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TO BE OR NOT TO BE ? that is the question (art.100)

samedi, juin 4th, 2011

– Article 100 –

« TO BE OR NOT TO BE ?  »

That is the question

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mai 13th, 2011

       Suite à  quelques récents  échanges d’idées concernant l’ouvrage d’Erich FROMM (Psychanalyste-écrivain allemand 1900-1980; a vécu et enseigné  la psychiatrie à l’Université de New York) ouvrage ayant pour titre original TO HAVE OR TO BE ?,  il m’est apparu utile (…) de préciser quelques points qui demeurent souvent obscurs pour bien des Consciences occidentales. Entre autres !

Je me sens d’autant plus concerné par ce sujet que mes travaux de recherche fondamentale (plusieurs décennies), axés sur l’évolution générale de l’Humanité, ont donné lieu à des Conclusions (dont ce web site – outre des écrits – rend témoignage) qui sont elles-mêmes totalement axées sur ces entités fondamentales que sont ÊTRE et AVOIR (et non pas Être ou Avoir comme l’écrivit E. Fromm, laissant de la sorte l’idée fausse d’une bipolarisation du monde soit celle d’un “choix” possible entre les deux).

Il m’est apparu – comme vous pouvez, vous même, le constater – que tous ceux qui ont traité de ce sujet avaient été incapables de ne point y mettre un point d’interrogation, ce qui se comprend quand on Habite des “Branches” (la suite éclairera), lequel point d’interrogation souligne le doute plus ou moins profond que l’on peut avoir quant à affirmer quelques Idées de Fond à ce sujet crucial. C’est le cas de le dire car,  qui dit Crucial… dit Croix… dit Crucifixion , en l’occurrence, séparation entre ÊTRE et AVOIR.  Mais, comme nous allons le voir, ce n’est pas si simple que cela.

Voyez la fameuse et célèbre question de Shakespeare : “to be or not to be ? that is the question” tristement traduite en français par un “être ou ne pas être“  totalement inadéquat et erroné.

To be or not to be ? (art.100)

To be or not to be ? (art.100)

  • Légende : Le gnostique est cet Individu qui Marche dans le prolongement du Tronc-Gnose, la Nature. Les Croyants en une Religion occupent la spirale Enroulante de gauche. A l’opposé, à droite, et en Conséquence de la précédente, une multitude de spirales déroulantes, c’est-à-dire de Branches et sous-branches qui constituent les voies savantes des Politiques et de toutes les Sciences doit celles des Savoirs qui, toutes, tournent le dos à la Connaissance qui est ce Tronc-Gnose perdu de vue par les Pays Occidentaux, USA, etc… D’où le Mal-Être obligé de tous ceux et celles qui occupent ces deux types de spirales.

L’illustration symbolique présente en bon nombre de mes écrits (ci-dessus)  apporte une réponse claire et, à mes Yeux, définitive à cette éternelle (…) question qui fait couler beaucoup d’encre, et de sang !  En effet, peu de gens se rendent compte que les efforts, les déceptions, les tribulations des existences humaines, proviennent tous et toutes, en dernière analyse, de l’ignorance de la réponse à cette question de Fond.

Je n’ai pas la prétention de changer le monde.  Je dis simplement que la compréhension de mes écrits associée, pour ne pas dire superposée, à cette illustration symbolique doit déclencher en l’humain un Tsunami spirituel – puis intellectuel et mental (par Effets de ricochet; l’Intellect et le mental découlant du spirituel, principalement chez l’homme)  –  salutaire car libérateur.

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Puisqu’il s’agit de traiter du Fondamental existentiel, il nous faut revenir un instant sur ce Lieu d’Origine de l’Espèce humaine que j’ai symbolisée, sur cette illustration, par un Tronc semblable à celui d’un Arbre. A ce propos, ceci dit en passant, vous remarquerez combien est grande l’importance de l’Arbre dans la vie, combien est Grande sa symbolique !

Ce Tronc origine de l’Homme est plus généralement appelée : la Nature.

Toutes les Espèces de la Terre ont pour commune origine les Racines de ce Tronc, lesquelles Racines sont : l’Océan soit toutes les mers du globe (non représentées sur mon illustration).

Pour ceux que la recherche ne rebute pas, je connais que l’on peut “penser” plus loin encore… penser que la Terre, comme toute les planètes, sont des “portions” de Soleil, portions en fusion qui constituent le “noyau” de toute planète, noyau qui contient l’énergie vitale qui est “recrachée” par les Volcans dans les Mers que de la sorte ils fécondent.

On peut penser encore plus loin !  Que chaque Soleil est semblable à un noyau d’Atome dont les planètes sont les électrons périphériques. On peut aller plus loin encore… que tous ces Atomes cosmiques sont des éléments de Cellules cosmiques appelées Galaxies et, in fine, que la somme des Galaxies sont les “Constituants” d’un Grand Corps (semblable au notre !) appelé l’Univers, un Univers qui est UN. Comme chacun de nous, nous sommes : UN. Une entité globale et unique. Cosmique. Mais, au delà de ce Corps ? Y a-t-il encore quelque chose d’autre ?

Nous allons voir que le sujet qui fait question ici concerne en réalité lIntérieur du Corps, quelle que soit l’échelle de considération.

Reprenons donc notre étude à l’échelle de l’évolution de notre Espèce où, chassée de la Nature (chassé du fameux Paradis encore appelé le Jardin d’Éden, le Tronc Nature) cette évolution se scinda en DEUX, soit fut “évacuée” du Tronc via deux types de Banches : la Branche singulière spécifique de ÊTRE (à gauche sur mon illustration) et la Branche  spécifique de AVOIR, à droite où elle va très vite se multiplier (Entropie croissante oblige).

Je propose de faire un gros plan sur cette Branche singulière de gauche.

Bien que maintes fois évoquée déjà en des articles précédents, polarisons ici notre analyse sur la Branche de gauche – celle de ÊTRE – qui émergea en premier du Tronc Nature. “En premier” veut tout simplement dire avant celle et celles de AVOIR ! (ce que mes Conclusions de travaux à ce sujet firent ressortir en soulignant – ce qui représente une première mondiale ! – le rapport Psychosomatique qui existe entre toute Branche de ÊTRE et celles de AVOIR. Sujet déjà développé précédemment).

Cette Branche ÊTRE existe en chaque Individu en général (appelés les Êtres vivants), en chaque humain en particulier. C’est à elle que l’on doit la notion conceptuelle d’Esprit (et non de Pensée qui, elle, est spécifique de AVOIR, Branches de droite).

L’Esprit de l’homme est cette zone du cerveau où s’agglutinent et se figent des “Pertes” d’énergie vitale qui émanent toutes de notre Tronc personnel (quand nous raisonnons à notre échelle de considération) ou de notre Tronc Collectif où cette notion d‘Esprit Collectif prend le Nom (relativement moderne) de Religion.

Dans les deux échelles de considération – soit à celle de l’Individu soit à celle du Collectif  – tandis que l’Homme évolue “en Branches”, ce Tronc en question constitue l’Inconscient. Ce qui nous permet de comprendre qu’il n’est aucune différence fondamentale entre l’Inconscient Personnel et celui Collectif. La Source est la même.

Une image pour illustrer ces derniers propos. Regardez un arbre et dites vous que notre commune origine est le Tronc tandis que nous, nous évoluons quelque part en bout de Branches. Apparemment, nous n’avons plus rien à voir avec le Tronc. Toutes les Branches constituent le Milieu Culturel et vous, individuellement, vous êtes une portion infime d’extrémité d’une des branches qui sont là par milliers. L’extrémité seulement. Mais, pouvez-vous dire pour autant que l’Inconscient de l’Ensemble des Branches et le vôtre soit différent ? Non, c’est le même; c’est le Tronc. Et ce Tronc, j’en ai déjà donné LA définition, valable pour toutes les Langues de la Terre, ce Tronc est constitué d’une fusion, celle  ÊTRE-AVOIR où il convient de ne surtout pas voir là deux entités mais UNE SEULE.

La Sève vitale qui nous anime tous et chacun vient du plus Profond des Océans et par eux… du Soleil !

Ce qui, ceci dit en passant, montre combien a eu tort le psychanalyste LACAN quand il a affirmé que l’Inconscient   était structuré comme un Langage. Non, c’est faux et S.FREUD ne découvrit pas davantage l’Inconscient malgré ses affirmations contraires ! Ce qui affirme que toute la Psychanalyse est fausse par carence de fondations. L’immeuble appelé Psychanalyse est très beau, ça oui, mais il est construit sur du Sable pour ne pas dire autre chose…

Le Langage, toutes les formes de Langage (dialecte, patois, etc.) ont toutes pu voir le jour grâce aux pousses en Branches lesquelles pousses ont été possibles suite à la dichotomie de cette Unité fusionnelle ÊTRE-AVOIR du Tronc, dichotomie qui donna la Branche spiralée Enroulante  ÊTRE (de gauche) et les Branches à évolutions spiralées déroulantes AVOIR de droite.

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ÊTRE évolue en spirale Enroulante en constituant un Cône pointe en haut.

Son évolution sera dite “à Entropie décroissante” ou encore, ce qui est la même chose, à Néguentropie croissante (termes scientifiques que j’ai empruntés à Jean E. CHARON (1920-1998), physicien et philosophe qui prolongea les travaux de A. EINSTEIN).

Une seconde je reviens sur l’Évolution du Tronc en précisant que ce “ÊTRE-AVOIR” qui le caractérise peut être appréhendé (et doit l’être) comme étant la fusion, le “mariage”, de deux SPIRALES idéales et Complémentaires où l’une (ÊTRE) s’Enroule Parfaitement imposant à celle AVOIR un déroulement tout aussi Parfait.

Telle est l’évolution de la Nature – c’est-à-dire Parfaite – le mot Nature étant pris au sens Cosmique, au sens Universel.

De cette Perfection évolutive du grand Tout (hormis l’Espèce Homme !) découle une Pousse Verticale, du Tronc. Si le mot Verticale vous gêne, imaginez alors la notion de Droiture, de Rectitude, sous entendu sans courbure qui serait la marque de la Pathologie, de l’anomalie.

Évidemment, l’ image de ces deux spirales “mariées”, qui évoluent ensemble, fait penser aux deux hélices de l’A.D.N., fait aussi penser au Caducée récupéré par le monde médical, sans parler de l’Égypte Antique où on la retrouve, etc. etc. Mais l’origine commune de tous ces symboles est cet Enroulement-déroulement de ÊTRE-AVOIR (ce que j’ai parfois appelé “En-déroulement”). Ce qui, à ma connaissance, n’a jamais été révélé avant moi (qu’on me dise si je me trompe).

Sortant du Tronc ÊTRE-AVOIR, la spirale “ÊTRE” ne put que mal s’Enrouler puisque… coupée de AVOIR !

… et c’est ce Mauvais enroulement qui, au lieu de définir un éternel Cylindre (le Tronc) va former ce Cône imparfait constitué d’Idées dont l’évolution est synonyme de moins en moins rapide (contrairement aux pensées, en secteur AVOIR, où elles sont de plus en plus rapides) pour tendre vers un ralentissement qui va devenir problématique puisque aboutir à des Idées alors dites “Arrêtées” qui, dans ce secteur de ÊTRE portent le nom de dogmes.

Toutes ces Idées “Arrêtées” vont former entre elles une sorte de “pyramide” – l’Idéologie Religieuse – dont le Sommet ou encore le Pyramidion va être perçu telle une divinité, porter in fine le Nom du “Dieu” unique.

On comprendra alors qu’à chaque Collectif – comme à chaque Individu ! –  corresponde une “pyramide” spirituelle originale, unique, donc toutes différentes les unes des autres, donnant conséquemment des visions originales de Dieu. Autant de pyramidions, autant de différences entre eux, autant d’Images différentes, de “définitions” différentes de Dieu.  D’où ce terme de “Religion” qui vient du verbe latin “relegere” et/ou “religare”  soit :  “relier”.

Concernant cette évolution de ÊTRE, il est un point tout à fait particulier : contrairement à la spirale AVOIR, celle de ÊTRE ne peut procéder à la moindre “marche arrière laquelle, en AVOIR permet ce qu’on appelle l’Analyse. Telle est la spécificité de l’Entropie décroissante (aussi appelée Néguentropie croissante) : aucune Analyse du Cheminement en est possible. De ce fait, il est impossible de “décortiquer” ou encore de “détricoter” l’évolution générale de cette entité qui construit une Croyance laquelle développe en l’Individu et/ou le Collectif,  la notion de foi.

Cette Analyse en question est impossible contrairement à ce qu’a essayé de montrer Michel ONFRAY dans son ouvrage “Traité d’Athéologie”  (éd. Grasset). Page 90 il écrit :

  • Déconstruire les monothéismes, démystifier le judéo-christianisme – mais aussi l’Islam, bien sûr – puis démonter la théocratie, voilà trois chantiers inauguraux pour l’athéologie.”

A ce sujet, et au sujet de cet homme souvent cité actuellement, je suis stupéfait que le monde de l’édition publie tant de propos fondamentalement inexacts, comme son autre ouvrage, tout aussi inexact, sur la Psychanalyse (“Le crépuscule d’une idole” éd. Grasset) et que des émissions de télévision ouvrent aussi grands leurs plateaux à des hommes qui véhiculent l’Erreur en faisant croire à de grandes idées nouvelles, voire révolutionnaires !  C’est tout simplement scandaleux pour ceux, nombreux, qui sont éblouis par de tels concepts qui font illusion.

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Comme la pathologie individuelle, le Dieu  de chacun est unique.

C’est là la raison pour laquelle chaque Individu est unique. De par le monde, il n’est  pas une seule  Conscience qui puisse  produire une “Image” de Dieu qui soit superposable, qui soit identique, à une autre. C’est pourquoi cette entité invite, incite aussi, à la transcendance qui est cette velléité de Voir – d’imaginer – ce qui peut Être (!?) au delà de ce concept de  “Dieu” qui, en tant que Fin de spirale Enroulante, est perçu comme Fond d’Impasse !

Ce fond d’Impasse – ai-je montré – produit dans le psychisme de l’homme l’Image d’un “Plafond” – voire même celle de  “Chape de Plomb ” ! – quant à l’évolution de l’Être qui ne peut pas s’Élever plus Haut.

  • Nota importante : j’ai précisé à l’instant “dans le psychisme de l’homme“. Oui, car une autre idée révolutionnaire est la suivante : cette spirale de Être – celle-là même qui, dans le cerveau, génère l’Esprit – ne se développe pas dans le cerveau de la femme. Uniquement dans celui de l’homme. Chez la Femme, c’est la Pensée qui se développe, nullement l’Esprit. En d’autres termes, et en résumé,  jamais dans l’Histoire de l’Humanité un cerveau féminin n’a été, et sera, la source d’une Religion. Je connais que cette remarque est difficilement acceptable pour bien des femmes. Mais c’est La Réalité objective !

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         Aspect pathologie de l’évolution de ÊTRE (Individuel et Collectif) .

     Nous arrivons là à un aspect dérangeant pour chacun mais qui ne peut être éludé sous aucun prétexte, c’est la caractéristique Essentielle de cette évolution spiralée, Enroulante, de l’entité Être de l’humain qui, depuis son Départ du Tronc pour pousser en Branche (nous parlons de celle de gauche de l’illustration) doit être perçue comme étant la Résultante d’une Perte d’énergie vitale, celle d’une Perte d’Essence.

La spirale de Référence – celle de la Nature – “définit” un Cylindre (le Tronc) lequel peut aussi être perçu tel un Cône infini si on imagine que les “parallèles”  qui définissent le Cylindre se rejoignent à l’Infini.

Sortant de ce Tronc, l’énergie vitale alors “défaillante”, va faire évoluer en “Cône”.

La différence d’Angles que fait la spirale de l’Être humain avec la Spirale Parfaite de la Nature (l’Universel) constitue une valeur appelée “khata” dans les textes hébreux et dont la traduction est “Manquer la Cible”. La traduction de ce “Manquer la Cible” dans les Textes bibliques a été : le Péché Originel.

Cette Voie qui s’élève en spirale autour du Cône humain tout en se rétrécissant pour finir en son sommet en Impasse voilà, ai-je dit, qui construit dans la Conscience humaine le concept de Dieu qui est synonyme de “Plafond” indépassable, d’un Plafond qui cantonne l’Homme à demeurer SOUS-Mis à ce Plafond.

Cette Idée là est une pathologie aujourd’hui bien définie et qui porte le nom de Paranoïa.

Tant à l’échelle d’un Groupe – on parlera de Paranoïa Collective –  qu’à celle Individuelle où on parlera de “Croyant” ! Tout Croyant en une Religion est un paranoïaque, pathologie qui est seule spécifique des sphères de ÊTRE.

En secteur AVOIR on devra parler de conséquences de Paranoïa lesquelles seront différemment exprimées. Autant d’individus Croyants, autant d’expressions différentes en AVOIR qui expriment cette croyance. Où l’on voit que le monde Psy – et combien d’individus savants ! – a là aussi tout faux en classant parmi les “paranoïaques” des individus non religieux, qui n’ont aucun lien avec les sphères de ÊTRE. Ceux là ne sont pas “parano”, ils sont CONSÉQUENCE de parano. Comprend qui peut !

Puis, il y a ceux et celles qui n’expriment pas en AVOIR leur pathologie, leur paranoïa, qui restent en secteur ÊTRE, et qui sont alors appelés gens d’églises : les religieux ou encore Chaman, sorcier, Homme esprit, etc. quand il s’agit de Groupe plus restreints et plus Premiers dans le sens de “Primitifs”.

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     Ce qui nous fait arriver maintenant à cette fameuse question formulée par Shakespeare évoquée précédemment, question si mal traduite en français. Cette question, sa traduction, implique en réalité l’idée suivante : “au delà de (notre) Être, existe -t-il un ÊTRE Supérieur ?  et non pas ce ridicule :  “Être ou ne pas Être ?”.

Avec ce que je viens d’exposer pour vous, je pense que LA réponse à cette question de Fond devrait (vous) apparaitre clairement !

Évidemment qu’il existe un ÊTRE qui est Supérieur à celui que chacun s’imagine, Supérieur à celui que chaque Collectif produit : c’est l’ÊTRE qui constitue avec AVOIR une fusion appelée Amour (avec un grand “A”), cet Amour que – dans toutes les Branches – les humains essayent, en vain, de Trouver.

Cet Amour est la Gnose, ce Lieu Supérieur qui est la demeure du gnostique. Et cette quête est vaine tant que n’est pas compris ce que je viens d’exposer.

Je rappellerai que jamais Jésus n’a parlé d’une Puissance Supérieure extérieure à l’Individu ! Jamais il n’a cru en un “Dieu” quelconque. Quand on est gnostique on vit en Intelligence-AVEC l’Universel, et l’Univers n’est pas plus Grand que soi puisqu’il est en chacun ! Rien n’est plus Grand, rien n’est plus Petit. C’est là affaire de continuum Espace-Temps, d’Ici-Maintenant, soit respectivement d’AVOIR-ÊTRE, sans cette préposition mortelle “et” entre les Deux.

Que chaque homme (la femme n’est pas concernée par ce Mécanisme) débloque – comme fait l’horloger avec un ressort de pendule ou de montre ancienne – sa spirale ÊTRE, qu’il libère son Être pour retrouver le Chemin de cet Amour, voilà bien une démarche existentielle que ni les Religions ni les Politiques ont intérêt à vous laisser faire encore moins à vous “enseigner” car alors, Elles perdent leurs troupeaux d’ignorants et de naïfs.

Oui, le Péché Originel peut être vaincu. Telle est la Finalité de l’Être humain.

Ouvrez les yeux, n’ayez point Peur, l’Amour est à portée de main…

le 04 juin 2011

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail  : jean.dalliere@orange.fr

you are on the French web site  http://blogapart.freehostia.com

Au sujet de : cet homme appelé Jésus (art.41)

vendredi, juillet 10th, 2009

– Article 041 –

Au sujet de cet homme appelé Jésus

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       Voilà un peu plus de 2000 ans que Jésus est né.

    Voilà un peu plus de 2000 ans que des milliers de théologiens, gens de religions, tentent de percer les secrets du personnage. En vain. Conséquemment, voilà plus de 2000 ans que des millions d’individus – ça fait en réalité des milliards ! – s’entretuent au nom de Jésus (au nom du Christianisme) alors que pas un seul de ces milliers de théologiens, exégètes, n’a en vérité compris Jésus. C’est pathétique !

Ces quelques mots, comme les écrits précédents de mon Blog à part, tentent de « prouver » (la Vérité ne se prouve pas; c’est la non-vérité qui se prouve… par les savoirs ! La vérité, Elle, est affaire de Connaissance et il n’y a pas de preuve dans la Connaissance puisque c’est toujours « en connaissance de cause que, etc…Or, si la « cause » est inconnue alors oui, il faut une « preuve » car alors on a affaire aux savoirs… ) que depuis 2000 ans personne n’a compris Jésus hormis….hormis moi ! Et pour cause : je Marche sur ses Pas.

C’est terrible d’oser écrire des choses pareilles. Quoi ? Des milliers de « cerveaux »  plus doués les uns que les autres se seraient trompés dans leur compréhension de Jésus et moi, l’illettré (au sens universitaire), face à tous j’ose (leur) dire : « vous vous êtes tous trompés « . ! ? ! ? Il y a de l’indécence à tenir de tels propos. Mais….mais si c’était vrai, pourquoi n’oserais-je pas l’affirmer ? Au nom de quoi devrais-je le taire ? Jésus lui-même n’a-t-il pas dit : « qui adhère à moi fera lui aussi les œuvres que j’ai faites,  il en fera de plus grandes encore car moi je m’en retourne au Père  » .

Il y a une manière facile et radicale à démontrer cela : il est connu et reconnu  par beaucoup de spécialistes de la Religion que Jésus était un gnostique, un adepte de la Gnose. L’ennui – le seul ennui de poids !- c’est que ces spécialistes ont une vue totalement erronée quant à la Gnose puisqu’ils en sont extérieurs. On pourrait me rétorquer : « oui, mais vous, vous faites non seulement et les questions et les réponses concernant la Gnose et/ou  vous proposez une définition telle de la Gnose que vous vous trouvez quasiment SEUL à vous y trouver inclus « . Vous dites :  »  Voici LA définition de la Gnose, je vous la donne, si vous vous prétendez gnostique et que vous ne vous y reconnaissez pas c’est que vous n’êtes pas gnostique « .

J’entends bien de telles remarques. Mais, tout cela est pathétique, une fois encore.

Si je prends tous les ouvrages qui traitent actuellement « de » la Gnose, je ne vois qu’une accumulation d’erreurs plus ou moins graves dans des textes souvent assez bien écrits. La Forme est bonne et trompeuse mais le Fond est faux. Quant à ceux qui écrivent sur la Gnose, c’est normal qu’ils soient dans l’erreur car ces écrivains ne sont pas gnostiques sinon ils écriraient « de » la Gnose.

Ma démarche n’est pas d’entrer dans des conflits stériles, la plupart de ces écrivains étant morts ! Mon travail est de réactualiser la Gnose, de redonner LE Référentiel d’Amour absolu qu’elle représente pour que le lecteur intéressé par le sujet réajuste de lui-même ses vues par rapport à ce Référentiel tout en pouvant alors corriger les affirmations erronées relevées dans ses lectures. Je prends un exemple simple.

Supposons que vous ayez entendu parler de la Gnose, de ses mérites et vertus, de sa portée métaphysique extraordinaire, etc…etc… et que tout culturellement vous vouliez en savoir (…) plus sur le sujet. Vous vous rendez chez votre libraire préféré, vous lui exposez l’objet de votre démarche et, comme en réponse, il vous tend l’ouvrage (en deux volumes) ayant pour titre : « En quête de la Gnose » de Henry-Charles PUECH. Vous rentrez chez vous, vous vous plongez dans sa lecture et, au bout de quelques jours vous vous dites : « ça y est, la Gnose, je sais ce que c’est; j’ai compris« .  Supposez alors qu’un individu comme moi, totalement inconnu, pas Universitaire pour deux sous, arrive derrière et vous dise : « l’idée que vous vous faites de la Gnose est systématiquement erronées; H.C.PUECH prétendant écrire « de » la Gnose a en fait écrit « sur » la Gnose et, de ce fait justement,  se trompe ». Quel crédit accorder à mes propos en supposant qu’ils soient vrais ? AUCUN. Ainsi va le monde des Idées…

Dans l’article précédent de mon Blog à part j’ai traité de l’Illumination. Bien avant j’ai, à moult reprises, traité de la Gnose, de la Vérité, de l’Absolu, de l’Amour, etc..et ce, avec l’exemple symbolique de l’Arbre dont le Tronc symbolise, seul, la Nature soit la Gnose et où les branches représentent le monde Culturel dans lequel sévit obligatoirement l’erreur.

Jésus (comme Laotseu, comme Bouddha et combien d’autres moins connus) a parlé à Tous à partir du Tronc (qu’il nommait généralement « le Royaume ») comme je le fais maintenant. Bien évidemment je ne suis pas Jésus, je ne suis pas Laotseu ni Bouddha mais comme ceux là : « je suis », c’est-à-dire adepte du Présent qui caractérise le Tronc, adepte de la Gnose d’où je vous parle, comme eux vous ont parlé, en leurs Temps. Maintenant, que vous voyiez des différences entre tous nos propos ne provient pas du Fond des propos eux-mêmes mais des interprétations « de surface » que vous vous faites, vous, de ces idées fondamentales. A votre décharge il faut bien reconnaitre que les propos tenus par ces « Maîtres » disparus depuis si longtemps ont été maintes fois traduits et donc interprétés de telle sorte que, maintenant, les propos Originaux se sont parés de fioritures (de gloses) qui leur sont initialement étrangères et qui déforment leur portée originelle.

Exemple type. J’ai un temps échangé bon nombre de courriers avec Émile GILLABERT auteur de plusieurs ouvrages qui traitent de la Gnose dont « Jésus et la Gnose » (chez Dervy Livres). Cet homme, aujourd’hui décédé, s’est cru gnostique et me considérait « son frère en gnose ». C’est ainsi qu’il signait les courriers qu’il m’adressait. Un jour, alors que ses propos, évoquant la Gnose, utilisaient l’expression bien connue « Ici et Maintenant » je lui fis  remarquer que pour le véritable gnostique  il n’est pas de conjonction « et » (parfois, et à tort, dans mes écrits nommée « préposition »; le Lettré aura corrigé de lui-même…) entre « Ici et Maintenant ». Le gnostique dit « Ici-Maintenant », Espace-Temps (on ne dit pas Espace et Temps, on ne dit pas Yin et Yang même si on dit Avoir et Être qui sont comme Yin et Yang !). Il comprit et accepta mon explication en me remerciant (ce détail est de très haute importance !). Or, son ouvrage a une préface signée de Paule SALVAN qui fut une proche de Émile G. et j’ai du mal à imaginer que Émile G. n’ait pas aussitôt informé ses proches collaborateurs de cette correction à faire… impérativement dans tout écrit se voulant gnostique !

Dernièrement, j’ouvre le site LES DEUX OCÉANS et tombe, tout à fait par hasard, sur le titre « Rencontres avec un éveillé contestataire » et lis les quelques lignes consacrées à cet homme….qui sont écrites par… Paule SALVAN ! (je me dis alors que le monde est petit). Et je lis vers la fin de cet article : « …ce que toute gnose authentique leur recommande c’est ici et maintenant, c’est l’action spontanée, etc..etc.. ».

Or, je suis presque convaincu que cette personne – Paule SALVAN – estime avoir de la Gnose une approche certaine, plus que sérieuse. Et bien non, les erreurs que contiennent ses écrits « prouvent » le contraire. Elle n’a pas « saisi » le Fond de la Gnose; et je me dis alors : « à quoi bon mon explication faite à Émile G. au sujet de cette expression typiquement gnostique : Ici-Maintenant « . A quoi bon !?!? Que celui (ou celle) qui veut comprendre pourquoi cette conjonction mise entre Ici et Maintenant trahit une fausse adhésion à la Gnose m’interroge, je me ferai un plaisir de me répéter….

En réalité, il n’existe aucune différence fondamentale entre les témoignages de Laotseu, Bouddha et Jésus, tous trois ont témoigné de la même finalité existentielle. Par le TAO avec son (trop) fameux YIN-YANG pour Laotseu et que symbolisent deux Droites Parallèles (parfois reliées entre elles par une barre transversale). Avec son État pour Bouddha (L‘État de Bouddha) qui représente la Fin de l’Escalier (de l’Élévation du niveau des Consciences) ou encore les deux droites de Laotseu qui se rejoignent à l’Infini (notion de Perspective existentielle) et Jésus qui, témoignant de la Voie (je suis le Chemin, la Voie, etc…) a, tout à la fois, évoqué ces deux droites parallèles (la Voie, le Chemin) en se présentant lui-même comme étant la Fin du Chemin (soit l’État de Bouddha) en se proclamant « Roi des Juifs »; ce qui ne peut se comprendre qu’à la compréhension de la signification de l’Étoile de David. (je l’ai révélée en d’autres pages de mon Blog à part par l’article :  » A propos du Judaïsme : qui connait l’origine de l’Étoile de David ? »).

C’est pourquoi je suis heureux (…) de réactualiser ce Tronc Gnose, de le dépouiller de ces fioritures qui lui sont étrangères et nocives car déviantes. Un seul exemple pour illustrer ce type de fioriture nocive; c’est de croire que Jésus et Dieu étaient « liés » par des liens métaphysiques, ou autres. Tout cela est faux. Jésus serait là, il vous dirait à peu près ceci :  » jetez au feu tous ces écrits qui évoquent la moindre notion de Dieu… comme toutes les Bibles que vous avez et qui l’évoquent« .  Jésus ne croyait pas en Dieu; il ne pouvait pas y croire pour au moins DEUX raisons majeures : la première est que ce concept de Dieu date d’un temps qui est de plusieurs siècles postérieur à Jésus  (un peu comme si je vous affirmais qu’au Moyen-Âge les Français utilisaient des réfrigérateurs; vous savez très bien que le réfrigérateur n’existait pas à cette époque.

Et bien, c’est la même chose pour Dieu;  il n’existait pas du temps de Jésus, ni le concept ni le Nom. Et, deuxièmement, le concept (pathologique, parce que Paranoïaque) de Dieu est le produit d’une « Branche » de l’Arbre non de son Tronc, Tronc qui est ce « Royaume » dont parle Jésus. (quand on évoque la Gnose avec ses gnostiques il est de bon ton de parler au Temps « Présent » et donc de ne pas employer le Temps ni Passé ni Futur. Ex: demain je suis avec toi, comme hier. Et non « j’étais » et/ou  « je serai »). Mon lecteur corrigera de lui même pour les cas où, par mauvaise habitude culturelle (pléonasme!), je me trompe moi même…

Pour Jésus (pur produit d’une secte gnostique qui révéla le potentiel contenu en chacun des Êtres humains; ce que veut signifier le prénom Emmanuel qui n’est surtout pas à traduire par « Dieu avec nous » ou « Dieu en nous » ! Dieu n’a rien à voir ici. Confère la Bible traduite par André CHOURAQUI, Matthieu 1/23 : ils appelleront son nom : ‘Imanou El, El avec nous.  Où je précise que « El » n’est pas à traduire par « Dieu ») vous pouvez tout logiquement me dire qu’il a fait de nombreux miracles sensés « prouver » son appartenance au divin  et que le dernier de ces miracles est sa résurrection après sa crucifixion ! Ce à quoi je vous réponds en vous donnant la clé de ces prétendus « miracles » :  relisez-les et pensez à un sens propre et à un sens figuré; voyez là où vous ne comprenez pas, le sens « figuré » et non le sens « propre »; car évidemment, si vous en restez au sens « propre » vous allez être obligé de croire aux miracles (!) (je peux – tous et chacun – vous les expliquer en détail) quant à sa résurrection, elle implique d’abord que Jésus soit MORT sur la croix !

Évidemment non, il n’est pas mort sur la croix; il faut relire la traduction du Nouveau Testament de André CHOURAQUI en ayant en tête cette hypothèse qu’il y eut un scénario pré-écrit et dont Jésus a été l’acteur principal…. La « mise en scène » est évidente dés lors que l’on connait certaines autres données (comme l’éclipse du soleil très peu de temps après sa mise en croix; ou qu’il fallait entre 42 à 72 heures pour mourir quand on était crucifié, ou que le tombeau dans lequel il a été mis était « truqué », il comportait deux issues, etc..etc.. ! Combien de milliards d’Individus ont été bernés depuis 2000 ans !

Pour cette mort en croix de Jésus, si vous y croyez, je vous répondrai par des propos d’actualité : vous croyez sûrement à la mort de Saddam HUSSEIN suite à se pendaison. Et bien vous avez tort; vous avez été, là aussi, berné, dupé. Saddam HUSSEIN n’est pas mort lors de cette pendaison « bidon ». Même les rares photos qui ont été données à voir montrent bien que c’est Saddam HUSSEIN à qui on met la corde au cou – ça, oui –  mais ce n’est pas lui que l’on montre mort couché à terre; ce n’est pas le même visage qui, de surcroît a reçu des coups (traces de sang).

En ce qui concerne la vie de Jésus j’ai rédigé – entre autres – un manuscrit de 200 pages environ (en février 1993) ayant pour titre : « JÉSUS, l’Acteur du premier scénario de l’Histoire » dans lequel je révèle la majorité des mystères de sa vie. Cet écrit ferait un merveilleux scénario pour un film (encore un ! Oui, mais sur la Vraie vie du vrai Jésus !). Cet écrit ne pourra pas un jour ne pas être publié…au même titre que  mon dernier manuscrit en quête d’éditeur courageux (…) rassemblant toutes ces Idées et intitulé : « l’ÉCRIT-PRIMAL : LA GNOSE »  sous titré :  « l’Issue de Secours pour l’Homme ».

Ces propos ne suffisent pas, mes écrits, mes œuvres ne suffisent-elles donc pas à prouver qui je suis ?

Je suis désolé pour vous qui doutez de mes propos. Vos doutes sont directement proportionnels à vos Résistances intérieures (elles sont Subconscientes) qui vous empêchent d’accéder au Bien-Être. Il ne faut pas avoir peur de se libérer de ses dogmes qui sont autant de barreaux à votre « prison ». Vous aspirez à être Libre ? Ce n’est pas ce qui émane, ce que dit, votre Personnalité.

Celui qui, de lui, dit : « Je suis ».

le 10 juillet 2009

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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