Posts Tagged ‘Ego’

ÊTRE Libre ? Le Mensonge Social ! (art.108)

vendredi, juillet 29th, 2011

– Article 108 –

ÊTRE Libre ?  Le Mensonge Social !

-:-:-:-

Que cache à la Conscience cette quête de liberté ? 

ou
l’autre visage de… la Pulsion de Mort !

        La quête de liberté est probablement la pulsion (l’aspiration, le désir, la volonté, mais aussi la Perte d’énergie vitale dépensée pour, etc.) la plus partagée puisque commune à tous les humains. Je ne m’en étonne pas. Je m’étonne simplement que personne – à ma connaissance !? – n’ait encore tiré (apparemment) la sonnette l’alarme puisque cette quête cache un quelque chose d’extrêmement néfaste et dramatique pour Tous et Chacun que, manifestement, « on » (…) essaie de vous cacher (?) – par des Idéologies diverses et traversières –  depuis… des Millénaires !

Quitte à passer pour un semeur de trouble de l’Ordre public, je me sens le devoir – puisque je suis personnellement conscient de l’ensemble du Phénomène évoqué ici, ainsi que de la Finalité existentielle – de vous informer de ce qui se cache derrière cette quête exclusivement humaine. En effet, sur Terre, aucune autre Espèce, aucun autre élément d’Espèce n’est habité(e) par cette volonté, par cette pulsion. Ceci doit être clair.

Exemple analogique –  Si je devais prendre un exemple pour illustrer l’idée générale que je désire faire passer, il me vient spontanément à l’esprit ce cas d’une personne (une femme ou un homme ; mais plutôt un homme ! Nous verrons pourquoi par la suite) qui, détenue en prison pour crime non commis, se pensant donc INNOCENT, voudrait à tout prix SORTIR de cette condition estimée injuste.

Les mois, les années passent. Au fil du Temps, la pression psychique monte. Elle monte un peu à l’image de celle, physique certes, à l’intérieur d’une cocotte minute sur le feu mais qui n’aurait pas de soupape de sûreté. Semble-t-il ! Le prisonnier a quelques occupations qui font diversions : lecture, mots croisés, couture, travaux manuels d’ateliers, la télévision qui montre les malheurs de ceux qui, dehors, semblent libres…etc.

Que se passe-t-il chez l’humain ainsi condamné – dont l’Être est incarné et incarcéré; la double peine ! – soit prisonnier de AVOIR ?  C’est bien connu : « le pétage de plomb » comme disent les jeunes, mais aussi une dépression qui s’installe plus ou moins au long cours, le dépérissement, le laisser mourir à petit feu jusqu’à atteindre cet état végétatif, de pseudo équilibre entre vie et mort dans l’attente de l’endormissement final, le suicide n’étant pas exclu. C’est l’impression d’être enfermé à vie jusqu’à la mort. Une mort libératrice.

La quête de liberté qui caractérise l’humain (Liberté-Egalité-Fraternité. Vous connaissez !) est semblable à ce regard obsessionnel tourné vers les barreaux de la fenêtre avec la conviction que si ces barreaux pouvaient sauter : « je serais libre » !

Et puis un Jour, une sonnerie se fait entendre dans la cellule ; le prisonnier va vers le téléphone qu’il découvre pour la première fois… et décroche. Il entend cette voix venue d’Ailleurs qui lui dit : « tu n’es pas aussi prisonnier que tu le crois ; tu possèdes une issue plus salutaire encore que la fenêtre avec ses barreaux. Cherche…Je te donne un indice : elle est en toi ».  Puis l’inconnu raccroche (Je décode au passage et précise que tel est très exactement le Message principal dont rendit témoignage Jésus, cet homme que l’Histoire et la Religion ont largement Défiguré, personnage qui, contrairement aux convictions des chrétiens, ne croyait pas du tout en Dieu ! Et pour cause…).

Cette remarque interpelle le Sujet qui n’y avait pas songé. L’issue intérieure? Mais c’est quoi, ça? Ces propos demeurèrent totalement incompréhensibles pour lui qui n’a pas le moindre indice pour tendre vers ce prétendu Intérieur qui, soit disant, serait salutaire, libérateur. La fenêtre avec ses barreaux, bon sang, la fenêtre. « Elle seule peut me sauver…me rendre ma liberté« . Ainsi pense la conscience Matérialiste.

La nuit venue, le prisonnier s’endort pour la Nème fois. Puis, se réveillant un matin comme tous les autres. Quasi instinctivement, son regard se tourne vers la fenêtre. Et quelle n’est pas alors sa surprise de constater… la fenêtre est grande ouverte… les barreaux ont tous disparu !

Rassemblant ses forces de désespoir devenues soudainement celles de l’espoir, il se lève précipitamment et tout aussi soudainement habité comme par une perte de bon sens, comme si sa Conscience venait de momentanément disjoncter, il se précipite vers la fenêtre et saute…  pour se sauver ! Libre…libre…libre…n’a-t-il même pas le temps de réaliser avant de s’écraser sur la chaussée, dix étages plus bas.

Donnons quelques explications sensées éclaircir cet exemple de fiction.

Ce qui apparaît clairement à l’étude c’est que l’humain a DEUX possibilités à sa disposition – pas une de plus – pour se «solutionner». Une solution Intérieure, une solution Extérieure. Soit c’est l’une, soit c’est l’autre. Les deux ensembles ? Non, ce n’est pas possible et on va voir que, par contre, seule celle Intérieure est double.

La Solution Extérieure

Cette solution Extérieure – extérieure à soi – est de loin la plus recherchée. Elle illustre tous les cas qu’un Système Social axé sur le Matériel offre à chacun, quel que soit son degré d’Ouverture (d’une Société la plus fermée type Corée du Nord, à la plus Ouverte où les Droits de l’Homme sont librement respectés. En apparence).

A propos des Droits de l’Homme, le premier article de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme  est : « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droit« . La compréhension de mon écrit présent prouve que ceci est faux. Un mensonge culturel (pléonasme !) de plus.

Dans le scénario précédent cette solution est illustrée par une personne enfermée dans une cellule : c.à.d. dont l’Être se trouve emprisonné dans son Corps (Corps Social et/ou Individuel) et veut (s’) en sortir pour socialement s’élever, monter dans la hiérarchie ou, pour un Peuple, vouloir se libérer d’un Pouvoir politique qui serait totalitaire, d’un dictateur (exemples récents de la Tunisie, de l’Egypte, du Maroc, de l’Algérie mais aussi de la Syrie pour ne parler que des plus présents dans l’actualité du moment).

Ces peuples d’Afrique du Nord ont pris conscience de l’existence de cette « fenêtre à barreaux » (qui les tenaient «emprisonnés») par ce que j’ai appelé «la sonnerie du téléphone, le coup de fil» reçu. Comprendre : par l’INFORMATION de ce qui se passe à l’Extérieur de leur Pays autrement dit par les Savoirs. Les savoirs sont toujours extérieurs à l’Être et socialement présentés comme étant libérateurs …

En d’autres termes je veux affirmer ici (ce qui pourra sembler passer pour une lapalissade pour certains) qu’un peuple qui vit la dictature, soit sans liberté aucune depuis longtemps, ne peut pas souffrir de cela tant qu’il n’a pas connaissance de ce qui se passe Ailleurs soit à l’Extérieur de ses frontières.

On retrouve exactement le même phénomène à l’échelle individuelle avec des enfants qui seraient martyrisés par des parents terribles. Ces enfants là ne peuvent pas savoir qu’ils sont martyrisés, même s’ils sont constamment roués de coups, tant qu’ils ne prennent pas connaissance d’autre chose, des conditions de vie d’autres enfants d’une autre famille. Pourquoi, pendant qu’on y est, ne pas accuser d’asservissement les chefs de tribus de peuplades Primitives ?

C’est la raison pour laquelle les tirants, les Pouvoirs totalitaires,
interdisent l’Information, censurent leur peuple, etc. estimant,
pour leur Bien,
devoir les protéger – pour durer-  de toute Évolution.

Car, permettre l’Évolution d’un Peuple, lui permettre d’évoluer vers la Liberté c’est o-bli-ga-toi-re-ment le condamner à aller toujours plus vite s’éclater contre un MUR, ce MUR que connaissent actuellement les peuples Occidentaux qui font tout pour taire la Cause-Première (elle est la Religion) de ce grand Mouvement et en minimiser les dramatiques Conséquences, les Effets. A ce sujet, confère le schéma de mon précédent article « Le REDRESSEMENT de la France ? l’Imposture politique ! » du 07-07-2011.

Où il faut dire, oser voir en face, que cette pulsion qui habite les individus – cette pulsion qui habite tout Collectif, tout Peuple – et qui le pousse à Pousser, s’appelle : la pulsion de Mort.

Et cela, aucun religieux, aucun hommes d’églises, aucun politique, aucun journaliste, philosophe, etc. ne vous le dira JAMAIS puisque tous et chacun se mentent déjà à eux-mêmes et mentent donc à Tous. Tous vous invitent à œuvrer, à travailler (le travail rend libre…) dans l’attente d’un Jour meilleur, à travailler, à gagner de l’argent, à vous occuper le plus possible… et pour ceux que cela ne suffit pas, il y a : la télévision, la boisson, la drogue, les boites de nuit, etc.  qui sont là pour «tuer» le Temps. Et, tuer le Temps voilà qui signifie «ne pas avoir de temps à consacrer à la compréhension des Mécanismes Sociaux qui – à votre insu ! –  vous asservissent».

La Solution Intérieure

   Beaucoup plus rare mais par contre à la portée de chacun est cette solution Intérieure (elle fait évidemment peur aux dirigeants politiques qui en craignent la diffusion à grande échelle via des sectes par exemple) dont rendirent témoignage les Grands Sages, les Grands Penseurs de tous les Temps dont les plus connus sont : Laotseu pour l’Extrême-Orient, Gautama dit le Bouddha pour l’Orient, Jésus pour le Proche-Orient, soit tous de purs gnostiques… Malheureusement, le très célèbre Krishnamurti – si prés du But ! – n’a pas su se libérer du concept de Dieu, n’a pas su, non plus, faire le distinguo entre Savoir et Connaître. Ses écrits sont de ce fait pleins d’erreurs. Cette solution est relativement simple à résumer.

Tout individu porte en lui la Voie ou Référentiel Tuteur (peu importe le Nom qui lui est attribué), soit une «Verticale» ou encore Rectitude de laquelle se sont échappées les deux entités qui la composent et qui sont ÊTRE et AVOIR.

ÊTRE s’est échappée par la gauche de ce Tuteur en évoluant de plus en plus lentement (synonyme de Perte d’énergie vitale; Entropie décroissante) obligeant AVOIR à s’échapper par la droite en évoluant à vitesse sans cesse accélérée; (Entropie croissante) accroissement de l’énergie physique dont la finalité est celle du désespoir.

C’est là le grand secret de cette relation Complexe qu’entretiennent entre elles ces entités constituantes ÊTRE et AVOIR, relation que mes articles précédents ont révélés et explicités en première mondiale (Cf. mes écrits sur la Théorie Universelle de la Complexité du  03-05-2009).

La distance qui sépare ces deux entités divergentes est synonyme de Mal-Être mais aussi d’Intelligence (c’est la même chose!), synonyme de prise de Conscience de Soi avec l’ego qui trône en Maître au sein des sphères de AVOIR.

Plus le temps passe, autrement dit plus l’individu vieillit – de même en est-il à l’échelle de tout Collectif Social – plus ces entités s’éloignent l’une de l’autre et plus le Mal-Être grandit en chacun. Ce Mal-Être se traduit de bien des façons différentes selon l’âge et toujours selon les circonstances; il peut plus ou moins être compensé. Gagner de l’Argent sert à cela ; c’est bien pourquoi tout un chacun désire toujours plus d’AVOIR puisque AVOIR n’arrive jamais à compenser les carences Essentielles qui sont toujours du domaine de ÊTRE.

Chemin faisant, telle une fleur, le Peuple s’Ouvre, ses Constituants (les Individus) sont toujours plus avides de biens matériels ; tous se Matérialisent. D’Êtres-humains tous sont insidieusement devenus « Avoirs-humains ». C’est le Chômage pour un nombre croissant d’individus mais c’est surtout le Divorce des Couples-de-Forces devenus sans Forces. C’est la Société qui s’affaisse, l’Homosexualité qui se démocratise (!). Ce n’est pas l’explosion sociale (il n’y a plus de forces pour cela) c’est l’implosion sociale. Le monde civilisé s’écroule sur lui-même. Maux et fléaux sociaux émergent de partout, s’accumulent, le monde ploie sous les charges financières. C’est la Crise. Les solutions ? Plus personne ne semble y croire et/ou n’en veut car toutes mutent systématiquement en problèmes nouveaux et plus graves encore de conséquences.

La Solution Intérieure dont témoigne le Sage de Toujours est ce Travail intérieur qui consiste, pour chacun, à faire cesser la Divergence de ses propres entités ÊTRE et AVOIR (par une certaine forme de méditation) puis à travailler à leur CONVERGENCE. Il n’est pas question ici de «marche arrière» involutive qui serait dégradante comme le pensent certains adversaires que cette Divergence enrichit… Il est question de Convergence en avant, vers le Haut. Ce qui ne peut pas être compris par les dirigeants politiques, eux qui ignorent et veulent ignorer ce Tuteur Central, cette Vertical qui vous reste donc cachée.

Bien sûr, il n’est pas utile de préciser que les lieutenants du Système auquel vous appartenez prétendront que la chose est impossible ou alors qu’elle émane de charlatans qu’il ne faut surtout pas écouter. Bien évidemment, puisque si vous écoutez ces « charlatans de tous Temps », vous échappez à ces lieutenants pour lesquels vous travaillez, vous suez, que vous élisez par vos votes, etc.

Dans ce Mouvement interne de Convergence de vos entités, arrive ce moment où ÊTRE et AVOIR, à force de volonté de persistance, de ténacité, de persévérance  (cette voie n’est pas « ouverte » aux femmes) arrivent à être en vis-à-vis.

Et vous ne savez pas ce qui se passe quand Être et Avoir arrivent en vis-à-vis ?

A ce moment là précis, le pathologique désir de liberté disparait totalement puisque l’Ego n’existe alors plus ! Ce vis-à-vis correspond à la libération du sentiment d’Emprisonnement en fait, à la libération de tous les sentiments! Vous êtes alors véritablement libre puisque ces sentiments – les Bons comme les Mauvais – sont directement produits par la divergence de ces entités qui, encore une fois, habitent tout Individu « normal ».

Plus important encore à comprendre : par ce vis-à-vis salutaire, votre propre Être (devenu Être-Avoir) se trouve en connexion avec l’Universel,  situation qui est tout simplement indescriptible – et c’est logique ! – puisqu’en cette «longueur d’ondes», il n’est plus aucun Mot ! Le Silence (non pas celui qui est opposé au bruit) vous envahit, tout savoir vous quitte et est remplacé par la Connaissance. C’est tout simplement miraculeux. Cette fusion avec le Présent est, encore une fois, indescriptible, ineffable.

Je ne vais pas vous mentir en vous disant que ce Travail de Convergence est facile à effectuer. Non. Il est simplement faisable – puisque personnellement, je l’ai effectué (Métanoïa ou encore Renaissance par Retour en la Gnose) – mais il demande une certaine quantité de renoncements à ce que les autres appellent les plaisirs d’ici bas. Le Chemin est difficile; il y a peu d’élus, c’est connu. Mais à l’Arrivée, quel tableau, quelle Joie véritable, quelle récompense aussi !

Quelques notes pour enrichir ce texte

– « Homme libre, toujours tu chériras la mer » a dit Charles Baudelaire. Or, rien n’est plus faux ! Tant que l’on « chérit » quoi que ce soit, même quelque chose de naturel, c’est là la preuve même que l’on n’est pas libre. Chérir implique d’être extérieur à la Chose chérie. Être extérieur, c’est avoir Conscience de, et avoir « Conscience de » c’est être prisonnier de la Pensée qui est gérée par l’Ego.

– Venir au monde, soit «naître» (en Langue française tout au moins), voilà bien un verbe qui contient la négation de «être» ! Naître c’est n’être, ne pas Être. Y aviez-vous songé ?

– Il n’est pas d’idée plus fausse, plus utopique aussi, que de croire et d’affirmer que l’homme peut se libérer par l’Extérieur à lui-même, ce que tentent de faire croire bien des Religions (avec un Dieu prétendu extérieur à l’Individu; Jésus a témoigné du contraire), les Partis Politiques, les sectes, etc. L’individu ne peut se Libérer que par l’Intérieur, par une démarche Individuelle. Nous étions TOUS libres au Départ, soit dans la Nature, et ce n’est que par cette évolution en Branches qu’il peut être donné à certains  de retrouver ce Temps édénique, paradisiaque.

– « Être libre » ne peut pas se concevoir, ne peut plus se concevoir depuis que ÊTRE-AVOIR a subit cette dichotomie ÊTRE et AVOIR en sortant du Tronc Nature dont le Sommet est la Gnose. La non liberté provient, encore une fois, du fait du clivage qui donne systématiquement la suprématie à AVOIR qui met alors la main sur ÊTRE pour l’emprisonner en l’illusionnant par les Sentiments, les Apparences, la Personnalité, l’Ego (ne voyez aucune différence significative dans la taille des lettres, entre « ÊTRE » et « Être » par exemple. Il s’agit de la même Essence).

– Attention aux Sectes qui prennent votre argent et prétendent vous tenir la main pour accéder à cette vraie liberté. Vous pouvez y parvenir SANS perdre votre argent, mais une chose est certaine, une fois ce stade atteint, vous ne voulez plus de ce paramètre d’Argent. Pour survivre dans les Sociétés Occidentales, vous aurez besoin d’un minimum d’argent. Et attention Mesdames, ces propositions émanant de sectaires ne peuvent être QUE mensongères à votre égard car il n’est pas possible à une femme – à aucune femme – de pénétrer la Gnose. Que celui qui prétend le contraire m’en présente une !

– Tant que vous introduirez la notion de «savoir» dans votre démarche vous montrerez que vous n’êtes pas libre. Seule la Connaissance est signe de liberté. Mais attention, la connaissance n’est pas la somme de tous les savoirs. Savoir c’est être extérieur à l’Objet (Objet au sens psychanalytique) ; connaître c’est être avec, ou encore « con-être » (où « con » est synonyme de « avec »).

– « L’homme est libre en tant qu’il a le pouvoir de choisir »; c’est ce que je viens de lire sur internet! et ceci est totalement faux, mensonger. A partir du moment où vous estimez avoir le choix c’est que vous n’êtes pas fondamentalement libre. Cette liberté là est culturelle; elle est acquise non innée ; elle est apprise. Même de grands bouddhistes commettent de semblables erreurs qui sont inexcusables.

– Le quête de liberté est davantage une pulsion qui habite le cœur de l’homme ; moins celui de la femme qui, par Nature, aspire à être « liée » à un Prince Charmant, à un « Être » (un mari, un amant ; appelez-le comme vous voulez). Pourquoi cela ?  Rappelez-vous les « Cartes d’Identités » de chacun au sortir du Tronc :

l’homme est  : « Être+avoir »,
la femme est : « Avoir+être »

où l’entité majoritaire est écrite en Majuscules et en gras. Or, vous devez savoir (!) que la liberté est un concept qui émane de Être, non de Avoir, dernière entité qui n’évoque que ce qui est matériel. Or, tout concept émane de Être, soit de ce dont l’homme est majoritairement et Primitivement pourvu.

Je souligne au passage, bien que ce ne soit pas là tout à fait le sujet, la confusion que génère le terme tristement d’actualité, de « viol ». Ce n’est pas l’aspect physique d’un viol qui est le plus grave, c’est sa dimension psychique; et pour juger de cette dimension là, il n’est aucun tribunal. C’est pourquoi quand une femme va porter plainte pour viol (viol physique, uniquement) il peut si souvent lui être ri au nez; c’est parce que ce pourquoi elle porte plainte est secondaire dans la chronologie des souffrances. Et de cela, tous les hommes en sont conscients. En psychanalyse, dans le secret des thérapies, si vous saviez combien on rencontre de femmes qui, selon leurs dires, ont rêvé et/ou sont en manque de viol (physique)! Ce sujet est de beaucoup plus complexe que ne le laissent entendre les médias et les romans d’aventures… Peut-être en ferai-je un jour un sujet à développer.

– Il n’est pas question de rechercher des références auprès d’illustres penseurs ou philosophes (dans le désordre : Epictète, Descartes, Freud, Einstein, Jean Paul Sartre, Saint Augustin, Leibniz, Kant, etc. etc.). Tous, je dis bien tous ont eu une approche totalement fausse de la liberté, de son origine dont voici rapidement dépeint le Mécanisme.

Origine du concept de liberté

    L’Impression (Psychique) d’Emprisonnement de Être en Avoir (cela s’appelle l’Incarnation) a pour Origine cet « Angle » que fait la Branche ÊTRE avec la Verticale Tuteur encore appelée la Voie, la Vérité, l’Âme de la Gnose, le TAO Chinois, etc. Dans les Textes bibliques cet Angle porte le nom de Péché Originel. Il est inhérent à l’Évolution humaine d’un Collectif comme d’un Individu.

Avant d’évoluer «en Branches» l’Espèce – qui va s’appeler «Homme» par sa sortie en Branches – vivait au sein de la Nature, Nature que dans mes écrits je nomme aussi le Tronc-Gnose ou encore le Tronc-Nature. Confère mon schéma symbolique. Les Racines de ce Tronc-Nature sont toutes les formes de vie contenues dans et par les Mers, les Océans de la  planète.

Ce qui caractérise le Tronc avec ses Racines, soit la Nature, (et ceci est une première que je révèle dans l’Histoire de l’Évolution) c’est que tout ce qui y vit est affaire de fusion incessante ÊTRE-AVOIR, fusion qui caractérise, en la définissant la Connaissance qui, comme la Nature, contient TOUT.

Ce que l’on appelle évolution de l’Homme (en Branches, donc) doit être compris comme étant une suite de révélations intelligentes, soit savantes, lesquelles constituent un INVENTAIRE des composants de ce TOUT, composants qui sont vus au travers d’une Dialectique ÊTRE et AVOIR qui est totalement étrangère à ce TOUT. C’est pourquoi tout savoir est fondamentalement FAUX, inadéquat pour la survie de l’Homme.

Pour des raisons développées en d’autres pages de mon blog, j’ai montré que l’Espèce Homme fut chassée de la Nature. C’est-à-dire que l’Espèce a évoluée en deux types de Branches : celles qui sont d’Essence ÊTRE et celles, opposées, qui sont de Nature AVOIR.

Au début de la pousse de ces Branches, on peut dire : les hommes d’un côté, les femmes avec leurs enfants de l’autre. Oui, mais cela est évidemment métaphysique. C’est à partir de cette amorce de pousses en Branches que sont décelables les « Cartes d’Identités » présentées précédemment.

C’est précisément à partir de cette période que naquit en l’Espèce le phénomène de Prise de Conscience DOUBLE (et par Elle, la naissance des SAVOIRS) et, avec elle, le variable concept de TEMPS (en la Nature le seul Temps qui existe est le Temps Présent synonyme d’éternité). Chez l’Homme donc, et avec l’émergence des Savoirs, ce fut l’amorce d’une époque, si lointaine pour nous Aujourd’hui, qu’on la situe dans la Nuit des Temps ; mais c’est en cette Nuit que le Présent s’est estompé progressivement laissant, tout aussi progressivement, émerger en lieu et place les notions de Passé et de Futur.

C’est avec ces notions conceptuelles que naquit l’idée de CHOIX et avec elle non pas la liberté, mais le Manque de liberté ! Le choix, l’illusoire et trompeuse possibilité de choisir c’est, en fait, n’avoir plus la liberté. Un petit exemple « psy » pour illustrer mon affirmation.

  • Exemple : Vous aviez deux ans à peine quand vous êtes tombé dans les orties. Votre maman est accourue pour vous en sortir ; elle portait alors une robe rouge. A la même époque, laissé en liberté dans le potager, comme pour vous amuser (…) vous arrachez toutes les fraises. Maman arrive trop tard et vous donne une fessée. Elle porte alors une robe jaune. Et bien, à vie la couleur rouge aura une connotation de plaisir et le jaune celle de punition. Vous ne pourrez rien changer à ce conditionnement acquis qui créera le « trouble » si, adolescent, vous tombez soudainement amoureux d’une personne habillée de vêtements jaunes. L’exemple peut vous sembler simpliste ; méfiez-vous de la simplicité !

Tout ce que les hommes désignent au cours de leurs évolutions en Branches se fait par MANQUE fondamental d’Amour qui est fusion ÊTRE-AVOIR.

Je vous ai donné ici tous les éléments pour comprendre, cerner et pénétrer à cœur ce qu’il faut entendre par liberté.

– Pour Saint-Augustin être libre, c’est pouvoir faire ce que l’on a choisi de faire. Or, nous avons vu qu’il n’y a pas de liberté dés lors qu’on a le choix. Et, la condition d’homme implique la notion de Choix. Exemple extrême : qui croit en Dieu, se condamne à être esclave d’une Toute Puissance née d’une pathologie, la Paranoïa Collective.

Le déterminisme est la théorie selon laquelle la succession des événements et des phénomènes est due au principe de causalité ce lien pouvant parfois être décrit par une loi physico-mathématique qui fonde alors le caractère prédictif de ces derniers. Le déterminisme relève au premier chef de la science.

Mon commentaire à ce sujet : en relevant de la science le déterminisme (le déterminisme Inconscient pour S.Freud) ainsi défini s’accule à la subjectivité, c.à.d. à l’Erreur. Car toute discipline scientifique provient de la dichotomie de l’Unité Primordiale, fondamentale, du Tronc-Nature ÊTRE-AVOIR, dichotomie qui privilégie AVOIR, délaissant ÊTRE aux religieux. Ce clivage typiquement humain condamne les hommes à avoir sur le monde des vues totalement fausses tant qu’elles ne sont pas « rectifiées » par les données exposées par mes travaux.

En guise de Conclusion

    La quête de liberté de la part des Êtres-humains provient principalement du fait que, par leur évolution en AVOIR (délaissant ÊTRE) où ils deviennent «matérialistes», leur entité essentielle «Être» a muté en «Avoir». Tous les Êtres-humains sont alors insidieusement devenus des Avoirs-humains. Affirmation qui ne sera évidemment acceptée par personne ! Autrement dit, quand l’Individu retrouve son «Être», sa quête, sa Soif de liberté disparait.

De toutes façons, par la Mort, les entités qui constituent tout humain retrouvent leur fusion initiale et de facto leur caractéristique d’éternité ! En effet, à la mort de chacun de nous, aucun élément qui nous constitue ne meure ! Tel est cet apparent paradoxe humain : nous nous estimons mortels et cependant nos constituants sont éternels, indestructibles. A notre mort, notre Corps se « décompose » et chaque élément constituant rejoint l’éther cosmique.

Nulle part dans le Cosmos il n’existe de «Être» libre, sous entendu «seul». Partout, en tous lieux, soit du plus concentré au plus éthéré de l’Univers «Être» et «Avoir» sont fusionnés, ne font qu’UN, un peu comme les deux facettes d’une même pièce.

Ce que l’homme appelle l’Esprit est une vue justement de son esprit qui, parce qu’ayant un antagonisme – la Matière  (le Corps) – n’existe pas en réalité, soit en dehors de son esprit.

J’en conviens, mes propos ne provenant pas d’un grand savant, d’un Prix Nobel, d’un Universitaire de renom, etc. n’ont, à vos Yeux et de ce fait, que peu de poids. Voire pas du tout !  Un penseur inconnu, de surcroît autodidacte, qui n’a pas même eu son certificat d’étude mettrait en échec tous les grands Penseurs révélés par l’Histoire !? Oui. Tous ont été faux et ce sont les pensées de gens faux que, manifestement, vous préférerez suivre et qui vous gouvernent ! Et d’ailleurs, je ne suis pas sûr que vous ayez véritablement envie d’être libres

Mon désir n’est pas de prendre, ici et là, des textes ou extraits de textes de penseurs, philosophes, scientifiques ou autres (j’ai en horreur la lecture) et d’en souligner les passages qui seraient objectivement inexacts. C’est une toute autre approche que je vous invite à faire : prendre connaissance de la Complexité existentielle telle qu’il m’a été donné de l’appréhender – et que j’expose dans ce weblog – et une fois celle-ci bien assimilée, lire ce que les Autres ont écrit à ce sujet.

Alors, mais alors seulement, le lecteur, une fois enrichi de cette Complexité à ce Jour peu connue (pour ne pas dire inconnue puisque censurée dés la sortie de mes écrits en 1985 par lesquels j’officialisais cette Complexité existentielle), constatera par lui-même que tous les auteurs ont généralement tout faux sur tous les Sujets traités.  A moins que ces écrits n’émanent d’un pur gnostique.

le 29 juillet 2011

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

  • adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr
  • you are on the French web site http://blogapart.freehsoatia.com

PSYCHANALYSE. Quand le Mal-Être est traité par le bien-Avoir ! (art.25)

mercredi, mai 27th, 2009

– Article 025 –

PSYCHANALYSE

Quand le Mal-Être est traité par le bien-Avoir

-:-:-:-

            La Psychanalyse traditionnelle est une discipline à laquelle je dois beaucoup; elle m’a été un temps salutaire comme peut l’être une bouée de sauvetage lancée à la mer pour empêcher un drame. J’ai mis longtemps à reconnaitre puis à admettre qu’en m’y accrochant toujours plus elle allait me tirer vers le Fond ! Comme pour la Bible que j’ai passée à la loupe (prés de 40 ans!) presque mot à mot pour (la) Comprendre et finalement pouvoir la rejeter pour assurer ma survie.  De même ai-je dû faire pour la Psychanalyse, appréciée un temps mais sur laquelle je vais maintenant tirer à boulets rouges.

Ayant été acculé dés mon plus jeune âge à me porter vers l’Analyse pour ne pas sombrer (les mots ont été pour moi ce que les notes de musique furent pour Mozart) c’est précocement que j’ai pris conscience que le monde des Hommes n’était pas pour moi! Qu’il sonnait Faux. Tout enfant, je fus conduit par la main de psychologues en psychologues pour passer nombre de tests sensés déterminer quel « mal » me rongeait et me rendait allergique à tout Enseignement d’où qu’il vienne.

    Épreuves de Tests – Je passe sur les détails de cette enfance douloureuse psychologiquement parlant.  Un des tests marquant fut celui bien connu des « tâches d’encre » en lesquelles il faut arriver à « lire » quelque chose de rationnel (!). Sur l’une d’elles, j’y avais vu une Croix Huguenote (il y eut beaucoup de Protestantisme dans mes biberons; Instruction religieuse dés l’âge de trois ans), ce que j’énonçais alors. A ma réponse, la psychologue a exprimé cette interrogation : « c’est quoi une Croix Huguenote?« . Je la regardais sans pouvoir émettre la moindre réponse; je connaissais (la réponse) mais je ne la savais pas. J’étais donc, une fois de plus, acculé au silence, à une certaine forme de douleur que connait bien l’autiste et qui m’a toujours habité (l’Autiste connait que son Environnement familial, social, est synonyme d’Erreur et il est dans la Souffrance de n’avoir AUCUN Langage vrai pour le dire autrement que par son Comportement qui demeure incompréhensible par son entourage).

Je n’avais pas dix ans quand je fus amené à cette conclusion lapidaire : je suis dans un monde d’imbéciles. J’ai voulu à mon tour tester ce monde savant et alors que je passais, quelques mois plus tard, un autre test, la psychologue (je n’ai pas eu à faire toujours qu’à des femmes) me demanda de dessiner le métier que j’aimerais exercer plus tard. Et là, sans hésiter, j’ai dessiné une vague silhouette de navire, un cargo, devinant ce que serait la conclusion de l’épreuve et j’entends encore nettement aujourd’hui, soixante ans plus tard, cette phrase prononcée par la psy qui s’adressait à cette femme que je considérais alors comme ma mère : « votre fils sera probablement marin« .

Ces deux exemples que je donne là sont pour moi comme deux parenthèses entre lesquelles j’enferme, en la concentrant, toute la Bêtise humaine; pour ne pas dire plus… Et finalement, compte tenu de la place privilégiée que j’occupe depuis plus de 30 ans maintenant, je bénis le Système dans lequel j’ai grandi de m’avoir projeté, tel un tremplin de piscine hors normes, vers les sphères de la Gnose et bénis le Ciel de m’ avoir permis de les pénétrer.

-:-:-

LA PSYCHANALYSE traditionnelle

     Je ne vais évidemment pas exposer ici cette discipline scientifique dont on a tant parlé de par le monde depuis les fameux travaux de S.FREUD. Tant de milliers d’ouvrages l’ont fait. Par contre, ce que je vais apporter comme éléments d’analyse est original, inédit à ce jour. Il faut savoir que toute discipline scientifique, pour être « solide », doit s’appuyer sur TROIS données qui seront considérées comme fondamentales (les « fondamentaux » d’une discipline scientifique). Vous retrouvez cela sur les frontons des bâtiments de la République : « Liberté-Égalité-Fraternité » (pour ce qui concerne AVOIR on a encore : Longueur, Largeur, Hauteur, etc.etc..).

AVOIR étant la Branche Politique de toute Société évoluée, on y retrouve là aussi ces Trois tendances ou « couleurs » politiques : la Gauche, le Centre et la Droite. En Philosophie, il est classique de développer un sujet donné en : Thèse, Antithèse, Synthèse. Les exemples sont multiples.

Du côté des Religions (ÊTRE) comme exemple type, la Trinité chrétienne :  » Père, Fils et St-Esprit ». Ce « Trois » évoqué ici a été illustré voilà des siècles par la célèbre fourche en Trident attribuée au Diable soit au « dieu » qui gouverne la Branche AVOIR,  conséquence de celle de ÊTRE (Cf. à ce sujet les écrits précédents « La Théorie Universelle de la Complexité »  Cf. mes articles N°08 à 13 de mai 2009)).

Ce TROIS a son origine dans « l’Arbre au Sein du Jardin » dont le Tronc, axe central, est la Gnose, Tuteur du monde duquel DEUX Branches Maîtresses sortent, celle ÊTRE à gauche et celle AVOIR à droite. Ceci constitue le Trident fondamental qui, par dérive à droite (la Pousse de tout Système social se fait toujours en dérivant « à droite », en secteur Avoir) se voit reproduite et où la Gauche politique est sensée s’intéresser à l’Être des Individus (par l’Intérêt Collectif), le Centre est sensé se substituer au Tuteur axial et, la Droite, se consacre toujours plus à l’Intérêt Individuel. Et ce, pour la Perte de Tous.

-:-:-

LES INSTANCES FREUDIENNES

    Pour la Psychanalyse freudienne les TROIS « Instances » :  » le ça, le Moi et le Sur-Moi  » (ou Surmoi) servent de fondamentaux, d’assise stable (deux pieds, ça ne tient pas debout; quatre pieds, c’est bancal). Si je voulais faire court, l’objectif de mon écrit étant de désigner l’Escroquerie intellectuelle que représente cette discipline, je dirais qu’il suffit qu’une seule de ces Trois instances soit fausse pour montrer que cette discipline « ne tient pas debout ». Je ne vais donc pas entrer dans des discussions d’analystes, de spécialistes, ce qui intéresserait peu de lecteurs, la Psychanalyse ayant déjà cet a priori de repousser quantité de personnes qui estiment qu’Elle est destinée à ceux qui « ne tournent pas rond ».  Toutes les Sociétés dites civilisées ne tournent pas rond !

Après m’être consacré – pendant prés de 35 ans – à l’Analyse poussée de mes divers Environnements humains et ce, au travers de Sens hypertrophiés et, simultanément, à l’Auto-psychanalyse, c’est à l’âge de 40 ans que j’ai commencé l’exercice de la Psychanalyse – alors « revue et corrigée » – ayant compris au travers de nombreuses émissions radiophoniques, télévisées, débats, etc… consacrés à ce sujet que la Psychanalyse telle qu’elle était perçue de par le monde était FAUSSE, qu’elle trompait son monde Psy – et les Autres –  notamment par cette notion d’INCONSCIENT – le « ça » – que S.FREUD n’a en réalité jamais découvert. Quant aux deux autres Instances, le Moi et le Sur-Moi, comme nous allons le voir, l’affaire est de beaucoup plus « complexe » ! Ce que ce célèbre médecin n’a pas non plus perçu.

Pour mon lecteur qui aura eu le courage de s’imprégner de l’incontournable Théorie Universelle de la Complexité, il aura donc compris que le Tronc-Gnose constitue la Nature, Berceau de toutes les Formes de vie, et que l’Espèce Homme en émergea par DEUX Branches diamétralement opposées.

Considérons la première, celle de Être qui est  exclusivement celle des hommes. C’est cette Branche qui, poussée à bout, génère le concept de « Plafond » que l’homme ne peut « dépasser », au dessous duquel il est donc condamné à rester. D’où la logique de cette instance de Sur-Moi, hautement pathologique puisqu’elle correspond à la Paranoïa Collective, à cette Puissance Supérieure qui serait au dessus de l’Homme et à laquelle Il serait  sous-mis. De ce fait, chaque Individu homme est touché par ce Mal; je précise pour ceux qui se pensent dégagés de ce Mal que ne pas croire en Dieu est la forme négative de sa Croyance; un athée est un non-Croyant; il croit négativement en Dieu. Tout à fait généreusement (…) – par « amour » (!) – les hommes paranos ont injecté leur pathologie dans la Branche Avoir de la Femme.

L’instance du « Je » (ou du « Moi ») est facile à comprendre, encore que… il y a un « Je » spécifique de Être et un autre spécifique de Avoir (nous dirons que le « Je » est donc complexe ). L’individu prend conscience (Double) de lui, il « se » sait; il à Conscience de lui-même (il n’est plus dans la Connaissance qui est du domaine de la Nature, le Tronc).

Qui dit « Conscience » implique le mécanisme de Mémoire et comme l’Individu en question n’est plus dans la Nature, sa Mémoire sera toujours plus Culturelle au détriment de celle Naturelle qui se soumet tout progressivement à celle Culturelle.  Elle ne disparait pas. L’Acquis (la Mémoire Culturelle) implique, lui, l’oubli et ce, beaucoup plus que pour la mémoire naturelle! Ce sont des souvenirs qui deviennent toujours plus lointains pour constituer finalement un Subconscient toujours plus « lourd », qui prend poids. Et c’est dans le Fond de ce Subconscient que sera située la troisième Instance appelée INCONSCIENT. Mais attention : on peut voir une certaine »logique » à cette chronologie mais c’est justement ce qui fait encore plus Erreur car tout ce qui se veut Logique, Rationnel, n’appartient pas au monde Vivant, ce n’est pas la vérité. Nous y reviendrons souvent.

La Branche maîtresse AVOIR est celle de ce secteur opposé à Être où Poussent femmes et enfants. Contrairement à celle de Être des hommes-Premiers (c.à.d., avant que ceux-ci ne passent massivement dans les branches Avoir puisque celle de Être se termine en Impasse) cette Branche n’a pas de « Plafond »; la Femme n’a pas de Sur-Moi qui serait spécifique de Avoir. En d’autres termes, la Paranoïa (cette pathologie) NE PEUT PAS CONCERNER LA FEMME. Son cerveau ne connait pas de Sur-Moi au sens fondamental « Être » du terme que seul connait le cerveau des hommes. Par contre, la femme sait son « Moi »;  plus que les hommes, Elle a conscience d’elle-même. Elle possède donc, comme l’homme, un Subconscient, une Mémoire où s’entassent des souvenirs avec sa dose plus ou moins importante d’oublis.

Mais, qu’est-ce-qui fait « Sur-Moi » chez la Femme  ?
Quelle Instance la remplace si tant est qu’elle soit remplacée et remplaçable ?

Je rappelle ici cette phrase de S.FREUD écrite dans un de ses courriers adressé à Marie BONAPARTE :

« La grande question restée sans réponse et à laquelle moi-même n’ai pas pu répondre malgré mes trente années d’étude de l’âme féminine est la suivante : que veut la femme? « 

Cette phrase est un aveu de son auteur qui avoue – et c’est tout à son honneur – n’avoir jamais compris la Femme dans sa globalité existentielle. Pour cela, il lui aurait fallu prendre conscience de ma Théorie sur la Complexité existentielle (Cf. articles N° 08 à 13 de mai 2009) mais, hélas, je suis venu au monde trop tard, en tout cas pour lui.

La femme-Première (opposée à l’homme-Premier) doit être considérée – c’est ce que nous avons montré dans des écrits précédents – comme Branche Conséquente de celle de Être. Tout ce que S.FREUD n’a pas perçu pour « ajuster » ses théories psychanalytiques est cette notion non seulement de Complémentarité (ça, nombreux sont ceux qui l’ont vu) mais de Conséquence soit de relation Psychosomatique entre Être (l’homme) et Avoir (la Femme). Jusqu’à preuve du contraire, je pense être le premier à avoir dénoncé ce Mécanisme à l’échelle du Couple, des Peuples et, plus généralement, à celle de l’Humanité (travaux édités soit officialisés en 1985).

J’avais environ la quarantaine quand je me suis lancé dans l’exercice de cette discipline que je dis « revue et corrigée » ayant compris l’homme et la femme dans leur globalité soit avec un Inconscient qui n’est pas du tout « organisé comme un Langage » (comme l’a affirmé LACAN encore plus dans l’Erreur que FREUD!) mais qui est la GNOSE soit cette entité (…) tant recherchée car Perdue de vue par la Pensée Occidentale depuis…  plus de 2000 ans!

Et ce Sur-Moi de la Femme ? car il manque une instance pour Elle !

Si le Sur-Moi de l’homme est appelé « Dieu » et Habite le secteur Être, la Femme – attachée au secteur Avoir – est condamnée à passer par « son » homme pour Appréhender Dieu; faute de quoi elle va « Droit dans le MUR » qui est, en secteur AVOIR, la Conséquence du Plafond « Dieu ». C’est ce Mur qui accule à « Tomber » (Tomber amoureuse, tomber enceinte, malade, dans les bras de quelqu’un, etc…).

La Femme ne peut pas Appréhender Dieu, sa « Carte d’Identité » ne le lui permet pas. J’appelle « Carte d’Identité » de la femme (Avoir+être) où Avoir –  la Nature – est majoritaire et où « être »  s’estompe puis disparait au fur et à mesure de la Pousse de la Branche sociale Avoir.

La « Carte d’Identité » de l’homme  est (Être+avoir); il Perd son Être, son Essence, en passant dans le secteur Avoir. Ce qui, à ce Jour, n’a jamais été souligné à ma connaissance  est ce constat grave de conséquences : les Sociétés « ouvertes » ne sont pas  constituées d’Êtres-humains mais d’Avoirs-humains !  Revoir éventuellement ce que j’ai appelé Équation du Couple Fondamental qui est : (Être+avoir) + (Avoir + être) = UN (confère mon article n°15 du 07-05-2009)

Nous pouvons transposer le concept de « Dieu » de l’homme en la Femme par la notion de « Prince Charmant » (Il n’y a pas de « concept » en Avoir, il y a des idées, des notions, des hypothèses, etc..). En d’autres termes, la Femme recherche en l’homme cette entité métaphysique – « Être » absolu – (Elle n’y fut jamais en dehors du Tronc-Gnose) qu’elle ne trouve pas puisque la majorité des hommes s’est faite « Avoir ». D’où toutes les mésententes entre hommes et femmes et leurs amours toujours moins possibles…

J’exerce donc la Psychanalyse « revue et corrigée » (qualifiée d’ « Objective » du fait d’y avoir introduit le Tronc-Gnose, soit un Référentiel TUTEUR immuable, Universel, et de « Complexe » du fait de tenir compte simultanément de Être et de Avoir) depuis plus de 30 ans et ce, d’une manière qui n’a rien à voir avec ce que vous savez de cette discipline. Un des points de désaccord est d’abord celui qui concerne l’argent. Je n’ai jamais fait payer aucun de mes patients car il faut comprendre que l’argent est l’emprunte de l’Erreur. Toutes Idées, tous projets – si nobles soient-ils – qui impliquent l’argent ne peuvent être qu’à finalité entropique, destructrice parce que faux. L’argent est le ver dans le fruit. J’ai exercé à Paris, dans sa Région, ainsi qu’en Martinique (5 ans), je n’ai jamais eu de cabinet soit de lieu « sacré » où se racontent les histoires de Souffrances. Je me rendais et me rends soit chez mon patient – ce qui m’informe sur la cohérence de ses propos avec son (logement) Intérieur –  soit nous nous retrouvons dans un jardin ou parc public, dans un lieu naturel, la Nature étant le Tronc-gnose qui « parle » à tout Inconscient). Les « séances » peuvent durer entre une à deux heures, une fois par semaine voire plus dans les cas estimés urgents soit graves.

Exemple de deux cas urgents que j’ai eu.

Un jour, Monsieur J.F. (Enseignant, cadre supérieur, dans une Grande École d’Art de Paris, de renommée mondiale) frappe à ma porte, Région parisienne. Il était 14 heures, et voulait mettre fin à sa vie, le jour même. Il est reparti de chez moi à 23 heures soit après 9 heures d’entretien non stop. Deux ans après, il est revenu me voir pour m’offrir un grand tableau, une Marine qu’il avait peinte et qui avait obtenu le premier prix d’un concours. Il se sentait « sauvé ».

Autre cas.  Madame D., la cinquantaine (femme de cadre supérieur; région de Fontainebleau) qui avait fait six tentatives de suicide, certaines suivies de coma. Le hasard fit qu’on se rencontra. Elle me demanda de m’occuper de son cas. Nous nous vîmes deux fois par semaine, séances d’une heure et demi chacune et ce, pendant un peu plus de deux mois. Le temps nécessaire pour qu’elle (re)trouve ce Tuteur Vertical intérieur qu’elle ignorait totalement et qui (la) maintient Debout. Elle m’a avoué que pendant plus d’un mois, alors que nous travaillions ensemble, elle avait continué à voir son médecin psychiatre… qui avait alors de moins en moins de prise sur elle soit sur le travail que nous entreprenions ensemble. A chacune de ses tentatives de suicide (T.S.) ce médecin avait augmenté sa tarification de 50 fr  m’a-t-elle dit. Sans commentaire.

-:-:-

LES DEUX MÉTHODES PSYCHANALYTIQUES

      – Méthode dite traditionnelle.
Imaginez que vous ayez en face de vous un arbre fruitier dépourvu de feuillage. Vous voyez donc clairement les branches maîtresses, puis les moins fortes et, tout en extrémité, les rameaux. Posons pour hypothèse que cette position du rameau soit votre actuelle situation sociale, relative (par rapport aux autres rameaux), dont vous souffrez. C’est la raison pour laquelle vous voulez consulter un psy. Le travail que vous allez effectuer, soutenu par votre psy, va consister à redescendre – de séance en séance – de votre situation en bout de branche vers l’origine de votre Branche qu’on imaginera ici juste au Tronc. Une fois cette Régression effectuée (phase délicate pendant laquelle le patient peut douter de l’efficacité de votre psy) vous allez entreprendre une Remontée (elle est normalement une Reconstruction), de branche en branche, de telle sorte qu’à chacune des bifurcations possibles vous n’empruntiez pas systématiquement celle que vous avez prise au cours de votre vie (sans quoi, in fine, vous vous retrouveriez à la même place avec la notion d’échec).

La faille, pour ne pas dire le Mensonge, de cette méthode consiste (une fois la Régression faite jusqu’à la Naissance où « naître » est négation de Être) à travailler au renforcement de l’ego – donc du « Moi » – en remontant de branche en branche tout en faisant réfléchir le patient à chacune des bifurcations « problématiques » – le choix de la direction prise alors – sachant que son Niveau de Conscience est plus élevé au moment de l’Analyse qu’au moment où le choix a réellement été fait des années auparavant. Finalement, cette méthode traditionnelle, répandue dans le monde entier, laisse croire au patient que SA branche personnelle fait partie intégrante de la Société alors PRISE POUR TRONC (on retrouve le même Déplacement dans l’évolution de la Branche Maîtresse Être où les hommes y ont « transporté » la caractéristique spécifique du Tronc : l’Amour !) ce qui est évidemment Faux, condamnant cette discipline au Déclin Collectif par somme de déclins individuels.

      – Ma méthode : « La Psychanalyse Objective Complexe » soit « fondamentale« .
Comme la précédente en son début, ma méthode implique la Régression (ce que certains textes nomment une « Descente aux Enfers ») jusqu’aux premiers instants de la Forme de vie et, alors qu’on se trouve à la jonction Tronc-Branche, à évoquer (justement ce qui est nié dans la précédente méthode) ce Tronc Vertical, Référentiel Tuteur du monde, qui reste bien Présent tout au long de la Remontée, Tuteur auquel le patient reste Accroché jusqu’à la Surface où se trouve le Collectif Social. A la fin de cette Remontée, le patient « axé », et à qui sa Complexité a été rendue, ne peut de ce fait que se trouver bien dans sa peau. Il n’est plus désaxé.

Cette méthode se fait sans l’implication de l’argent. Je me rends indispensable pour la Remontée vers la Surface et peux « menacer » – à un instant clé – de quitter l’Analyse du fait que, justement, je ne fais pas payer; ce qui oblige le patient à prendre sur lui et à « nager de ses propres ailes« . Autre image si vous préférez : pendant la Régression je soutiens mon patient et positionne en lui des Béquilles qui vont lui être utiles pour la Remontée. Comme je ne fais pas payer, je peux choisir mon moment où je dis que je vais retirer ces « béquilles », ce qui oblige le patient à Marcher enfin seul, sa complexité étant retrouvée. La méthode est rapide (pas plus de trois mois pour les cas les plus graves) et ne connait pratiquement pas l’échec. Et pour cause !

  • Note importante : Il est souvent prétendu que la Psychanalyse est « réservée » aux personnes intelligentes. Comme mes travaux ont démontré que l’Intelligence est une pathologie… il n’y a, en cette affirmation, que cohérence. Évidemment, on ne traite pas l’Être – encore moins le mal-Être avec l’Avoir (l’argent). Traiter l’Être, pire encore, le mal-Être avec l’Avoir ça s’appelle une Escroquerie intellectuelle, ce qu’est la Psychanalyse traditionnelle. Je peux difficilement être plus clair. Toutes les questions peuvent m’être posées à ce sujet. Comme pour tout autre.

le 27 mai 2009

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

You are on the french web site  http://blogapart.freehostia.com

Nature (Inné) – Culture (Acquis) et la Maladie (art.24)

lundi, mai 25th, 2009

– Article 024 –

Nature (Inné) 
Culture (Acquis)
et,
la Maladie

-:-:-:-

AVANT PROPOS

      C’est un sujet délicat et sensible que je me propose d’aborder ici mais il ne pourra pas être totalement pénétrable par le lecteur qui aura évacué les sujets précédents, notamment les écrits qui concernent ma « Théorie Universelle de la Complexité » (publiée à Paris en 1985 et que j’ai résumé, précédemment, en six articles d’avril et mai 2009) laquelle Théorie est le Fondement de « l’Arbre au Sein du Jardin » dont le Tronc est la Gnose – la Nature – et toutes les branches foisonnantes, la Culture, le monde Culturel.

Déjà, je me dois de préciser que contrairement à ce que font certaines Consciences dites savantes, il n’est pas question d’opposer la Culture à la Nature. Ceux qui opèrent une telle scission, puis opposition, appartiennent à des  « branches » si lointaines du Tronc qu’ils n’en voient pas toutes les ramifications, les continuités aussi qui les y rattachent. Ceux là – tels les citadins, les partisans du « tout béton » – auront pour la Nature un regard lointain, détaché, respectueux aussi (c’est ce qu’ils affirment) mais pas au point de ressentir cette petite gêne coupable en offrant, à une femme par exemple (geste culturel), un bouquet de fleurs coupées… Comprend ici qui peut.

Les paramètres qui caractérisent le Culturel sont innombrables et il ne faut pas voir dans la chronologie suivante une moindre hiérarchie ni de valeurs ni d’importance. Pour le lecteur qui ouvrirait mon Blog à part sur ce sujet, je me dois de rappeler le sens de ma position de gnostique.

-:-:-:-

RAPPEL de la Gnose (soit « à partir de » la Gnose)

    La Vie sur cette Terre peut être symbolisée par un Arbre; son Tronc est la Nature avec toutes ses Espèces. Ce Tronc doit être perçu comme ce « cordon ombilical » qui relie chacun des éléments de la Nature – comme chaque Animal, tout gnostique – à l’Universel, ce qui lui épargne toute impression de solitude et d’ennui. Cette particularité est  importante à saisir.

L’Espèce Homme fut « chassée » de cette Nature il y a… des « lustres » disons, ce qui est relaté dans des Textes bien connus par le premier Couple Adam et Ève (chassé du Jardin d’Éden) où chacun symbolise l’évolution d’une Branche Maîtresse : celle de ÊTRE occupée par tous les Mâles appelés « hommes » et la Branche opposée, AVOIR – conséquence de ÊTRE – occupée par toutes les Femelles appelées « femmes ».

Ces Branches Maîtresses ont, depuis, beaucoup poussé de telle sorte que, Aujourd’hui, hommes et femmes se trouvent dans un foisonnement de branches, sous-branches et rameaux tellement denses, mélangés et éloignés du Tronc que nombreux (pour ne pas dire Tous !) sont ceux et celles qui ne « voient » plus ce Tronc Nature. Ceux-là constituent le Milieu Culturel.

Quant au gnostique que je suis, j’occupe une position ignorée des Occidentaux, en fait, inconnue de milliards d’humains ! Explications.

Comme tout humain, je suis né « du Tronc » (la gestation de neuf mois dans le ventre maternel correspond à ce trajet de l’Âme du Tronc – là où Ovule et Spermatozoïde fusionnent – jusqu’à la sortie en « Branche » (appelée Accouchement pour les humains). Toute l’Éducation reçue étant ce travail des géniteurs fait pour « élever »  le nouveau-né au stade où se trouve le Collectif Social dans ce foisonnement de branches. Je signale au passage qu’une femme seule ne peut pas « élever » un enfant; elle ne peut que l’éduquer (j’attends vos questions….). Ce cheminement éducatif, je l’ai vécu. A la différence que très jeune, enfant, j’ai manifesté une totale allergie vis-à-vis de cette « élévation » culturelle, très religieuse (suivie à contre cœur et ce, pour des raisons tout à fait claires pour moi; naissance sous-X suivie d’une adoption de principe, dépourvue d’amour charnel, etc..).

Ce n’est qu’une fois devenu adulte (avant 40 ans) que j’ai fait une « marche arrière » (qu’il n’est pas recommandé de faire seul car elle est suicidaire. J’en reparlerai par ailleurs), appelée Régression en Psychanalyse, c’est-à-dire que de ma position de bout de branche, un peu à l’image de la sève qui « redescendrait » vers les racines, je suis Redescendu, sans être arrêté par aucun « Nœud » (Nœud = liens de parenté absents dans mon cas), arrêté par rien… JUSQU’AU TRONC.

C’est à ce stade ultime, Originel, qu’il m’a été donné de vivre une illumination (phénomène complexe ignoré des humains, hormis le mot !) qui m’a non seulement sauvé du suicide mais surtout qui m’a situé en périphérie du Tronc car telle est la place de tout gnostique. J’ai  alors commencé une Ascension du Tronc (Élévation du Niveau « de Connaissance » et non « de Conscience » ; cette dernière étant spécifique des seules branches) en ayant sur toutes les Branches, un Regard Objectif puisque le Tronc en question est synonyme d’Objectivité, d’Amour, de Justice, d’Équité, de Verbe Lumière, d’Absolu, etc.

Je précise enfin que c’est en ce lieu privilégié que se sont situés en leurs Temps : Laotseu pour l’Extrême Orient, Gautama dit le Bouddha pour l’Orient, Jésus pour le Proche Orient et c’est de là, qu’à mon tour, je vous dis ces choses, pour l’Occident; en précisant aussitôt que je ne suis pas Laotseu, pas davantage ni Bouddha ni Jésus. Je rappellerai simplement cette parole de Jésus :  » qui marche sur mes pas fera ce que je fais. Il fera même de plus grandes choses encore car moi je m’en retourne au père« . Parole qui nécessitera une petite explication, au sujet de cette notion de « père » notamment (elle n’est pas du tout synonyme de Dieu), quand nous aborderons, un autre jour, l’histoire tant Défigurée de Jésus.

-:-:-:-

NATURE-CULTURE ou INNÉ-ACQUIS

    Il n’a jamais été facile pour ceux qui m’ont précédé de définir la Gnose autrement qu’en resserrant les cercles concentriques qui l’entourent comme pour mieux la cerner. Le sens propre du Langage est incapable de La définir, le sens figuré peut en donner une approche mais très insuffisante. Pour ce faire, ont été employées depuis la Nuit des Temps les Paraboles (elles furent exemplaires du temps de Jésus) les Métaphores, le langage Imagé (comme je le fais avec l’Arbre, le Tronc et les Branches), etc…  Je peux tout de go vous donner cette définition objective du Tronc Nature (donc, de la Gnose) – elle est : cet « Espace-Temps où fusionnent constamment Être avec Avoir qui ne font qu’UN « . Cette définition ne parlera guère à une Conscience « normale ».

C’est donc par un tout autre moyen que nous allons opérer,  en parcourant les Branches Culturelles (pléonasme) et en soulignant pourquoi telles ou telles de leurs caractéristiques constituent des dysfonctionnements pour ne pas dire des  pathologies. Car si vous vous teniez un instant à mes côtés, en périphérie du Tronc et en son sommet (un peu à l’image du haut d’un Phare), vous seriez accablés par le degré d’Erreur qui règne au sein de toutes les branches dites savantes, tant celles de Être que celles de Avoir et que ces Consciences savantes prennent globalement pour la Normalité.

Cependant, leur rôle premier est instructif car ces branches révèlent en plein jour – mais au travers de pathologies (toute Maladie s’exprime par les branches; Maladies spécifiques de Être et, conséquemment, celles de Avoir) – des caractéristiques cachées qui constituent le Tronc (la Maladie ne peut pas être dans le Tronc ou, quand l’Homme croit l’observe, il oublie un peu vite sa responsabilité quant à cela).

La caractéristique première du Tronc est l’INTELLIGENCE-AVEC (synonyme de Prise de Conscience SIMPLE) qui unit entre elles non seulement toutes les Espèces (notion de « chaîne » des Espèces) mais, plus globalement,  tous les « éléments » qui La composent. Émergeant par les Branches, cette notion d’Intelligence-AVEC est devenue l’Intelligence tout court (synonyme de Prise de Conscience DOUBLE) celle de l’homme et celle de la Femme. Ceci doit être clairement compris : l’Intelligence humaine est un ersatz de l’Intelligence-AVEC. D’où, la nécessité – pour les hommes surtout – d’attribuer à cette Intelligence des qualités qu’elle ne possède pas du tout (l’Intelligence humaine est une pathologie, le produit d’une Carence fondamentale en d’Amour !).

-:-:-

L’INTELLIGENCE de l’Homme

     De nos Jours encore les scientifiques aimeraient bien pouvoir définir cette Intelligence avec objectivité afin de mieux manipuler (!) les humains. Cette définition de l’Intelligence individuelle ne peut être appréhendée que par celui qui Habite le Tronc-gnose.  Pour simplifier disons que pour l’homme Premier (celui qui évolue toujours en secteur Être) son intelligence est quantifiable par cette distance « horizontale » qui éloigne son « Être » du Tronc. Pour la Femme qui, Elle, n’a pas changé de secteur Avoir, son intelligence est quantifiable par cette distance qui éloigne son « Avoir » du Tronc. L’intelligence de l’homme qui sera passé en secteur Avoir et qui entretiendra avec Être une relation spirituelle, religieuse,  sera alors dite « double ». Je n’emploie l’expression d‘Intelligence Complexe que pour ceux des hommes restés dans leur secteur Premier, Essentiel, Être, et qui se préoccupent aussi des déroulements qui s’opèrent en secteur Avoir. Pour l’homme passé en Avoir et qui se préoccupe de Religion, je ne parlerai pas de « Complexité » mais de (dé)doublement de la Personnalité (nous y reviendrons par l’étude des pathologies).

-:-:-

L’INNÉ de la NATURE

     Je m’arrête un instant sur un point important et pratiquement ignoré de Tous (ou presque) et qui concerne une caractéristique majeure du monde Naturel. Dans la Nature et plus particulièrement dans le règne Animal, l’Inné peut être imaginé (…) comme étant une sorte de « longueur d’onde » qui place le cerveau de chaque individu « en phase » avec l’Universel. Qu’est-ce à dire ? Cela signifie que le cerveau de l’Animal – comme celui du gnostique qui se trouve au sommet de la pyramide des Espèces du Tronc – reçoit constamment des « informations », des « instructions » auxquelles il est « soumis », instructions qui ont toutes pour Objet, pour sens, LE BON SENS de la survie où la notion de Choix (particularité du Milieu Culturel) n’existe pas. Si l’on transpose cette caractéristique Naturelle à l’Homme, nous observons que « rien de semblable ne se passe ».

Son Acquis culturel place l’Homme dans une situation de rupture quasi totale avec l’Universel (qui, de ce fait, « ne lui dit rien ») et dont la plus directe conséquence est l’ennui qu’il peut ressentir, surtout quand il est seul. Faire cet exercice de Régression jusqu’au bout, soit jusqu’à l’Intégration du Tronc, c’est tout aussi progressivement ressentir en soi une Voix qui fait Voie, tandis que simultanément la Conscience individuelle s’estompe pour laisser prise à l’Inconscient Collectif (le Tronc) qui est cette dimension Universelle de l’Individu que S.FREUD ne découvrit jamais.

Ce que je vous dis là est révolutionnaire car met à plat toutes les théories psychanalytiques, psychiatriques, et autres … qu’elles proviennent de S.FREUD ou non. L’Inconscient (il ne peut être que Collectif) est affaire de Tronc, de Gnose, que la Pensée Occidentale – pas davantage les U.S.A. – n’a intégrée dans aucune de ses Constructions existentielles (Philosophies, etc…). D’où le Vide existentiel majeur observable dans ses propositions philosophiques. Je ne citerai ici aucun Nom de Penseur, de Philosophe, etc…, tous étant dans l’Erreur depuis que la Pensée sert à de telles constructions.

Dans la Nature on trouve, chez les Animaux, la notion salutaire d’instinct directement liée aux Sens  – tous soumis à ce Bon Sens évoqué précédemment – et indissociable de leur Intelligence-AVEC, soit la Connaissance, Sens que les humains cantonnent au nombre de cinq alors qu’ils sont plus nombreux chez l’animal mais surtout plus performants; dont le Sens de l’orientation, sixième Sens pratiquement atrophié chez l’humain.

-:-:-

LES MÉMOIRES : NATURELLE et CULTURELLE

      Une autre caractéristique du monde Vivant – dont Animal – est la MÉMOIRE NATURELLE (associée à l’Inné soit à la Connaissance) laquelle se verra tout progressivement remplacée, dans la progression « en branches », par la MÉMOIRE CULTURELLE chez l’Homme (associée à l’Acquis, soit aux Savoirs). Cette forme de Mémoire Culturelle au cœur de laquelle siège l’ego, soit la Personnalité (caractéristique inconnue du Tronc) se développe en même temps que les ÉMOTIONS (synonymes d’Ouverture, d’éclosion de la Personnalité) qui sont, elles aussi, étrangères au monde du Tronc, au gnostique notamment qui connait que tous ces chemins qui conduisent à l’éclosion mènent inéluctablement à la Perte de soi. Or « soi », c’est l’Ego qui le détermine, cet Ego « mortel »  (nous reviendrons sur ces Mémoires Naturelle et Culturelle dont le rapport est pathologique et fondamental pour comprendre la prétendue « maladie » d’ALZHEIMER).

-:-:-

sur : LA MORT

       Qu’entend-on par ce sujet si important qui marque le début de la Bible – toute la Bible !-  avec cette notion de « mort », de « péché originel »? Nous sommes justement en plein sujet. Quiconque a le Tronc-gnose pour demeure (dont toutes les Espèces Animales et, au sommet du Tronc, le gnostique) ne « sait » pas la Mort, il ne peut pas savoir qu’il va mourir puisqu’il faut être sorti du Tronc pour Savoir. Quiconque sort du Tronc pour évoluer en « branches » quitte la Connaissance pour pénétrer les Savoirs dont celui de la Mort. Il réalise alors qu’il est « mortel ». Cette bifurcation de Tronc vers la Branche, les textes anciens l’ont traduit par le mot hébreu « Khata » dont la signification est très exactement « manquer la cible« .

Au fil des Temps, les diverses traductions de ces textes ont transformé ce « manquer la cible » en notion de péché originel, ce fruit « défendu » que la femme a donné à l’homme. Mais associer la notion d’humain au « péché originel » c’est commettre un pléonasme, une lapalissade !  L’humain est systématiquement « mortel ». Par contre, associer le gnostique à l’humain n’est pas cohérent.  Le gnostique ayant vaincu la Mort (il ne croit pas en la mort; il l’a « dépassée ») peut, éventuellement être qualifié de Sur-humain (mais là n’est pas sa préoccupation) si on pose pour hypothèse tout à fait cohérente que le Devenir de l’Homme est le Retour par le Haut dans le Tronc-gnose…où, in fine, il redeviendra Immortel.

-:-:-

LA MALADIE

    L’idée majeure que j’ai voulu souligner par cet écrit est cette notion que les Sociétés dites civilisées vont bientôt être acculées à admettre :  le Milieu NATUREL (le Tronc-gnose) est exempt de toute MALADIE, les maladies ne s’exprimant QUE par les Deux Branches Maîtresses, branches et sous-branches, du Milieu CULTUREL.

Deux grandes familles de Maladies : celles qui dépendent de Être (je signale au passage que toutes les disciplines Psy sont ignorantes de l’origine des maladies dont elles se chargent. Pour vous en convaincre vous n’avez qu’à consulter un dictionnaire de Psychologie, médical ou autre et vous constaterez l’ignorance avouée de chacune de ces branches scientifiques) et celles qui dépendent de Avoir. La grande misère intellectuelle de la Pensée Occidentale est d’avoir oublié (…) que tout ce qui s’exprime par Avoir découle de Être et d’avoir donc créé DEUX types de médecines alors qu’il n’en faudrait que UNE mais une qui soit « Complexe ».

Même la cause du Cancer est à rechercher en remontant vers Être, via la remise en question du rôle que joue l’Intelligence de l’Homme dans son Évolution Générale. Cette Intelligence produit des « Sous-produits », ou « copies mortes » physico-psychiques de l’Organisme vivant, humain (exemple :  l’appareil photo est « sous produit » ou copie morte de l’Œil, l’ordinateur est sous-produit ou copie morte du Cerveau, etc…etc…). L’Homme s’entourant et se nourrissant de plus en plus exclusivement de ses  « Sous-produits » voilà le Cheminement de la Maladie dont le summum est appelé le Cancer. Là aussi, comprend qui peut.

Il n’y a pour l’Homme AUCUN moyen, aucune médication, pour trouver la Bonne Santé (au sens large) parmi des branches. C’est impossible. La seule médication vraie, efficace, est ce Retour vers la Nature. L’ennui, c’est que l’Homme, dégradant la Nature, dégrade de facto toujours plus  sa possibilité de recouvrer la Santé ! Un peu à l’image d’avions qui, avant de décoller de leur porte-avions, lâcheraient une bombe sur le pont. Assurément, leur appontage futur posera problème…

En résumé

     il n’y a pas d’ego dans l’Inné (dans aucun Animal, ni chez le gnostique). L’ego est né dans  les Branches des Savoirs, il est la Perte de l’Homme. Il n’y a pas d’Acquis dans la Connaissance. L’Inné est Amour. L’amour acquis n’est pas Amour. Il n’y a pas de Maladie dans l’Inné. La Maladie est affaire d’Acquis. L’homme qui médite, est un Être qui loge dans des branches voire, dans la Branche Maîtresse ÊTRE, qui tente de réintégrer le Tronc pour entrer en phase, ou « en résonance » avec cette Voix Universelle. L’homme qui prie cherche la Voie (et/ou la Voix) dans le prolongement de branches. Et ce, toujours en vain. Il n’y a de notion de liberté QUE dans la Nature, en la Gnose, quand l’Individu est connecté avec l’Universel soit non entravé par la volonté de l’Ego. C’est pourquoi, dans les branches sociales, tant d’Individus sont en quête de liberté! Elle y est… introuvable !

le 25 mai 2009

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

You are on the french web site  http://blogapart.freehostia.com


L’Âme, le Corps, l’Esprit et…la Pensée rationnelle (art.18)

jeudi, mai 14th, 2009

– Article 018 –

L’Âme, le Corps, l’Esprit et…la Pensée rationnelle

-:-:-:-

      Ces notions d’Âme de Corps et d’Esprit sont des données, certes intéressantes, mais qui sont étrangères à la Gnose, au Tronc-Gnose, en ce sens qu’elles impliquent un distinguo entre chacune d’entre elles. Or, comme déjà précisé en d’autres pages, tout distinguo entre les constituants de la Gnose n’existe pas au sein du Tronc où ne règne que l’UNITÉ. En clair, le Tronc est fusion de ces TROIS données qui n’apparaitront à la Conscience de l’Homme – et uniquement à la Conscience de cette Espèce sur Terre – que par l’émergence des Branches Maîtresses Être et Avoir.

Une fois la Branche Être (celle porteuse de tous les mâles qui seront appelés hommes par la suite) sortie du Tronc, c’est celle Avoir qui émerge de facto soit  « conséquemment ». Car nous avons vu auparavant qu’il a toujours existé, dés l’Origine de ces Branches, un rapport de Cause à Effets entre leurs Pousses.

Cette émergence de Branches correspond, dans le cerveau de l’homme, au phénomène de prise de Conscience DOUBLE des Choses dont la caractéristique principale sera CARENTIELLE.  Plus jamais la Conscience humaine ne pourra accéder à la prise de Conscience de cette Unité Primordiale qui caractérise le Tronc-gnose (Carence fondamentale d’Amour laquelle Ouvre la voie à toutes les Pathologies Psychiques à venir en commençant par la Schizophrénie – clivage de l’UNité – laquelle génère toutes les Formes de Paranoïa; le « Plafond » en Religions et donc le « Mur » en Politiques. C’est d’ailleurs dans la Branche Avoir qu’on évoquera le plus cette notion de Paranoïa alors qu’elle est propre à Être…).

Une exception cependant – puisque toute Règle générale a ses exceptions – pour le gnostique qui, lui, a la possibilité, tout en demeurant dans l’Unité, de voir cette « dé- Complexité » qui a produit « DEUX » (Être et Avoir), de la dénoncer éventuellement (ce que je fais) sans pour autant tomber dans ses pièges. Il reste en limite de Tronc avec un Regard d’Amour (la Compassion) sur le monde Extérieur.

LE SOUFFLE encore appelé  l’ESPRIT

     La Branche Être est porteuse de la dimension spirituelle de l’Homme, elle est l’Esprit,  encore traduit par la notion première, ancestrale, de Souffle qui sous-entend celle d’Énergie vitale. La branche Avoir – où sont toutes les femmes avec les enfants – constitue le Corps de la Famille, du Clan, en un mot du Groupe considéré. Et dés cette Pousse en Branches Maîtresses, le cerveau de l’homme, se clivant (dichotomie de l’UNITÉ) ne peut pas ne pas penser DEUX, avec un espace entre ces deux pôles nouveaux, espace qu’occupe le prolongement NATUREL du Tronc, Tuteur du monde autour duquel hommes et femmes vont dorénavant évoluer et aussi danser (comme autour d’un feu qui symbolise l’Âme, symbole puissant que l’on retrouvera plus tard dans l’acte de fumer notamment le calumet de la Paix, la pipe, la cigarette. L’addiction des Jeunes à l’acte de fumer – les « drogues » – est révélatrice du degré d’Erreur du Système dans lequel ils vivent).  Ce Référentiel Tuteur c’est la Nature,  le Tronc (de notre Arbre) qui occupe la place d’Âme, concept aujourd’hui très abstrait pour l’homme moderne.

Ce qu’il est  intéressant de comprendre en ces Temps Premiers d’émergence des deux Branches Maîtresses (où le Langage verbal est à ses balbutiements) c’est que la femme, par son Comportement – Langage Comportemental« traduit » le Souffle de l’homme. La femme d’alors n’a AUCUNE « liberté individuelle », elle n’a rien à dire la concernant personnellement. La notion dego n’existe pas encore, elle est en germe. Ce qui revient à dire  que si Aujourd’hui, vous voulez savoir (…) ce que l’homme Premier « Souffle » – quel est son Esprit – (nous allons comprendre, par la suite, que l’homme Premier ne « pense » pas. Pas encore) il faut observer ce que « dit » la femme par son Comportement, (sa Gestuelle, ses Parures qui ne sont pas des « bijoux » mais des signes qui veulent dire, etc…).

Il est important de préciser ici ce point qui fait la spécificité de cette notion de Souffle ou encore d’Esprit. Contrairement aux Mécanismes psy de la Pensée sur Lesquels nous allons venir, ceux de l’Esprit ont cette particularité de n’avoir entre eux aucun lien de continuité (on ne peut y voir aucune « logique ») et, plus encore, l’Esprit, le flux des émissions de concepts qui vont être physiquement exprimés par la Femme, ne sera pas du tout influencé par le qualité de ces expressions physiques. En d’autres termes, dans le Mécanisme psychosomatique du Couple-de-Forces homme-femme, la partie Psycho (l’Être, l’homme) n’a que faire des somatisations (Avoir, la Femme) qui en découlent car lui, l’homme, est encore Habité par la Verticale qui constitue son Fond…  Fond qu’il quitte chaque Jour davantage tandis que la femme évolue vers l’Horizontale, la Forme. Alors que dans les Systèmes actuels, modernes, la plupart des Individus sont sensibles aux conséquences de leurs propos et tiennent généralement compte des réactions qu’ils déclenchent pour peaufiner leurs dires.  Rien de tout cela concernant l’Esprit qui reste et restera insaisissable par la Raison, la Logique, la cohérence dont les sphères évolutives sont et ne sont qu’en secteur Avoir.

LA FEMME A-T-ELLE UNE ÂME ?

     Il n’y a pas si longtemps que, dans l’Histoire de l’Homme, il était affirmé que la Femme ne possédait pas « d’Âme »!  Ce qui est exact si l’on considère que seul le Tronc possède une Âme mais pas les Branches (qui, Elles, auraient des « sous-Âme »); dans ce cas, l’homme n’en possèderait pas davantage. Aujourd’hui, il est plus clair, pour certains tout au moins, que l’âme de toute Branche procède de l’Âme du Tronc et, d’une manière plus générale, nous pouvons affirmer que toute Forme sur Terre procède de l’Âme du Tronc-gnose. Non, ce que le cerveau de la Femme ne peut pas produire c’est de l’Esprit. Ce qui ne veut pas dire qu’elle ne peut pas en « avoir ». Nuance .Nous reviendrons sur le sujet quand nous aborderons les Mécanismes de la Mémoire et notamment celle Culturelle qui joue un très grand rôle dans la « maladie » (qui n’en est pas une) d’ALZHEIMER.

et…LA PENSÉE RATIONNELLE

      On peut appeler Pensée rationnelle toute forme de pensée Individuelle qui n’est pas exclue de la Pensée du Collectif dans Lequel elle s’inscrit. En termes d’évolution de la Branche Avoir qui a un début proche du Tronc, un milieu plus affiné et une extrémité plus fine encore, il convient de comprendre que ce tracé est très exactement celui de l’évolution de la Pensée qui ne peut être considérée comme  « rationnelle » qu’au stade d’évolution Présent. Autrement dit, quiconque est au stade « milieu » (affiné) de la Branche, considèrera comme non rationnelle la Pensée qui régnait en son début et tout autant  non rationnelle la Pensée qui accompagne la fin de Pousse. Au Regard du gnostique, soit du Tronc, la recherche de rationalité dans toute forme de Pensée est totalement vaine. Le degré de rationnel d’un instant « T » est l’irrationnel de l’instant précédent et l’irrationnel de l’instant suivant. D’où le flou artistique (…) dans lequel évoluent toutes les disciplines savantes qui sont tributaires non seulement de la Pensée, mais plus inquiétant, tributaires de leur degré d’objectivité. Aucune Forme de Pensée, si honnête se croit elle, n’est Objective, n’est la vérité hormis celle qui émane de la Gnose et que j’appelle dans mon Blog à part :  » Parole de gnostique ».

La Branche Avoir qui représente le déroulement Physique du Groupe n’est pas porteuse d’Esprit mais de la Pensée. En d’autres termes voilà qui affirme que tout ce qui vit en cette Branche Avoir (branches, sous-branches et rameaux)  n’est pas porteur de Souffle (pas porteur d’Esprit) mais uniquement de cette Pensée qui, elle, se déroule à l’Image de la Matière dont elle se fait l’écho. Autrement dit, la Pensée est involutive, à finalité autodestructrice (Entropie croissante oblige). Ce qui revient à affirmer que tout ce qui est produit de la Pensée (la création d’une Entreprise par exemple) est acculé à observer une évolution générale en TROIS phases : une première phase Ascentionnelle, une seconde phase Palier (qui, si elle est clairement ressentie, invite sa direction à penser la reconversion) et une phase Déclin qui voit la fin de ladite entreprise.  La différence entre toutes les Entreprises est affaire de curseur « Temps ». Ces trois phases peuvent se dérouler en un temps très court comme sur des années donnant ainsi une appréciation élastique, totalement subjective, du Phénomène. Mais on se gardera bien de dire, dans un Système axé sur Avoir, que toute entreprise participant à Le structurer est vouée au déclin pire,  à l’échec systématique.

Quand les hommes sont arrivés à bout de Souffle de leur Branche Être (là où les dogmes ont « gelé » toute croissance) ils sont massivement passés en secteur Avoir pour y rejoindre femmes et enfants (c’est ce que nous avons vu dans un article précédent). A ce moment là, les hommes ont cessé de témoigner du Souffle (laissant ce rôle à leur Chef) et se sont mis petit à petit à rendre témoignage d’une Pensée toujours plus « Matérialisante » (Pensée matérialisante est un pléonasme). C’est ainsi que tout progressivement la Femme a, parallèlement, cessé d’avoir à témoigner du Souffle masculin pour se mettre, avec les hommes, au diapason d’une Dialectique naissante, creuset de la Pensée Matérialiste.

Il a donc fallu que les hommes cessent leur avancée en Être pour que la Femme commence à se sentir « libre » de développer  les mécanismes simples, non complexes, de la Pensée. Tant que les hommes progressaient en Être, la Femme était contrainte de « traduire » leur Souffle. Il est important de bien comprendre ce rôle de la Femme, cette « mission » ancestrale d’alors qui n’est pas du tout assimilable à l’idée actuelle de  « sous-mission » ressentie par tant de femmes (qui ne la supportent pas du fait d’avoir perdu le Fil de cette longue, très longue Évolution, ici dépeinte à grands traits).

De nos jours, alors que les humains ont tant de difficultés avec leurs Maux et Fléaux sociaux, il est impossible pour les Responsables Politiques et autres (religieux, théologiens, dirigeants d’Associations, de Mouvements divers…) d’admettre que la Pensée soit IMPUISSANTE à solutionner ces Maux et Fléaux qui sont très précisément à cause de la non complexité de la Pensée (Elle est alternance dans les emplois  de Être et de Avoir) fondamentalement inapte à saisir et donc à témoigner de la Vie qui est complexe (c.à.d. Être fusionné à Avoir). Quiconque saisit cela fait un Pas immense vers le Verbe Lumière…

LA PENSÉE sur le plan POLITIQUE

      Sur le plan strictement Politique, alors que tous recherchent comment faire pour conjurer le déclin social et, plus encore, que faire pour Redresser la Pousse sociale ?, il faut avoir le courage de voir en face qu’il n’y a justement aucune solution efficace pour cela via la Pensée. Du fait que la Chose Politique soit uniquement animée par le monde des idées issues d’observations du terrain (le suicidaire Pragmatisme) – qui sont toutes de secteur Avoir soit, Matérialistes –  sa finalité est de facto autodestructrice, génératrice de « crises » guerrières Physiques et/ou Économiques. Ce n’est évidemment pas du Pessimisme que de dire cela, c’est dire la vérité, témoigner de la Réalité objective.

A bientôt…

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)