux, théologiens, dirigeants d’Associations, de Mouvements divers…) d’admettre que la Pensée soit IMPUISSANTE à solutionner ces Maux et Fléaux qui sont très précisément à cause de la non complexité de la Pensée (Elle est alternance dans les emplois  de Être et de Avoir) fondamentalement inapte à saisir et donc à témoigner de la Vie qui est complexe (c.à.d. Être fusionné à Avoir). Quiconque saisit cela fait un Pas immense vers le Verbe Lumière…

LA PENSÉE sur le plan POLITIQUE

      Sur le plan strictement Politique, alors que tous recherchent comment faire pour conjurer le déclin social et, plus encore, que faire pour Redresser la Pousse sociale ?, il faut avoir le courage de voir en face qu’il n’y a justement aucune solution efficace pour cela via la Pensée. Du fait que la Chose Politique soit uniquement animée par le monde des idées issues d’observations du terrain (le suicidaire Pragmatisme) – qui sont toutes de secteur Avoir soit, Matérialistes –  sa finalité est de facto autodestructrice, génératrice de « crises » guerrières Physiques et/ou Économiques. Ce n’est évidemment pas du Pessimisme que de dire cela, c’est dire la vérité, témoigner de la Réalité objective.

A bientôt…

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)