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La femme serait moins intelligente que l’homme ? (art.176)

mardi, février 25th, 2014

– Article 176 –

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La femme serait

moins intelligente que l’homme ?

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(Analyse fondamentale)

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Avertissement : Cet article est déconseillé aux Personnes mineures comme aux adultes «fragiles». Le sujet développé ici est totalement tabou, «interdit» dans les Sociétés de type Occidental. Entre autres !

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Le sujet que je désir aborder dans cet article est incontestablement celui qui, dans l’étude de l’évolution générale de l’humanité, est – et restera probablement longtemps encore ? – le moins approfondi, donc le moins abouti car, comme vous allez le comprendre, il est par excellence ce que le monde savant, Intellectuel (religieux, politiques, scientifique de toutes branches, philosophiques et autres… même les Psy, c’est pour dire !) ne doit pas, et ne peut pas, solutionner.

Il va être non seulement intéressant de comprendre pourquoi cela ? mais surtout de réaliser la terrible imposture du monde Culturel qui se cache derrière ce no man’s land de la Pensée. C’est ce que je me propose de vous expliciter, de faire maintenant découvrir à celles et ceux qui ont le courage de continuer la lecture soit, qui acceptent la remise en question, même partielle, de certains de leurs acquis et/ou dogmes culturels.

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Nombreuses sont les personnes qui se demandent pourquoi, dans les Sociétés évoluées, la femme n’occupe pas des postes plus stratégiques, à responsabilités, des postes plus importants, valorisants, des postes de cadre, de direction aussi et ce, dans quasiment toutes les strates de la société ? Le questionnement est d’actualité, notamment en France, où cette notion de parité est couramment évoquée par les divers médias.

Une belle hypocrisie est cultivée à ce sujet car, si cette ascension vers le pouvoir, vers des postes à responsabilités, est affaire d’Intelligence, il est difficile de dire publiquement, soit par voies officielles, que la femme est, plus que l’homme, carencée en cette caractéristique dont s’enorgueillissent tant de Mâles… faute d’en connaître l’origine ! Plus simplement, disons qu’il est difficile d’affirmer que les femmes sont, généralement, moins intelligentes que les hommes. Telle serait la raison de sa non ascension dans la Société au sein d’une Pyramide sociale fondée par l’homme, pour les hommes.

La femme, serait-elle donc globalement, soit sous toutes les latitudes du monde, moins intelligente que les hommes ? Osons le dire : OUI, mais… Mais avant de s’offusquer et de penser ici à une affirmation typiquement machiste, irrévérencieuse, indécente, irrespectueuse, etc., affirmation qui ne pourra être considérée qu’ outrancière par la gent féminine (elle la contestera; pulsion de survie oblige), quelques points importants – très importants même ! –  doivent être précisés.

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Définition succincte de l’Intelligence

Cette intelligence que certains humains aspirent tant à définir mais en vain depuis des siècles (et ce, afin de pouvoir asservir le reste de l’humanité !) peut être succinctement résumée comme étant une affaire de recul psychique sur l’événement.

Ce recul est synonyme de Mécanismes de Réflexion.

L’homme peut, plus que la femme, observer ce recul sur tout événement car il est moins instinctif qu’elle. Il est plus réfléchi (!). C’est ainsi qu’il est non pas «devenu» mais qu’il s’est révélé au fil des millénaires plus intelligent qu’elle.

Tout logiquement, mon lecteur se voit alors amené à se demander : « Mais, qu’est-ce qui empêche la femme de prendre, comme tout homme, ce recul sur les événements, recul qui, si elle le pouvait, la rendrait tout aussi intelligente que lui, voire plus  ?».

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La parité homme-femme

La notion de parité induit généralement celle d’égalité. On trouve cette égalité (ou parité) entre les deux Sexes à cette époque symbolique de l’Adam et Ève, époque qui correspond à la sortie de l’Espèce Homme de la Nature. A pareille époque donc les caractéristiques intrinsèques, spécifiques, de l’homme égalent les caractéristiques intrinsèques, spécifiques, de la femme.

Il n’est pas question ici d’accepter ou de ne pas accepter cette affirmation ; il est question de comprendre, de ne pas rester ignorant – pire, idiot ! – comme l’invitent les Sociétés dites modernes, toutes fondées sur une ignorance qui engendre, en conséquence, tous les conflits d’écoles elles aussi fondées sur des carences.

  • Note : Il n’y a pas de création d’« école » sans carences, soit sans soustraire au Tout (Il est Connaissance) un quelque chose. Une soustraction à ce grand Tout, voilà créés : les Savoirs et avec eux… les écoles, le désir d’enseigner, etc.

Comme je l’ai déjà décrit dans les premiers articles de ce blog, quand l’homme et la femme ont été chassés de la Nature pour devenir alors les artisans d’un Milieu Culturel en devenir, ils avaient une «Carte d’Identité» qui déterminait leur Genre, carte qui définissait non seulement chacun des Sexes par rapport à l’autre, mais aussi et surtout qui les définissait tous deux par rapport à la Nature de laquelle ils venaient d’être… mis à la porte !

Rappel de ces « Cartes d’Identités ». A ce moment précis de sortie de la Nature :

L’homme est  :      Être  +   avoir

La femme est  :  Avoir  +  être

Secondairement, mais surtout simultanément, la parité, l’égalité dans le Couple-de-Forces peut s’écrire par l’Équation :

Être + avoir  =  Avoir  +  être

Je rappelle que par « Être » il convient d’ entendre : quantité d’Essence ou Énergie vitale laquelle garantit l’Ascension, le degré de Verticalité de la Pousse. Paramètre oublié de nos Jours où les politiques ne savent plus comment on peut Redresser un Pays… C’est par cette ignorance qu’ils pensent le Redresser par l’Argent – une des facettes d’Avoir ! – ce qui participe à tendre vers…  la Ruine sociale.

Par «Avoir», il convient d’entendre : quantité d’attachement au Naturel, à la Nature (chez l’humain, il est cette dose d’Inné retransmise de génération en génération).

Je rappelle aussi que dans la Nature, soit pour tous les Animaux de la planète :

Être = Avoir

c’est-à-dire que le Corps (Avoir), ce que l’on peut observer par les Sens, correspond totalement à son esprit (Être). Ce que la condition d’humain empêche de «voir» ; l’humain ne perçoit qu’un Corps se demandant même si l’animal a un esprit

A la sortie de la Nature, on peut donc affirmer que « Être + avoir » de l’homme (ex-mâle) équivaut à « Avoir + être » de la femme (ex-femelle). A la sortie, dis-je, car intervient alors une notion tout à fait nouvelle pour l’Espèce Homme, la notion d’Évolution. Non pas celle bien connue (et encore !) d’évolution des Espèces mais l’évolution des entités constituantes de l’homme et de la femme soit, celles qui sont en chacun d’eux. Ce phénomène est totalement étranger à toutes les autres Espèces Animales.

A ce stade premier de l’évolution Culturelle du Couple-de-Forces, cette Équation est à voir comme une Balance (que la Justice a récupérée en la prenant pour symbole… sans le comprendre !) où chacune des parties égale l’autre. Sur le plateau de gauche de cette Balance se trouve l’homme qui égale la femme qui est sur le plateau de droite. Et réciproquement.

Tous les désaccords sociaux actuels entre hommes et femmes – TOUS – ont l’ignorance de cette Équation fondamentale pour origine.

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La femme possède une composante, une caractéristique qui lui est spécifique et donc totalement étrangère aux hommes. La prise de conscience de cette spécificité typiquement féminine place la Femme au même niveau que l’homme (dans cette Balance) dans la mesure où est comprise la vitale notion de Complémentarité dans le Couple humain (cf. l’Équation précédente). Aujourd’hui, il est une aberration sans nom de courir après l’égalité entre hommes et femmes, il faut parler et tendre vers la notion de Complémentarité.

Cette donnée typiquement féminine qui l’empêche – et la préserve ! –  d’avoir ce recul sur tout événement social, qui l’empêche donc de devenir « Intelligente » comme les hommes, s’appelle l’INTUITION (dans mes précédents articles j’ai aussi désigné cette Intuition par l’expression qui lui est synonyme d’IntelligenceAVEC), Intuition qui est totalement liée à l’INSTINCT MATERNEL. D’où mon affirmation suivante :

Il n’y a pas d’Instinct maternel sans Intuition
Pas d’Intuition sans instinct maternel

Maintenant, si on veut que la femme soit tout aussi intelligente que les hommes, il faut qu’elle accepte de voir s’atténuer, voire même disparaître (!) en elle son Instinct maternel. Ne le développant pas, elle verra son intuition pareillement se tarir et, de facto, elle pourra développer son intelligence… comme les hommes !

Un retour de manivelle à cela ?

Evidemment. Si la femme fait en sorte de ne pas permettre à son Instinct maternel de s’épanouir, de s’exprimer naturellement alors, ce sont les enfants qui vont en pâtir et qui seront encore plus mal aimés qu’ils ne le sont aujourd’hui dans toute Société évoluée. Une femme qui devient intelligente «tout court» perd simultanément son désir d’enfantement. Là aussi, il faut oser ouvrir les Yeux!

  • Note : l’Enseignement de la Femme concourt à la perte de son IntelligenceAvec. Qu’on se le dire quand même un peu… Ce qui explique pourquoi dans certaines peuplades estimées «en retard» («Pas assez entrées dans l’Histoire» diraient certains politiques…) les hommes refusent que les femmes suivent un enseignement culturel puisque celui-ci va les couper progressivement du salutaire Naturel. Cette vérité – comme tant d’autres –  est devenue aujourd’hui culturellement inaudible, à censurer.

Dans le monde des affaires, on constatera que les femmes qui ont des postes à responsabilité, qui sont donc intelligentes, sont des femmes qui ont une carence d’Instinct maternel. Ce qu’elles contesteront bien sûr. Mais , sont-elles vraiment les mieux placées pour en juger ?

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Pourquoi ne peut-on pas DIRE que :

les femmes sont moins intelligentes que les hommes ?

Peut-on encore mieux cerner que je ne l’ai fait précédemment la définition de l’Intelligence des hommes ? Car, si cette idée de «recul psychique sur l’événement» peut être retenue, elle demeurera pour certains abstraite et peut-être même peu convaincante.

Intelligence de l'homme et Intelligence de la femme (art.176)

Intelligence de l’homme et Intelligence de la femme (art.176)

  • Légende : Le Cylindre vertical symbolise ici la Nature. Chassé de la Nature, Adam, par sa pousse, s’en écarte d’une valeur X qui est une variable (à gauche du Cylindre où s’expriment les sphères psychiques de Être). Dans (presque) le même temps, la femme s’en écarte de la valeur Y (variable) mais en secteur Matériel Avoir (non psychique). Les deux formes d’Intelligence sont Complémentaires; elles ne peuvent jamais être égales.

Ce qu’il faut également dire, et c’est là le point le plus important de l’analyse, c’est que l’intelligence humaine (caractéristique particulièrement mise en avant par les hommes) s’avère être due à un Manque, à un degré de carence. En ce sens,  l’intelligence (essentiellement chez les hommes) est à appréhender en termes de pathologie.

En termes clairs : le Cylindre qui représente ici la Nature est l’Amour (avec un grand A) soit, fusion de « ÊTRE-AVOIR ». Quand Adam en est chassé, il est donc chassé de l’Amour, sa part de « ÊTRE » est carencée, elle devient « Être » (écrit en petits caractères) et vient s’ajouter à elle, comme pour compenser ce Manque d’Essence, une part minime de « avoir »… Les adeptes, assez nombreux, du Tao devront voir cet Amour comme étant, respectivement, YANG-YIN.

Voilà pourquoi aucune discipline scientifique traditionnelle ne s’appesantira jamais sur cette recherche de la définition de l’intelligence humaine. Poursuivre les recherches dans cette voie équivaut pour l’homme à se tirer une balle dans le pied. De surcroît, le monde scientifique n’arrive pas à définir l’Intelligence humaine du seul fait qu’il ignore (et doit ignorer pour justifier sa place de «savant») le Référentiel Tuteur – ce Cylindre Nature –  développé dans mes écrits et que j’appelle Gnose. Car, c’est à partir de ce Référentiel – et de lui seul – que l’Intelligence peut être située, définie et vue comme pathologique.

Autrement dit, une fois accepté ce Référentiel Tuteur synonyme d’Amour, nous pouvons affirmer – sans risque d’erreur ! – que toute évolution de tous les peuples de la Terre se fait en s’éloignant dudit Référentiel, soit… par Manque d’Amour. Ne vous demandez pas d’où proviennent les conflits guerriers ; je vous place ici à la source de tout conflit, de toute guerre ; ce que A.Einstein et S. Freud voulurent découvrir à leur époque mais, en vain. Cf. mon article n°60 du 02/08/2010, intitulé Lettre entre A.EINSTEIN et S.FREUD : «Pourquoi la guerre ?».

C’est donc l’éloignement de la Pousse sociale qui quantifie cette carence d’Amour que les scientifiques n’arrivent pas à déterminer, qu’ils ne veulent pas définir puisque, à l’image de tous les politiques, ils considèrent – dans leurs Errements intellectuels – que la Pousse sociale est LE Référentiel Tuteur qui, seule, doit être prise en considération. C’est pour le plus grand Malheur des peuples qu’ils considèrent qu’il ne peut pas y en avoir un autre.

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A propos de :  la théorie du genre

Voila un sujet – la théorie du genre – qui, ces derniers temps, agite la classe politique, tout au moins en France ; il déclenche des manifestations de rues pas toujours bien «axées» tant sont nombreuses et possibles les dérives idéologiques qui opposent les consciences par manques d’informations fondamentales rappelées dans cet article.

 Le genre entre femmes et hommes existe bel et bien.

J’entends encore cette remarque, bien féminine, qui prétend que ce n’est pas normal (…) que seules les femmes – généralement appelées «femmes au foyer» – aient à faire les courses, le ménage, la vaisselle, soient seules à s’occuper des enfants, etc. etc. Si on oppose à cela le fait que les maris qui, pendant ce temps, passent des heures à refaire le monde aux tables des bistrots ou jouent à la pétanque… on entre dans une logique caricature, inextricable, qui appelle en renfort Dame Dialectique et avec Elle, d’interminables confrontations et contestations, de bien stériles discussions où s’en sortira (!?) celui qui pourra le mieux argumenter pour sa propre cause.

Les Sociétés de type Occidental sont arrivées à un tel stade de délitement mais aussi d’Ignorance orchestrée (cette orchestration là rapporte beaucoup d’argent à certains…), ignorance des fondamentaux, de déchirements dans les Couples, etc. etc. que plus personne ne sait vers quel Saint se tourner. Religieux et politiques sont eux-mêmes totalement dépassés. Assurément, les Sociétés sont «dans le MUR» et doivent, de ce fait, revenir aux fondamentaux que j’expose par mes travaux d’expert en la matière, fondamentaux qui, hélas pour tous, sont encore et toujours censurés par ceux qui détiennent le pouvoir.

Ce genre dont il est question de nos Jours et qui divise les humains (par ignorance, encore une fois) provient du fait qu’à l’origine des temps l’homme est majoritairement «Être» et la femme est majoritairement «Avoir».

Que tirer de ce «savoir» ?

Les grandes lignes sont claires à comprendre : tout ce qui est du domaine du Matériel, du Physique (Avoir) concerne par nature la femme. Tout ce qui est du domaine du spirituel (Être), du psychique – dont la réflexion métaphysique – concerne par Essence l’homme.

C’est de «Être» que l’homme tire son fondamental devoir d’assurer la survie de sa Famille (de son clan, de sa tribu, de son peuple), ce qui implique qu’il accepte aussi de tuer des animaux (la femme n’est initialement pas habilitée à soustraire l’Être de la moindre créature vivante) puisque, c’est de «Avoir» qu’elle tire son fondamental devoir de procréer et de gérer la descendance, son lieu de vie, son habitation. Quand une femme en a marre de faire le ménage dans sa maison, ou la vaisselle, ou de s’occuper des gosses (affreuse désignation!), etc., ce n’est pas vers son mari qu’elle doit se tourner (car alors, lui, se retournera vers… l’Extérieur!), c’est vers elle-même. C’est qu’un « quelque chose » ne va plus en elle et c’est à elle de se «soigner»; c’est d’ailleurs pourquoi bien des femmes sont attirées par la consultation et/ou les professions  psy.

Si vous partez de ces deux axiomes de base (la pensée humaine ne peut pas aller plus profondément dans sa quête de la vérité que je ne l’exprime ici; elle buterait alors aux Portes d’Entrée de la Nature où ces deux axiomes ne font qu’UN qui est synonyme de Gnose, de Tao) il pourra être facile à bien des femmes, tournant le dos à leur «mission» et voyant leurs hommes se reposer (!), d’estimer qu’ils ne font rien.  Ceux-là pourraient alors logiquement rétorquer qu’ils réfléchissent car telle est leur mission fondamentale.

On se retrouve, déjà là, dans l’incompréhension de ce qu’on l’on est, chacun fondamentalement, et cette non acceptation de ce que l’on est chacun – elle fait le bonheur des psy ! – est affaire de démission par rapport à sa propre Identité (cf. les Cartes d’Identité) soit à la méconnaissance manifeste de ses propres caractéristiques.

Savoir cela, je vous l’accorde, ne suffit pas puisque tout «savoir» est de la Connaissance frustrée de son Essence, de son paramètre fondamental mais, c’est de la Connaissance que je vous apporte ici, comme sur les plateaux de la Balance de l’Équité soit, sur ceux de l’Amour.

 C.Q.F.D.

le  25  février 2014

Par le gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

Pour tout contact : jeansidal@orange.fr

You are on the French web site http://blogapart.freehostia.com

 

 

 

 

Les Trois Traumatismes Psychiques fondamentaux des hommes (art.101)

vendredi, juin 10th, 2011

– Article 101 –

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Les Trois Traumatismes Psychiques

fondamentaux des hommes

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Les Trois traumatismes Psychiques fondamentaux  de l'Homme (art.101)

Les Trois traumatismes Psychiques fondamentaux de l’Homme (art.101)

Légende – La spirale Enroulante de l’entité ÊTRE (à gauche).
Conséquemment à droite, la spirale déroulante de AVOIR (la spirale est plurielle)
Au Centre, le Tronc-Gnose ou la NATURE – et le gnostique – qui croît sans clivage
Clivage qui est représenté ici pour situer le Milieu Culturel de l’Homme
qui est Extérieur au Tronc-Nature, à la Gnose.

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   Au cours de son Évolution Générale, soit depuis que l’Espèce Homme a été chassée de la Nature (également appelée l’Éden, Jardin d’Éden, Paradis, etc. Je l’appelle Tronc-Gnose dans la plupart de mes écrits) pour constituer son propre « milieu », le Milieu Culturel, l’homme, (ici, je parle bien du Mâle et non des femmes) eut à subir TROIS échelons différents et successifs de Traumatismes Psychiques absolument fondamentaux.

Le cerveau de la Femme n’eut pas à vivre le Deuxième et Troisième de ces Traumatismes fondamentaux; quant au Premier d’entre eux, il fut pour Elle beaucoup moins Traumatisant, Psychiquement parlant, puisque son Psychisme (directement lié à Être) est de « dose » moindre chez Elle que chez l’homme comme le montre la suite.

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Premier Traumatisme Psychique

    Avant d’être «chassés» de la Nature – avant que Dame NATURE n’Accouche de l’Espèce Homme – ceux que nous nommons Aujourd’hui les hommes et les femmes y vivaient de façon Complémentaire et Équitable. Ce que j’ai traduis par ce que j’ai appelé leurs « Cartes d’Identités Individuelles » :

  • l’homme   =    Être +  avoir
  • la femme  =   Avoir + être

L’entité qui était majoritaire en chacun est mentionnée en caractères Gras (j’emploie un temps Passé car depuis, les choses ont bien changé; ces hommes Premiers n’existent plus depuis longtemps, tout juste peut-on trouver Aujourd’hui, dans quelques replis perdus de forêts Primaires, quelques exemples d’hommes Primitifs mais non Premiers. Durant ces mutations, les Cartes d’Identités se sont considérablement modifiées).

Ici, les adeptes d’une certaine Pensée Chinoise estimeront trouver l’expression occidentalisée du fameux YIN-YANG ( respectivement AVOIR-ÊTRE),  expression qui s’avère totalement insuffisante pour évoquer non seulement cette Complémentarité Ancestrale en chacun soit dans une lecture Horizontale et l’un vis-à-vis de l’autre, dans une lecture Verticale, mais aussi et surtout pour expliquer les Troubles Psychiques par Carences (Carences Psychiques puis, Psychologiques puis Mentales par suite de déclins successifs dans l’AVOIR) que l’évolution imposa à chacun.

  • Note :  je précise que cette volonté actuelle de voir s’établir (dans les Pays Occidentaux tout au moins) des règles sociales d’Équité comme de Parité, etc., si elles semblent légitimes (!), sont tout à fait utopiques, inapplicables car émanant d’une lourde Ignorance (que j’essaie de combler….) mais aussi de Nostalgies des Temps Premiers. J’invite celles et ceux qui en douteraient à étudier la raison de cela qui est largement développée dans mes écrits. Faut-il encore les comprendre en dépassant ses propres blocages culturels qui sont largement éducatifs et particulièrement sexuels.

Comme je l’ai mentionné dans des écrits antérieurs, c’est le Mâle (le futur « homme ») qui fut chassé le premier du Tronc – Nature et qui évolua par la Branche spirale Enroulante de gauche.

Quittant donc le Temps Présent (il  caractérise le Tronc-Nature), c’est par ce type d’évolution qu’il prit Conscience DOUBLE de lui même comme de toute chose – phénomène qui implique les SAVOIRS  et le Péché Originel – et par la-même, qu’il prit conscience de la Mort, phénomène totalement étranger à tous les autres occupants de la Nature. En effet, les Animaux ont un cerveau qui, du fait d’être toujours en Intelligence-AVEC la Nature, vivent le Mécanisme de prise de Conscience SIMPLE – seule synonyme de Temps Présent – également synonyme de Connaissance exempte de tout « Péché Originel ».

  • Le Péché Originel est à comprendre comme étant cet Angle que fait – en secteur ÊTRE – la Branche avec la Rectitude du Tronc. En poussant l’idée (…) on peut imaginer qu’il puisse exister un petit ou un grand Péché Originel selon la valeur de cet Angle; mais ceci n’est pas très sérieux et ne change en rien quant à le suite des évolutions et des pathologies de chacun. Avec un Angle faible, on comprendra aisément que le Clivage Schizophrénique  soit moins « douloureux » (…) et sa Conséquence, la Paranoïa Collective, plus longue à venir. Où l’on voit que tout est affaire d’élasticité du Temps qui est justement un concept spécifique de ÊTRE (comme celui d’Espace est spécifique de AVOIR).

Le Tronc-Gnose, la Nature, n’est affaire QUE de Connaissance (= fusion incessante de ÊTRE-AVOIR) et ne contient AUCUN Savoir qui, tous, n’apparaissent que par des Branches. C’est pourquoi le gnostique peut dire :  » je ne veux pas le savoir « , lui qui est Habité par la Connaissance. Il « connait » que tout Savoir est synonyme… d’Erreur ! Ce qui, pour les constituants des Branches (les humains) , est plus facile à constater qu’à admettre !

C’est donc le cerveau de l’homme qui eut à subir ce violent Traumatisme Psychique que le cerveau de la femme eut aussi à vivre mais conséquemment à celui de l’homme, non de manière frontale soit, en Marchant derrière lui telle son Ombre (en fait à « Côté » de lui; ce que la Bible évoque si mal par la prise d’une « côte »  à Adam pour « concevoir » la femme). L’homme fut le fer de lance de ce premier Traumatisme Psychique.

C’est la raison pour laquelle, les Textes bibliques mentionnent aussi, et à juste titre, cette chronologie dans  l’Évolution de l’Homme par l’apparition sur Terre de Adam avant Ève. Ce qui ne peut paraître que choquant pour le commun des Croyants, pour les non Initiés, comme pour les scientifiques. Mais cela veut dire en clair : Être (dont Adam est l’émissaire) vient AVANT Avoir (dont Ève  est l’émissaire). Soit : l’Esprit est avant le Corps. Ce que les Gens d’églises sont bien incapables d’expliciter à leurs fidèles.

C’est par mes travaux de recherche fondamentale polarisés sur l’Évolution Générale de l’Homme (en chercheur autodidacte et donc libre) que j’ai ainsi pu réaliser et montrer qu’à cette époque certes lointaine, Adam et Ève, soit les hommes et les femmes dits Premiers, obéissaient – quant à leurs Comportements réciproques – aux Principes de la Psychosomatique. C’est-à-dire :

  • Les hommes, initialement Habités par l’ineffable verbe Être, voyaient leur Esprit (il est la directe émanation de ÊTRE) exprimé par le Comportement «Avoir» des femmes  qui est leur Langage Corporel.

Si on ne comprend pas ce que j’expose là, l’Origine du Langage (Comportemental d’abord, puis Verbal ensuite par carence du premier) avec ses Troubles inhérents à l’Évolution, ne peuvent en aucun cas être compris.

C’est à ce stade d’Incompréhension que sont encore et toujours toutes les disciplines savantes de la Psy (entre autres) qui n’ont absolument pas associé le Langage Verbal à une pathologie ! Cela leur est quasi impossible à penser.

Il faudra probablement quelques siècles encore aux prétendus érudits, Universitaires et autres, pour intégrer ce paramètre fondamental qui, tant qu’il sera ignoré, obligera une Positivation artificielle de tout Langage Verbal, comme celle de la Pensée laquelle est fondamentalement Négative (d’où les échecs scolaires comme l’incompréhension patente entre les humains en général, celle des Individus au sein de leur Couple en particulier).

Prétendre comprendre l’Autre via son expression exclusivement verbale est illusoire. Croire cela, c’est se mentir à soi-même. Il peut être donné à certains hommes de comprendre certaines femmes ; par contre, il est impossible à un cerveau féminin de comprendre celui d’un homme. Je connais combien cette affirmation heurtera bien des femmes. Il n’est pas question ici de machisme, ni d’anti-féminisme primaire, il est question d’analyse fondamentale.

Le Né Sous-X vit ce Premier Traumatisme en terme de Carence d’Amour Absolue dans la mesure où la famille d’accueil, quand il y en a une, ne lui apporte pas d’amour; ce qui participe à faire prendre conscience, à l’enfant abandonné, des terribles Manques de son Premier Traumatisme.

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Deuxième Traumatisme Psychique

     Alors qu’ils sont tout juste chassés de la Nature, les cerveaux des hommes et des femmes ne vont pas suivre le même Chemin psychique. Ce que montre mon schéma symbolique.

Le cerveau des hommes, parce que majoritairement Habité par l’entité Être, suit un Chemin dont la symbolique peut être représentée par une spirale qui s’enroule (spécificité de l’entité Être qui est majoritaire en lui). A gauche sur le schéma.

Le cerveau de la femme, pendant le même Temps (ils vivent évidemment ensemble dans le même Groupe) suit un Chemin dont la symbolique peut être représentée par une spirale qui se déroule; spécificité de l’entité Avoir qui est majoritaire en elle. A droite sur le même schéma où ces chemins là sont multiples car « entropiques ».

En d’autres termes il faut comprendre que le Chemin spiralé des hommes s’en va en ralentissant et en se rétrécissant (par Perte progressive d’Énergie vitale)

Obéissant au Principe Psychosomatique déjà évoqué, le Chemin de la Femme s’en va donc Conséquemment de façon Complémentaire c’est-à-dire : en s’accélérant et en s’élargissant.

Telle est la voie première et unique de la Femme. L’homme connaît, lui, DEUX types de voie.

Le Deuxième Traumatisme Psychique de l’homme sera donc de se trouver – généralement en nombre toujours plus élevé – dans un Chemin psychique ralentissant (il accule aux Idées dites Arrêtées = les dogmes), en se rétrécissant, donnant ainsi cette insupportable Impression de fin en impasse qui, psychiquement toujours, se voit comme  Compensée par les concept(s) de dieu(x) auxquels tous se Raccrochent.

Dans un Groupe encore proche de la Nature, ce sont là plusieurs dieux qui voient le Jour mais plus la Conscience Collective s’élève, plus elle s’achemine vers un Dieu unique. Où l’on sera amené à considérer (si l’on est courageux !) qu’évoluant ainsi, l’Homme pénètre de plus en plus les sphères de l’erreur par éloignements incessants de la Vérité, de la Réalité, de l’Objectivité, qui est fusion de ÊTRE-AVOIR, le Tronc Nature. Là aussi, mon schéma est clair.

En effet, cette spirale enroulante du psychisme de l’homme développe dans un espace tri-dimentionnel, la silhouette de la Pyramide des divinités où la finalité est le Pyramidion soit la croyance en un Dieu finalement estimé unique et Supérieur à Tout (= Paranoïa Collective. Nous sommes ici en pleine Psychose contrairement au classique « traumatisme » généralement associé à une Névrose).

Dans le Groupe, Clan ou Tribu Primitive, il n’y a qu’UNE place pour celui là qui occupe cette position de Pyramidion différemment nommé : l’homme Sorcier, l’homme Esprit, le Chaman, le prêtre, etc. etc.

Mais que font alors tous les autres hommes – tous sauf celui-là – quand le fond d’Impasse se fait ressentir ?

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Troisième Traumatisme Psychique

    Quand arrive ce stade de l’évolution du Groupe considéré, stade de fond d’Impasse, tous les hommes (sauf l’homme Esprit, donc) vont massivement passer dans les Branches AVOIR, de l’autre côté du Tronc, soit dans l’espace initialement réservé à la Femme. C’est ce que j’ai appelé « le Temps du Passage ».

Ce Temps du Passage se traduit dans les cerveaux masculins arrivés en fond d’Impasse par une sorte d’apparition d’issue de secours, apparemment indolore quand il est ainsi vécu au fil de siècles, où  ces cerveaux – quittant le secteur fondamental et Essentiel Être – vont tout progressivement « se faire Avoir », à l’image de ceux de la Femme qui auront dorénavant de moins en moins à traduire la spiritualité évanouissante des hommes.

C’est à partir de là que la Femme va commencer à ressentir le fallacieux sentiment de « liberté » (en lequel Elle va se Perdre ! Et toujours plus de nos Jours), qu’elle perd aussi le Poids de sa raison d’être (« être » avec un petit « ê ». Cf. sa Carte d’Identité) qui se traduit par l’extinction puis la disparition du peu de quantité d’Essence qui l’habitait.

D’où son Appétit naissant (qui ne cessera de croître) pour l’idée du Prince Charmant, soit ce Personnage compensatoire en Essence Être et que le Christianisme a su si malicieusement traduire par la mise en place du personnage Jésus auquel toutes les femmes, religieuses ou non, sont sensées « tomber amoureuses ».

Voilà alors la naissance, par la Femme en voie de libération, de la Pensée avec sa pernicieuse  Dialectique (Pensée dialectique étant un pléonasme !). La Pensée émane toujours de Avoir, la Matière, c’est-à-dire que la Pensée est entropique ce qui lui permet, contrairement à l’Esprit,  l’Analyse soit la « marche arrière »; terrain de prédilection du monde dit Scientifique.

Ce Troisième et grand Traumatisme vécu par les hommes annonce le début de la Fin de l’Évolution du Groupe, évolution qui va tendre alors vers l’Horizontale, par l’émergence – par les hommes – de la Chose Politique sensée la maîtriser pour la Gouverner.

Ce Groupe, toujours plus éloigné de Être, soit de l’homme Esprit, va finalement s’en Couper (ce que l’on appelle Aujourd’hui la Laïcité) pour se Ruiner dans et par l’Avoir (les conflits d’abord guerriers qui mutent en Guerres Économiques via la Finance).

En résumé

     Ces Traumatismes typiquement Masculins vécus par le Collectif et succinctement dépeints ici, (ils ne sont pas vécus par la Femme hormis le Premier et, en intensité infiniment moindre puisque le Sens de son Évolution à Elle n’est jamais que « de la Nature accélérée« ; son rapport à la Nature est un rapport d’amour « Homosexuel« ) sont vécus par chaque Individu Mâle venant au monde. Le Temps du Passage correspondant à celui de l’Adolescence où le Sexe opposé commence à le tourmenter, à le pré-Occuper.

Ces Souffrances psychiques de l’homme le déstabilisent obligatoirement au point que la Femme ait à jouer (…) auprès de lui le rôle d’infirmière, rôle dans lequel certaines d’entre elles se complaisent (ce n’est point là une critique, c’est un constat d’études).

La quête, la recherche de Plaisirs – généralement sexuels – que les hommes instinctivement recherchent et qui a la Femme pour Objet (au sens psychanalytique) a pour unique Source (ne parlons pas d’Origine, car rien n’a d’Origine vraiment) le cumul de ces Trois Traumatismes Psychiques fondamentaux.

Enfin, je dirai que le ressenti (nous sommes ici dans le Subconscient tant Collectif que Individuel) de l’homme à l’égard de la NATURE qui l’a chassé, et des conséquences qui ont découlé de cela, est tel qu’il passera le restant de sa vie à vouloir s’en Venger, c.à.d. à La détruire plus ou moins rapidement par ses produits, tous anti-Naturels (car Culturels) produits qui sont le fruit de son Intelligence.

– Rappel : l’ Intelligence est cette distance Horizontale (sur mon schéma), pathologique, car synonyme de Carence d’Amour, distance qui sépare les entités Être et Avoir du Berceau originel – le Tronc-Nature – et, conséquemment, qui sépare l’homme de ses Racines, la Mer, cette Mer qu’il pollue… à Mort.

Il en sera ainsi tant que mes Vues ne seront pas largement intégrées soit partagées.

le 10 juin 2011

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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