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La Réincarnation (art.178)

mardi, avril 15th, 2014

– Article 178 –

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La Réincarnation

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(Analyse fondamentale) 

Préambule

La réincarnation est un sujet très peu abordé dans les discussions entre amis, dans les débats médiatiques, dans les «salons» européens, car il ne constitue pas une préoccupation majeure dans la Pensée Occidentale ; elle est davantage une approche très personnelle du monde Vivant.  Nous allons essayer de comprendre comment et pourquoi.

Ici, je me propose d’exposer des vues personnelles que je pense inédites car influencées par aucune Culture d’aucun pays particulier. En effet, c’est à un tournant de ma vie (il eut lieu voilà 35 ans) qu’il m’a été donné de pouvoir élaborer une Pensée originale, Complexe par excellence, étayée par des paramètres des plus révolutionnaires – tout au moins, pour notre époque – mais surtout des paramètres constructifs pour la Pensée humaine.

La censure que mes travaux et découvertes rencontrent, encore et toujours, de la part de la Pensée Occidentale, je la vois comme la preuve de la pertinence de ces paramètres ; ce dont je vous laisse évidemment juge.

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Avertissement

Avant toute approche intellectuelle à ce sujet, il m’apparaît d’abord prioritaire de comprendre d’où provient ce concept-idée de réincarnation. Mais déjà, pourquoi concept-idée ? C’est par cette explication que vous allez percevoir le degré révolutionnaire et original – voire, bien gênant pour certains  –  de mon point de vue… qui se fait à partir de la Gnose, ce Référentiel essentiel, idéalement métaphysique, qui est oublié par tous depuis… trop de siècles !  (voir article précédent n° 173 où cette Gnose est bien définie avec ma position de gnostique; cf. pensée Polaire).

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– Axiome –

L’humain fait partie du monde dit Vivant et, en tant que tel, il est composé, construit, à partir de DEUX types de «matériaux» – le Psychique et le Physique – qui, dans toutes les Langues de la Terre, sont traduits par les verbes dits Auxiliaires : ÊTRE pour le Psychique, AVOIR pour le Physique.

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De cet axiome, découle le constat suivant :

 

a / C’est de ÊTRE que sont nés tous les concepts émanant de l’Esprit des hommes, concepts qui, mutant en dogmes au fil des siècles, ont conduit les hommes à l’élaboration de Religions.

 

b / C’est de AVOIR que sont nées toutes les formes prises par la Pensée soit toutes les «idées». Toutes ont élaboré les démarches scientifiques matérialistes (pléonasme) et, avec elles, toutes les formes pensables et possibles de Politique(s).

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A partir du moment où un mot – tel celui de réincarnation pour notre sujet – intègre et du ÊTRE et du AVOIR, nous dirons qu’il implique la complexité existentielle (elle est la prise en considération simultanée  de ÊTRE avec AVOIR) et que le mot en question est donc complexe, soit systématiquement un concept-idée (respectivement Être-Avoir).

Ceci étant admis (je pense que c’est déjà là une approche assurément nouvelle du monde Vivant pour bon nombre de mes Lecteurs), je vais aborder maintenant l’aspect révolutionnaire de mes idées, aspect qui va déranger quelques Consciences…

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Ceux qui suivent mes écrits depuis un moment auront compris qu’en tant que gnostique (ce que je suis advenu à l’âge de 38 ans ; il y a 35 ans) ma pensée – complexe par excellence – a pour référentiel un «Tuteur» immuable, Naturel, éternel et cosmique (il n’évolue pas!), totalement oublié par la Pensée Occidentale. Ce Tuteur est appelé la Gnose.

Cette Gnose n’est pas de mon invention, ni de ma création, Elle n’émane pas d’un délire (…) ou d’un quelconque dysfonctionnement psychique. Elle est très exactement ce que l’Extrême-Orient, voilà des millénaires, a nommé le TAO avec ses composants YIN-YANG bien connus qui sont (ce qui est moins connu !) respectivement comme AVOIR-ÊTRE.

Mon mérite – si tant est qu’il soit ! – est non seulement d’avoir découvert le parallélisme entre YIN-YANG d’un côté, et AVOIR-ÊTRE de l’autre, mais aussi et surtout d’avoir apporté la démonstration selon laquelle ces entités fondamentales entretenaient entre elles – et entretiennent toujours malgré les apparences souvent trompeuses – un rapport dit psychosomatique.

Note – La démonstration plus que scientifique de cette relation psychosomatique fut apportée par ma « Théorie Universelle de la Complexité »  (publiée à Paris en 1985).

Quand l’analyse est élevée à l’échelle de Collectifs, à celle de peuples par exemple et ne reste pas à celle de l’Individu, voilà qui signifie que, dans tout peuple de la Terre, sa Religion (par ÊTRE) est à considérer comme Cause-Première et sa Politique (par AVOIR) est à considérer comme Conséquence(s) ou encore «Effet(s)», avec un pluriel car une Cause-Première, dans le monde culturel humain, induit toujours un couple d’effets.

De facto, nous disons que le monde humain est Dialectique.

Ce Référentiel Gnose est à considérer comme fusion incessante de deux entités qui ne font qu’UN  – ÊTRE-AVOIR – fusion qui est synonyme d’Amour avec un grand A.  Cet Amour est constamment et vainement recherché par les humains les plus évolués , ouverts, notamment dans leurs démarches dites amoureuses, lesquelles sont logiquement (…) à tristes finalités – appelées divorces – puisque ÊTRE et AVOIR y sont toujours plus dissociés (démarches trop axées sur Avoir, pas assez sur Être).

Symbolique – On peut aussi, comme je le fais souvent, considérer cet Amour comme étant le Tronc d’un Arbre bien Droit, Rectiligne, Arbre qui symboliserait la NatureAinsi, on considérera que tout ce qui a trait à l’évolution de l’Homme est à  interpréter en tant que «Branches» de ce Tronc où la Branche maîtresse ÊTRE d’un côté est (sensée être) équilibrée par la Branche maîtresse AVOIR de l’autre.

De cela il sera déduit que :

Seul le Tronc – synonyme de Nature, au sens large, au sens cosmique – est Amour, et que tout ce qui pousse en son Extérieur, à l’image des Branches de l’Espèce Homme qui constituent le Milieu Culturel, pousse par carence d’Amour.

C’est de cette carence d’Amour que sont nés tous les Langages humains avec leurs démarches amoureuses...

En d’autres termes, tout concept (ils émanent tous de ÊTRE isolé de AVOIR) comme toute idée (elles émanent toutes de AVOIR coupé de ÊTRE) s’avère être le produit de cette carence fondamentale et, en tant que telle, évoque un quelque chose qui n’est pas (ce qui est, soit le réel, la réalité, etc.  est l’ineffable ÊTRE-AVOIR).

Ce produit en question – avec le concept-idée de réincarnation – évoque donc la Nostalgie d’un quelque chose (en l’occurrence : l’Amour) qui appartient au Passé de l’Homme, plus encore qui appartient au Tronc Gnose.

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Remarque – Le concept-idée de Réincarnation est exclusivement une vue de l’esprit du Mâle, de l’homme. Elle n’a aucune réalité objective ; elle est tout progressivement née en l’homme, au cours des millénaires, par perte tout aussi progressive de son Intelligence-AVEC l’instant Présent qui règne au sein de la Nature.

En clair et en d’autres termes, voilà qui signifie que la réincarnation (tant en tant que concept qu’en tant qu’idée et/ou en tant que concept-idée) si elle existe vraiment en réalité dans le Tronc Amour, Elle se voit «traduite» en les Branches de l’Homme par une poussée de fièvre de carence d’Amour.

Toutes les interprétations que les diverses Religions du monde essaient d’en faire depuis des millénaires, seront à considérer telles des poussée de fièvre soit totalement subjectives, erronées, fausses. Ce qui n’empêche pas d’essayer de décrypter les interprétations de cette fièvres par quelques métaphores toutes plus alléchantes (!) et instructives (?) les unes que les autres. Mais ayant compris cela, je ne propose donc pas ici d’analyse critique de la réincarnation vue au travers des religions du monde. Que mon lecteur intéressé par ce sujet s’imprègne des vues objectives présentées dans cet article, il verra alors combien ces Religions sont Pauvres par leurs propositions souvent érigées en dogmes.

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Origine de l’idée de Réincarnation

Avant même que l’idée de réincarnation ne se voit formulée dans le cerveau de l’homme (et non dans celui de la femme qui n’avait pas une telle préoccupation car, beaucoup plus que l’homme, la femme est proche de la Nature Laquelle Nature n’a que faire des idées des hommes si élevées soient-elles), l’homme prit conscience qu’il était mortel et il s’en attrista. Il faut remonter dans la Préhistoire de l’Homme, à son origine, pour comprendre cela. Donc, rappel succinct.

L’Espèce Homme est un produit de la Nature dans laquelle, avec toutes les autres Espèces, Elle vivait… jusqu’au jour où Elle en fut chassée.  Avec force détails j’ai expliqué le pourquoi et le comment de cette expulsion imposée (cf. des articles précédents).  Je n’y reviens donc pas.

  • Note importante – Je donne ici une information totalement ignorée du grand public et encore peu admise du monde scientifique traditionnel, information (déjà révélée en 1985) qui est le produit  de longues années de recherches personnelles. Quand l’ovule est fécondé par un spermatozoïde, les neuf mois de grossesse de la femme correspondent à une métamorphose kaléidoscopique de l’embryon et ce, jusqu’à la forme humaine à naître. Cette métamorphose voit l’embryon passer par toutes les étapes par lesquelles l’Espèce toute entière est passée depuis… sa forme la plus primitive dans l’Océan. Cet embryon devient vite « poisson » (une queue puis des branchies apparaissent dans les premiers jours de l’embryon humain pour disparaître au bout de trois, quatre jours), etc., etc.  Ceci pour dire aux sceptiques qui pensent qu’après la mort il n’y a plus rien… que cette kaléidoscopique métamorphose vécue par chaque humain avant sa naissance  (en modèle réduit du Tout) est comme la preuve qu’il y a obligatoirement quelque chose à suivre après la mort. Sans quoi, ces passages successifs de la Forme seraient sans Objet autre que d’arriver jusqu’à aujourd’hui ? Il est évidemment ridicule de penser cela! Où l’on voit que le peu de vision que les hommes ont sur Après la Mort est pour beaucoup en rapport avec son incommensurable Aveuglement quant à son Passé le plus lointain, sur son Origine (Elle est la Gnose qu’il faut, un Jour, réintégrer; telle est la  Finalité existentielle).

Quand l’Homme vivait en symbiose avec et dans la Nature, comme toutes les autres Espèces, il vivait le temps Présent, ce qui signifie que ses Mécanismes psychiques n’étaient pas clivés ou, si vous préférez, cela signifie que ses entités constitutionnelles – elles sont ÊTRE et AVOIR soit respectivement Esprit et Corps – étaient constamment fusionnées en ÊTRE-AVOIR, fusion que je nomme : UNité Primordiale.

Les cerveaux de toutes ces Espèces, encore une fois, vivent l’instant Présent; il est celui de la Connaissance. Il n’est nulle trace de Savoir dans le temps Présent soit, en aucune Espèce Animale.

Oui, à cette époque-là, l’Espèce Homme était encore «Animale», et c’est une fois chassée de la Nature que l’Espèce prit le Nom d’Homme en vivant le mortel clivage de son UNité Primordiale ÊTRE-AVOIR alors devenue ÊTRE et AVOIR. Ceci doit être clairement compris.

Nota : Cette petite conjonction «et» correspond à un grand Malheur pour l’Espèce Homme chassée du Tronc Nature et devant pousser «en Branches» : une Branche maîtresse ÊTRE gérée par les Mâles (Adam) qui sera révélatrice de tout ce qui tente de relier via l’Esprit (d’où, plus tard, toutes les religions en émergeront) et une Branche maîtresse de Conséquence(s) AVOIR, initialement gérée par les Femelles seules, avec enfants (Ève) Branche qui sera révélatrice de tout ce qui se délie via la Pensée.

L’instant Présent qui habitait les cerveaux se voit lui aussi chassé pour laisser place à deux types de temps nouveaux : le Temps Passé et le Temps Futur et, avec eux, l’émergence progressive de tous les Savoirs.

C’est à partir de là qu’il convient de voir le tout début de la conscience de la Mort chez l’homme avec l’émergence des premiers sentiments (de tristesse, de peine, de joie, d’amour, etc.) qui sont totalement absents dans la Nature. Je n’élargis pas ici mon étude à ceux des animaux qui peuvent donner l’impression de ressentis émotionnels, de sentiments, etc.  tels les éléphants, certaines espèces de singes, etc. Elles sont ces espèces que je situe en «limite» du Tronc Nature et qui seraient prêtes à pousser en «Branches» si l’Homme n’était pas là.

Prenant conscience de la Mort, l’homme élabora tout progressivement au fil de millénaires un culte des Morts.  

A cette époque-là, je défie bien quiconque de préciser si ce culte avait davantage rapport avec ce que le mort avait lui-même vécu dans son Passé (soit culte tourné vers la mémoire du Tronc Nature d’où il venait) que rapport avec ce en quoi il était sensé «Entrer» par sa mort (ce deuxième volet, isolé du premier, concerne notre sujet, la Réincarnation).

A partir de là, deux «écoles» virent le jour dans les Us et Coutumes des Collectifs (Familles, clan, tribus, etc.). Certains de ces Collectifs axèrent leurs pensées davantage sur le Cultes des Ancêtres et, plus tard, soit plus récemment pour nous, certains polarisèrent leurs cultes sur l’Après la Mort (exemple type : l’Égypte Antique).

Mais ce qui caractérise ces deux écoles c’est qu’elles fondent toutes (avec celles qui cultivent des variantes entre ces deux extrêmes) leurs théologies sur des Savoirs soit sur tout sauf en la Connaissance, tout sur de la subjectivité, rien par l’objectivité. En termes lapidaires j’affirme donc haut et fort que toutes ces «théologie» sont tout sauf objectives, vraies.

Simple exemple – Je donne ici un exemple banal pour illustrer ce que je veux dire. Tout le monde, dans sa vie, a eu des rendez-vous estimés importants pour son propre devenir. Avant ce rendez-vous, on s’imagine un tas de choses, l’allure de l’interlocuteur, les propos qu’il va tenir comme ceux que vous allez pouvoir exposer, l’atmosphère du lieu, du bureau qu’on ne connait pas, etc. etc. Et après ce rendez-vous si important, chacun de vous pourra estimer, honnêtement, que rien ne s’est passé comme prévu. Rien. Et bien il en est de même pour ce que vous pouvez estimer qu’il se passera au moment de votre mort et l’Après cet inéluctable instant. Rien n’adviendra de ce que vous pouvez penser. Autrement dit, la pensée humaine se construit à partir d’éléments qui n’ont aucune réalité objective.

Par contre, dans ce flot d’incertitudes, une chose est sûre et, une seule :

AVANT, là où l’Espèce Homme a été conçue, là où nous avons donc tous évolué naturellement et d’où nous avons été chassés, les Mécanismes psychiques qui nous constituaient étaient gérés par l’UNité Primordiale ÊTRE-AVOIR qui est la caractéristique du Temps Présent synonyme d’éternité, plus exactement de NON-temps.

En d’autres termes, nous pouvons affirmer que nous provenons du Non-Temps, notion qui est profondément enfouie et qui siège au cœur de l’Inconscient de chacun.

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– Allégorie de la Classe d’école –

Le Corps humain – comme tous les Corps (au sens le plus général) qui peuplent et constituent la Nature – est constitué d’éléments, à l’image de cellules par exemple, qui ont toutes une fonction particulière. Il n’y a pas deux de ces éléments, deux de ces cellules, qui soient identiques. Si vous les pensez identiques, vous commettez déjà une erreur car il faut bien voir qu’elles n’occupent déjà pas, chacune, la même situation spatiale ; nous dirons qu’elles ne partagent pas le même Espace-Temps.

Je compare volontiers le Corps humain à une Classe d’école qui serait constituée d’élèves (où sont sensés être  « élevés » les élèves !), nombreux certes, à Niveau de Conscience (NdC) semblables, évidemment tous uniques, donc différents, et qui, au cours de la vie dudit Corps, verraient leurs NdC constamment évoluer, c’est-à-dire… monter (un NdC ne peut jamais régresser ; néguentropie croissante de Être oblige).

Ainsi, dans ce Corps, il y a des «cellules» qui sont du niveau de la Maternelle, d’autres du niveau de l’Ecole Primaire, d’autres du niveau du Collège, d’autres d’Études Supérieures, etc. et toutes ces cellules, au cours du temps de vie qui leur est imparti, «montent» de classe en classe et ce, grâce à…  grâce à l’air respiré. Grâce à la respiration.

Nous n’en avons pas idée, mais chaque fois que nous inspirons, nous faisons entrer dans notre «usine» appelée Corps des éléments «enrichissants» pour nos composants qui, ainsi, peuvent s’élever en NdC. En expirant, nous rejetons les éléments qui ont été remplacés soit qui sont à NdC maintenant inférieurs, qui ne servent plus ; ils ont été déchargés (copiés) de leurs potentiels enrichissants.  

Ainsi, nous devons comprendre que : l’air est la Nourriture du Psychisme ÊTRE comme l’aliment est celle de notre Corps AVOIR.

L’air que nous expirons est, pour nous même, automatiquement vicié comme le sont les excréments du Corps (sueur, urines, selles, etc.); ce qu’il n’est évidement pas systématiquement pour tout autre humain. Cela peut choquer certains, mais vous devez comprendre que, en toute logique, votre propre organisme trouverait toujours quelque chose de « positif » (pour se nourrir et Nourrir) à partir des rejets corporels des Autres. Ce que la simple observation de la Nature nous dit clairement.

Au moment de la mort du Corps, commence une plus ou moins lente dé-com-po-si-tion de celui-ci, décomposition qui se voit évidemment accélérée par l’incinération. Chacune des cellules (aucune ne meure car, toutes sont indestructibles, immortelles) retourne dans sa «classe» naturelle, celle qui est dans la Nature soit retrouve les corps à  NdC compatibles entre eux.

Ces Corps d’accueil qui les réceptionnent, meurent à leur tour, se décomposent à leur tour laissant leurs éléments, tous invisibles (invisibles pour nous, les incarnés), rejoindre un Corps autre – en fait l’Esprit de ce corps – qui pourra l’abriter pour s’élever encore et toujours en NdC puisque tel est leur but : monter en NdC.

Cet espace qui sert de cour de récréation où se retrouvent ces éléments qui proviennent de Corps qui se décomposent s’appelle : l’Air ambiant.

L’air est chargé de tous ces éléments qui ont constitué tous les Corps qui ont déjà existé depuis… l’origine de la Terre, air qui, se chargeant, s’enrichit en NdC, et qui, autour de la planète, devient toujours plus «riche», enrichissant pour celles et ceux qui respirent. Ne pas oublier que tout de Tout «respire» au même titre que l’herbe, la pierre , etc. Un savant physicien, récemment décédé (Jean E. Charon. Cf. « MORT, voici ta défaite » chez Albin Michel) a même calculé combien de ces éléments, appelés les « éons » – contraction de électrons – étaient contenus par mètre cube d’air. A chaque instant, que nous le voulions ou pas, nous respirons du Louis XIV, du Napoléon, du A. Einstein, du Hitler, du S.Freud, etc. etc.  Les milliards de milliards d’humains ayant existé se trouvent ainsi dispersés dans notre Environnement.

Ce dont l’humain ne se rend pas compte justement c’est qu’à la mort de l’Être aimé par exemple, les «composants élémentaires» (ses « éons ») qui le composaient et le caractérisaient, réintégrant l’air respirable, intègrent en profondeur cette fois – par la respiration – l’individu estimé abandonné dans le deuil. Par notre respiration, ceux que nous avons aimé et qui ne sont plus là, pénètrent notre Corps et l’habitent, le constituent, l’enrichissent de son NdC. Pour ceux qui ne le sauraient pas, je précise que la signification du baiser sur la bouche entre deux Êtres veut dire « nous partageons les mêmes idées » (partage du même air).

L’air qui enveloppe la Terre se charge donc constamment d’informations toujours plus élevées, élevant ainsi tout Forme de vie. Sa concentration en NdC arrivant à une certaine saturation, cet air quitte l’atmosphère terrestre et se disperse dans le cosmos comme le fait l’air d’une chambre à air qui s’échappe par la valve (ou soupape de moteur).

L’origine de ces composants élémentaires – tels les «nouveaux nés» qui enrichissent l’air – est l’Océan. Cet air est sans cesse enrichi en NdC à niveau maximal (tels des professeurs au plus haut NdC possible) et ce, par les éruptions volcaniques exclusivement sous marines. Les éruptions volcaniques terrestres ne fournissent pas de ces bons «professeurs»; ils ne sont pas assez profonds !

L’air marin est pur. L’air Culturel des hommes à terre, dans les villes, est impur, pollué ; ce qui ne se démontre plus ! Bizarrement, les humains aspirent à cette pureté originelle tout en se polluant les uns les autres…

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Il n’est pas un sujet de la Pensée humaine qui occupe et/ou sollicite plus l’Imaginaire que la Réincarnation. Je laisse donc à chacun le loisir de s’évader vers les Altitudes les plus pures… sans oublier toutefois d’emporter avec lui certains des fondamentaux que j’ai cru bon rappeler ici.

Note de fin – le gnostique ne peut théoriquement pas développer ce sujet – la Réincarnation – puisqu’il ne préoccupe que les consciences qui sont étrangères à l’instant Présent. Le Temps Présent est la Nourriture du gnostique. C’est la raison pour laquelle le Nouveau Testament, soit le Jésus des Chrétiens, ne l’évoque pas. Lui aussi était un gnostique.

 le mardi 15 avril 2014

 

Par Jean S. Dallière
Auteur- gnostique
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

Pour tout contact E-mail :  jeansidal@orange.fr

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La femme serait moins intelligente que l’homme ? (art.176)

mardi, février 25th, 2014

– Article 176 –

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La femme serait

moins intelligente que l’homme ?

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(Analyse fondamentale)

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Avertissement : Cet article est déconseillé aux Personnes mineures comme aux adultes «fragiles». Le sujet développé ici est totalement tabou, «interdit» dans les Sociétés de type Occidental. Entre autres !

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Le sujet que je désir aborder dans cet article est incontestablement celui qui, dans l’étude de l’évolution générale de l’humanité, est – et restera probablement longtemps encore ? – le moins approfondi, donc le moins abouti car, comme vous allez le comprendre, il est par excellence ce que le monde savant, Intellectuel (religieux, politiques, scientifique de toutes branches, philosophiques et autres… même les Psy, c’est pour dire !) ne doit pas, et ne peut pas, solutionner.

Il va être non seulement intéressant de comprendre pourquoi cela ? mais surtout de réaliser la terrible imposture du monde Culturel qui se cache derrière ce no man’s land de la Pensée. C’est ce que je me propose de vous expliciter, de faire maintenant découvrir à celles et ceux qui ont le courage de continuer la lecture soit, qui acceptent la remise en question, même partielle, de certains de leurs acquis et/ou dogmes culturels.

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Nombreuses sont les personnes qui se demandent pourquoi, dans les Sociétés évoluées, la femme n’occupe pas des postes plus stratégiques, à responsabilités, des postes plus importants, valorisants, des postes de cadre, de direction aussi et ce, dans quasiment toutes les strates de la société ? Le questionnement est d’actualité, notamment en France, où cette notion de parité est couramment évoquée par les divers médias.

Une belle hypocrisie est cultivée à ce sujet car, si cette ascension vers le pouvoir, vers des postes à responsabilités, est affaire d’Intelligence, il est difficile de dire publiquement, soit par voies officielles, que la femme est, plus que l’homme, carencée en cette caractéristique dont s’enorgueillissent tant de Mâles… faute d’en connaître l’origine ! Plus simplement, disons qu’il est difficile d’affirmer que les femmes sont, généralement, moins intelligentes que les hommes. Telle serait la raison de sa non ascension dans la Société au sein d’une Pyramide sociale fondée par l’homme, pour les hommes.

La femme, serait-elle donc globalement, soit sous toutes les latitudes du monde, moins intelligente que les hommes ? Osons le dire : OUI, mais… Mais avant de s’offusquer et de penser ici à une affirmation typiquement machiste, irrévérencieuse, indécente, irrespectueuse, etc., affirmation qui ne pourra être considérée qu’ outrancière par la gent féminine (elle la contestera; pulsion de survie oblige), quelques points importants – très importants même ! –  doivent être précisés.

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Définition succincte de l’Intelligence

Cette intelligence que certains humains aspirent tant à définir mais en vain depuis des siècles (et ce, afin de pouvoir asservir le reste de l’humanité !) peut être succinctement résumée comme étant une affaire de recul psychique sur l’événement.

Ce recul est synonyme de Mécanismes de Réflexion.

L’homme peut, plus que la femme, observer ce recul sur tout événement car il est moins instinctif qu’elle. Il est plus réfléchi (!). C’est ainsi qu’il est non pas «devenu» mais qu’il s’est révélé au fil des millénaires plus intelligent qu’elle.

Tout logiquement, mon lecteur se voit alors amené à se demander : « Mais, qu’est-ce qui empêche la femme de prendre, comme tout homme, ce recul sur les événements, recul qui, si elle le pouvait, la rendrait tout aussi intelligente que lui, voire plus  ?».

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La parité homme-femme

La notion de parité induit généralement celle d’égalité. On trouve cette égalité (ou parité) entre les deux Sexes à cette époque symbolique de l’Adam et Ève, époque qui correspond à la sortie de l’Espèce Homme de la Nature. A pareille époque donc les caractéristiques intrinsèques, spécifiques, de l’homme égalent les caractéristiques intrinsèques, spécifiques, de la femme.

Il n’est pas question ici d’accepter ou de ne pas accepter cette affirmation ; il est question de comprendre, de ne pas rester ignorant – pire, idiot ! – comme l’invitent les Sociétés dites modernes, toutes fondées sur une ignorance qui engendre, en conséquence, tous les conflits d’écoles elles aussi fondées sur des carences.

  • Note : Il n’y a pas de création d’« école » sans carences, soit sans soustraire au Tout (Il est Connaissance) un quelque chose. Une soustraction à ce grand Tout, voilà créés : les Savoirs et avec eux… les écoles, le désir d’enseigner, etc.

Comme je l’ai déjà décrit dans les premiers articles de ce blog, quand l’homme et la femme ont été chassés de la Nature pour devenir alors les artisans d’un Milieu Culturel en devenir, ils avaient une «Carte d’Identité» qui déterminait leur Genre, carte qui définissait non seulement chacun des Sexes par rapport à l’autre, mais aussi et surtout qui les définissait tous deux par rapport à la Nature de laquelle ils venaient d’être… mis à la porte !

Rappel de ces « Cartes d’Identités ». A ce moment précis de sortie de la Nature :

L’homme est  :      Être  +   avoir

La femme est  :  Avoir  +  être

Secondairement, mais surtout simultanément, la parité, l’égalité dans le Couple-de-Forces peut s’écrire par l’Équation :

Être + avoir  =  Avoir  +  être

Je rappelle que par « Être » il convient d’ entendre : quantité d’Essence ou Énergie vitale laquelle garantit l’Ascension, le degré de Verticalité de la Pousse. Paramètre oublié de nos Jours où les politiques ne savent plus comment on peut Redresser un Pays… C’est par cette ignorance qu’ils pensent le Redresser par l’Argent – une des facettes d’Avoir ! – ce qui participe à tendre vers…  la Ruine sociale.

Par «Avoir», il convient d’entendre : quantité d’attachement au Naturel, à la Nature (chez l’humain, il est cette dose d’Inné retransmise de génération en génération).

Je rappelle aussi que dans la Nature, soit pour tous les Animaux de la planète :

Être = Avoir

c’est-à-dire que le Corps (Avoir), ce que l’on peut observer par les Sens, correspond totalement à son esprit (Être). Ce que la condition d’humain empêche de «voir» ; l’humain ne perçoit qu’un Corps se demandant même si l’animal a un esprit

A la sortie de la Nature, on peut donc affirmer que « Être + avoir » de l’homme (ex-mâle) équivaut à « Avoir + être » de la femme (ex-femelle). A la sortie, dis-je, car intervient alors une notion tout à fait nouvelle pour l’Espèce Homme, la notion d’Évolution. Non pas celle bien connue (et encore !) d’évolution des Espèces mais l’évolution des entités constituantes de l’homme et de la femme soit, celles qui sont en chacun d’eux. Ce phénomène est totalement étranger à toutes les autres Espèces Animales.

A ce stade premier de l’évolution Culturelle du Couple-de-Forces, cette Équation est à voir comme une Balance (que la Justice a récupérée en la prenant pour symbole… sans le comprendre !) où chacune des parties égale l’autre. Sur le plateau de gauche de cette Balance se trouve l’homme qui égale la femme qui est sur le plateau de droite. Et réciproquement.

Tous les désaccords sociaux actuels entre hommes et femmes – TOUS – ont l’ignorance de cette Équation fondamentale pour origine.

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La femme possède une composante, une caractéristique qui lui est spécifique et donc totalement étrangère aux hommes. La prise de conscience de cette spécificité typiquement féminine place la Femme au même niveau que l’homme (dans cette Balance) dans la mesure où est comprise la vitale notion de Complémentarité dans le Couple humain (cf. l’Équation précédente). Aujourd’hui, il est une aberration sans nom de courir après l’égalité entre hommes et femmes, il faut parler et tendre vers la notion de Complémentarité.

Cette donnée typiquement féminine qui l’empêche – et la préserve ! –  d’avoir ce recul sur tout événement social, qui l’empêche donc de devenir « Intelligente » comme les hommes, s’appelle l’INTUITION (dans mes précédents articles j’ai aussi désigné cette Intuition par l’expression qui lui est synonyme d’IntelligenceAVEC), Intuition qui est totalement liée à l’INSTINCT MATERNEL. D’où mon affirmation suivante :

Il n’y a pas d’Instinct maternel sans Intuition
Pas d’Intuition sans instinct maternel

Maintenant, si on veut que la femme soit tout aussi intelligente que les hommes, il faut qu’elle accepte de voir s’atténuer, voire même disparaître (!) en elle son Instinct maternel. Ne le développant pas, elle verra son intuition pareillement se tarir et, de facto, elle pourra développer son intelligence… comme les hommes !

Un retour de manivelle à cela ?

Evidemment. Si la femme fait en sorte de ne pas permettre à son Instinct maternel de s’épanouir, de s’exprimer naturellement alors, ce sont les enfants qui vont en pâtir et qui seront encore plus mal aimés qu’ils ne le sont aujourd’hui dans toute Société évoluée. Une femme qui devient intelligente «tout court» perd simultanément son désir d’enfantement. Là aussi, il faut oser ouvrir les Yeux!

  • Note : l’Enseignement de la Femme concourt à la perte de son IntelligenceAvec. Qu’on se le dire quand même un peu… Ce qui explique pourquoi dans certaines peuplades estimées «en retard» («Pas assez entrées dans l’Histoire» diraient certains politiques…) les hommes refusent que les femmes suivent un enseignement culturel puisque celui-ci va les couper progressivement du salutaire Naturel. Cette vérité – comme tant d’autres –  est devenue aujourd’hui culturellement inaudible, à censurer.

Dans le monde des affaires, on constatera que les femmes qui ont des postes à responsabilité, qui sont donc intelligentes, sont des femmes qui ont une carence d’Instinct maternel. Ce qu’elles contesteront bien sûr. Mais , sont-elles vraiment les mieux placées pour en juger ?

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Pourquoi ne peut-on pas DIRE que :

les femmes sont moins intelligentes que les hommes ?

Peut-on encore mieux cerner que je ne l’ai fait précédemment la définition de l’Intelligence des hommes ? Car, si cette idée de «recul psychique sur l’événement» peut être retenue, elle demeurera pour certains abstraite et peut-être même peu convaincante.

Intelligence de l'homme et Intelligence de la femme (art.176)

Intelligence de l’homme et Intelligence de la femme (art.176)

  • Légende : Le Cylindre vertical symbolise ici la Nature. Chassé de la Nature, Adam, par sa pousse, s’en écarte d’une valeur X qui est une variable (à gauche du Cylindre où s’expriment les sphères psychiques de Être). Dans (presque) le même temps, la femme s’en écarte de la valeur Y (variable) mais en secteur Matériel Avoir (non psychique). Les deux formes d’Intelligence sont Complémentaires; elles ne peuvent jamais être égales.

Ce qu’il faut également dire, et c’est là le point le plus important de l’analyse, c’est que l’intelligence humaine (caractéristique particulièrement mise en avant par les hommes) s’avère être due à un Manque, à un degré de carence. En ce sens,  l’intelligence (essentiellement chez les hommes) est à appréhender en termes de pathologie.

En termes clairs : le Cylindre qui représente ici la Nature est l’Amour (avec un grand A) soit, fusion de « ÊTRE-AVOIR ». Quand Adam en est chassé, il est donc chassé de l’Amour, sa part de « ÊTRE » est carencée, elle devient « Être » (écrit en petits caractères) et vient s’ajouter à elle, comme pour compenser ce Manque d’Essence, une part minime de « avoir »… Les adeptes, assez nombreux, du Tao devront voir cet Amour comme étant, respectivement, YANG-YIN.

Voilà pourquoi aucune discipline scientifique traditionnelle ne s’appesantira jamais sur cette recherche de la définition de l’intelligence humaine. Poursuivre les recherches dans cette voie équivaut pour l’homme à se tirer une balle dans le pied. De surcroît, le monde scientifique n’arrive pas à définir l’Intelligence humaine du seul fait qu’il ignore (et doit ignorer pour justifier sa place de «savant») le Référentiel Tuteur – ce Cylindre Nature –  développé dans mes écrits et que j’appelle Gnose. Car, c’est à partir de ce Référentiel – et de lui seul – que l’Intelligence peut être située, définie et vue comme pathologique.

Autrement dit, une fois accepté ce Référentiel Tuteur synonyme d’Amour, nous pouvons affirmer – sans risque d’erreur ! – que toute évolution de tous les peuples de la Terre se fait en s’éloignant dudit Référentiel, soit… par Manque d’Amour. Ne vous demandez pas d’où proviennent les conflits guerriers ; je vous place ici à la source de tout conflit, de toute guerre ; ce que A.Einstein et S. Freud voulurent découvrir à leur époque mais, en vain. Cf. mon article n°60 du 02/08/2010, intitulé Lettre entre A.EINSTEIN et S.FREUD : «Pourquoi la guerre ?».

C’est donc l’éloignement de la Pousse sociale qui quantifie cette carence d’Amour que les scientifiques n’arrivent pas à déterminer, qu’ils ne veulent pas définir puisque, à l’image de tous les politiques, ils considèrent – dans leurs Errements intellectuels – que la Pousse sociale est LE Référentiel Tuteur qui, seule, doit être prise en considération. C’est pour le plus grand Malheur des peuples qu’ils considèrent qu’il ne peut pas y en avoir un autre.

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A propos de :  la théorie du genre

Voila un sujet – la théorie du genre – qui, ces derniers temps, agite la classe politique, tout au moins en France ; il déclenche des manifestations de rues pas toujours bien «axées» tant sont nombreuses et possibles les dérives idéologiques qui opposent les consciences par manques d’informations fondamentales rappelées dans cet article.

 Le genre entre femmes et hommes existe bel et bien.

J’entends encore cette remarque, bien féminine, qui prétend que ce n’est pas normal (…) que seules les femmes – généralement appelées «femmes au foyer» – aient à faire les courses, le ménage, la vaisselle, soient seules à s’occuper des enfants, etc. etc. Si on oppose à cela le fait que les maris qui, pendant ce temps, passent des heures à refaire le monde aux tables des bistrots ou jouent à la pétanque… on entre dans une logique caricature, inextricable, qui appelle en renfort Dame Dialectique et avec Elle, d’interminables confrontations et contestations, de bien stériles discussions où s’en sortira (!?) celui qui pourra le mieux argumenter pour sa propre cause.

Les Sociétés de type Occidental sont arrivées à un tel stade de délitement mais aussi d’Ignorance orchestrée (cette orchestration là rapporte beaucoup d’argent à certains…), ignorance des fondamentaux, de déchirements dans les Couples, etc. etc. que plus personne ne sait vers quel Saint se tourner. Religieux et politiques sont eux-mêmes totalement dépassés. Assurément, les Sociétés sont «dans le MUR» et doivent, de ce fait, revenir aux fondamentaux que j’expose par mes travaux d’expert en la matière, fondamentaux qui, hélas pour tous, sont encore et toujours censurés par ceux qui détiennent le pouvoir.

Ce genre dont il est question de nos Jours et qui divise les humains (par ignorance, encore une fois) provient du fait qu’à l’origine des temps l’homme est majoritairement «Être» et la femme est majoritairement «Avoir».

Que tirer de ce «savoir» ?

Les grandes lignes sont claires à comprendre : tout ce qui est du domaine du Matériel, du Physique (Avoir) concerne par nature la femme. Tout ce qui est du domaine du spirituel (Être), du psychique – dont la réflexion métaphysique – concerne par Essence l’homme.

C’est de «Être» que l’homme tire son fondamental devoir d’assurer la survie de sa Famille (de son clan, de sa tribu, de son peuple), ce qui implique qu’il accepte aussi de tuer des animaux (la femme n’est initialement pas habilitée à soustraire l’Être de la moindre créature vivante) puisque, c’est de «Avoir» qu’elle tire son fondamental devoir de procréer et de gérer la descendance, son lieu de vie, son habitation. Quand une femme en a marre de faire le ménage dans sa maison, ou la vaisselle, ou de s’occuper des gosses (affreuse désignation!), etc., ce n’est pas vers son mari qu’elle doit se tourner (car alors, lui, se retournera vers… l’Extérieur!), c’est vers elle-même. C’est qu’un « quelque chose » ne va plus en elle et c’est à elle de se «soigner»; c’est d’ailleurs pourquoi bien des femmes sont attirées par la consultation et/ou les professions  psy.

Si vous partez de ces deux axiomes de base (la pensée humaine ne peut pas aller plus profondément dans sa quête de la vérité que je ne l’exprime ici; elle buterait alors aux Portes d’Entrée de la Nature où ces deux axiomes ne font qu’UN qui est synonyme de Gnose, de Tao) il pourra être facile à bien des femmes, tournant le dos à leur «mission» et voyant leurs hommes se reposer (!), d’estimer qu’ils ne font rien.  Ceux-là pourraient alors logiquement rétorquer qu’ils réfléchissent car telle est leur mission fondamentale.

On se retrouve, déjà là, dans l’incompréhension de ce qu’on l’on est, chacun fondamentalement, et cette non acceptation de ce que l’on est chacun – elle fait le bonheur des psy ! – est affaire de démission par rapport à sa propre Identité (cf. les Cartes d’Identité) soit à la méconnaissance manifeste de ses propres caractéristiques.

Savoir cela, je vous l’accorde, ne suffit pas puisque tout «savoir» est de la Connaissance frustrée de son Essence, de son paramètre fondamental mais, c’est de la Connaissance que je vous apporte ici, comme sur les plateaux de la Balance de l’Équité soit, sur ceux de l’Amour.

 C.Q.F.D.

le  25  février 2014

Par le gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

Pour tout contact : jeansidal@orange.fr

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La Femme, son « Conditionnement » (art.140)

mercredi, octobre 3rd, 2012

 

– Article 140 –

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La Femme,
son « Conditionnement »

(Psychanalyse fondamentale)

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Avant propos

      La mise au point puis l’exercice pendant plus de 30 ans de la Psychanalyse fondamentale (discipline nouvelle et inédite) m’a été possible par le fait d’avoir osé remettre en question (!) les fondamentaux de la Psychanalyse traditionnelle  soit celle qui fut initiée par  S.  Freud son célèbre fondateur.

C’est suite à mes travaux de recherche fondamentale (débutés à l’âge où mes prétendus semblables jouaient encore aux billes. Il n’y a pas que des musiciens qui puissent être précoces !) et à la découverte (à 38 ans) du Référentiel UN, Universel, immuable – appelé la Gnose dans mes écrits – que cette discipline freudienne s’est avérée totalement erronée pire, mensongère par carences.

En effet et contrairement à ses assertions, S. Freud ne découvrit jamais l’Inconscient; ce qu’il appela par ce terme s’avère, encore et toujours, être du Subconscient – certes «Profond» – mais ne pouvant en aucune façon se substituer à l’Inconscient au prétexte d’une Appréhension, d’une Pénétration difficile – voire  impossible – avec/par le rationnel humain. De surcroît, l’Inconscient n’est absolument pas « structuré comme un langage » (sic) comme l’a affirmé cet autre mal Voyant, Jacques Marie Lacan enfonçant ainsi le clou dans l’Erreur !

Le rationnel humain – fer à béton de tous les Savoirs – est cet « Outil » totalement inadéquat pour appréhender l’Inconscient enfin révélé par mes travaux. Il serait peut être temps que les professionnels de la Psy Ouvrent les Yeux sur cette évidence via mes Conclusions de travaux ! Mais alors, et si tant est qu’ils le puissent (?), ils se rendront compte non seulement de l’Erreur magistrale, incommensurable de S. Freud (véhiculée par ses suivants dont toute la médecine Psychiatrique de par le monde; ça fait beaucoup de personnes !) mais aussi et surtout de l’immense difficulté – voire, l’impossibilité – de « rectifier le tire » quand une discipline comme celle-là est déjà pareillement répandue, mondialement diffusée.

En réalité, il y a un « Étage » beaucoup plus Bas encore (sous « l’Inconscient freudien ») que l’Analyse approfondie et surtout totale des Mécanismes psychiques de l’Homme permet de découvrir, Étage inférieur des Grandes Profondeurs dont l’accès fut rendu impossible à la conscience de S. Freud principalement du fait que pour l’appréhender il eut dû remettre en question les bases du fait Religieux et plus particulièrement celles de la Religion de ses géniteurs, le Judaïsme. Et cela lui fut inimaginable. D’où, entre autre « problème » humain qui lui est demeuré incompréhensible : le Vouloir Femme;  ce qu’il confia en ces termes dans un de ses courriers adressé à Marie Bonaparte :

«La grande question restée sans réponse et à laquelle moi-même n’ai jamais pu répondre malgré mes trente années d’étude de l’âme féminine est la suivante : que veut la femme ?»

N’ayant personnellement aucun compte à régler avec cette discipline savante (le Connaissant que je suis est beaucoup plus qu’un Savant; cf. à ce sujet, le distinguo entre Connaissance et Savoir dans l’article n°5 du 24-04-2009) mais, ayant de mon côté montré et démontré l’aspect Complémentaire des éléments qui composent le Couple humain (Couple-de-Forces humaines : homme-femme),  il m’a été comme logique d’en déduire que l’ignorance avouée de l’un des deux composants du Couple humain rendait de facto caduques toutes les conclusions d’analyses sur l’homme seul. La psychanalyse freudienne est unijambiste et nombreux sont ceux et celles qui se sont fait piéger par les qualités littéraires de sa Forme laquelle donne l’illusion de « tenir debout ».

S. Freud estima cependant avoir bien cerné l’homme mais la raison de la femme lui échappa.  Comment prétendre avoir compris l’un en avouant avoir butté sur l’autre alors qu’eux deux forment, ensemble, les éléments d’un Couple-de-Forces Psychosomatique ?

Quoi qu’il en soit, ce Couple-de-Forces ayant été largement développé dans son Évolution générale (phases : Ascensionnelle, Charnière et Palier, là où le Déclin s’opère généralement par le Matriarcat…) par mes articles précédents, je me propose ici de polariser mon analyse sur la femme et plus précisément encore sur ce que j’appelle d’une manière qui pourra sembler péjorative mais qui ne l’est pas, son Conditionnement.

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– Éléments fondamentaux d’Analyse –

     Les Cartes d’Identité Individuelle du Couple humain Premier (symbolisé par Adam et Ève) apportées dans mon article n°11 du 05-05-2009, article ayant pour titre «Théorie Universelle de la Complexité (amorce de Branches)» et dont tous mes articles suivants font référence de près ou de loin, sont :

homme : Être + avoir
femme : Avoir + être

Où l’entité majoritaire de chaque Individu est ici en caractères gras.

Pour mémoire, je rappelle aussi que l’entité «Être» est appréhendée comme étant synonyme d’Essence (= Énergie vitale Verticalisante) et l’entité «Avoir» comme étant synonyme de Nature. Où l’on voit que chacun des élément du Couple est constitué d’Essence et de Nature, ces  entités étant différemment dosées en chacun (lecture horizontale) mais parfaitement Complémentaires de l’un à l’autre (lecture verticale).

Par ailleurs, faisant un parallèle avec l’image symbolique de l’Arbre où son Tronc est la Gnose (sa définition est : espace en lequel Être-Avoir sont constamment en fusion), j’ai montré que l’Équation du Couple humain tout juste «chassé» du Tronc-Gnose – appelé Jardin d’Éden, Paradis, etc. dans certains Textes – Couple condamné dès lors à pousser «en Branches» était :

(Être+avoir) + (Avoir+être) = UN

Je précise au passage que par cette Équation qui a évolué dans le Temps (personne ne pourra démontrer qu’elle est inexacte) il est comme « prouvé » que l’Équité homme-femme tant réclamée de nos jours dans les Pays « évolués », non seulement n’a jamais existé mais plus encore, Elle ne peut pas exister. Jamais.  Et ce, du seul fait de la quantité supérieure d’Essence que contient le cerveau de l’homme par rapport à celui de la femme.  Par contre, aux vues des situations actuelles de l’homme moderne qui est « dans le MUR » (!),  pourra se poser la question de savoir (…) : « Qu’a fait l’homme de son Essence ?« ,  « Où est-Elle passée ? « .  Mes écrits apportent les réponses à ces questions d’actualité.

Ceci étant rappelé, polarisons notre analyse sur la femme.

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Légende : Le Puits « contient » toute femme. Toute femme est « contenue » dans et par un Puits. C’est Lui qui conditionne son psychisme, qu’elle le reconnaisse, qu’elle l’accepte ou non. Ce Conditionnement révèle chez elle Deux Forces opposées, l’une Naturelle vers le Bas (elle est cet Avoir majoritaire) et l’autre vers le Haut (« être » minoritaire), ce Haut où ce même psychisme situe la Lumière (…) avec son Prince Charmant (son « dieu », son homme) personnage subconscient de l’Ombre – de ses rêves aussi – qu’elle ne rencontre jamais (heureusement pour l’Évolution de l’humanité!) et qu’elle ne saurait voir en face sans se « Brûler les Yeux ». Elle peut le voir par sa Sortie du Puits, par la Sortie de son Conditionnement (en refusant toute idée de maternité) mais alors, elle se Perd – d’où cette pathologie un peu rapidement nommée la folie – en Perdant tout référentiel… à moins de rester axée sur l’âme du Puits, la Verticale, qui est celle de la Gnose ! Dans le cas contraire, pensez à un vaisseau spatial qui, dépourvu d’énergie propre, échapperait à l’attraction terrestre; ça vous donnera une vague idée du psychisme de toute femme libérée…

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    « La Nuit des Temps » (formule consacrée qui situe l’origine des Temps pour le cerveau de l’Homme à ce moment précis et particulier où Adam et Ève ont été «chassés» du Jardin d’Éden = la Nature) est cette période où le cerveau de l’Homme prit Conscience Double de toute Chose à commencer par le concept de Temps – il est produit par l’entité « Être » de Adam sorti le premier (!) – tandis que la notion d’Espace a été conséquemment produite par l’entité « Avoir » de Ève.  Découlant de ce Mécanisme de prise de Conscience Double, la Connaissance s’est progressivement vue obligée de s’éteindre pour laisser émerger les Savoirs, comme en compensation de cette Perte de Connaissance.  Comme l’a bien souligné la Bible, c’est effectivement à partir de ce Temps que la femme sait qu’elle souffre pour enfanter, la souffrance étant affaire de savoirs (le monde Animal ne sait pas la souffrance).

La possibilité d’être enceinte, d’avoir un enfant, implique obligatoirement que la femme se tourne vers l’homme, cet « Être » dont la quantité d’Essence est, par Nature, supérieure à celle de la femme; d’où cette qualification incomprise et/ou mal acceptée d’Être supérieur pour l’homme et d’être inférieur pour la femme ! Cette supériorité du Mâle est la spécificité de son sperme qui constitue le paramètre Ascensionnel de l’évolution de l’Espèce. Assurément, quand un Pays évolue avec une nette tendance « Horizontale » (cas des Pays Occidentaux actuels) il devient logique de s’interroger sur la capacité à Verticaliser du sperme des hommes qui s’est manifestement Appauvri au fil des Temps ! Ce que la médecine pourrait très bien montrer.

Cette dépendance de la femme pour enfanter constitue une « sous-mission » (soumission) à l’homme, sous-mission de laquelle la femme moderne pense se soustraire : par le travail, par la pilule, par l’homosexualité (où la sous-mission – elle est partout présente – sera dite « faible ») et plus récemment, par l’insémination artificielle.

Sur un plan Psy, cette soumission (et sous-mission) place la femme sous l’homme car totalement dépendante de l’homme, situation tout à fait acceptable durant cette période de l’évolution où «l’amour» unit l’homme à la femme, la femme à l’homme. Elle devient difficilement supportable, puis insupportable, dès lors que cet «amour» tend à disparaître par la primauté de Avoir sur Être (cas actuel dans les pays « Ouverts »), période où se multiplient les divorces.

Le fait de se sentir en dessous de l’homme pousse la femme à tourner son regard et Regard vers le haut (dans un Couple, ce n’est pas un hasard si la taille de l’homme est généralement supérieure à celle de la femme) et plus Haut (pour «tenir» un Couple s’équilibre par l’intelligence de l’homme sensée être plus Élevée que celle de la femme). Là, l’homme – ce Prince Charmant libérateur –  est associé à l’image d’un « dieu ». Tout logiquement, chaque jeune femme rêve, ou a rêvé, d’avoir le sien. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la religion Chrétienne a judicieusement (!) intercalé entre l’humain et Dieu l’homme Jésus pour que la femme puisse en être amoureuse et ainsi Appréhender l’idée d’une Lumière à la place du « couvercle » du Puits… Les religieuses chrétiennes sont amoureuses de Jésus qu’elles peuvent Appréhender (il est ce « Soleil » qui se tient à la Verticale du Puits) contrairement à Dieu qui leur reste inaccessible à cause de la quantité de « être » contenue dans leur cerveau, quantité inférieure aux cerveaux masculins qui, dans leurs délires paranoïaques, ont conçu  « Dieu ».

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     Deux Forces se manifestent en toute femme. 1°/ – Une Force salutaire ancestrale «Avoir» qui la relie à la Nature manifestée par le désir d’avoir des enfants et que je concrétise sur mon illustration par un boulet attaché à ses pieds et dont l’effet est de tirer vers le Bas (expression mettre bas), vers les Racines naturelles de toute Forme de vie et, 2°/ – une seconde Force qui (at)tire vers le haut et vers le Haut – là où est sensé se trouver l’homme idéal – pour satisfaire aux pulsions naturelles de l’enfantement (elles passent par les désirs sexuels) et aux exigences et impératifs de la pérennité de l’Espèce.

Pour ce faire, la femme utilise les armes de la Séduction qui (momentanément ou non) doit faire tomber l’homme. Notons que l’expression tomber amoureux est plus souvent et logiquement attribuée aux hommes qu’aux femmes; on dit rarement d’une femme qu’elle est tombée amoureuse; on dit elle est amoureuse sans employer le verbe tomber, sous entendu dans le Puits. La femme ne peut pas y tomber, elle y est déjà.  Cet évènement naturel se voit clairement souligné par l’expression tomber enceinte où le « boulet » prend tout son sens, tout son Poids aussi pour bien des femmes évoluées…

Dans le cerveau de toute femme (qu’elle en soit consciente ou non) le vagin est synonyme de Puits dont le «fond» (là où la vie peut se dupliquer) est insondable soit incompréhensible pour toute Conscience, même médicale. Le mystère de la vie échappe à la rationalité  humaine et lui échappera encore longtemps, tant qu’elle sera opposée à la Mort et que cette rationalité (qui est en elle-même une pathologie !) ne sera pas remise en question.

  • Nota : Cette notion de Puits ici évoquée ne peut pas être dissociée du concept de Tronc-Gnose dont rendent témoignage mes écrits depuis des années mais Puits dont l’homme – depuis Adam – est sorti et en Lequel la femme ne peut totalement s’échapper sans risques mortels. Ce Puits révèle assez clairement pour tout Psychanalyste fondamental ces Forces insondables, ineffables, qui constituent le Tronc en question qui est l’Inconscient Collectif. Attention : il n’existe pas d’Inconscient individuel; le penser c’est encore et toujours naviguer dans les eaux Profondes du Subconscient. Tant que l’on est dans du Langage organisé et organisable on est dans du Subconscient (Ce Nota est rajouté le 11 octobre 2012).

La sortie de ce Puits est par nature «Lumineuse» ; c’est par là que l’enfant naît, que la vie apparaît au grand jour après que l’homme (le futur papa) ait montré la Force de son intelligence (cf. illustration), cette Force qui va illusionner la femme en lui donnant l’Impression (psy) qu’elle va pouvoir s’en sortir…  sous entendu : de son Conditionnement.

Ces deux Forces sont diamétralement et initialement Verticalement opposées. Cette Verticale, qui a pour origine la Gnose, prend du fruit en penchant toujours plus « à droite » soit en passant de la phase Verticale de la Pousse sociale, là où sévit le Patriarcat, à la phase Palier révélatrice du Matriarcat. En d’autres pages j’ai montré que c’est l’homme qui est seul responsable de cette dérive involutive et fatale pour tout Collectif par abandon de son secteur Essentiel, abandon qui correspond à sa lente et irréversible Perte d’Essence.

Le Conditionnement de la femme se fait également transversalement (symbole de la Croix récupéré par la religion Chrétienne) et sera représenté dans la vie de tous les jours par sa façon de se vêtir avec des vêtements plus ou moins serrés (idées de carcan, de gaines, etc. qui sont les marques latérales du Puits). Ce paramètre est évidemment étroitement associé à l’idée de régime alimentaire dont les extrêmes sont bien connus (anorexie, boulimie), donc à l’idée de mode elle-même associée au miroir. On notera au passage que les jeunes femmes s’habillent avec des vêtements d’autant plus serrées, moulants, qu’elles se sentent contraintes par les exigences sociales, culturelles, parentales, éducatives, etc.  Elles se veulent et se disent libres mais en réalité elles le sont de moins en moins; voilà ce que « disent » leurs vêtements. Par contre une femme peut ressentir un jouissif sentiment de totale liberté (!) sous son voile  le niqab ou son voile intégral la burqa (et ce, en dehors de toute idéologie religieuse), ce qui n’est pas vraiment compréhensible et donc pas acceptable pour une conscience occidentale qui se trouve dans ce cas, là aussi extrême, mise en face (effet miroir) de ses propres Causes-Premières, sources de tant de maux et Maux sociaux…

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– Cas extrême –

    On peut tout à fait imaginer le cas où la femme arrive à se libérer de ce Conditionnement ancestral qui est la finalité plus ou moins avouée du Mouvement de la Libéralisation de la Femme (au compris de cet écrit, ce Mouvement pourra paraître irresponsable). La médecine occidentale aide à cela par l’insémination artificielle et par son tourner le dos – évidemment dramatique pour les enfants à venir – aux forces de la Nature dont l’Instinct maternel (qui s’éteint chez la femme qui prend la voie de sa libéralisation sociale) est la plus directe et salutaire manifestation.

Ce qu’il convient de comprendre c’est que se libérant de son Conditionnement par le Haut (ce qui correspond à la culture de l’Intelligence à l’image de l’homme qu’elle copie) la Femme – au sens le plus général, soit toutes les femmes – se trouve dans un « environnement » spatial totalement dépourvu de tout «aménagement» qu’elle est et restera incapable de concevoir, de créer, pour la simple et unique raison que ce type de «création» est du domaine exclusif du cerveau de l’homme.

La Femme crée, donne Forme à la vie (l’expression « donner la vie » est ambigüe; elle induit une idée fausse quant à la vie) par son «Avoir» plus développé que celui de l’homme. De son côté, l’homme crée par son «Être» que la Femme ne peut pas exploiter du fait d’en être – depuis toujours – par trop carencée.

Pour Elle, rien n’est possible et pensable Hors du Puits (l’exercice de la Transcendance extrême n’est pas possible pour son cerveau) où la Femme se Perd totalement (physiquement et psychiquement; drogues, alcoolisme au féminin, etc.). Pour «tenir» elle fera appel aux tranquillisants, aux anxiolytiques, aux Psy, etc.  etc.

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La Solution ?

La Femme, son "Conditionnement" (art.140)

La Femme, son « Conditionnement » (art.140)

Légende : le gnostique, cet homme de Cœur, ne fait partie d’aucun Système Social illustré ici par les « Branches ». A gauche, la Branche « Être » à Enroulement spiralé, génératrice de Religion(s) et, à droite, les Branches spiralées de « Avoir » avec leurs multiples déroulements par lesquels fleurissent (!) toutes les formes possibles et pensables de Politiques et démarches scientifiques. Les « problèmes » sociaux sont les produits des seules Branches. Le gnostique, parce que Extérieur à toutes, peut en avoir une vision Objective; mais un Système social se refuse (pour l’instant) de prendre ses Vues en considération.

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     Le gnostique que je suis – et qui témoigne donc à partir de l’âme du Tronc- Gnose – n’a à proposer aucune solution acceptable par des Branches. Le lecteur de mon blog aura compris j’espère que toute prétendue solution apportée à un « problème » ne peut l’être que par ceux des individus qui créent ces « problèmes » et qui sont les individus qui habitent ces Branches. Le gnostique, lui, appréhende les racines des Maux et Fléaux sociaux (contrairement aux scientifiques traditionnels) parce que justement il n’occupe pas ces Branches.

En d’autres termes : soit on habite ces Branches, situation qui génère obligatoirement ces « problèmes » sociaux dont les responsables politiques et autres… ne peuvent voir de solutions salutaires faute de recul et d’élévation, soit on habite la Gnose d’où l’on voit LA solution à chacun des « problèmes », tous subjectifs.

Toute question en rapport avec ce sujet (comme les autres, précédents) sera toujours la bien venue. J’y apporterai les explications demandées.

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’humanité à l’Individu)

Pour contact : jean.dalliere@orange.fr

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« Plan de Vol » et…Fellation ! (art.130)

dimanche, février 26th, 2012

– Article 130 –

« Plan de Vol » et… Fellation !

Un des pièges du
Mouvement de Libération de la Femme !

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    Lorsque les femmes, parce que complètement libérées (…), se seront emparées de la majorité de Commandes – parités professionnelles, sociales, égalité des Sexes, etc. – des Sociétés dites «Ouvertes» via une Démocratie libérale arrivée à son terme (idée d’Accouchement social, Collectif), Démocratie considérée ainsi comme le summum de la Politique pour Tous, c’est alors – mais alors seulement – qu’elles réaliseront le degré de Détresse (morale, intellectuelle, psychique) dans Laquelle elles se trouvent… par la faute des hommes, tous plus démissionnaires les uns que les autres (sujet déjà développé dans l’article n°13 ayant pour titre : Théorie Universelle de la Complexité : « le Temps du Passage« ).

Certes, elles auront en main les « commandes » de l’Avion-Société mais elles réaliseront tout à coup qu’avoir les commandes ne les libère pas ! Ça ne suffit pas! Il Manque quelque chose (!?).

Il Manque la Connaissance (et non les Savoirs !) du PLAN DE VOL, Connaissance qui –  SEULE – apporte LA Réponse à cette fondamentale question devenue angoissante, stressante, par son Ignorance :

 D’où vient-il, l’Homme ? Où va-t-il ?

Et ce Plan de Vol, jamais le cerveau de la femme ne pourra se l’approprier car il est profondément enfoui dans celui des hommes –  uniquement chez les Mâles de toutes les Espèces – profondément enfoui sous l’épais tapis de la Connaissance. Et, ce Tapis ne peut être « soulevé » QUE par : la remise en question de tous les Savoirs !

Ces Savoirs font poids, font chape de plomb (paranoïaque) dans toutes les Consciences tant celles des hommes que celles des femmes.

Ces Savoirs, dont les humains se glorifient via leur pernicieuse Intelligence, sont tous à finalité autodestructrice. D’où : tous les conflits guerriers en écho dans un Déclin social mondialisant.Telle est la dé-com-po-si-tion de l’Amour – synonyme justement de Connaissance – qu’il est URGENT de (re)Découvrir.  Cette Connaissance est la Gnose dont rend témoignage tout mon website présent.

De la part d’aucune femme il ne peut y avoir détournement, hold-up, vol (!), etc. du Plan de Vol même si depuis des millénaires la Femme essaie de se l’approprier d’une façon fort subtile, par son point fort – la Séduction ! – en faisant que l’homme tombe … tombe amoureux d’elle !

C’est alors, par ce détournement amoureux, qu’Elle essaie de s’approprier ce Plan de Vol par une pratique sexuelle si mal interprétée, si mal comprise – même du monde médical, un comble ! – pratique appelée : la fellation !

En effet, pour ceux qui ne le sauraient pas – et je crois qu’ils sont quelques milliards sur Terre ! – c’est la semence de l’homme – son Sperme – qui contient ce Plan de Vol !

On comprendra pourquoi, dans cette pratique amoureuse initiée par Ève – Mère commune de l’Homme – des femmes de certaines tribus africaines, notamment, se frappent fortement le front avec leur poing au moment d’avaler le Plan de Vol afin que celui-ci Monte – sous-entendu dans leur cerveau pour qu’il devienne semblable à celui des hommes – et non qu’il descende, encore et toujours, vers des voies non cérébrales, non psychiques.

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur, Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail  : jean.dalliere@orange.fr

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Jésus ou le CHRISTIANISME ? (art.123)

mercredi, décembre 21st, 2011

–  Article 123  –

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Jésus ou le CHRISTIANISME ?

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         L’Objet de cet écrit

      L’Objet de cet écrit est de montrer que c’est du fait d’avoir été interprétées et non comprises que les Paroles et les Paraboles de Jésus (l’authenticité du personnage n’est pas mise en cause) ont pu donner naissance à une Religion – en l’occurrence, le CHRISTIANISME – alors que Jésus – lui, pur gnostique ! –  était venu pour abolir toute Religion, toutes nées d’une fatale méprise, d’un fatal «tourner le dos» à la Gnose qu’il nommait : la Voie, le Chemin, la Vérité, etc. auxquels il s’identifiait (« Je suis la Voie, le Chemin, la Vérité » dit-il).

En d’autres termes, je désire montrer que le Christianisme trahit le personnage Jésus (en cela, le Christianisme est la plus grande Escroquerie Intellectuelle planétaire!) dont la mission peut se résumer à cette idée majeure :

  • «Ce que JE SUIS est au cœur de chacun de vous. Ne cherchez pas hors de vous ce qui EST en chacun de vous». D’où la phrase qu’il prononça :
  • «Celui qui marche sur mes pas fera ce que je fais, il fera de plus grandes choses encore car moi, je m’en retourne au père»(Jean 14/12).

Malheureusement pour l’humanité, les Chrétiens ne peuvent ni voir ni Voir comment rectifier leur méprise, leurs énormes et fatales erreurs de points de Vues, rectification générale qui ne peut se faire – sur des siècles?, des millénaires? – que par la Reconnaissance de la Gnose telle, qu’à la suite de Jésus – car Marchant sur ses pas –  je La présente. Plus exactement, je La réactualise car Elle a toujours été présente sur Terre, des millénaires avant la venue de Jésus.

Avant Propos

    Assurément, compte tenu du sujet traité, j’ai déjà contre moi tous les Chrétiens de la planète (ça fait un peu de monde…) et contre moi aussi, tous les Athées inconditionnels qui, associant Jésus à l’idée de Fils de Dieu, ne porteront aucun intérêt à cet écrit. Sans parler des Bouddhistes, des Islamistes, etc. etc. soit tous les adeptes de ces Idéologies qui vénèrent une Puissance Supérieure estimée EXTÉRIEURE à l’Individu (ce qui constitue une fatale Pathologie Collective qui conduit à ce MUR contre lequel toutes les Sociétés « modernes » sont actuellement acculées à aller s’éclater = la CRISE). Ainsi, je suis seul contre… des milliards d’individus. Mais je connais être Vrai.  A ce sujet là aussi.

Dans ma vie, je n’ai pas eu beaucoup d’amis et, il est bien connu, qu’en prenant de l’âge, on en perd plus que l’on s’en fait (sauf cas exceptionnel : succès tardif, succès littéraire, gains au Loto, etc.) mais, si je voulais perdre d’un coup les rares relations amicales qui me restent (…), je ne pourrais mieux faire qu’en traitant un tel sujet. Ceux là doivent savoir que pour moi, la recherche de la Vérité, puis sa révélation (dans le cas où Elle est Trouvée ;  je prétends l’avoir Trouvée), a toujours été plus forte que tout sentiment amical, voire affectueux, qui implique obligatoirement une compromission intellectuelle (elle échappe à la majorité des personnes) à laquelle je n’ai jamais pu me soumettre.

Voilà donc par excellence l’écrit que, de ma vie, je me serais bien passé d’avoir à rédiger! («Père, si cette coupe peut être éloignée de mes lèvres… »). Et il faut que j’arrive à la fin de ma vie, soit après avoir longuement pesé le pour et le contre, pour être convaincu que laisser une trace de mes analyses consacrées au Christianisme était impératif. La seule réticence que je rencontre pour ce faire est celle d’avoir à me raconter partiellement et donc, de courir le risque d’être, à mon tour, non pas compris mais interprété. En réalité, la prétendue compréhension entre les Êtres humains est illusoire ! La différence entre les Ego empêche toute parfaite connexion offrant ainsi la brèche à une pernicieuse Interprétation.

  • Remarque – Au jour où je relis cet article pour la Nème fois j’ai déjà reçu quelques commentaires « assassins » et évidemment anonymes ! (ce qui est monnaie courante soit la « logique » d’Internet) mais chose particulière, les attaques se font contre ma personne (Ex : mon indécence à me raconter, ma santé mentale largement mise en doute, ma prétention à me prendre pour Jésus, mon égocentrisme, etc. etc. ) et non sur le Fond, soit sur le Sujet lui-même. Autrement dit, et pour paraphraser un célèbre proverbe chinois digne de Laotseu, je dirai : « Quand le Sage désigne la Voie (Elle est le Fond de mon Sujet), l’idiot regarde le doigt« . Il y a à l’évidence une Lâcheté intellectuelle de tout premier plan à attaquer la Forme (dont le narrateur) alors que le Fond est si salutaire pour le Devenir de l’humanité! Il est évident que si j’étais convaincu que tous mes lecteurs étaient des idiots, assurément je n’aurais pas rédigé un tel article.

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    Un jour, il va bien falloir choisir! Pourquoi cela? Parce que le Christianisme et Jésus, ça fait Deux. Ce n’est pas, mais pas du tout, la même chose. Plus encore, si Jésus pouvait revenir Aujourd’hui (je suis là pour en témoigner à mon tour), il vous dirait qu’il n’a rien à voir avec cette Religion là en particulier, avec AUCUNE autre en général. C’est ce que je vais essayer de montrer.

Pour ce faire, je ne vais pas prendre le Nouveau Testament, verset par verset, et montrer que les traductions – non, les interprétations! – qui en ont été faites au cours des siècles sont plus ou moins farfelues pour ne pas dire toutes erronées. J’ai passé de nombreuses années (plus de 20) à faire ce travail d’exégèse, de théologien libre, en passant bon nombre de traductions de la Bible au peigne fin (la Bible Protestante dite de Segond, celle dite de Jérusalem, celle du chanoine Osty, celle dite la TOB, celle dite Œcuménique, etc. etc. pour finir par celle, révolutionnaire, de André CHOURAQUI en 26 volumes), au peigne fin – dis-je – de la Psychanalyse «revue et corrigée» ce qui permit d’élever cette discipline à cette Hauteur où l’on peut Psychanalyser les Collectifs considérés dés lors tel « Un seul Homme » (Inédit – première mondiale).

Je réserve ces travaux pour d’autres publications ; notamment mon manuscrit : «Jésus, l’Acteur du Premier Scénario de l’Histoire» et «L’Écrit-Primal : la Gnose, sous titré l’Issue mondiale», écrits qui sont comme ces arguments qui soutiennent une thèse. A part que là, il n’est pas question de « thèse » (à laquelle s’oppose une antithèse), il est question du Verbe Lumière, de Vérité à laquelle rien ne peut s’opposer… que le bûcher et, Aujourd’hui, Dame Censure!

C’est une toute autre approche que je propose, une approche originale, inédite même, puisque après avoir psychanalysé ces Textes – estimés Sacrés par certains – j’ai tellement approché, pénétré même, le personnage Jésus qu’il m’a été donné de pouvoir m’identifier à lui. Plus exactement, il m’a été donné – après une très longue mais aussi pénible Ascension de 39 années – de me trouver moi-même à son Altitude ultime (que j’ai appelée l’Himalaya de la Pensée) qui est celle du Cœur dela Gnose. Explications.

Démarches simultanées
pour un travail d’identification

     Abandonné pendant la dernière guerre (début 1941) suite à une naissance sous-X, j’ai été récupéré par un Couple de la bourgeoisie bien Protestante de St Germain-en-Laye. Je dis « récupéré » car le terme d’adopté (qui est administrativement employé) ne correspond pas à la réalité, l’adoption impliquant, de la part des adoptants, un minimum d’amour humain – de tendresse, de câlins, de baisers, d’affection, etc. – à dispenser, soit une palette de ces petites attentions qui colorent à vie une existence.

Dans mon cas rien de tout cela. Et ce n’est pas du tout pour me faire plaindre que j’insiste sur ces Manques quasi absolus d’affection, c’est pour bien faire remarquer (notamment pour les férus de la Psy) que ces Manques furent cette condition indispensable pour que je puisse atteindre (à 39 ans dans mon cas), cette Altitude spirituelle, psychique, hors portée du commun des mortels. Cette Altitude, je l’affirme, ne peut être atteinte si un moindre attachement familial ou autre existe.

C’est d’ailleurs pourquoi j’ai rédigé dernièrement une Lettre Ouverte aux nés sous-X, envoyée à plus de cent destinataires, Lettre qui montre que si la naissance sous-X est « inqualifiable » de lâcheté, elle est, par contre, cette chance quasiment unique qui permet l’accès aux plus Hautes Sphères de la Pensée humaine (= l’État du gnostique, plus connu par l’expression l’État de Bouddha qui est synonyme de l’État de Laotseu, l’État de Jésus, etc. Où cette notion d’État veut évoquer la « non Activité » – sous entendue humaine – non Activité qui caractérise ceux qui sont « Arrivés » ).

Un Manque d’amour quasi absolu

         Ce Couple adoptif  (lui, cadre supérieur E.D.F., elle, Assistante sociale) s’était marié avec, déjà, certaines réticences (problèmes relationnels entre les familles) et, pour des raisons médicales, ne put avoir d’enfant. La religion, fortement présente dans cette famille adoptive, avec deux pasteurs de l’Église Réformée (pasteurs nommés après guerre « Justes parmi les Nations« ), interdisait pour ce Couple toute idée de divorce. De nos jours où le verbe est plus libéré (…) on dirait tout simplement que ce Couple ne s’aimait pas, s’interdisant, conséquemment, tout rapport sexuel, la procréation s’étant avérée impossible (détail appris par une confidente paternelle un peu bavarde…), s’interdisant même entre eux tout contacte physique; aucun baiser, ni en public ni en privé. Dans leur cas, «que faire pour tenir ? ».

La solution adoptée fut l’Adoption ! D’abord celle d’une petite fille et, quelques années plus tard – le 1er mai 1941 – la mienne. C’est la Solution qui fut «adoptée», non les enfants !

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         Trois paramètres sur-vitaux

     Trois paramètres sauvèrent mon cas : ma (prétendue) mère était férue de musique classique (piano et orgue avec Marie-Claire ALAIN comme professeur); il me plait à penser que j’en eus « plein mes biberons ». Puis, dés l’âge de trois ans, j’ai suivi une instruction religieuse rigoureuse. A l’âge de raison (aux environs de 7 ans) j’ai manifesté des signes comportementaux non classiques qui firent que je fus conduit de psychologues en psychologues ayant montré une sévère allergie pour tout Enseignement d’où qu’il venait, sauf religieux !

En réalité, les Manques quasi absolus de marques d’amour avaient développé en moi une Hypertrophie de mes sens (des cinq sens + UN qui est celui de l’Orientation, sens généralement occulté) qui, à mon insu en cette période, permettait un amoncellement de « données » psychiques, favorisant avant l’Heure l’autopsychanalyse. On évoque souvent le cas de Mozart considéré comme surdoué avec les notes de musique. Il est beaucoup plus difficile d’évoquer un « surdoué » dont les notes sont des perceptions extrasensorielles qui sont mises au profit du Perfectionnement, voire de l’Assainissement (!) de la Pensée mais qui, le plus souvent, favorisent et invitent au Comportement autistique, cet Autisme si mal compris du monde médical Occidental. (Confère mon article n°35 du 21-06-2009 « Le né sous-X, le gnostique et l’autiste »).

Dans cette famille muette (même à table les enfants n’étaient pas autorisés à parler) où les parents s’exprimaient souvent en Allemand (langue maternelle de la mère) ou en Anglais (langue maternelle du père) quand les enfants n’avaient pas à  comprendre, où la lecture de bandes dessinées étaient totalement interdite (la télévision n’existait pas à l’époque), le besoin (je ne parle pas de « désir ») de Communiquer était d’autant plus impérieux que la Communication était absente, la culture de soi par renfermement obligé fut la seule Issue de Secours.

Trois éléments furent donc fondamentaux à ma construction psychique : la musique classique (mon « ami » Georges BRASSENS était écouté « sous le manteau »), l’Instruction religieuse, l’Analyse (mon Jardin secret orienté Psy, conforté par un scoutisme Unioniste personnellement valorisant). Je ne parle pas de mes traumatismes de la petite enfance, des bombardements la nuit de notre rue au bout de laquelle se trouvait une gare de triage, de ma tentative de suicide (j’avais 2 ans à peine) à même époque avec le rasoir « coupe choux » paternel, etc. J’évoque juste les points qui jouèrent un rôle « positif » de tremplin.

Ce que je désire faire comprendre par cette description de mon atmosphère familiale c’est qu’à partir du moment où un petit garçon (ce ne sont pas les mêmes Mécanismes psychiques qui entrent en jeu pour une petite fille) ne reçoit pas sa dose nécessaire et suffisante d’amour, soit de « flottabilité », pour commencer sa progression le long d’une branche Culturelle (c.à.d. faire des études à minima) il n’a d’autre choix que de s’autodétruire (autisme ou suicide) ou, si une stricte éducation religieuse (Chrétienne en l’occurrence) lui est donnée, de s’accrocher à l’entité centrale (!) incarnée par Jésus. D’autres enfants se raccrochent et s’identifient bien à : Zorro, Tarzan, Kid-Oklahoma, au Petit Shériff,  etc.

Et ce n’est que par une auto-analyse (psy) constante – ce qui fut le cas – accompagnée d’études bibliques poussées, que l’individu va pouvoir Marcher vers la Gnose, qu’il va pouvoir La Découvrir et Jésus en apparaître le personnage Central.

Car, ce qu’il convient de réaliser maintenant c’est que ce personnage Jésus qui a honteusement été récupéré et enfermé dans une Religion, n’était absolument pas religieux. A son époque, il s’est présenté à des juifs (majoritairement présents dans sa région), qui s’interrogeaient quant au Judaïsme essayant de leur faire comprendre ce qu’il a nommé : la Voie, le Chemin, la Vérité, Le Verbe Lumière (dont témoigne l’apôtre Jean dans les premiers versets de son évangile),Verbe qui est synonyme de fusion Être-Avoir – donc ineffable ! – et qui, de facto, n’intègre pas la Dialectique pernicieuse (pléonasme!) qui conduit, d’un côté vers la Religion, de l’autre vers la Politique, deux orientations qui, ensembles ou séparées, conduisent les humains vers des conflits incessants par lesquels ils se Perdent (conflits guerriers).

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Jésus ne fut pas compris

      Cette Gnose dont Jésus voulut témoigner était totalement inconnue des hommes auxquels il s’adressait. Ceux-là ne La comprirent pas et/ou, croyant La comprendre (…), la firent « religion » en l’associant à leurs propres croyances religieuses. Souvent, Jésus leur reprocha cette carence d’adhésion. Innombrables sont les exemples tout au long du Nouveau Testament où ses paraboles restèrent incomprises même par bon nombre de ses disciples traités de « nains d’adhésion ».

Et c’est à 39 ans (en 1980) que je Pénétrais la Gnose soit après 36 ans d’ingestions bibliques accompagnées d’auto-psychanalyse, découvrant – peu de temps avant – la traduction de la Bible par André CHOURAQUI, traduction qui fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Évidemment bien sûr !

Où je découvris alors, par cette Bible, un texte sans Dieu.  Évidemment bien sûr… puisque ce concept n’existait pas aux temps bibliques! Pas davantage à l’époque de Jésus. C’est pourquoi il m’est facile de dire et d’affirmer que Jésus ne pouvait pas croire en Dieu; il en était donc encore moins le Fils! Et cette traduction révolutionnaire est – encore et toujours – quasiment laissée sous le boisseau par la Pensée Occidentale, les U.S.A., etc. Il me semble même ne pas exagérer en parlant de Censure à son sujet.  J’invite très cordialement le lecteur qui peut m’éclairer sur la cause de cette censure indécente à m’instruire via ce blog ou par mail (jean.dalliere@orange.fr).

Une des conditions indispensables pour pénétrer la Gnose est l’ignorance de ses propres origines humaines, l’ignorance de sa propre descendance. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle S.FREUD ne découvrit pas la Gnose, lui qui, bien que n’étant pas pratiquant, s’est interdit toute remise en question des fondamentaux de la religion de ses géniteurs, fondamentaux qui sont nécessaires à l’élaboration de toute Religion.

Mais, allez-vous me dire, à propos de Jésus : «Jésus connaissait ses parents !».  Non, l’histoire est plus subtile que cela (toute cette histoire est détaillée dans mon manuscrit « Jésus, l’Acteur du Premier Scénario de l’Histoire » (inédit) que je publierai  par la suite mais probablement sur un autre site web (qui sera en connexion avec celui-ci).

Marie était bien la mère génitrice de Jésus; il n’y a pas de doute quant à cela. Marie tomba enceinte vers l’âge de 14, 15 ans suite à un rapport sexuel tout à fait naturel mais pas avec son fiancé, avec l’Ange Gabriel qui la «visita». Il faut savoir qu’était appelé «Ange Gabriel» (ou Esprit-Saint) le Maître d’une secte fort connue, celle des Esséniens, Maître qui eut donc avec Marie ce rapport exempt de tout désir charnel. Telle est la signification de cette idée de pureté qui qualifie ce rapport. Il est même tout à fait pensable que la maman de Marie fut elle-même adepte de cette secte et qu’elle fut pareillement « visitée » par l’Esprit Saint, le Maître de la secte; d’où le dogme Catholique de l’ Immaculée conception que le Protestantisme récuse par une certaine Ignorance.

On remarquera que Joseph, le fiancé de Marie, est généralement « absent » dans l’histoire de Jésus. En fait, dés sa naissance, l’enfant Jésus fut pris en main par cette secte dans laquelle il grandit, accompagné évidemment de Marie sa mère (voire même accompagné de sa grand-mère) encadrée par les sectaires.  Ce qui est bien reconnu.

S’il fut nourri au sein (pourquoi pas!), Jésus ne reçut cependant pas d’amour maternel, ne fut pas dorloté, câliné, etc. Ce sont les sectaires qui s’occupèrent de lui et qui l’enseignèrent très jeune. Il a donc grandit dans l’idée qu’il n’avait pas de parents, plus exactement que ses parents étaient le Collectif qui l’a spirituellement Nourri (on trouve encore cela Aujourd’hui dans certaines tribus). Souvenez-vous de cet épisode (Matt 12:48) : alors que Jésus parle à la foule, un homme qui l’accompagnait lui dit «  ta mère et tes frères cherchent à te parler« .  Ce à quoi il répondit : « Qui est-elle ma mère et qui sont-ils mes frères ?« .

Car il faut comprendre que chez les gnostiques, sont considérés comme frères, sœur, mères et pères tous ceux et celles qui pensent la même chose et qui ont la Gnose pour Référentiel (Confère schéma suivant).

Bien que Marie ait appartenu à cette secte, elle n’avait pas reçu le degré d’initiation reçu par Jésus qui, encore une fois, ne considérait pas Marie comme sa mère Spirituelle.

Sur la notion gnostique d’éternité. L’initiation de Jésus l’avait «formaté» comme ayant une Universelle Origine; d’où l’idée forte selon laquelle un gnostique est éternel. Autrement dit, il ne peut y avoir de différence d’Idéologie entre un gnostique qui vécut il y a 5.000 ans et/ou il y a 2.000 ans (Jésus par exemple) et un gnostique d’aujourd’hui. Il n’y en aura pas davantage avec celui qui sera dans 2.000 ans ou plus.  C’est cela la notion d’éternité du gnostique (Gnose éternelle étant un pléonasme) puisque de tous Temps ÊTRE-AVOIR furent, sont et seront fusionnés en la Gnose. C’est de cette fusion qu’est née la notion d’éternité.

Il n’est d’ailleurs pas besoin de faire un tas d’études pour comprendre que si tout un chacun vient d’un ventre maternel, on peut pousser plus loin le raisonnement et réaliser que l’ovule maternel n’est pas «fabriqué» par la femme, tous ses ovules lui sont transmis de générations en générations et ce depuis l’origine des Temps. Tout un chacun a donc une Origine extra-maternelle.

         Mon évolution personnelle

     Comme tout un chacun je suis né du Tronc-Gnose pour tendre, par l’Éducation, vers une Branche, vers des branches, tout en transportant avec moi l’histoire de Jésus.

Me trouvant mal dans les Branches je me suis intéressé à la Psychanalyse que – comme déjà dit – j’ai «revue et corrigée» remettant en question le sens des Branches, de toute Branche et découvrant l’existence d’un Tronc appelé la Gnose. C’est ainsi que toute l’histoire de Jésus, alors recentrée, refit surface à ma conscience – par cet illuminant «évidemment bien sûr !» – et qu’une évidence se fit jour : Jésus était gnostique !

Le Christianisme qu’il n’avait jamais prôné était donc né d’un terrible mal entendu, une Impasse tragique dans laquelle se Perdaient – et se Perdent toujours –  tous les humains. Il m’appartenait donc de rendre témoignage de ce recentrage du Personnage Jésus. Telle fut la mission dont je me sentis investi quand j’eus 39 ans (année 1980).

Jésus ou... le Christianisme ? (art.123)

Jésus ou… le Christianisme ? (art.123)

Légende : Comme tout un chacun, je suis né « du Tronc-Gnose » pour tendre,
par l’Éducation, vers une Branche, vers des branches,
tout en transportant avec moi l’histoire de Jésus.

Schéma qui veut symboliquement représenter la Crucifixion de tout Collectif – comme celle de tout Individu – Crucifixion qui se fait par suite du pernicieux clivage de son Tronc-Gnose (Unité Primordiale qui est ÊTRE-AVOIR… dont témoigna Jésus!) par « Être » d’un côté (la dimension religieuse) et par « Avoir » de l’autre (adhésion à une Pensée Matérialisante soit, Scientifico-Politique). Ce clivage est synonyme de Schizophrénie fondamentale qui conduit, in fine, à DEUX formes de Paranoïa (celle de Être et celle de Avoir) soit deux « butées » ou fonds d’Impasse de l’évolution : le « Plafond » spirituel ÊTRE appelé Dieu et, en conséquence, le « MUR » AVOIR contre lequel les Collectifs (comme les Individus) sont acculés à aller s’éclater (= CRISE mondiale actuelle).

Légende : « le « Plafond » spirituel ÊTRE appelé Dieu (à gauche)
qui place conséquemment à droite le « MUR » AVOIR
contre lequel les Collectifs (comme les Individus)
sont acculés à aller s’éclater (= Crise mondiale)
par délitage de l’Intérêt Collectif.

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« Le Complexe de Moïse »
(évoqué en Psychanalyse et Psychologie)

         Colette Frère et Diane Drory ont écritdans leur ouvrage «Le complexe de Moïse» (éd. Albin Michel) :

  • Moïse reçut dans sa corbeille d’adoption un bel héritage. Et pourtant, il se révolta contre son peuple adoptif. Si tout humain se construit avec le complexe d’Œdipe, l’adopté, lui, doit y ajouter le Complexe de Moïse qui caractérise sa filiation. Il lui faut, plus ou moins consciemment, trouver l’équilibre entre ses deux histoires. Quoi qu’on fasse, quoi qu’on veuille, quoi qu’on pense, l’amnésie infantile n’efface rien : un enfant adopté est toujours tiré des eaux, celles de sa mère biologique, et il reste imprégné des paroles qui ont été dites à ce moment-là. Comment faire, de ce murmure laissé en héritage, une force vive? Comment donner à l’enfant assez de liberté pour qu’il puisse assumer sa double filiation? Comment soutenir son processus d’identification à la filiation adoptive ? Comment lui garantir le droit à la double loyauté ? Comment l’aider à intégrer l’histoire et la blessure de l’abandon ? Comment l’accompagner au cours de ses interrogations sur ses origines ?…

Dans mon cas, il n’y eut pas de «Complexe de Moïse» tel qu’il est dépeint dans cet ouvrage, il y eut l’inverse. A savoir.

L’éducation de Moïse l’avait préparé à devenir Pharaon après une longue initiation aux Secrets de la Gnose qui est ce «Tronc» dont rendent témoignage mes écrits. En effet, dans l’Histoire de l’Humanité, il n’est pas d’exemple plus puissant, plus remarquable (pour qui connaît la symbolique de l’Antique Égypte) d’un Peuple qui, 3.000 ans durant (ou presque), a été conduit  sur les Rails Parallèles de la Gnose et ce grâce à une prêtrise de Haut Rang.

Où l’on doit donc comprendre que tournant le dos à cette Parfaite Complexité, Moïse – entraînant son «peuple» – tomba donc avec lui dans les pièges de la Dialectique, celle du Bien et du Mal (inexistant chez les Grands Prêtres Égyptiens) soit celle qui devînt Dieu et Diable. La suite est plus connue. Tant que la Pensée Complexe Pharaonique sera tenue ignorée par l’Occident – entre autre –  Moïse sera considéré comme un « sauveur » pour le Judaïsme; alors qu’en réalité, il soutira son peuple d’une Pensée Supérieure pour le descendre dans les griffes de la Dialectique qui firent sa Perte. La suite est connue.

Mon cas, dis-je, fut inverse : je fus éduqué en des Branches Protestantes auxquelles j’ai tourné le dos pour tendre et (re)pénétrer le Tronc-Gnose opérant ainsi un salutaire Retour à la Source.

« Le complexe de Moïse » a été rédigé par deux femmes du Système qui ne pouvaient, à leur tour, que tomber dans le piège de l’artificielle positivation du cas de Moïse estimant que le rejet de son milieu éducatif l’a projeté vers une altitude psychique, spirituelle, Supérieure ! Alors que c’est tout l’inverse. Ce rejet l’a fait «descendre» pour ne pas dire «tomber».

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A propos de la notion de « père » (au lieu de « Dieu »)
utilisée par Jésus

Jésus n’a évidemment jamais employé le terme de «Dieu» puisque, comme déjà dit, ce concept est apparu dans le Langage humain entre le deuxième et troisième siècle. Par contre, il employa le terme de «père» ; « je m’en retourne au père » dit-il pour annoncer sa mort.

L’individu humain est construit à partir de DEUX entités qui sont ÊTRE et AVOIR respectivement l’Esprit et le Corps. Plus grand que lui est le Collectif humain, l’Espèce, puis la Nature dont procède l’Homme. Il est donc logique que la Nature – dont l’Homme est semblable – soit elle aussi constituée d’un Esprit et d’un Corps mais, comme déjà montré, il n’y a que l’Espèce Homme en laquelle ces entités soient clivées, indépendantes.

La Nature n’est donc pas ÊTRE et AVOIR, Elle est ÊTRE-AVOIR sans conjonction «et» qui sépare ces entités. On peut tout à fait dire que le mot «père» prononcé par Jésus est impropre puisque ce Nom sous entend une sexualité (celle de père, du Mâle) que la Nature n’a pas. Elle n’est ni mâle ni femelle.

Par contre, les propos de Jésus peuvent tout à fait être autrement entendus dés lors que l’on sait que le Maître de sa secte symbolisait cette dimension supérieure de Père et… que Jésus savait qu’en allant vers la Croix (le Scénario dont je fais référence le montre), qu’il n’allait pas y mourir. Mais ceci est une autre Histoire – la véritable Histoire de Jésus – que le Christianisme, par trop égaré dans ses dogmes est bien loin de Pénétrer!

Plus généralement il convient de comprendre que dans ces Sectes Esséniennes – entre autres – il n’y avait pas de représentation individuelle d’un « papa » pour les enfants qui y naissaient (ces sectes étaient mixtes). Cette entité paternelle, connue de nos jours pour être individualisée, était absente, par trop terre-à-terre. Elle était substituée dans les jeunes Consciences par la dimension Collective du Groupe – la Secte en question – qui, plus encore, « Ouvrait » ces mêmes Consciences sur la dimension Verticale, Supérieure, de l’Universel. De sorte que tout sectaire se voyait rattaché à l’ici-bas, la Terre, par sa mère et au Ciel (le Père éternel) par la Voie du Collectif. Ce qui est d’une logique difficilement compréhensible pour une Conscience « moderne »,  Occidentale, estimée évoluée…

         En guise de fin

         Par ma «Théorie Universelle de la Complexité» (publiée en 1985 par un éditeur parisien) j’ai montré que ÊTRE et AVOIR entretiennent depuis l’origine des Temps – symbolisée par Adam et Ève pour l’Espèce Homme – un rapport Psychosomatique. Autrement dit, AVOIR découle de ÊTRE.  Jamais l’inverse.

Par l’élévation de la Psychanalyse portée à l’échelle des Peuples, j’ai également montré que ÊTRE et AVOIR étaient respectivement comme Religion et Politique(s) et que tous les conflits guerriers (quels que soient leur importance ; pensez ici à la Crise actuelle) avaient – ont et auront toujours – la Religion pour Cause-Première. Pour la Pensée Occidentale, cette Cause-Première porte le Nom de : Judéo-christianisme.

Ceci est tenu caché aux Peuples ! C’est pourquoi, cette discipline appelée la Psychosomatique est très peu développée à l’échelle Individuelle de peur qu’il vienne à l’idée de quelques chercheurs aventureux (…) d’élever celle-ci à l’échelle supérieure soit à celle de Peuples, voire plus encore. Ce que j’ai réalisé en chercheur libre, soit non universitaire. Par contre, et comme en conséquence de cela, c’est la Censure qui s’applique. Mais il fut un temps où on allait sur le bûcher pour moins que cela…

Assurément, l’Homme a encore beaucoup de Chemin à parcourir pour accepter de voir en face l’origine de ses Maux et Fléaux Sociaux, ce qui implique l’acceptation de voir en face ses propres carences fondamentales d’Amour.

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse  e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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Laotseu, Bouddha, Jésus et le gnostique (art.90)

samedi, juin 4th, 2011

– Article 090 –

Laotseu, Bouddha, Jésus

et le gnostique

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      Voilà maintenant deux ans (19 avril 2009) que mon blog (http://blogapart.freehostia.com) a été créé.

En son début, il resta près d’un an sans générer le moindre contact, le moindre commentaire.

Le premier commentaire eut lieu – par une femme, Lucile ! – le 1er mars 2010. Peut-être se reconnaitra-t-elle si elle lit cet article ?

Ce n’est qu’au bout d’un an que des réactions apparurent plus régulièrement et maintenant, soit depuis le début de cette année 2011, j’ai en moyenne près de dix commentaires par jour avec des pointes à 20 et même 25 certains jours, tous en langue anglaise soit en provenance du monde entier : Canada, USA, Chine, Japon, Allemagne, Russie, Portugal, Pays-Bas, etc. Mais très peu proviennent de France ! Pas même 10 sur plus de 750.

Compte tenu des sujets traités dans mon blog, de l’Altitude dont ils veulent rendre témoignage, je suis contraint de remarquer que quasiment aucun lecteur ne réalise cela. C’est pourquoi je me vois dans l’obligation de préciser certains points.

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       Nombreuses sont les personnes de par le monde qui ont entendu parler du YIN-YANG en l’associant plus ou moins sciemment au TAO mais sans trop savoir ce que renferme ce terme.

Beaucoup moins nombreuses sont les personnes qui attribuent cette Idéologie à son auteur, le chinois Laotseu qui naquit en 604 avant J.C.

Deux précisions au moins sont ici nécessaires à formuler.

La première est qu’il ne peut et ne pourra jamais exister, dans d’Histoire de l’humanité, de penseur qui révélera une Pensée plus élevée, plus élaborée, plus complexe. L’accessibilité de cette Pensée à la Conscience Occidentale est des plus difficiles. Tous les spécialistes actuels, occidentaux, qui en témoignent sont tous dans l’Erreur à son sujet, tous se trompent en voulant en rendre témoignage (surtout faute d’avoir fait le distinguo entre Connaissance et Savoirs).

La seconde raison qui me pousse à écrire ces mots au sujet de cet homme d’exception est justement en rapport avec les réactions que je reçois de mon blog, des articles qu’il donne à lire. Tous les commentaires reçus, tous plus élogieux les uns que les autres (je les tiens à la disposition de ceux qui seraient sceptiques…) émanent de personnes qui manifestement ignorent qu’entre Laotseu et un gnostique il n’est AUCUNE différence fondamentale. En d’autres termes, mes écrits sont du Laotseu  (et/ou du Bouddha, du Jésus, etc.) et personne ne réalise cela…

La symbolique qui représente le mieux cette Pensée Supérieure, Universelle, dont rendit témoignage ce grand Sage Laotseu, outre le trop fameux symbole du Yin-Yang partout représenté et qui, dans sa mauvaise représentation donne à penser à un 69 (érotique) inscrit dans un cercle noir et blanc, est celui de DEUX traits verticaux de même longueur et parallèles entre eux; un peu à l’image des deux piliers souvent positionnés à l’entrée de propriétés. Parfois, on trouve même des représentations de ces deux piliers reliés entre eux, en partie haute, par une barre horizontale et dont les extrémités sont, parfois aussi, recourbées.

Restant à sa représentation la plus simple mais aussi la moins accessible à la Conscience Occidentale – entre autres ! – ces deux piliers de même hauteur, mis en parallèle, représentent chacun un verbe différent : ÊTRE et AVOIR où la barre horizontale parfois rajoutée signifie la non présence de cette préposition « et » entre ces deux verbes fondamentaux.

Le TAO c’est : YIN-YANG (ce n’est pas YIN et YANG) soit, traduit en français, c’est respectivement:  AVOIR-ÊTRE où la parité est totale entre ces deux entités qui, de ce fait, ne font qu’UN, un UN qui est synonyme d’Amour avec un grand « A ».

Maintenant, je vais vous donner une information qui aura échappé au monde entier, ou presque, c’est la raison du dramatique 11 septembre 2001 aux U.S.A.

Toutes les raisons de ce drame ont été avancées par les politiques, les médias et autres analystes de renommée internationale. Mais, à ma connaissance, aucun n’a émis la véritable raison pour laquelle ces deux Tours Jumelles ont été la cible d’extrémistes religieux. Cette raison (à mes yeux tout au moins) saute aux yeux du « Connaissant » et reste inaccessible aux esprits « Savants » (c’est logique) :

  • Aux Yeux du Connaissant, ces Deux Tours Jumelles symbolisaient le TAO, soit l’Amour Universel.
  • Or, il se trouve que le Pays qui, au monde, vit le moins cet Amour Universel, en lequel la Débauche des Consciences est la plus subversive, ce sont les USA qui affichaient à la face du monde un symbole contraire, indécent, qu’ils ne comprenaient pas eux mêmes. Et ils en furent punis.

Ce symbole des deux parallèles de mêmes dimensions, vous le retrouvez dans nombreux édifices catholiques de par le monde et je suis étonné de constater combien sont peu nombreuses les personnes qui s’interrogent sur la raison de deux clochers ou flèches,  symétriques, à une même église ! On trouve aussi, comme à la cathédrale de Notre Dame de Rouen, une « tour » qui est prolongée par DEUX Croix positionnées côte à côte et de même importance. Voilà un « DEUX » qui, évidemment parle à l’adepte du TAO, qui aurait parlé à Jésus, comme il parle à tout gnostique.

Mais à qui d’autre ce symbole parle-t-il Aujourd’hui ?

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     Gautama dit le Bouddha

    A cette même époque de Laotseu mais en Orient cette fois, vécut Gautama (dit le Bouddha) qui connaissait très bien où conduisaient ces DEUX « rails » positionnés parallèlement, verticalement en l’occurrence. Il connaissait que deux rails parallèles se « rejoignent » … à l’Infini ! Et c’est de ce « Point » de l’ Infini dont Gautama voulut témoigner de son vivant, Point qu’il symbolise depuis des siècles aux regards des fidèles, des prêtres même qui ne comprennent rien à cette métaphysique des Hautes Sphères dont le Dalaï-Lama lui même trahit la portée. Il la trahit par son adhérence au religieux ET à la politique soit en faisant la fatale scission, le fatal clivage, entre les Deux alors que Bouddha symbolise sa fusion, la fusion du religieux et du politique soit respectivement la fusion de ÊTRE avec AVOIR.

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      Jésus, le gnostique

     Plus près de nous soit, au Proche Orient, voilà 2000 ans environ, naquit un homme, aujourd’hui nommé Jésus, qui dés la naissance fut pris en mains   – nous dirions aujourd’hui : fut « initié » –  par des sectaires (des Esséniens qui, avant cette naissance, initièrent déjà sa très jeune mère Marie en la « visitant », soit en la mettant enceinte comme ils mirent enceinte Élisabeth de qui naquit Jean…). Jésus fut cet homme qui annonça au monde que ces deux « rails » parallèles (dont j’ai fait allusion avec Laotseu) constituaient – et constitueront toujours – LE CHEMIN, soit cette Voie qu’il convient, aux hommes de bonne volonté, de Retrouver s’ils veulent voir leurs Maux et Fléaux sociaux diminuer et disparaitre.

Je Suis (Temps « Présent » qui est celui de la Vérité),  le Chemin, la Voie … a-t-il crié dans le Désert des hommes qui ne l’ont pas Entendu !

Toute sa vie fut une suite de scénettes pré-réglées par ces sectaires auxquels Jésus rendait compte quotidiennement (d’où le Nouveau Testament qui put être rédigé ensuite) où les prétendus « miracles » qu’il commit ne furent que des situations de « second degré » prises au « premier » et qui, de ce fait, donnent l’impression de miracles. Mais, en réalité, il n’y eut aucun miracle.

Avant de quitter ce monde (il ne mourut pas sur la Croix contrairement à la croyance des Chrétiens; cette mise en croix fut, elle aussi, le summum des supercheries, l’ultime à laquelle il crut bien succomber !) Jésus dit :

  • » Celui qui marche sur mes pas fait ce que j’ai fait;
  • il fera de plus grandes choses car moi, je m’en retourne au père« .

Pour clore ce sujet ici, je précise qu’il est tout à fait indécent de traiter Jésus de « Fils de Dieu » d’une part parce que ce concept n’existait pas à son époque (Jésus ne pouvait pas croire en quelque chose qui est apparu trois siècles plus tard !) mais, pire encore et pour ceux qui auront suivi mes écrits, le Chemin dont il témoigna est la Gnose (soit le Tronc de l’Arbre de Vie) dont il était adepte, soit gnostique, et le concept de Dieu est né de ceux qui ont quitté ce Tronc Nature pour évoluer en Branches Culturelles qui donnèrent, elles, ce concept pathologique de Dieu (Paranoïa, à l’échelle de Collectifs).

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    Votre serviteur : le gnostique

   C’est pour l’Occident qu’il me semble être venu après avoir vécu une longue et parfois bien douloureuse Métanoïa (transformation intérieure qui a abouti à une Renaissance) après plus de 30 ans d’auto-analyse, de remise en questions fondamentales de mes origines, de ma religion, de mes éducateurs, de tous les Savoirs, etc.. Et c’est ainsi que j’ai pu découvrir la Gnose (à 39 ans) dont je rends témoignage depuis plus de 30 ans maintenant et dont ce blog témoigne à son tour, semant des Idées dans le monde entier.

  • Par mes écrits, j’ai voulu montrer que in fine, il n’est aucune différence fondamentale entre les « Parallèles » de Laotseu, le Point de convergence de Bouddha, la définition du Chemin de Jésus et la Synthèse présente que je fais en leurs Noms à tous et, pour Vous.

Je m’étonne parfois, à la lecture des commentaires de mon blog, à la lecture de tant et tant d’éloges, que leurs auteurs ne réalisent pas de quelle « Quadrature des Ciels » ils proviennent. Ceux là ne se rendent pas compte qu’ils ont une chance unique dans l’Histoire de vivre par ma plume, en mêmes Temps que Laotseu, Bouddha et Jésus dont je représente la synthèse.

Quand le monde s’en rendra compte, je ne serai plus avec ceux-là mais un autre gnostique, immanquablement, viendra derrière moi qui rendra témoignage de ce Tronc Gnose éternel qui fait Voie et que le monde veut ignorer.

le 04 juin 2011

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

  • P.S. Par honnêteté intellectuelle, je dois préciser ici que l’Esprit de la Gnose dont je témoigne par mon weblog ne date pas de Laotseu; il exista – très bien représenté – des siècles et des siècles avant lui dans l’Antique Égypte où il demeura extrêmement puissant. De ceci mon blog en a déjà parlé dans un de mes articles consacré à l’Égyptologie, cette discipline scientifique fondée il y a deux siècles (article n°81 du 09-03-2011).

Adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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Les pernicieuses et fatales dérives du TAO (1ère partie) (art.74)

samedi, juin 4th, 2011

– Article 074 –

Les pernicieuses et fatales dérives

du TAO (1ère partie)

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Préambule

      Chaque fois que j’éprouve le besoin de rédiger un article sur un sujet de choix c’est qu’il me semble suffisamment mûri pour être transposé par écrit et, chaque fois que je me relis quelques jours plus tard, je trouve mon écrit assez médiocre, ne reflétant pas le degré de prétendue perfection (…) qui m’a incité à écrire.

Ce constat, parfois déprimant pour certains, est bien connu des artistes qu’une sourde souffrance intérieure pousse à Exprimer (par la Musique, la Peinture, le Dessin, la Sculpture, l’écriture, etc.  en un mot, poussés par le besoin de  Sublimer) et qui, au terme de leurs projections, de leur accouchement artistique, et avec un certain recul, éprouvent une amère insatisfaction face à leur dernière création. Cela est à la fois et normal et logique. Le psychanalyste est là pour expliquer cette réaction due à une Conscience non seulement en perpétuelle mouvance, mais surtout en perpétuelle quête de la Verticale (synonyme d’Absolu) alors que cette Conscience vit avec du fruit, comprendre : vit dans l’oblique. C’est justement l’espace mental (ce peut être un Gouffre !) qui existe entre la Verticale – Objet de cet écrit – et la courbe évolutive de la Conscience – dont la tendance Culturelle est d’aller vers l’Horizontale – qui est à l’origine du besoin, souvent survital, de créer et, l’insatisfaction de l’œuvre créée.

Pour le sujet qui nous occupe ici – le TAO – il n’est rien de semblable comme mécanisme psychique pour son auteur que je suis. Il est tout autre. Je m’explique.

Le lecteur de mon blog aura évidemment compris que mes sujets de choix tournent autour de la Gnose (« autour » signifiant une présence en Milieu Culturel), la Pénétrant parfois (Milieu Naturel). C’est ce que j’ai voulu schématiser, dans un précédent article, par un dessin hautement symbolique, représentant un Arbre dont le Tronc (il symbolise le Milieu Naturel) se fend en deux en sa partie haute, se transformant alors en DEUX Branches maîtresses qui symbolisent l’évolution Culturelle de l’Espèce Homme.

Je précise au passage que ce dessin laisse croire que la pousse du Tronc est alors terminée ; ce qui est absolument inexacte ! En réalité, ce n’est pas le Tronc qui subit un clivage, soit une telle dichotomie ; ce sont DEUX Branches, diamétralement opposées, qui poussent à partir du Tronc tandis que celui-ci continue sa croissance. Cette dernière précision est importante à saisir car le cerveau de l’Homme a tendance à penser, comme ce dessin le laisse croire, qu’il est lui-même le Tronc…

L’insatisfaction évoquée précédemment et que ressent l’artiste créateur peut être transposée ici (elle n’est pas de même essence) : depuis plus de 30 ans maintenant, je vis personnellement au sein de ce Tronc (il est la Gnose mainte fois évoquée dans ce blog) et je m’adresse à celles et ceux qui vivent en Branches, c’est-à-dire à tout ce monde qui constitue une Société, un Collectif Social et plus particulièrement dans cet article, je m’adresse à ceux qui – dans ce Collectif Social – sont intéressés par l’Idéologie du TAO, car…

Car, il m’est apparu, à la lecture de quelques ouvrages qui se veulent « phares » en ce domaine, qu’ils ont été rédigés par des personnes le plus souvent Occidentales, formées pour ne pas dire formatées par un Judéo-christianisme déformant (même si ces personnes se défendent d’en subir l’influence !) et qui, de facto, on fait des traductions du TAO globalement imprégnées de cette influence les rendant de ce fait globalement incorrectes, inacceptables.

En termes plus clairs et plus directs je préciserai la chose suivante.

Que ces lecteurs soient des universitaires ou non, enseignants du TAO ou non, spécialistes, écrivains ou non, etc.  la vision qu’ils ont du TAO – et dont ils témoignent d’une façon ou d’une autre – est systématiquement indirecte, obligatoirement réfléchie, c’est-à-dire passant par la Conscience et donc totalement erronée. Ce qu’ils contesteront tous par manque de compréhension car le TAO est TOUT sauf du domaine du Rationnel.

Mon présent écrit a pour objectif de démontrer, le plus clairement possible et sans aucune animosité envers quiconque, que tous les spécialistes Occidentaux connus qui traitent du TAO sont tous dans l’Erreur et, de ce fait, diffusent depuis trop longtemps, des idées fausses à son sujet faisant ainsi évoluer et surtout dériver le TAO en des sphères qui lui sont complètement étrangères.

Vous l’aurez compris je pense, cet écrit s’est donné pour objectif de remettre les pendules à l’Heure – pendules de l’Eternité ! – au sujet du TAO.  En effet, le concept de Temps lui est totalement étranger au même titre que le Rationnel qui est ce produit de la Conscience, véritable centre de gravité du Milieu Culturel qui pousse à de pernicieuses et fâcheuses dérives….

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Esprit critique

     Quand j’énonce « Les pernicieuses et fatales dérives du TAO… » je me dois de préciser aussitôt que pernicieuses et fatales… c’est peu dire ! L’affaire est de beaucoup plus grave. C’est ce que nous allons voir.

Avant d’évoquer les sous entendus inhérents au phénomène de dérives du TAO il convient d’essayer d’appréhender d’abord la définition du TAO afin de savoir de quoi on parle et je dis cela en sachant que les prétendus connaisseurs de cette Pensée Supérieure – la plus Haute dont l’esprit humain puisse Accoucher – surestiment le champ mais surtout la profondeur de leurs visions à son sujet.

Mais la façon dont je présente le problème est déjà incohérente parce que j’évoque là deux données qui, depuis la Nuit des Temps, sont antinomiques : le TAO et le Savoir.

En effet, on ne peut pas savoir le TAO tout simplement parce que celui-ci est du domaine de la seule Connaissance, non du Savoir; pas davantage des Savoirs. Par là, je veux préciser que la Connaissance, contrairement à ce qu’on pourrait trop facilement s’imaginer, n’est pas du tout la somme de tous les savoirs.

Une image analogique pour illustrer cette dernière précision.

   – Image analogique La Connaissance, depuis très longtemps (des millénaires !) est  symbolisée par un Cercle. La notion de Savoir est survenue au moment où certaines étrangers à la Connaissance, suite à de longs voyages et visites de pays où Elle était établie se sont « emparés » de ce symbole, l’ont ramenés en leur pays pour le  dé-com-po-ser (je pense ici aux grecs Pythagore, Thalès, etc. qui se sont rendus en Égypte et qui, revenus en leur pays ont disséqué ce Cercle) pour constituer conséquemment une étoile où chacune des branches a généré une discipline scientifique particulière. Exemple, les Mathématiques isolés du Tout. Ces branches savantes poussant au fil des temps grecs (entre autre), des vides interdisciplinaires ont apparu qui, devenant toujours plus grands, impliquèrent la création de nouvelles disciplines susceptibles de combler ces vides dangereux, déstabilisants, pour l’unité (perdue !) de la Pensée globale. Vous devez ainsi comprendre que quel que soit le nombre de ces sous branches interdisciplinaires rapportées, l’étoile demeurera toujours une étoile avec des vides qui l’empêchent de (re)devenir le Cercle salutaire initial. Ceux qui réalisent cela peuvent alors comprendre la raison pour laquelle l’Enseignement actuel, en Occident comme ailleurs, ne peut aboutir qu’à des désillusions, à l’échec, pire, au Déclin social et ce, par carence de Connaissance.

Ainsi présentée la problématique se précise : les humains, tous les humains, encore appelés les mortels, sont des « savants » ce qui signifie que la Conscience de chacun – elles sont toutes à des altitudes certes différentes et donc uniques – se nourrit exclusivement de savoirs contrairement aux êtres qui constituent le Milieu Naturel. C’est ce que nous allons préciser.

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     Afin de ne pas assombrir à plaisir cette problématique intellectuelle nous devons voir en face et au plus vite ce qu’il convient d’entendre par TAO et pour cela, j’emprunte à la Nature l’image symbolique de l’Arbre, image vieille comme le monde, où son Tronc, avec ses racines océanes, (comprendre, toutes les Formes de vie qui peuplent la « Mère » Océan) représente le Milieu Naturel – avec toutes ses Espèces terrestres – lequel doit être compris tout autant comme ce qui nous entoure, ici bas, que sa dimension Cosmique, Universelle.

Ce Tronc est comme une plantation Verticale et Rectiligne, ou encore comme un trait d’union qui relie la Terre aux ciels les plus lointains et inaccessibles. Et j’affirme que tel est le TAO.

Apparemment, la définition peut paraître simpliste mais elle va très vite se complexiser par l’apparition de « Branches » qui vont venir garnir ce Tronc.

Ce Tronc Nature est parcouru par une sève qui, sur notre planète Terre, fait pression Ascensionnelle sur tout le monde Vivant, poussant celui-ci à s’Élever du Bas le plus dense et profond (le fond des océans) aux altitudes les plus éthérées obligeant Dame Nature à se voir, un premier temps, grossir. C’est le Milieu Naturel qui voit ses espèces se multiplier, remplir les océans, envahir et couvrir les terres et occuper les airs.  Cette pression s’est faite tant ressentir au sommet du Tronc qu’arriva un Temps où deux issues latérales apparurent par percements des « limites » du Tronc, faisant alors apparaître l’amorce de deux Branches – diamétralement opposées (précision importante) – Branches dans lesquelles une Espèce s’est engouffrée, une seule, qui porta le Nom d’Homme.

  • Nota : Dans des Textes dits sacrés (la Bible Judéo-chrétienne notamment) ce Tronc est appelé « Jardin d’Éden » dont Adam et Ève furent chassés.

Pourquoi parler de deux voies, soit de deux Branches qui, de plus, se trouvent diamétralement opposées ?

Pour essayer de faire comprendre cela, je vais prendre un exemple qui pourra paraître un peu simpliste.

Vous regardez un enfant jouer au bord d’une mare dont la surface est calme, dépourvue de toute ride ; il jette au loin un petit caillou dans l’eau. Vous observez alors comme effets, ou encore comme Conséquences à ce geste, une succession de cercles concentriques, grandissants. Parlant de l’ensemble du phénomène, nous appellerons Cause-Première le jet du caillou et les cercles concentriques observables : les Conséquences (une Cause-Première provoque toujours des effets pluriels. Ce qui provoquera la notion de Choix. C’est pourquoi je dis que le choix est pernicieux car il ne laisse jamais apparaitre le cause-première d’un phénomène rationnel). Et dans ce cas, vous ne vous interrogez pas sur l’origine de ces cercles tout simplement parce que vous avez observé le phénomène dans sa globalité physique.

Maintenant, autre hypothèse. Vous êtes seul(e) et, observant la mare, vous voyez tout à coup une succession de cercles concentriques se former. Nous dirons alors que vous n’avez pas observé de Cause-Première mais seulement des Conséquences. Et comme vous êtes un être intelligent, vous vous doutez que, quelque part derrière vous, soit à votre insu, quelqu’un a dû jeter un caillou dans la mare. Éventuellement, vous vous retournez pour chercher le lanceur.

Revenons donc à notre précédent questionnement.

Si nous constatons que DEUX Branches ont diamétralement émergé du Tronc (Observation sur laquelle nous reviendrons, évidemment) c’est que le Tronc (le Milieu Naturel) doit être considéré comme  tournant sur lui-même et à vitesse sans cesse accélérée, phénomène qui généra ainsi, en un Temps T, l’irrésistible émergence de DEUX Branches diamétralement opposées.

S’il n’y avait pas rotation sur lui-même du Tronc, il n’y aurait pas diamétrale opposition des Branches qui nous « parlent » comme étant les Conséquences du Phénomène dont la Cause-Première nous échappe totalement. Mais comme nous sommes particulièrement intelligents (…) nous pouvons « voir » en amont, soit par analyse logique inductive (et non déductive).

L’Espèce Homme est donc située en Branche par rapport au Tronc, Tronc dans lequel l’Espèce vivait, depuis toujours, mais arrivée au stade évolutif d’en être chassée par la Force Centrifuge de l’évolution du Tronc.

En d’autres termes, depuis toujours là aussi, la Nature ne cesse d’évacuer de son Tronc grossissant des Espèces qui, sitôt évacuées, meurent. Car l’Arbre de Vie a cette particularité qu’il ne tolère pas la présence de deux Espèces différentes évoluant en Branche. C’est l’une après l’autre que ce font ces apparitions. Ce qui veut dire en clair qu’il faut attendre la disparition de l’Espèce Homme pour qu’une Espèce autre, donc suivante, prenne sa place et pousse en Branches.

Maintenant que ces Branches de l’Espèce Homme sont perçues, localisées, poussant au Haut du Tronc…

  • Note importante : c’est ici qu’à joué le rôle de la trop fameuse « pomme » que Ève donna à manger à Adam ; geste qui donna ainsi du « fruit » à leurs pousses. Du « fruit » veut dire un penchant. Nous dirons que la Tour de Pise a du fruit. Heureux le Croyant qui pénètre cela…Vous l’aurez compris, il est question ici du Péché Originel dont la religion appelée l’ISLAM nie  – hélas – l’existence. Nous y reviendrons.

… on va s’interroger sur plus important, sur plus déroutant aussi, puisque nous devons observer, qu’un premier Temps, ce sont les hommes qui occupent la Branche de gauche (par exemple) et que ce sont les femmes avec leurs enfants qui occupent la Branche opposée, à droite. Qu’est-ce à dire ?

Là nous entrons dans un domaine Aujourd’hui laissé vierge, encore et toujours, par les disciplines Psy, par les chercheurs, les ethnologues, les anthropologues (comme Claude Levi Strauss), les scientifiques du monde entier dont les études sont (parait-il !) polarisées sur l’Évolution de l’Homme. Autrement dit, ce que je vais vous révéler maintenant est comme une première mondiale ; mais j’en parle en réalité depuis plus de 30 ans dans mes divers écrits (et dans ce blog depuis deux ans), dont un ouvrage édité à Paris en 1985 et dont François MITTERRAND, alors président de la République, eut connaissance au même titre que son entourage culturel. Ce que m’attestent leurs courriers de l’époque.

Le Tronc de cet Arbre en question est habité par DEUX « Forces » qui sont Complémentaires et tant fusionnantes entre elles qu’elles ne sont jamais identifiables séparément, elles ne peuvent être ni décelées ni descellées entre elles. J’évoque à leur sujet l’idée de Couple-de-Forces, Forces auxquelles tout être constituant du Tronc ne saurait donner de Nom. Impossible.

Tel est le TAO dont les synonymes sont : la Gnose, l’Amour (avec un A majuscule), la Voie, la Vérité, le Chemin, l’Objectivité, la Tour d’Ivoire, la Chambre Nuptiale, l’Origine de toute Chose, la Source de toute Forme de vie, la Source de la Multitude, de tous les êtres, le Chemin qui conduit au Ciel, etc. etc.

Il faut être extérieur au Tronc pour pouvoir désigner, dénommer, ces entités qui constituent ce Couple-de-Forces ! Et qui se trouve en position extérieure au Tronc ?  L’Homme. Et seulement Lui sur la Terre.

Mais là, l’observation se complique un peu car l’objectivité de l’œil de l’Homme – celui du Mâle – est loin d’être assurée. C’est pourquoi – et j’explique pourquoi aussitôt – nous allons interroger le gnostique (le Peuple Jaune dirait « le taoïste ») soit cet homme (exclusivement l’homme ; la femme ne peut, seule, faire une telle démarche) qui a poussé en Branche et qui en ayant perçu tous les dangers est revenu vivre au sein et au Sommet du Tronc-Gnose. Ces hommes – on pourrait parler de Sur-hommes (?) – ce furent, pour les plus connus : Lao-tseu pour l’Extrême Orient, Gautama le Bouddha pour l’Orient, Jésus pour le Proche Orient, et votre serviteur – non encore (re)connu comme tel –  pour l’Occident.

Qu’a vu le gnostique ?

Non seulement les révolutions du Tronc (de l’Arbre de Vie, le Tronc-Gnose, le TAO, etc.)  permettent la pousse en Branches d’une Espèce – l’Espèce Homme en l’occurrence – mais ces Branches diamétralement opposées ont, chacune, révélé l’entité majeure qui les singularisait. C’est-à-dire :

– la Branche Causale de gauche, celle porteuse de tous les Mâles devenus les hommes, est fondamentalement d’Essence ÊTRE,

– la Branche Conséquence(s) où sont toutes les femelles devenues les femmes est fondamentalement de Nature AVOIR.

Ainsi observées, ces entités séparées nous font alors prendre conscience que le TAO (le Tronc, la Gnose) peut être défini objectivement comme étant la fusion incessante de ÊTRE-AVOIR, ce fameux Verbe Lumière – il est ineffable –  évoqué , entre autre, par l’apôtre Jean dans le Nouveau Testament.

Nous voilà au cœur d’un autre sujet brûlant où il va être question de la notion fort délicate : l’Intelligence de l’Homme.

Comprenez bien cette schématique, ce dessin symbolique du Tronc avec ses Branches.

Si l’on réalise que le Tronc-Gnose, le TAO, peut être symbolisé par la Verticale, le commun des mortels se trouve logiquement acculé à comprendre que la pousse des Branches ne peut, en aucune façon, être associée à la Verticale. Toutes les Branches ont du fruit. Ayant du fruit, voilà qui peut se dire différemment : toutes sont « marquées » par le Péché Originel qui, en terme hébraïque a été désigné par le mot «khata» dont la traduction exacte est « manquer la cible ». Il me semble que l’expression est claire !

Quant à l’intelligence il faut la comprendre comme étant cette distance métaphysique Horizontale (par cette symbolique nous n’évoluons qu’en des sphères Métaphysiques ; vous l’aviez deviné !) qui sépare l’entité ÊTRE de l’homme de la Verticale comme, de l’autre côté, l’entité  AVOIR de la femme de cette même Verticale.

Autrement dit, nous comprenons qu’il existe TROIS types d’intelligence :

– 1°/ celle exclusivement attachée à ÊTRE qui va générer tous les dogmes (encore appelés Idées arrêtées) qui sont à l’origine de toutes les Religions. Cette intelligence là est animée par l’Esprit encore appelé : le Souffle.

– 2°/ celle exclusivement attachée à AVOIR qui va générer toutes les Formes possibles de Pensée qui va servir à la gestion de l’évolution Matérielle de l’Objet considéré (Famille, Clan, Tribu, Peuple, Nation), gestion plus communément appelée Aujourd’hui : la Politique, la démarche Scientifique, etc.

3°/ Enfin, cette forme d’intelligence mixte (un tantinet schizophrène) constituée d’une synthèse des deux cas précédents où l’individu est habité par une certaine dose de ÊTRE (qui peut faire aller en un lieu de culte les dimanches…) et une certaine dose de AVOIR (la fonction sociale dans le Collectif considéré; elle fait voter, etc.).

Nous noterons que l’Intelligence – dont les humains sont tant fiers ! – est due à un degré pathogène de carence d’Amour, degré que représente l’écartement de la Branche par rapport à la Verticale.

C’est là la raison pour laquelle plus une Branche progresse plus les Individus qui la constituent sont en quête de ce dont ils Manquent le plus : l’Amour.

Vous devrez comprendre aussi (ce qui est pratiquement impossible pour vous !) que plus l’Intelligence est sollicitée, exploitée, entretenue, etc. plus la Branche tant Individuelle que Collective courbe sa trajectoire vers… la Chute. C’est là une des raisons pour laquelle il est dit que la Psychanalyse est cette discipline qui ne concerne que des patients intelligents. Logique.

C’est pourquoi dans le domaine scolaire des sociétés dites évoluées, on trouve tant d’allergie de la part des Jeunes face à un Enseignement fondamentalement inapproprié car non Complexe c’est-à-dire ne tenant pas compte des Deux données fondamentales qui structurent tout Individu (Être et Avoir).

Enfin, nous noterons qu’au sein du Tronc Gnose, au sein du TAO soit de la Nature, règne l’Intelligence-AVEC laquelle n’a rien à voir avec celle de l’Homme.

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Trouble majeur inhérent à l’Évolution.

     En d’autres pages de mon blog j’ai montré que les hommes Primitifs évoluent initialement sur la Branche ÊTRE (dont l’évolution spiralée est dite à Entropie décroissante, encore appelée Néguentropie croissante), soit sur un chemin qui est parcouru en ralentissant constamment la progression (d’où, in fine, les Idées arrêtées) mais plus encore, chemin qui s’en va en rétrécissant.

De ces deux caractéristiques, il en a découlé que tous les hommes, à ce moment critique d’étranglement spatial ont tous – sauf un ! –  changé de Branche en passant massivement en Branches de secteur AVOIR (elles poussent en foisonnant !) où n’ont cessé d’être toutes les femmes avec leurs enfants. J’ai nommé ce Phénomène « le Temps du Passage ».

Sauf UN dis-je, qui est cet homme « religieux », différemment nommé suivant les latitudes et les ethnies : chaman, sorcier, homme esprit, prêtre, pasteur, etc. etc. qui est resté « en fond d’Impasse », pour rendre témoignage du degré d’élévation spirituelle atteint par le Collectif en question.

Le trouble dont je veux parler – il est majeur ! –  et qui est du domaine Psy (et que les Psy traditionnels – c.à.d. quasiment tous – n’ont encore jamais perçu), spécifiquement masculin, qui ne concerne donc QUE les hommes (aucunement la Femme qui eut et a toujours à en subir les Conséquences) est que certains d’entre eux ont considéré – et considèrent toujours – que leur Branche ÊTRE a poussé Verticalement soit dans le prolongement du Tronc.

Ceux-là ont, par leur Subconscient, considéré d’une part,

–  1°/ que le Tronc-Nature a, depuis lors, cessé toute pousse et/ou… en demeurant en dessous des Hommes. L’Homme se croit être au dessus de la Nature. Ce qui est faux à la compréhension totale de mon schéma où l’on voit la courbure de la Pousse de Branche considérée ET le Tronc qui n’a jamais cessé de croître (ce que ne montre pas mon schéma, justement, comme pour montrer et souligner la pensée carentielle de l’homme ) ! Et,

–  2°/ que seule la Femme a poussé en Branche oblique (pléonasme) matérialisant ainsi le Péché, le Diable, la Perdition, etc. étant à l’origine de tout Déclin (ne dit-on pas que l’homme tombe face à la Beauté féminine ?) soit une naturelle tendance vers l’Horizontale où est la femme Prostituée ! La Sainte poussant, Elle, proche de la Verticale. Je signale au passage que cette Branche oblique symbolise aussi la trajectoire Politique des Sociétés Matérialistes (Occidentales en l’occurrence) soit celles qui sont coupées de ÊTRE, ce que ne veulent pas comprendre les dirigeants politiques incapables d’imaginer qu’il puisse exister, depuis toujours, un Référentiel  Vertical. Ils se croient eux-mêmes le seul référentiel possible. Où j’ai montré en d’autres articles que la Laïcité française était, dans son application, une action suicidaire.

C’est ainsi que l’ISLAM est cette Religion qui nie l’existence du péché originel. Ce qui n’est évidemment pas cohérent car, sans péché originel, il ne peut exister d’expression verbale laquelle est le direct produit du clivage fondamental de l’Unité Primordiale (ÊTRE-AVOIR) clivage (il est à l’origine de la Dialectique) qui provoqua l’émergence de la Branche ÊTRE, laquelle émergence provoqua conséquemment celle de AVOIR.

Si l’Islam était cette Idéologie SANS péché originel il serait représentatif du TAO, de la Gnose, du Tronc Nature et dans ce cas, il serait comme le TAO, non actif à l’égard des Milieux culturels du monde. Etant non-actif (socialement), il serait alors Actif sur le plan Universel.

En effet, et c’est là une autre de mes Conclusions de travaux de Recherche fondamentale en ce domaine, où j’ai montré et démontré que les entités ÊTRE et AVOIR, une fois leur fusion ÊTRE-AVOIR clivée, (donnant alors ÊTRE et AVOIR) entretenaient entre elles une relation Psychosomatique.

Voilà qui signifie qu’en ces Temps Premiers encore dits Primitifs, le Comportement des femmes (via leur Corps) « parlait » exclusivement de l’esprit des hommes ; ce Comportement ne pouvait dire autre chose.

C’est bien plus tard, les hommes étant massivement passés dans le secteur AVOIR soit là où sévit la loi de l’Entropie croissante propre à l’évolution et à l’épanouissement de la Pensée (elle est directement liée à l’évolution Physique de la seule Matière) qu’un « vide » s’est installé, vide sans cesse grandissant, entre hommes et femmes faisant diverger toujours plus les Comportements.  On sait Aujourd’hui où mène ce vide : aux divorces des Couples !

(à suivre)

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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Lettre ouverte à Michel ONFRAY (art.67)

jeudi, septembre 16th, 2010

Article 067 –

Lettre Ouverte à Michel ONFRAY

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        Ci après je joins copie de la lettre que j’ai adressée à Michel ONFRAY (en recommandé avec AR) en mai dernier, lettre qui est restée sans réponse comme restent sans réponse tous mes courriers adressés à des personnes qui ont « percé » (philosophes, penseurs, politiques, etc…) et qui se moquent pas mal de ceux qui, tout aussi légitimement, cherchent à faire reconnaitre leurs idées surtout si celles-ci participent à saper celles de ceux qui se sont fait connaitre grâce à des idées fondamentalement erronées pour ne pas dire fausses (cas de Michel ONFRAY, justement, concernant son ouvrage « Traité d’athéologie »).

le 09 Mai 2010

A l’attention de Monsieur Michel ONFRAY Aux bons soins des Éditions GRASSET

61, rue des Saint-Pères75006 PARIS

Cher Monsieur,

Voilà trois, quatre ans, que la pertinence de vos analyses s’est manifestée à mes oreilles, là où je vis, en repli salutaire, dans une île devenue par trop médiatisée et donc largement polluée, dénaturée, en un mot « Culturée ». L’air y sent de moins en moins le varech ! Je pense y finir mes jours qui furent mouvementés, aventuriers à souhaits mais surtout à non souhaits et fais partie de cette lignée d’hommes dont on parle quand ils ne sont plus de ce monde. Mais je ne suis pas pressé ; je suis en bonne relation avec l’éternité… La suite éclairera.

Si je vous écris c’est pour vous parler de quelque chose que manifestement vous ne semblez pas connaître : ce Référentiel Universel qui, manquant apparemment à votre vaste Culture, rend tous vos exposés, au demeurant fort brillants : subjectifs, relatifs, attaquables, mal fondés et, plus généralement, jamais objectifs.

A mes Yeux, de là où je suis (depuis 30 ans), vous êtes totalement dans l’Erreur… sur tout !

Et si je vous écris, c’est parce que je ressens que vous êtes une des rares personnes de nos sociétés Culturelles qui soit capable de comprendre ce « de là où je suis » et capable ensuite d’en tenir compte (?) dans vos Vues sur le monde. Ce qui rendrait de facto vos propos plus profonds associant ainsi le Fond à la Forme. Vous seriez alors au Top des tops (justement, là où je suis !) car, pour l’instant, vous marchez, toujours plus vite (entropie croissante du Savoir oblige), vers le Mur et ce, pour vous y écraser tel un électron dont la Soif (de vraie liberté) lui fait perdre de vue la présence salutaire du Noyau : la Connaissance, la Gnose !Explication.

Rigoureusement élevé dans la religion protestante, j’étais (pré)destiné à devenir pasteur comme deux pasteurs de la famille Dallière qui – tous deux Justes parmi les Nations – furent des piliers de l’Église Réformée de France. Pendant 25 ans environ, j’ai étudié (en lectures parallèles) plusieurs traductions de la Bible : celle de Louis Segond, du chanoine Osty, celle dite de Jérusalem, la TOB, «La Nouvelle Traduction de la Bible» des éditions Bayard, la Bible Œcuménique à laquelle participa le Pasteur Marc BOEGNER et enfin, celle (26 volumes) d’André CHOURAQUI qui me fit mettre toutes les autres traductions… au feu ! En effet, toutes les autres traductions sont caduques par le fait d’employer, comme vous le faites, le terme de «Dieu», concept non Complexe qui n’existait pas encore aux temps de Jésus.

La traduction d’André CHOURAQUI fut pour moi cette goutte d’eau qui fit déborder le vase. Elle fut ce «évidemment bien sûr» éclairant. Par ce traducteur d’exception (avec qui j’ai échangé quelques courriers pour lui (dé)montrer, notamment, qu’il n’y avait pas un seul Juif en Israël. L’exposé est sur mon blog), tout a basculé en moi. La Religion Judéo-chrétienne m’apparut clairement à 39 ans dans toute sa pathologie Collective, une Psychose que, timidement, S.FREUD qualifia de névrose. Pour ne pas heurter la religion de ses pères (?).

Parallèlement à cette très longue suspicion des religions monothéistes par (psych)analyse des textes, (dont l’aboutissement fut la démonstration, étayée, selon laquelle Jésus n’est pas du tout mort sur la Croix ; j’ai alors rédigé un texte, inédit, d’environ 200 pages, ayant pour titre :«Jésus, l’Acteur du premier Scénario de l’Histoire») dés mon plus jeune âge soit, consciemment à l’âge de 12 ans, je me suis accroché, tel un naufragé, à une bouée que je ne savais pas encore être « pourrie », à cette discipline appelée la Psychanalyse (forte pulsion de survie déclenchée par l’ignorance de mes origines – car né sous-x pendant la guerre – puis mal adopté par un faux Couple-de-Forces stériles, etc…

Précision d’importance : si j’avais connu mes géniteurs, jamais je n’aurais pu accéder au Tronc-Gnose dont il va être question ; je serais resté, comme tout le monde, dans ma Branche, ma conscience n’aurait pu descendre, Régresser, plus bas que le Nœud parental lequel interdit toute approche de l’Inconscient salutaire).

Généralement, tout ce qui provenait des Adultes m’était hostile et ce, à un point tel, qu’il me fut impossible de faire des études. Je n’ai pas même mon certificat d’études et suis resté allergique à l’acquisition des Savoirs culturels d’où qu’ils proviennent; mes Sens étant par trop hypertrophiés – en fait, restés « Naturels » par cet abandon ! – pour l’acquisition de savoirs.

Si maintenant vous superposez ces deux démarches (remise en question de la Branche «Être» religieuse ET, simultanément, l’analyse du déroulement de la branche sociale « Avoir ») vous obtenez une Descente aux Enfers totalement suicidaire que j’ai douloureusement vécue, touchant le Fond à l’âge de 39 ans (je vais sur 70).

C’est à ce moment là précis que j’ai vécu un phénomène totalement étranger, sorte de Rebondissement (vertical pour moi) : l’illumination. Sa forte intensité dura huit jours puis s’estompa lentement tel un scarf de menuiserie. Ma femme fut témoin de la chose, impuissante. Nous avions alors deux enfants en bas âge et vivions dans l’île, sur notre premier voilier que j’avais dessiné et construit seul (30 tonnes), en vue d’un grand départ type Tour du monde.

C’est au cours de cette courte période (8 jours) que me fut révélé, entre autre, le canevas de l’Évolution Générale des peuples – de tous les peuples de la Terre – lequel canevas, une fois mis par écrit, donna la Théorie Universelle de la Complexité, publiée par un éditeur parisien en 1985. Cette Théorie répond à toutes les questions fondamentales des humains en apportant : l’Origine, la Cause-Première et la Raison d’être de tous les Maux et Fléaux Sociaux.

Cette publication me valut un double honneur (!) :

/ celui d’être par deux fois (en 83 et 85) reçu à l’Élysée par le Chef de Cabinet de François MITTERRAND. A la seconde visite, Jean GLAVANY me conseilla amicalement (!?) de « faire dorénavant attention où j’allais mettre les pieds » (sic)…

2°/ celui d’être totalement censuré par tous les médias contactés et ce, au point que 2 ans plus tard, je récupérais mes droits sur cet ouvrage auprès de mon éditeur.

Qu’avais-je découvert d’aussi dérangeant, de si dangereux et censurable pour cette mise sous le boisseau de mes travaux ?

J’avais découvert (plus exactement, il me fut révélé) ce Référentiel Vertical et Universel -que j’appelle le Tronc – (à l’image d’un Arbre symbolique) duquel l’Homme, en s’en écartant, créa des «Branches» – dont l’ensemble constitue le Milieu Culturel – soit, DEUX familles de « branches » : celles spécifiques de ÊTRE dont l’évolution peut être symbolisée par une spirale qui s’ENROULE générant, in fine, le concept pathologique de Dieu et, à l’opposé, la Branche spécifique de AVOIR dont l’évolution est symbolisée par la spirale qui se DÉROULE (savamment appelée Entropie croissante) et qui génère toutes les formes pensables de gestion du Collectif (les Politiques) et plus généralement : la démarche savante, Scientifique.

Ainsi ai-je pu montrer que l’Intelligence humaine (celle de Être, de Avoir et de Être-Avoir !) est cette pathologie (carence d’Amour où l’Amour est ce Tronc-Gnose) que représente l’écart horizontal de la Branche en question… par rapport au Tronc-vertical dudit Arbre.

Petit plus de cette théorie: l’insupportable démonstration de la relation Psychosomatique des entités fondamentales selon laquelle AVOIR découle puis dépend de ÊTRE. Jamais l’inverse.

A l’échelle des Peuples, voilà qui montre que la Politique – la spirale déroulante – est CONSÉQUENCE de la spirale Enroulante, la Religion (ce qui est « dit » dans les textes bibliques où Adam apparaît avant Ève ! Ce qu’aucun exégète n’a encore su expliquer !).

En termes clairs voilà qui affirme que tous les Maux et Fléaux Sociaux des Pays Occidentaux – que tentent de gérer les Politiques – ont tous pour Cause-Première : le Judéo-christianisme.

D’où l’impuissance des politiques Occidentales à trouver LE Chemin qui conduit à la Bonne Santé des Peuples, la Laïcité à la française n’y aidant pas. La Psychanalyse traditionnelle, la Philosophie, etc… soit toutes les branches des Savoirs sont politiques en tant que constituants de AVOIR. Leur finalité commune est le MUR contre lequel toutes viennent s’Écraser.

Nota : les Conclusions de mes travaux de recherche fondamentale sont sur le bureau de Christian PAUL, pdt énarque du Laboratoire de Idées du PS et ce, à la demande de Martine AUBRY exprimée en septembre dernier. Mais je n’ai aucune affinité avec la Politique telle qu’elle est, soit non « Complexe », c.à.d. ne prenant en considération que AVOIR, soit 50% seulement du constituant humain en occultant la part essentielle Être qui s’avère SEULE Verticalisante ! Où je montre que pour être salutaire (…) la Politique doit devenir «Complexe», soit prendre simultanément en compte et ÊTRE et AVOIR. Problème de poids : les politiciens traditionnels ne sont pas formés à cela. Telle est l’idée révolutionnaire que (via son blog) j’ai développée dernièrement à Jean-Luc MELENCHON qui me semble être, depuis longtemps, une conscience supérieure aux autres. Mais les politiciens ne répondent pas aux courriers d’un gnostique qui est le seul à être véritablement « sans dieu ni maître », soit inintéressant pour eux puisque, « sans « maître », il ne vote pas !

Autre déduction de mes travaux : ce MUR contre lequel les Sociétés actuelles s’écrasent (au prétexte mensonger de « la Crise » !) est la conséquence du Plafond Paranoïaque ÊTRE (Mécanisme Psychosomatique oblige), MUR qui découle directement du Judéo-christianisme.

C’est bien tout cela que vous devriez dénoncer, vous qui avez tant d’écoute !

Enfin, le plus important, est ce Référentiel Vertical évoqué précédemment : ce Référentiel Vertical est le Milieu Naturel autrement appelé la GNOSE avec ses gnostiques qui – à mon exemple – habitent le Sommet du Tronc, lieu à partir duquel toute Vue sur les évolutions de Branches (sur ses Constituants humains) ne peuvent être QUE objectives.

De là-Haut (…) tous les humains qui sont dans les Branches (celles de ÊTRE et/ou celles de AVOIR) sont des Agnostiques, Croyants comme Athées. Tous. Les définitions apportées par les livres, dictionnaires, etc.. au sujet de la Gnose et des gnostiques sont toutes fausses. De ce Tronc-Gnose, j’apporte LA définition objective (première mondiale) : il est fusion de ÊTRE-AVOIR (respectivement, le Yang-Yin chinois par exemple).

Ce Tronc-Gnose, synonyme de Connaissance, est dépourvu de tout Savoir particulier.

Toutes les Branches sont, Elles, des Savoirs (symbole : l’Étoile. La Connaissance : le Cercle) et donc constituées d’Avoirs-humains .

D’où le Mal-Être qui règne au sein de toute Branche en Pousse vers l’Ouverture.

Il serait temps que le distinguo entre Savoir et Connaître soit révélé, diffusé, enseigné.

Note 1 : C’est après cette illumination à l’âge de 39 ans que j’ai commencé à exercer la Psychanalyse fondamentale (axée sur les référentiels fondamentaux Être et Avoir) sauvant ainsi du mal-Être, et aussi du suicide, bien des personnes qui venaient me voir suite à l’impuissance de psychiatres, de psychanalystes traditionnels, etc. Sur ces 30 années d’exercice de la psychanalyse «revue et corrigée», dont 5 ans en Martinique, jamais je n’ai fait payer mes patients; c’est pourquoi, pour vivre, j’ai dû exercer mille et un métiers, 28 au total (des métiers, pas des « job »).

Note 2 : Information d’importance. C’est après avoir réalisé que S.FREUD, malgré ses assertions, ne découvrit jamais l’Inconscient (ce qu’il découvrit fut du Subconscient profond) soit après l’avoir moi-même découvert, qu’il me fut possible d’élever cette discipline de l’Individu à l’échelle des Peuples et même de l’Humanité entière considérée alors tel UN SEUL HOMME où l’Esprit est la Religion et le Corps, la Politique. Ce que S.FREUD eut pu réaliser avant moi s’il avait osé appréhender le Judaïsme de ses géniteurs telle une psychose et non une simple névrose.

C’est un professeur de philosophie de la faculté de Poitiers, Monsieur MAGNARD qui, après m’avoir longuement écouté lors d’un rendez-vous privé dans son bureau de fac (le 31 mars 1984) me qualifia de gnostique; terme qui m’était alors totalement inconnu !

Je serais très honoré si vous preniez connaissance de cet écrit et si vous daigniez y apporter une réponse. Je ne doute pas du scepticisme que pourra déclencher en vous ma démarche qui me place dans la lignée des Lao-Tseu, Bouddha, Jésus (pas celui de l’Église !). Ces trois hommes ayant, avec des langages différents et sous des latitudes tout aussi différentes, témoigné de la même finalité existentielle : le point de Convergence de toutes les Branches ÊTRE et AVOIR soit …de la Gnose, fameux « Point de Croix » qui génère des Mouvements religieux en «isme» quand il est incompris.

Mes écrits étant tous peu désirés (..) j’ai ouvert un blog il y a un an environ, par lequel j’expose quelques unes de mes idées majeures : http://blogapart.freehostia.com

Quant à mon mail il est jean.dalliere@orange.fr

En guise de fin

    Votre ouvrage «Traité d’athéologie» développe une idée erronée : celle selon laquelle on pourrait déconstruire les monothéismes (sic) autrement dit analyser les spirales Enroulantes qui, toutes, induisent la Religion. J’ai démontré que le phénomène d’analyse n’est possible QUE en ce qui concerne AVOIR, pas ÊTRE. La Néguentropie croissante (spirale Enroulante ÊTRE génératrice de Foi) ne s’analyse pas, ne se décortique pas.

Quant à votre dernier ouvrage sur S.FREUD «Le crépuscule d’une idole» sous titré l’affabulation freudienne…il est illisible pour le gnostique que je suis en ce sens qu’il n’est construit – à votre Image – que par des références culturelles, des écrits d’hommes ayant appartenu à des branches Avoir qui, toutes, constituent l’Erreur. Cette Erreur dont vous seriez bien inspiré de tourner le dos pour cesser d’être ainsi traîné dans la boue ! J’aurais pu l’écrire moi-même il y a 30 ans si j’avais eu votre savoir culturel (pléonasme) puisque je suis bien placé pour appréhender la Psychanalyse traditionnelle telle une Escroquerie intellectuelle.

Bien respectueusement à Vous,

le gnostique Jean S. Dallière
Auteur- Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

  • Correctif  du 17 septembre 2010. Relisant ce courrier, je constate avoir mentionné 28 pour dénombrer les emplois professionnels occupés tout au long de ma vie. Tout compte fait, les ayant récapitulés, ils sont en fait au nombre de 37, non 28. Si un jour j’ai quelque temps à perdre (…) j’en produirai la liste (ce que j’ai fait par l’article   n°69 suivant). Elle pourra servir à celui ou celle qui voudra rédiger ma bibliographie le jour où je ne serai plus de ce monde. Si tant est que celle-ci ait une quelconque utilité…

Pour contact et/ou commentaire  e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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Le voile intégral aux Yeux de la Psychanalyse « fondamentale » (art.55)

mardi, avril 27th, 2010

– Article 055 –

Le voile intégral

aux Yeux de la Psychanalyse fondamentale

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       Dans un écrit précédent (en date du 27 mai 2009) ayant pour titre :  » PSYCHANALYSE. Quand le Mal-Être est traité par le bien-Avoir ! » j’ai évoqué les travers de la Psychanalyse traditionnelle, avec les instances freudiennes (le ça, le moi et le sur-moi) en montrant que ces instances sont tel un trépied pour cette discipline scientifique (il n’est pas question de perdre du temps à savoir si elle est scientifique ou non; elle l’est évidemment au même titre que tout ce qui évolue dans les sphères de la Pensée non complexe, celle émanant de AVOIR isolé de ÊTRE) construite SUR ledit trépied. Je prolongeais alors mon image analogique en précisant que si un de ces « pieds » était faux, tout l’édifice – la Psychanalyse freudienne – ne « tenait » évidemment pas, sous entendu debout.

En effet, j’ai montré dans ce même écrit, que jamais S.FREUD ne découvrit le véritable INCONSCIENT (le véritable « ça ») et ce, contrairement à ses assertions. Sa vision de l’Inconscient (son « ça ») fut – et reste toujours pour ses disciples et « dérivés » (ses adeptes) – encore et toujours du Subconscient.  Ce trépied freudien n’a donc que deux « pieds », deux instances, à la limite corrects – le moi et le sur-moi – ce qui est totalement insuffisant pour asseoir une discipline propre à l’Homme. De surcroît, ces deux instances sont totalement contestables puisque fortement restrictives, car chez l’homme Culturel – qui est fondamentalement Schizophrène  ! –  il y a DEUX « moi » et donc  DEUX « Sur-moi ». Ce que j’appelle la Complexité échappa complètement à cet homme qui fut happé par les sphère de « Avoir » en lesquelles « Être » est tristement rationalisé.

Tout mon blog se veut être axé sur un objectif et un seul : la (re)connaissance de la GNOSE qui est le Tronc de cet « Arbre de Vie » dont les Branches développent un monde « contre-Nature » (la Nature est ce Tronc avec ses Racines; elles  sont le monde marin) monde contre-Nature plus communément appelé le Milieu Culturel.

Je sais qu’il n’est pas de bon ton d’évoquer ainsi les choses soit d’opposer aussi clairement la Nature à la Culture.

Mais tant que cette vision ne sera pas claire dans les Consciences tant religieuses que politiques, le salutaire Retour vers la Verticale – le Référentiel NATURE de toujours – ne pourra s’opérer. Il verra s’opposer à lui toutes les forces religieuses et politiques qui tirent leurs divers pouvoirs de la divergence des Branches alors que leur CONVERGENCE est l’Inconscient désir des Peuples, de tout Être humain.

Qui dit divergence, de ces Branches Culturelles, dit accroissement des Maux et Fléaux Sociaux.

C’est précisément ce qu’ont démontré mes travaux de recherche fondamentale officialisés par la publication, en 1985, de la Théorie Universelle de la Complexité, laquelle théorie fut présentée à François MITTERRAND alors président de la République, travaux qu’il préféra ignorer tout en m’écrivant qu‘il en prit connaissance avec intérêt (sic). Un bien pieux mensonge au vu de son parcourt politique exempt de toute véritable Complexité, d’intérêt pour la Gnose.

La Psychanalyse traditionnelle est donc une discipline mensongère qui est propre à la Branche Culturelle Occidentale, mais Branche du seul secteur « AVOIR » (c’est en cela qu’elle est mensongère). En d’autres pages, j’ai montré en effet qu’il existait deux types de Branches : celles du secteur « ÊTRE » (secteur par lequel émergent toutes les Religions avec leur concept final, dogmatique, de Dieu, concept hautement (!) pathologique, la Psychose nommée Paranoïa Collective et non une Névrose comme le prétendit  timidement S.FREUD.  Pour ne pas froisser ses géniteurs ?) et, à l’opposé de ces Branches causales, les Branches Conséquencesde « AVOIR » par lesquelles apparaissent toutes les formes pensables (la Pensée est produite par les seules Branches Matérielles) de gestion du Collectif Social (Famille, Clan, Tribu, Peuple, etc.) gestion prétendument assurée (!) par la Politique.

En ces sphères de la Pensée Matérialiste (pléonasme!), il n’est pas question de « Paranoïa », il est question de CONSÉQUENCES de la Paranoïa qui, elle, appartient aux sphères exclusivement religieuses.  Il serait temps que le monde Psychiatrique se réveille…

Un des points importants de mes travaux a été de démontrer qu’il existe – depuis la Nuit des Temps – un rapport Psychosomatique entre ÊTRE et AVOIR soit, à cette échelle de considération, un rapport de Cause à Effets entre Religion et Politique; démonstration largement censurée par tous depuis la publication de cette théorie en question. Mais il faudra bien qu’un jour cette vérité fondamentale sorte de dessous le Boisseau où la mettent depuis plus de 30 ans : les politiques, les religieux, les scientifiques, tous les médias contactés. Entre autres censeurs.

Tout ceci pour dire qu’il existe un AUTRE  « lieu » – un Milieu – soit ce Tronc-Gnose qui fut le Berceau de l’Espèce Homme (il est le Berceau-Origine de toutes les Espèces de la Terre) et qui doit être cet Objectif où l’Homme a à revenir, se Refondre avec la Nature, Milieu qui est la Gnose et ses habitants les gnostiques (ils Habitent le Sommet de ce Tronc, soit au dessus de toutes les Espèces), lieu dont je rends témoignage depuis quelques décennies maintenant. Et c’est de la Haut que je me suis intéressé à la Psychanalyse de la Branche, que j’ai « revu et corrigé » cette discipline afin de pouvoir la ramener en la Gnose, rendant ainsi cette discipline Complexe et « Objective ». Je l’ai alors qualifiée de Psychanalyse Fondamentale, c’est-à-dire axée simultanément sur les fondamentaux ÊTRE et AVOIR , témoignant ainsi de la Complexité existentielle.

Pendant un peu plus de trente années j’ai mis en application- à l’échelle Individuelle – cette forme complexe de Psychanalyse (à Paris, en Région parisienne et 5 ans en Martinique) dont une des caractéristiques – pour garantir son efficacité et donc sa finalité – est de ne surtout pas impliquer l’argent (on ne traite pas le mal-Être par l’Avoir). Toutes mes séances furent gratuites et j’obtenais par ma méthode un taux de réussite quasi absolu, en un temps très court, sans commune mesure avec les psychothérapies, les psychanalyses, dites traditionnelles  (d’où la nécessité, pour « gagner ma vie », d’occuper n’importe lequel des emplois qui se sont présentés à moi;  j’en ai retenu 37 au total !).

Pour exemple type de ce travail d’Analyse complexe (dont pourraient témoigner bien des personnes qui m’ont consulté) je donnerai ici celui de cette femme de cadre supérieur (50 ans environ à l’époque) qui en était à sa cinquième tentative de suicide (T.S.) suivie de coma. Ces T.S. se sont étalées sur une période de 5 années, période pendant laquelle elle fut suivie (…) par un médecin psychiatre (dans les environs de Bois-le-Roi), médecin qui augmenta ses consultations de 50 fr  (à payer en liquide) à chacune des T.S. !

J’ai donc eu cette femme en analyse, et nous avons « évacué » ensemble les causes des ses troubles suicidaires en trois mois environ à raison de deux visites par semaine (de deux heures chacune; le cas était grave), visites faites en son domicile (détail important). Quelques années après, ayant changé de région parisienne, je la contactais par téléphone (ce que je ne fais généralement pas) pour prendre de ses nouvelles et apprenais ainsi qu’il n’y avait plus l’ombre d’une récidive dans son horizon psychique.

Voilà donc située la Psychanalyse fondamentale (Objective, donc) que je n’exerce plus pour l’instant à l’échelle Individuelle depuis que j’habite loin des foules, dans une île atlantique, mais je travaille par contre à l’échelle du Collectif, en l’occurrence à celle de Partis Politiques français (évidemment « de gauche », soit les moins éloignés du Tronc où je suis mais où il n’est aucun Parti ni religieux ni politique) avec lesquels je suis en relation discrète (notamment le Laboratoire des Idées du PS dont le président- Christian PAUL – fut prié, par Martine AUBRY elle-même, de prendre contact avec moi en septembre dernier) pour l’élaboration de leur Programme de Gouvernement qui, tous, ont à devenir « Complexes »,  en vue de la prise de Pouvoir en 2012.

  •  – Note1 – Je précise tout de suite que cette « Complexité » salutaire qui devrait, pour le Bien de Tous, enrichir leurs Programmes, a très peu de chance de retenir les regards politiques qui sont plus portés par une résolution financière de tous les problèmes sociaux d’actualité (le fameux et trompeur Pragmatisme), soit par AVOIR seul, isolé de ÊTRE; d’où le Mal-Être social qui a toutes les malchances, hélas, de perdurer….
  • – Note 2  – De plus, je préciserai au passage qu’il est une erreur grave de conséquence que celle de croire (comme le pense la très grande majorité de gens) que la Politique peut sortir un Collectif  Social – le Peuple – des « problèmes » qui le submergent, comme Aujourd’hui. Donner sa confiance (via le vote, entre autre) à un Parti politique – quel qu’il soit –  c’est assurer l’accentuation de la Ruine sociale.  LA solution, en tant qu’issue salutaire pour Tous, est – comme je l’ai maintes fois énoncé dans mes dossiers « politiques » –  la constitution d’un Parti Politique Complexe (il n’existe aujourd’hui nulle part en Occident) dont l’Idéologie aurait pour « fil à plomb » la prise en considération SIMULTANÉE des entités ÊTRE et AVOIR qui sont les constituants du monde Vivant. Alors que les partis politiques, tous,  ne prennent en considération QUE l’entité AVOIR dont ils sont les simples produits ! D’où le déclin par décomposition de tous les constituants de la Société. Un enfant de dix ans est capable de comprendre cela. Pas les énarques…

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      A propos du voile intégral porté en France par certaines femmes (leur nombre semble avoisiner les 2.000 mais était nul, dit-on, il y a 5 ans), j’écrivais justement hier lundi 26 avril (expédié à 13h15) à Jean-Luc MELENCHON, pdt du Parti de Gauche (via son site internet), que les politiques – comme les religieux, les scientifiques, les journalistes, et autres « savants » – étaient les plus mal placés pour comprendre ce fait social actuel qui polarise les consciences. Plus précisément encore : ces personnes-là ne peuvent LE comprendre n’ayant pas de recul nécessaire sur Lui. Car, pour comprendre l’évolution d’une Branche (et/ou un de ses phénomènes) il ne faut pas faire partie de cette Branche (le Peuple), il faut en être extérieur et, au mieux, être au sommet du Tronc-Gnose après avoir poussé en la Branche comme ce fut mon cas 39 années durant. Comment une statue peut-elle prendre conscience d’elle-même en restant « soudée » au socle qui lui est étranger ?

Voilà (en résumé) ce que j’ai dit à cet homme politique dont l’avenir me semble prometteur… s’il a la bonne idée d »Entendre (de comprendre) mes propos (!) en rassemblant toutes les tendances de gauche françaises et en prenant la tête de cette nouvelle formation qui est à créer :

– Aux Temps Premiers, c’est-à-dire à cette époque certes lointaine où l’Espèce Homme quittait le Tronc-Gnose (synonyme d’Éden dans les textes bibliques), homme-femme formait un Couple-de-Forces où l’homme était majoritairement « Être » et la femme majoritairement « Avoir ».

Cette notion d’Équité, d’égalité des Sexes entre hommes et femmes, tant recherchée de nos jours, provient de cette époque lointaine et est affaire de Nostalgie. Jamais il n’y aura Equilibre, égalité hommes-femmes, dans des Sociétés Occidentales Matérialistes. A l’image des « Droits de l’homme » cette démarche est non seulement vaine mais, plus grave, elle révèle une profonde ignorance, un manque de recul certain, chez les dirigeants politiques, les scientifiques de toutes disciplines, journalistes, etc…

A ce sujet, confère dans mon blog l’article « Les Droits de l’Homme vus de la Gnose » où je montre que la problématique se situe dans le « h » ou « H » mis à Homme. En résumé : le SENS de l’évolution générale de l’Humanité est, partant de l’Intérêt COLLECTIF (le Tronc-Gnose !), d’aller vers l’Intérêt INDIVIDUEL autrement dit partant de « Homme » est d’aller vers « homme » et, chemin faisant, les « Droits de l’homme » représentent une constante qui ne fait que changer d’échelle de considération).

– En ces Temps Premiers, disais-je à J.L. MELENCHON, le Comportement (soit Avoir) de la femme « parlait », révélait, l’Être de l’homme. La femme était l’expression Corporelle de l’Esprit de l’homme. Ceci est capital à comprendre et n’a encore  jamais été perçu par personne avant mes travaux (qu’on me le dise si je me trompe); c’est-à-dire que la relation entre eux deux – soit entre « Être » et « Avoir », était véritablement Psychosomatique.

L’évolution générale de l’Espèce fit que ces Forces Être et Avoir du Couple (l’équivalent, respectivement, du Yang-Yin pour l’Extrême-Orient) s’éloignèrent l’une de l’autre (comprendre : ces deux Branches opposées s’éloignèrent du Tronc) et ce à un point tel (développé en d’autres pages dans mon blog) qu’à un certain moment, alors que la Branche Être – devenue Impasse – avait donc arrêté toute croissance par accumulation d’Idées arrêtées (les dogmes), les hommes qui l’occupaient changèrent de secteur et passèrent massivement en secteur Avoir, là où demeuraient depuis toujours femmes et enfants. C’est ce que j’ai appelé « le Temps du Passage » après lequel hommes et femmes confondus se firent toujours plus « Avoirs-humains « . N’en déplaise à certains, il n’est plus de véritables « Êtres-humains » dans les Sociétés Occidentales actuelles.

Mais il y eut toujours des hommes, une minorité, une poignée, de par le monde, qui témoignèrent et témoignent toujours du Tronc-Gnose. Ceux là, à mon exemple, restèrent et restent toujours dans l’ombre car non reconnus par aucune des Branches lesquelles se prennent pour LE Tronc niant donc l’existence de la Gnose ! Ceci pour ces hommes. Mais, celles des femmes qui voulaient continuer à exprimer, par leur Comportement naturel, l’Être des hommes, ces hommes qu’elles n’avaient plus en vis-à-vis, devenus absents en leur secteur Essentiel, que devenaient-elles sans ce repère vital pour elles ? Face au Néant et donc, dans le Vide ? Que pouvaient-elles bien DIRE par leur Langage alors acculé à l’Autisme Comportemental ?

Je prétends (l’Avenir le confirmera) que ce sont celles-là même qui, Aujourd’hui, portent le voile intégral (Niqab, Burca)  lequel est censé témoigner – aux Autres – leur intégrité de Conscience (rien à voir avec aucune des Religions, ni avec la « spiritualité » qui n’est pas du domaine de Avoir), leur Virginité mentale, ne désirant en aucun cas déclencher chez l’homme le moindre réflexe sexuel, réveiller la moindre parcelle de sa libido. Elles ne désirent pas se faire désirer « dans le vide », pour rien, que pour le Corps.

Celles des femmes qui, habitées par cet Appétit d’Absolu (en réaction au Vide spirituel qu’elles ont en vis-à-vis) ne sachant comment « être » dans la rue, dans la Société, ont le choix entre : le suicide « rapide » ou le suicide « lent » : l’Anorexie.

  • Nota : Ce Néant que de plus en plus de femmes, de par le monde, ont « face à elles » est à l’origine de l’Obésité. Ces femmes ont Faim et Soif (sous entendu de ÊTRE) et, ne Le Trouvant pas, elles mangent et boivent plus que de raison; elles se nourrissent d’un AVOIR devenu compensateur. Quant à l’obésité de  l’homme – Cause-première de celle de la Femme – elle est évidemment due au fait qu’ayant quitté son secteur Essentiel ÊTRE, il se soit fait « Avoir-humain« .  Heureux ceux et celles qui Pénètrent cela.

Il va sans dire que si les Sociétés à l’Occidental n’allaient pas, toutes, « droit dans le MUR  » en devenant toujours plus Matérialistes, polarisées sur la Finance et le Sexe (deux instances faussement compensatrices), ce phénomène d’actualité – entre autres ! – ne serait pas. Que les Pays Occidentaux Redressent leur Pousse et tous les Maux et Fléaux sociaux ne pourront QUE diminuer et le voile intégral… s’envoler !

Ne parlons pas de ces femmes qui, Catholiques, sont « entrées dans les Ordres » et qui –  sans le savoir – se mentent à elles-mêmes. Ce n’est pas l’Amour de Dieu qui les habite, qui les a attirées; elles sont TOUTES « amoureuses » de cet homme appelé Jésus que le Christianisme a judicieusement (…) positionné entre le pathologique « Dieu » (il est sur une Branche culturelle) et les hommes et ce, pour « ratisser » le plus largement possible.  Sans cet intermédiaire calculé et appelé  – à tort – Fils de Dieu,  la Femme – parce que naturellement – soit, par Nature – Pauvre en « Être » – n’aurait pu accéder au Christianisme comme, plus généralement, elle ne peut accéder sans « son » homme à aucune Religion.  Cette manipulation des Masses populaires est pathétique.

En résuméCes femmes intégralement voilées sont dans cette situation psychique (que seule la Psychanalyse fondamentale peut expliciter, situation que j’essaie de dépeindre ici) où seraient ces Soeurs catholiques dont je viens de parler, Sœurs auxquelles on aurait soudainement soustrait l’homme Jésus, se retrouvant tel un Effet sans Cause-Première. Elles ressortiraient des couvents totalement voilées, comme en signe de deuil-psychique, un signe INDESCRIPTIBLE, ineffable, marchant sans aucun But (marche suicidaire), sans raison. Ces femmes voilées sont des femmes à tendance gnostique qui s’ignorent (elles sont totalement inconscientes des Causes-Premières qui sont source de leur prétendu choix et ignorent ce Tronc-Gnose salutaire que, seules, leurs Consciences ne peuvent Appréhender) et qui sont incapables d’expliquer par des mots le pourquoi de leur voilage intégral (parce que dans la Gnose, les mots, le raisonnable, est absent.

La Raison est affaire de Branches, non de Tronc). Tout au plus s’abriteront-elles  (…) derrière des explications à connotations « sexuelles » en s’opposant à la mise à nue à laquelle nous assistons d’années en années et qui accompagne inévitablement toute Société en voie de Démocratisation, de Matérialisation, de libéralisation des mœurs, etc..; démarche qui correspond à un Déclin collectif  (pulsion de Mort collective) que tout un chacun prétend déplorer, voire combattre. Ce qui est inexact, car :

la pulsion de Mort est inscrite et se développe en chaque Individu à partir du moment où il est partie constituante de toute Branche (obligatoirement Culturelle).

  • – Note3 : La pulsion de Mort est totalement absente dans le Tronc-Gnose puisque c’est  la notion d’Éternité qui Le caractérise. La fusion de Être-Avoir constitue la notion d’Unité synonyme d’Éternité (= le Temps Présent).  C’ est la scission, le clivage, de cette Unité qui constitue les notions de Temps, le Temps de Être et celui – bling-bling ! – de Avoir qui est donné par la montre…

La Psychanalyse traditionnelle (non fondamentale, donc) s’emparera inévitablement un jour du sujet (si ce n’est déjà fait ?) et parlera alors, pour ces femmes intégralement voilées, de troubles psychiques de la Personnalité par déviance sexuelle (pourquoi pas !) manifestée par leur Comportement en Société, accusant même les maris (ou compagnons) de vouloir les « enfermer », contre leur gré (!) dans un carcan. Ce qui existe aussi (les femmes voilées « de force »).

Les Mouvements féministes évoquent la Liberté de la Femme sans se rendre compte qu’ainsi voilées, ces femmes là sont précisément totalement LIBRES et à un degré de Liberté qu’elles sont elles-mêmes totalement incapables d’imaginer, de quantifier. La femme moderne, dite libérée (en fait, elle est en quête de liberté; elle n’est pas libre du tout, nuance) est on ne peut plus esclave d’idées culturelles (le pendant de dogmes religieux) ne se rendant pas compte du ridicule de son Comportement. Le retrait d’un soutien-gorge, le port du string, le raccourcissement de jupes ou le port de pantalons, d’une cravate, l’accumulation de tatouages savamment localisés, de percings, l’emploi de terminologies typiquement masculines, etc… etc…n’a jamais rendu une femme libre. Aucune. Ainsi faisant, la Femme s’épuise à vouloir DIRE et l’amplification incessante de sa « mise à nue » (via tous ces « Signes ») est comme la preuve de son impuissance à « Être »… comme l’homme et donc, sous-entendu, à être comprise.  Et d’ailleurs, osons le dire : la femme ne sera jamais libre tout simplement parce qu’elle est fondamentalement « Avoir ». Comprend qui peut !

C’est l’entité « Être » qui est la porte d’entrée de la Liberté. Je dis « la porte d’entrée », mais après celle-ci….le Chemin est encore long qui conduit… à la Gnose, synonyme de véritable Liberté. Même le prétendu génie (…) appelé S. FREUD n’avait rien compris quant à la Condition de la Femme, au « vouloir-Femme »,  ce qu’il avoua clairement vers la fin de sa vie en se tournant vers Marie BONAPARTE à qui il confia cette carence fatale à la discipline qu’il pensait avoir mise sur (tré)pieds !

Et quand on ne comprend pas la Femme, comment oser prétendre pouvoir psychologiquement quelque chose pour son Complément de toujours : l’homme ?

C’est pourquoi j’invite mon lecteur à se tourner sans plus attendre vers la Psychanalyse fondamentale dont les fondamentaux (Être et Avoir) constituent la Colonne Vertébrale du (monde) Vivant.

le 27 avril 2010

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

N.B.

        Une précision concernant le titre de cet écrit soit cette qualification de « fondamentale » apportée à la Psychanalyse. A la lecture de mon blog, mon lecteur aura compris, du moins je l’espère, que ma Demeure est la Gnose, soit ce Sommet du Tronc (la Nature) qui Pousse Verticalement grâce à sa caractéristique essentielle : la fusion de Être-Avoir. De cette place privilégiée, tout « vivant » apparait dans sa réalité objective, dans sa Complexité (maître mot) contrairement aux Évènements, aux Phénomènes, aux disciplines toutes « savantes » qui caractérisent, tous et toutes, la pousse en étoile de toute Branche Culturelle. Si donc un de ces évènements, un de ces phénomènes, une de ces disciplines (ici, la Psychanalyse) est « ramenée » au Tronc ou, si vous préférez, est vu(e), appréhendé(e) à partir du Tronc Gnose, il est évidement que l’analyse qui en est faite est obligatoirement « objective » (un « plus » extraordinaire) mais aussi – et hélas ! – deviendra incohérent, inaccessible, voire inutile (!) aux Consciences qui habitent une Branche et qui se demandent néanmoins comme « s’en sortir »… Ce que je veux simplement préciser, en résumé, c’est qu’il n’est aucune différence entre la Pensée Complexe gnostique et une caractéristique (de la Branche) ramenée au Tronc tel que je l’ai définie objectivement. En d’autres termes, et n’en déplaise à certains, il n’y a pas et il n’y aura jamais de Psychanalyse fondamentale au sein de Branche(s), de tout Système culturel. Ceci devait être précisé.

 

 

Adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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  •                           .

La journée de la Femme : ce Mâle entendu ! (art.54)

mercredi, mars 10th, 2010

– Article 054 –

La journée de la Femme :

ce Mâle entendu !

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La « Journée de la Femme  » vient de se terminer.

Quantité d’émissions (radio, télévision, articles divers, éditoriaux de presse écrite, réunions associatives, etc…) furent consacrées à son sujet. Quantité d’inepties furent dites. Et ça fait des siècles qu’il en est ainsi.

Quand les femmes comprendront-elles le rôle qui est le leur au sein de tout Système Collectif  Social ?

Je vous propose ici une plongée explicative par les Us et Coutumes Ancestraux en remontant donc aux Premiers Temps de l’Humanité; car c’est à ce niveau là que se trouve la clé  du problème actuel (ce problème est la relation homme-femme), clé que personne avant moi ne semble avoir perçue et donc pu expliciter (!?).

Comme à chacune de mes explications, j’utilise la Symbolique car il ne peut y avoir d’explication objective, c’est-à-dire vraie, sans l’implication de la Complexité via la Symbolique. Sans cette Complexité, toute explication se trouve alors exclusivement « Scientifique » c’est-à-dire FAUSSE ! Commençons donc par (re)dire ce qu’il faut comprendre par « Complexité ».

Nous dirons que la VIE est – par excellence – Complexe du fait d’être synonyme de fusion (des entités) ÊTRE-AVOIR, fusion qui ne permet pas à l’ humain de dissocier ÊTRE de AVOIR, AVOIR de ÊTRE quand il pose son regard sur tout constituant de la Nature. Il ne peut donc pas La comprendre. Et il ne le pourra jamais !

Logiquement, ceux de mes lecteurs qui suivent mes écrits depuis leur début, sont familiarisés avec cette formulation par laquelle est définie la Connaissance (elle est obligatoirement complexe) qui est synonyme de Gnose. Et ils connaissent maintenant que les Savoirs, tous les savoirs quels qu’ils soient – sont le direct produit du clivage, ou encore de la dichotomie, de cette UNité fusionnelle, clivage qui produit l’émergence des entités ÊTRE d’un côté et AVOIR de l’autre , entités qui séparément considérées (il n’y a que l’Espèce Homme qui puisse les appréhender ainsi séparées) génèrent : les savoirs Spirituels par ÊTRE,  les savoirs PolitiquesScientifiques par AVOIR. Nous y reviendrons.

Le symbole idéal- pour ne pas dire Universel –  que j’emploie depuis toujours est l’Arbre (l’Arbre de Vie) dont le Tronc symbolise toutes les Espèces sur terre ferme et les Racines, toutes les Espèces Océanes, Marines. Nous dirons que l’ensemble Tronc-Racines constitue le Milieu Naturel lequel se caractérise avons-nous précisé par la fusion incessante des entités ÊTRE-AVOIR.

Je précise au passage un point important : cette fusion incessante ÊTRE-AVOIR impose aux cerveaux des animaux qui nous sont familiers (ainsi qu’à TOUS les autres constituants de la Nature)  de vivre le Temps Présent. Les notions de Passé et de Futur ne sont présentes QUE dans les cerveaux qui ne peuvent plus appréhender le Temps Présent, autrement dit: chez l’Homme ! Ceux et celles d’entre vous qui estiment pouvoir vivre l’instant Présent, je dirai qu’ils en ont l’illusion. La chose est quasi impossible. Nous y reviendrons car il existe une exception : le gnostique.

Et l’Espèce Homme dans tout cela ? Nous y voilà justement.

Tout symbolique qu’il est, cet Arbre possède des Branches lesquelles constituent, ensemble, le Milieu Culturel. Autrement dit, si l’Espèce Homme est un produit de la Nature, les Branches sont et ne sont QUE le seul espace évolutif de l’Homme. Aucune Espèce autre n’y vit avec Lui. Mais que sont donc ces Branches Culturelles ?

Revenons un instant au Tronc de l’Arbre et observons son phénomène de croissance. Ce qui revient à observer l’évolution des Espèces qui composent la Nature.

L’Évolution générale des Espèces – donc, plus généralement l’évolution du Tronc avec ses Racines (toutes les Formes de Vie ont eu l’Océan pour Origine) – se produit en DEUX  phases. La première phase voit la Nature s’enrichir d’Espèces, c’est alors le Tronc qui « pousse » et forcit, et une seconde phase qui voit au contraire ce Tronc s’appauvrir jusqu’à son extinction. Ce sera alors la fin de toute Forme de vie sur Terre.

Pendant la première de ces phases, la « sève » vitale étant forte, les Forces internes du Tronc (les Espèces) poussent en tous sens mais aussi et surtout vers le Haut…soit d’où leur vient la lumière du Soleil qui sert à tous et toutes de fil à plomb, de Tuteur. C’est là que je prends momentanément l’image, tout aussi symbolique, du volcan. Le Tronc de notre Arbre en question est tel un « volcan » qui, par le Haut, va voir s’échapper (…) les Espèces les unes après les autres, mais jamais deux ou plusieurs en même temps. Tout au moins, une seule va survivre.

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L’Accouchement de l’Espèce HOMME

     Nous en somme à ce Temps où cette « lave » qui est en fusion, qui est  « sève » dans le Tronc, voit s’échapper l’Espèce qui sera appelée  HOMME. Comme avant la naissance de l’Homme  – et comme cela se passera après sa disparition – cette émergence de l’Espèce Homme produit DEUX Branches maîtresse au Tronc. Deux seulement.  Pas Trois. On va comprendre pourquoi.

Comme je l’ai déjà développé en d’autres articles de mon blog, la première Branche maîtresse à apparaitre est celle de ÊTRE (schématiquement, nous la situerons à gauche du Tronc). Cette Branche maîtresse là sera porteuse de l’Énergie vitale de l’Espèce dont le Tronc est en train « d’Accoucher ».

L’émergence de cette Branche ÊTRE produit conséquemment et à droite du Tronc cette fois, soit à l’opposé de la première, l’émergence de la Branche maîtresse AVOIR qui, elle, constitue la caractéristique Physique, Matérielle, de l’Espèce. Autrement dit, pour l’Observateur de cet Accouchement (la Sage-Femme !),  seule la Branche AVOIR lui apparait. La Branche énergétique ne peut être déduite que plus tard, par l’Analyse complexe.

Nous en sommes à ce stade de l’Accouchement de l’Espèce et c’est à ce stade là précis que les rôles de chacun – homme et femme – sont clairement définissables en termes de Raison d’Être et Raison d’Avoir.

Homme et femme de l’Espèce HOMME constitue un Couple. Ceci est banal ? Non, car il échappe à beaucoup d’Individus (dont les savants) que cette expression tant usitée, fort banale, est coupée de sa part Essentielle.  Ce Couple est à appréhender en terme de Couple-de-Forces, lesquelles Forces sont précisément ÊTRE et AVOIR ! Nous y revoilà.

A cet instant d’Accouchement, l’homme (appelé « Mâle » dans le Tronc) est définissable ainsi : h = Être + avoir

La femme, elle (appelée  « Femelle » dans le Tronc) est ainsi définissable :  ………………………… f = Avoir + être

Remarque – Où l’entité « Être », majoritaire chez l’homme, est l’Essence, ou encore dose d’énergie vitale. Sa dose d' »avoir » est minoritaire. A l’inverse chez la femme où sa dose d’ « Avoir » est majoritaire, ce qui traduit en elle sa forte liaison avec les Choses de la Nature (il n’y a plus Symbiose mais Osmose entre la Nature et Elle). C’est elle qui donnera naissance, à l’image de la Nature.  Où il faut remarquer, et cela est important, qu’à ce stade de l’Accouchement de l’Espèce, homme et femme sont parfaitement Complémentaires. Si les humains étaient cohérents, « Être-humain » devrait qualifier le Mâle à sa naissance et « Avoir-humain » devrait qualifier la Femelle à sa naissance. Penser que la Femme est un Être-humain est alors  incorrect comme il est plus incorrect encore de dire que, Aujourd’hui, les hommes sont des Êtres-humains. Non, ils se sont depuis longtemps faits Avoirs-humains, (d’où l’expression « se faire avoir »), tous démissionnaires, tous Lâches, de leur Branche Essentielle. On ne dira pas d’une femme qu’elle est « lâche » puisqu’elle ne peut pas quitter la Nature de ses branches évolutives (quand elle entre dans les Ordres, elle demeure encore et toujours dans des branches « Avoir », par amour non de Dieu mais de Jésus. Elle ne peut pas Adhérer à une Branche « Être »; les caractéristiques de son cerveau ne permettent pas cela) – (fin de cette remarque).

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       Si nous prenons ici le symbole de la Justice, la Balance avec ses DEUX plateaux à même niveau (symbole de l’Équité), nous dirons que le plateau de gauche où est l’homme est équilibré par le plateau de droite où est la femme. En termes métaphysiques nous dirons (ce que la Justice des Pays Occidentaux a bien oublié depuis…. des lustres ! D’où le manque de Justice à tous les niveaux des Sociétés dites modernes) que ÊTRE et AVOIR s’équilibrent. Rappelons qu’ils étaient fusionnels quelques instants auparavant, dans le Tronc.

C’est à partir de l’Accouchement de l’Espèce Homme que les Choses vont se gâter…mais c’est aussi à partir de cet instant que les esprits dits scientifiques vont décrocher pour deux raisons au moins. D’abord, quand je vais affirmer que l’expression « esprit scientifique  » est incorrecte (c’est la Pensée qui est scientifique, non l’esprit. Excusez moi, mais le sujet est suffisamment sérieux pour que les pendules soient périodiquement mises à l’heure…) et secondairement, parce que nous allons avoir à prendre en considération l’évolution de cette entité qui, précisément, échappe à la conscience scientifique, ou savante, je veux parler de l’entité ÊTRE qui est initialement majoritaire chez l’homme, cet homme qui devient scientifique, Matérialiste, par abandon de Être pour se tourner vers Avoir.

L’évolution générale de la Branche AVOIR où évolue la femme, nombreuses sont les personnes qui la connaissent. Symboliquement on la dessine par une  spirale QUI SE DÉROULE et que le fameux « Toujours Plus » évoque bien. En termes un peu savants, cette spirale déroulante – en laquelle l’Espace-Temps, soit celui de AVOIR, est toujours plus important – porte le nom d’Entropie croissante. C’est cette Branche, en Elle, par Elle, que beaucoup plus tard (à notre époque actuelle !) apparaissent les notions de Politiques, soit de gestion de la Chose Sociale, qu’apparaissent toutes les disciplines dites Scientifiques, soit toutes les branches d’une étoile certes intéressantes pour beaucoup d’Individus mais branches qui, parce que  carencées en Essence ÊTRE, sont toutes à finalités auto-destructrices, guerrières, suicidaires (je rappelle que c’est par les branches AVOIR qu’apparaissent tous les Maux et Fléaux Sociaux).

Or, et ce que veulent ignorer non seulement ces Scientifiques mais aussi et surtout tous les Politiques (d’où leur impuissance face à ces Maux et Fléaux Sociaux…) c’est que les branches – qu’ils sont impuissants à gérer – sont globalement conséquemment de la Branche maîtresse ÊTRE, initialement porteuse de l’homme qui était majoritairement « Être » +  « avoir » minoritaire (= incapacité de SE reproduire lui-même, soit d’être enceinte).

Autrement dit, et cela ne me semble pas avoir été clairement énoncé avant moi dans l’Histoire de l’Homme (qu’un lecteur me le dise si je me trompe) c’est que ÊTRE et AVOIR, à leur origine (soit à cette période précise de l’Accouchement de l’Espèce), entretenaient entre eux une relation dite  Psychosomatique (où « Psycho » = Être et « Soma » = Avoir).

C’est-à-dire que AVOIR dépendait de ÊTRE et, plus exactement que « Avoir+être » (la femme) était l’Expression dépendante de « Être+avoir » (l’homme). Nous avons ici l’expression la plus directe, je veux dire sans intermédiaire et, pour  l’époque, non avilissante, de la « soumission » ;  Avoir est « soumis » à Être.  Nous pouvons encore dire : l’esprit de l’homme (sa part « Être ») était exprimé, révélé, par le Comportement (le Langage Comportemental) par la part Avoir de la femme. Ce « soumis » n’est pas a appréhender par l’idée de Verticalité,,de supériorité, de l’un au dessus de l’autre mais par l’idée Horizontale de l’un à côté de l’autre.

Toute les problèmes sociaux actuels dans les Sociétés modernes, Occidentales, toutes les situations qui impliquent la relation hommes-femmes, proviennent TOUS de l’incompréhension, plus encore de l’ignorance des responsables, dirigeants, scientifiques, etc…du rôle joué par les fondamentaux ÊTRE et AVOIR. Tous.

Je l’affirme ici haut et fort, il serait temps que le gnostique soit écouté et entendu !

L’Évolution générale  de la Branche maîtresse ÊTRE où évolue l’homme peut être représentée par une spirale QUI S’ENROULE et dont la représentation, elle aussi à fort symbolisme, est le cône pointe en Haut (le symbole de l’évolution de la Femme, soit celle de AVOIR, est un cône pointe en Bas). En termes savants on parlera pour cette spirale d’Entropie décroissante ou encore, de Néguentropie croissante.

Autre image. Cette Branche ÊTRE, vous pouvez l’imaginer comme étant ce chemin qui débute dans le creux d’une vallée et qui monte en spirale plus ou moins doucement vers le sommet d’une montagne.  Sa caractéristique majeure est que, contrairement au chemin parcouru par la Femme, l’Espace-Temps de ÊTRE ne cesse de diminuer, ce qui veut dire que nombreux sont les hommes au Départ dans la vallée mais que ceux-ci, compte tenu du RALENTISSEMENT de leur Marche ascensionnelle (= Perte d’Essence, soit Perte d’énergie vitale.

D’où les « Idées arrêtées » qui donnent naissance à des Dogmes;  in fine, à des Religions ! Toutes des pathologies de carence d’Amour dont la définition est : fusion ÊTRE-AVOIR), mais aussi du RÉTRÉCISSEMENT du Chemin au fur et à mesure de leur progression… ces hommes vont se sentir acculés à quitter leur Branche ÊTRE en y laissant un témoin, un « Chaman », un « Homme Esprit », un « Sorcier », un « Pasteur »,  etc… pour massivement passer sur les Branches multiples AVOIR et y retrouver femmes et enfants.

Là, ensemble, ils vont vivre toutes sortes de « divorces » possibles et imaginables (c’est cela l’entropie croissante), soit tout ce qui est appelé  « les histoires d’amour ». Les hommes devenus des « avoirs » sont confrontés à des « Avoirs » de toujours, la femme. Et là, contrairement à une certaine loi mathématique, Moins par Moins ne donne pas Plus…cela conduit à un déclin social via la Matérialisation des Systèmes, à leur accélération incessante qui fait naître dans les Consciences l‘Impression d’aller dans le MUR.

Ce phénomène de changement de secteur, soit de Branches pour les hommes, passer de ÊTRE à AVOIR, je l’ai appelé  : le « Temps du Passage ». Pour information je signale que dans quelques rares peuplades Primitives qui existent encore sur notre planète, ce Temps du Passage n’est pas encore observable, non encore vécu. La femme entend, exprime, l’homme.

C’est ici que l’intitulé de mon article – La journée de la Femme : ce Mâle entendu ! – prend tout son sens : parce que, en ces Temps certes  immémoriaux,  (il plait aux scientifiques de les occulter, même si la Genèse biblique évoque bien la venue sur Terre de Être avant Avoir. Pardon, de Adam avant Ève …) la femme exprimait (l’esprit de) l’homme. Et Aujourd’hui, quelques dizaines de milliers d’années plus tard, les chemins des uns et des autres sont tellement divergents mais surtout anti-Complémentaires, que le Langage Verbal (direct produit de carence d’Amour) est devenu impuissant à combler les espaces grandissant, de vide, qui séparent les Individus.

Quiconque pénètre mes propos et donc les comprend, connaît (Connaître c’est plus que « savoir ») que l’Equité homme-femme tant réclamée notamment par tant de femmes dans les Sociétés civilisées, Ouvertes,  si elle semble légitime à première vue, est totalement illusoire sur le Fond. Car cette équité n’a jamais existé à aucun moment de l’Histoire de l’Homme et n’est observable – pour le gnostique que je suis – qu’à cet instant fort court (quelques siècles) que dura l’Accouchement de l’Espèce.

La période actuelle que vit l’Europe – où la Laïcité est à l’ordre du jour – est une période qui donne espoir notamment à la Femme puisque la Laïcité est la prédominance, dans la Société, de AVOIR sur ÊTRE qui est « second », pour ne pas dire soumis, sous entendu à la Politique. C’est précisément au cours de cette période que la Femme œuvre à sa prétendue Libéralisation. Inutile de dire que l’énergie qu’Elle emploie à cela est pathétique puisque la Laïcité est avant tout synonyme d’Accélération Collective  vers et  dans « le MUR » (ce que j’ai exposé en d’autres pages), MUR qui favorise chez Elle l’émergence et l’officialisation de la forme féminine de l’Homosexualité par laquelle elle estime se « libérer »…de l’emprise masculine. Il n’y a là nulle Libéralisation véritable de la Femme mais une forme culturellement acceptée de sa fuite en avant.

Je rappelle simplement qu’un véritable gnostique est un individu qui se situe au Sommet du Tronc de l’Arbre évoqué ici (le Tronc-Gnose), soit au dessus de toutes les Espèces de la Nature et qui n’adhère à aucune Branche côté ÊTRE comme à aucune Branche côté AVOIR. Là, et là seulement, sévit le Temps Présent dont le gnostique peut avoir conscience contrairement à tous ceux et celles qui vivent dans des Branches, soit dans le Milieu Culturel.

Je précise aussi que les définitions données par les divers ouvrages (littéraires, dictionnaires, etc…) sont toutes tristement fausses quand ils font référence à la Gnose et au gnostique. Ce qui semble logique (…) puisque ces définitions proviennent de lettrés (!) de « Branches » qui, de surcroît, se prennent pour le Tronc ! Leur concept de « Dieu », par exemple, est totalement étranger au gnostique en tant que pur produit, pathologique « à souhaits » (d’où la foi qu’il invite à avoir), de la Branche ÊTRE.

le 10 mars 2010

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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