Posts Tagged ‘L’Etat de Bouddha’

Jésus ou le CHRISTIANISME ? (art.123)

mercredi, décembre 21st, 2011

–  Article 123  –

-:-:-:-

Jésus ou le CHRISTIANISME ?

– : – : –

         L’Objet de cet écrit

      L’Objet de cet écrit est de montrer que c’est du fait d’avoir été interprétées et non comprises que les Paroles et les Paraboles de Jésus (l’authenticité du personnage n’est pas mise en cause) ont pu donner naissance à une Religion – en l’occurrence, le CHRISTIANISME – alors que Jésus – lui, pur gnostique ! –  était venu pour abolir toute Religion, toutes nées d’une fatale méprise, d’un fatal «tourner le dos» à la Gnose qu’il nommait : la Voie, le Chemin, la Vérité, etc. auxquels il s’identifiait (« Je suis la Voie, le Chemin, la Vérité » dit-il).

En d’autres termes, je désire montrer que le Christianisme trahit le personnage Jésus (en cela, le Christianisme est la plus grande Escroquerie Intellectuelle planétaire!) dont la mission peut se résumer à cette idée majeure :

  • «Ce que JE SUIS est au cœur de chacun de vous. Ne cherchez pas hors de vous ce qui EST en chacun de vous». D’où la phrase qu’il prononça :
  • «Celui qui marche sur mes pas fera ce que je fais, il fera de plus grandes choses encore car moi, je m’en retourne au père»(Jean 14/12).

Malheureusement pour l’humanité, les Chrétiens ne peuvent ni voir ni Voir comment rectifier leur méprise, leurs énormes et fatales erreurs de points de Vues, rectification générale qui ne peut se faire – sur des siècles?, des millénaires? – que par la Reconnaissance de la Gnose telle, qu’à la suite de Jésus – car Marchant sur ses pas –  je La présente. Plus exactement, je La réactualise car Elle a toujours été présente sur Terre, des millénaires avant la venue de Jésus.

Avant Propos

    Assurément, compte tenu du sujet traité, j’ai déjà contre moi tous les Chrétiens de la planète (ça fait un peu de monde…) et contre moi aussi, tous les Athées inconditionnels qui, associant Jésus à l’idée de Fils de Dieu, ne porteront aucun intérêt à cet écrit. Sans parler des Bouddhistes, des Islamistes, etc. etc. soit tous les adeptes de ces Idéologies qui vénèrent une Puissance Supérieure estimée EXTÉRIEURE à l’Individu (ce qui constitue une fatale Pathologie Collective qui conduit à ce MUR contre lequel toutes les Sociétés « modernes » sont actuellement acculées à aller s’éclater = la CRISE). Ainsi, je suis seul contre… des milliards d’individus. Mais je connais être Vrai.  A ce sujet là aussi.

Dans ma vie, je n’ai pas eu beaucoup d’amis et, il est bien connu, qu’en prenant de l’âge, on en perd plus que l’on s’en fait (sauf cas exceptionnel : succès tardif, succès littéraire, gains au Loto, etc.) mais, si je voulais perdre d’un coup les rares relations amicales qui me restent (…), je ne pourrais mieux faire qu’en traitant un tel sujet. Ceux là doivent savoir que pour moi, la recherche de la Vérité, puis sa révélation (dans le cas où Elle est Trouvée ;  je prétends l’avoir Trouvée), a toujours été plus forte que tout sentiment amical, voire affectueux, qui implique obligatoirement une compromission intellectuelle (elle échappe à la majorité des personnes) à laquelle je n’ai jamais pu me soumettre.

Voilà donc par excellence l’écrit que, de ma vie, je me serais bien passé d’avoir à rédiger! («Père, si cette coupe peut être éloignée de mes lèvres… »). Et il faut que j’arrive à la fin de ma vie, soit après avoir longuement pesé le pour et le contre, pour être convaincu que laisser une trace de mes analyses consacrées au Christianisme était impératif. La seule réticence que je rencontre pour ce faire est celle d’avoir à me raconter partiellement et donc, de courir le risque d’être, à mon tour, non pas compris mais interprété. En réalité, la prétendue compréhension entre les Êtres humains est illusoire ! La différence entre les Ego empêche toute parfaite connexion offrant ainsi la brèche à une pernicieuse Interprétation.

  • Remarque – Au jour où je relis cet article pour la Nème fois j’ai déjà reçu quelques commentaires « assassins » et évidemment anonymes ! (ce qui est monnaie courante soit la « logique » d’Internet) mais chose particulière, les attaques se font contre ma personne (Ex : mon indécence à me raconter, ma santé mentale largement mise en doute, ma prétention à me prendre pour Jésus, mon égocentrisme, etc. etc. ) et non sur le Fond, soit sur le Sujet lui-même. Autrement dit, et pour paraphraser un célèbre proverbe chinois digne de Laotseu, je dirai : « Quand le Sage désigne la Voie (Elle est le Fond de mon Sujet), l’idiot regarde le doigt« . Il y a à l’évidence une Lâcheté intellectuelle de tout premier plan à attaquer la Forme (dont le narrateur) alors que le Fond est si salutaire pour le Devenir de l’humanité! Il est évident que si j’étais convaincu que tous mes lecteurs étaient des idiots, assurément je n’aurais pas rédigé un tel article.

– : – : –

    Un jour, il va bien falloir choisir! Pourquoi cela? Parce que le Christianisme et Jésus, ça fait Deux. Ce n’est pas, mais pas du tout, la même chose. Plus encore, si Jésus pouvait revenir Aujourd’hui (je suis là pour en témoigner à mon tour), il vous dirait qu’il n’a rien à voir avec cette Religion là en particulier, avec AUCUNE autre en général. C’est ce que je vais essayer de montrer.

Pour ce faire, je ne vais pas prendre le Nouveau Testament, verset par verset, et montrer que les traductions – non, les interprétations! – qui en ont été faites au cours des siècles sont plus ou moins farfelues pour ne pas dire toutes erronées. J’ai passé de nombreuses années (plus de 20) à faire ce travail d’exégèse, de théologien libre, en passant bon nombre de traductions de la Bible au peigne fin (la Bible Protestante dite de Segond, celle dite de Jérusalem, celle du chanoine Osty, celle dite la TOB, celle dite Œcuménique, etc. etc. pour finir par celle, révolutionnaire, de André CHOURAQUI en 26 volumes), au peigne fin – dis-je – de la Psychanalyse «revue et corrigée» ce qui permit d’élever cette discipline à cette Hauteur où l’on peut Psychanalyser les Collectifs considérés dés lors tel « Un seul Homme » (Inédit – première mondiale).

Je réserve ces travaux pour d’autres publications ; notamment mon manuscrit : «Jésus, l’Acteur du Premier Scénario de l’Histoire» et «L’Écrit-Primal : la Gnose, sous titré l’Issue mondiale», écrits qui sont comme ces arguments qui soutiennent une thèse. A part que là, il n’est pas question de « thèse » (à laquelle s’oppose une antithèse), il est question du Verbe Lumière, de Vérité à laquelle rien ne peut s’opposer… que le bûcher et, Aujourd’hui, Dame Censure!

C’est une toute autre approche que je propose, une approche originale, inédite même, puisque après avoir psychanalysé ces Textes – estimés Sacrés par certains – j’ai tellement approché, pénétré même, le personnage Jésus qu’il m’a été donné de pouvoir m’identifier à lui. Plus exactement, il m’a été donné – après une très longue mais aussi pénible Ascension de 39 années – de me trouver moi-même à son Altitude ultime (que j’ai appelée l’Himalaya de la Pensée) qui est celle du Cœur dela Gnose. Explications.

Démarches simultanées
pour un travail d’identification

     Abandonné pendant la dernière guerre (début 1941) suite à une naissance sous-X, j’ai été récupéré par un Couple de la bourgeoisie bien Protestante de St Germain-en-Laye. Je dis « récupéré » car le terme d’adopté (qui est administrativement employé) ne correspond pas à la réalité, l’adoption impliquant, de la part des adoptants, un minimum d’amour humain – de tendresse, de câlins, de baisers, d’affection, etc. – à dispenser, soit une palette de ces petites attentions qui colorent à vie une existence.

Dans mon cas rien de tout cela. Et ce n’est pas du tout pour me faire plaindre que j’insiste sur ces Manques quasi absolus d’affection, c’est pour bien faire remarquer (notamment pour les férus de la Psy) que ces Manques furent cette condition indispensable pour que je puisse atteindre (à 39 ans dans mon cas), cette Altitude spirituelle, psychique, hors portée du commun des mortels. Cette Altitude, je l’affirme, ne peut être atteinte si un moindre attachement familial ou autre existe.

C’est d’ailleurs pourquoi j’ai rédigé dernièrement une Lettre Ouverte aux nés sous-X, envoyée à plus de cent destinataires, Lettre qui montre que si la naissance sous-X est « inqualifiable » de lâcheté, elle est, par contre, cette chance quasiment unique qui permet l’accès aux plus Hautes Sphères de la Pensée humaine (= l’État du gnostique, plus connu par l’expression l’État de Bouddha qui est synonyme de l’État de Laotseu, l’État de Jésus, etc. Où cette notion d’État veut évoquer la « non Activité » – sous entendue humaine – non Activité qui caractérise ceux qui sont « Arrivés » ).

Un Manque d’amour quasi absolu

         Ce Couple adoptif  (lui, cadre supérieur E.D.F., elle, Assistante sociale) s’était marié avec, déjà, certaines réticences (problèmes relationnels entre les familles) et, pour des raisons médicales, ne put avoir d’enfant. La religion, fortement présente dans cette famille adoptive, avec deux pasteurs de l’Église Réformée (pasteurs nommés après guerre « Justes parmi les Nations« ), interdisait pour ce Couple toute idée de divorce. De nos jours où le verbe est plus libéré (…) on dirait tout simplement que ce Couple ne s’aimait pas, s’interdisant, conséquemment, tout rapport sexuel, la procréation s’étant avérée impossible (détail appris par une confidente paternelle un peu bavarde…), s’interdisant même entre eux tout contacte physique; aucun baiser, ni en public ni en privé. Dans leur cas, «que faire pour tenir ? ».

La solution adoptée fut l’Adoption ! D’abord celle d’une petite fille et, quelques années plus tard – le 1er mai 1941 – la mienne. C’est la Solution qui fut «adoptée», non les enfants !

-:-:-:-

         Trois paramètres sur-vitaux

     Trois paramètres sauvèrent mon cas : ma (prétendue) mère était férue de musique classique (piano et orgue avec Marie-Claire ALAIN comme professeur); il me plait à penser que j’en eus « plein mes biberons ». Puis, dés l’âge de trois ans, j’ai suivi une instruction religieuse rigoureuse. A l’âge de raison (aux environs de 7 ans) j’ai manifesté des signes comportementaux non classiques qui firent que je fus conduit de psychologues en psychologues ayant montré une sévère allergie pour tout Enseignement d’où qu’il venait, sauf religieux !

En réalité, les Manques quasi absolus de marques d’amour avaient développé en moi une Hypertrophie de mes sens (des cinq sens + UN qui est celui de l’Orientation, sens généralement occulté) qui, à mon insu en cette période, permettait un amoncellement de « données » psychiques, favorisant avant l’Heure l’autopsychanalyse. On évoque souvent le cas de Mozart considéré comme surdoué avec les notes de musique. Il est beaucoup plus difficile d’évoquer un « surdoué » dont les notes sont des perceptions extrasensorielles qui sont mises au profit du Perfectionnement, voire de l’Assainissement (!) de la Pensée mais qui, le plus souvent, favorisent et invitent au Comportement autistique, cet Autisme si mal compris du monde médical Occidental. (Confère mon article n°35 du 21-06-2009 « Le né sous-X, le gnostique et l’autiste »).

Dans cette famille muette (même à table les enfants n’étaient pas autorisés à parler) où les parents s’exprimaient souvent en Allemand (langue maternelle de la mère) ou en Anglais (langue maternelle du père) quand les enfants n’avaient pas à  comprendre, où la lecture de bandes dessinées étaient totalement interdite (la télévision n’existait pas à l’époque), le besoin (je ne parle pas de « désir ») de Communiquer était d’autant plus impérieux que la Communication était absente, la culture de soi par renfermement obligé fut la seule Issue de Secours.

Trois éléments furent donc fondamentaux à ma construction psychique : la musique classique (mon « ami » Georges BRASSENS était écouté « sous le manteau »), l’Instruction religieuse, l’Analyse (mon Jardin secret orienté Psy, conforté par un scoutisme Unioniste personnellement valorisant). Je ne parle pas de mes traumatismes de la petite enfance, des bombardements la nuit de notre rue au bout de laquelle se trouvait une gare de triage, de ma tentative de suicide (j’avais 2 ans à peine) à même époque avec le rasoir « coupe choux » paternel, etc. J’évoque juste les points qui jouèrent un rôle « positif » de tremplin.

Ce que je désire faire comprendre par cette description de mon atmosphère familiale c’est qu’à partir du moment où un petit garçon (ce ne sont pas les mêmes Mécanismes psychiques qui entrent en jeu pour une petite fille) ne reçoit pas sa dose nécessaire et suffisante d’amour, soit de « flottabilité », pour commencer sa progression le long d’une branche Culturelle (c.à.d. faire des études à minima) il n’a d’autre choix que de s’autodétruire (autisme ou suicide) ou, si une stricte éducation religieuse (Chrétienne en l’occurrence) lui est donnée, de s’accrocher à l’entité centrale (!) incarnée par Jésus. D’autres enfants se raccrochent et s’identifient bien à : Zorro, Tarzan, Kid-Oklahoma, au Petit Shériff,  etc.

Et ce n’est que par une auto-analyse (psy) constante – ce qui fut le cas – accompagnée d’études bibliques poussées, que l’individu va pouvoir Marcher vers la Gnose, qu’il va pouvoir La Découvrir et Jésus en apparaître le personnage Central.

Car, ce qu’il convient de réaliser maintenant c’est que ce personnage Jésus qui a honteusement été récupéré et enfermé dans une Religion, n’était absolument pas religieux. A son époque, il s’est présenté à des juifs (majoritairement présents dans sa région), qui s’interrogeaient quant au Judaïsme essayant de leur faire comprendre ce qu’il a nommé : la Voie, le Chemin, la Vérité, Le Verbe Lumière (dont témoigne l’apôtre Jean dans les premiers versets de son évangile),Verbe qui est synonyme de fusion Être-Avoir – donc ineffable ! – et qui, de facto, n’intègre pas la Dialectique pernicieuse (pléonasme!) qui conduit, d’un côté vers la Religion, de l’autre vers la Politique, deux orientations qui, ensembles ou séparées, conduisent les humains vers des conflits incessants par lesquels ils se Perdent (conflits guerriers).

-:-:-:-

Jésus ne fut pas compris

      Cette Gnose dont Jésus voulut témoigner était totalement inconnue des hommes auxquels il s’adressait. Ceux-là ne La comprirent pas et/ou, croyant La comprendre (…), la firent « religion » en l’associant à leurs propres croyances religieuses. Souvent, Jésus leur reprocha cette carence d’adhésion. Innombrables sont les exemples tout au long du Nouveau Testament où ses paraboles restèrent incomprises même par bon nombre de ses disciples traités de « nains d’adhésion ».

Et c’est à 39 ans (en 1980) que je Pénétrais la Gnose soit après 36 ans d’ingestions bibliques accompagnées d’auto-psychanalyse, découvrant – peu de temps avant – la traduction de la Bible par André CHOURAQUI, traduction qui fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Évidemment bien sûr !

Où je découvris alors, par cette Bible, un texte sans Dieu.  Évidemment bien sûr… puisque ce concept n’existait pas aux temps bibliques! Pas davantage à l’époque de Jésus. C’est pourquoi il m’est facile de dire et d’affirmer que Jésus ne pouvait pas croire en Dieu; il en était donc encore moins le Fils! Et cette traduction révolutionnaire est – encore et toujours – quasiment laissée sous le boisseau par la Pensée Occidentale, les U.S.A., etc. Il me semble même ne pas exagérer en parlant de Censure à son sujet.  J’invite très cordialement le lecteur qui peut m’éclairer sur la cause de cette censure indécente à m’instruire via ce blog ou par mail (jean.dalliere@orange.fr).

Une des conditions indispensables pour pénétrer la Gnose est l’ignorance de ses propres origines humaines, l’ignorance de sa propre descendance. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle S.FREUD ne découvrit pas la Gnose, lui qui, bien que n’étant pas pratiquant, s’est interdit toute remise en question des fondamentaux de la religion de ses géniteurs, fondamentaux qui sont nécessaires à l’élaboration de toute Religion.

Mais, allez-vous me dire, à propos de Jésus : «Jésus connaissait ses parents !».  Non, l’histoire est plus subtile que cela (toute cette histoire est détaillée dans mon manuscrit « Jésus, l’Acteur du Premier Scénario de l’Histoire » (inédit) que je publierai  par la suite mais probablement sur un autre site web (qui sera en connexion avec celui-ci).

Marie était bien la mère génitrice de Jésus; il n’y a pas de doute quant à cela. Marie tomba enceinte vers l’âge de 14, 15 ans suite à un rapport sexuel tout à fait naturel mais pas avec son fiancé, avec l’Ange Gabriel qui la «visita». Il faut savoir qu’était appelé «Ange Gabriel» (ou Esprit-Saint) le Maître d’une secte fort connue, celle des Esséniens, Maître qui eut donc avec Marie ce rapport exempt de tout désir charnel. Telle est la signification de cette idée de pureté qui qualifie ce rapport. Il est même tout à fait pensable que la maman de Marie fut elle-même adepte de cette secte et qu’elle fut pareillement « visitée » par l’Esprit Saint, le Maître de la secte; d’où le dogme Catholique de l’ Immaculée conception que le Protestantisme récuse par une certaine Ignorance.

On remarquera que Joseph, le fiancé de Marie, est généralement « absent » dans l’histoire de Jésus. En fait, dés sa naissance, l’enfant Jésus fut pris en main par cette secte dans laquelle il grandit, accompagné évidemment de Marie sa mère (voire même accompagné de sa grand-mère) encadrée par les sectaires.  Ce qui est bien reconnu.

S’il fut nourri au sein (pourquoi pas!), Jésus ne reçut cependant pas d’amour maternel, ne fut pas dorloté, câliné, etc. Ce sont les sectaires qui s’occupèrent de lui et qui l’enseignèrent très jeune. Il a donc grandit dans l’idée qu’il n’avait pas de parents, plus exactement que ses parents étaient le Collectif qui l’a spirituellement Nourri (on trouve encore cela Aujourd’hui dans certaines tribus). Souvenez-vous de cet épisode (Matt 12:48) : alors que Jésus parle à la foule, un homme qui l’accompagnait lui dit «  ta mère et tes frères cherchent à te parler« .  Ce à quoi il répondit : « Qui est-elle ma mère et qui sont-ils mes frères ?« .

Car il faut comprendre que chez les gnostiques, sont considérés comme frères, sœur, mères et pères tous ceux et celles qui pensent la même chose et qui ont la Gnose pour Référentiel (Confère schéma suivant).

Bien que Marie ait appartenu à cette secte, elle n’avait pas reçu le degré d’initiation reçu par Jésus qui, encore une fois, ne considérait pas Marie comme sa mère Spirituelle.

Sur la notion gnostique d’éternité. L’initiation de Jésus l’avait «formaté» comme ayant une Universelle Origine; d’où l’idée forte selon laquelle un gnostique est éternel. Autrement dit, il ne peut y avoir de différence d’Idéologie entre un gnostique qui vécut il y a 5.000 ans et/ou il y a 2.000 ans (Jésus par exemple) et un gnostique d’aujourd’hui. Il n’y en aura pas davantage avec celui qui sera dans 2.000 ans ou plus.  C’est cela la notion d’éternité du gnostique (Gnose éternelle étant un pléonasme) puisque de tous Temps ÊTRE-AVOIR furent, sont et seront fusionnés en la Gnose. C’est de cette fusion qu’est née la notion d’éternité.

Il n’est d’ailleurs pas besoin de faire un tas d’études pour comprendre que si tout un chacun vient d’un ventre maternel, on peut pousser plus loin le raisonnement et réaliser que l’ovule maternel n’est pas «fabriqué» par la femme, tous ses ovules lui sont transmis de générations en générations et ce depuis l’origine des Temps. Tout un chacun a donc une Origine extra-maternelle.

         Mon évolution personnelle

     Comme tout un chacun je suis né du Tronc-Gnose pour tendre, par l’Éducation, vers une Branche, vers des branches, tout en transportant avec moi l’histoire de Jésus.

Me trouvant mal dans les Branches je me suis intéressé à la Psychanalyse que – comme déjà dit – j’ai «revue et corrigée» remettant en question le sens des Branches, de toute Branche et découvrant l’existence d’un Tronc appelé la Gnose. C’est ainsi que toute l’histoire de Jésus, alors recentrée, refit surface à ma conscience – par cet illuminant «évidemment bien sûr !» – et qu’une évidence se fit jour : Jésus était gnostique !

Le Christianisme qu’il n’avait jamais prôné était donc né d’un terrible mal entendu, une Impasse tragique dans laquelle se Perdaient – et se Perdent toujours –  tous les humains. Il m’appartenait donc de rendre témoignage de ce recentrage du Personnage Jésus. Telle fut la mission dont je me sentis investi quand j’eus 39 ans (année 1980).

Jésus ou... le Christianisme ? (art.123)

Jésus ou… le Christianisme ? (art.123)

Légende : Comme tout un chacun, je suis né « du Tronc-Gnose » pour tendre,
par l’Éducation, vers une Branche, vers des branches,
tout en transportant avec moi l’histoire de Jésus.

Schéma qui veut symboliquement représenter la Crucifixion de tout Collectif – comme celle de tout Individu – Crucifixion qui se fait par suite du pernicieux clivage de son Tronc-Gnose (Unité Primordiale qui est ÊTRE-AVOIR… dont témoigna Jésus!) par « Être » d’un côté (la dimension religieuse) et par « Avoir » de l’autre (adhésion à une Pensée Matérialisante soit, Scientifico-Politique). Ce clivage est synonyme de Schizophrénie fondamentale qui conduit, in fine, à DEUX formes de Paranoïa (celle de Être et celle de Avoir) soit deux « butées » ou fonds d’Impasse de l’évolution : le « Plafond » spirituel ÊTRE appelé Dieu et, en conséquence, le « MUR » AVOIR contre lequel les Collectifs (comme les Individus) sont acculés à aller s’éclater (= CRISE mondiale actuelle).

Légende : « le « Plafond » spirituel ÊTRE appelé Dieu (à gauche)
qui place conséquemment à droite le « MUR » AVOIR
contre lequel les Collectifs (comme les Individus)
sont acculés à aller s’éclater (= Crise mondiale)
par délitage de l’Intérêt Collectif.

-:-:-:-

« Le Complexe de Moïse »
(évoqué en Psychanalyse et Psychologie)

         Colette Frère et Diane Drory ont écritdans leur ouvrage «Le complexe de Moïse» (éd. Albin Michel) :

  • Moïse reçut dans sa corbeille d’adoption un bel héritage. Et pourtant, il se révolta contre son peuple adoptif. Si tout humain se construit avec le complexe d’Œdipe, l’adopté, lui, doit y ajouter le Complexe de Moïse qui caractérise sa filiation. Il lui faut, plus ou moins consciemment, trouver l’équilibre entre ses deux histoires. Quoi qu’on fasse, quoi qu’on veuille, quoi qu’on pense, l’amnésie infantile n’efface rien : un enfant adopté est toujours tiré des eaux, celles de sa mère biologique, et il reste imprégné des paroles qui ont été dites à ce moment-là. Comment faire, de ce murmure laissé en héritage, une force vive? Comment donner à l’enfant assez de liberté pour qu’il puisse assumer sa double filiation? Comment soutenir son processus d’identification à la filiation adoptive ? Comment lui garantir le droit à la double loyauté ? Comment l’aider à intégrer l’histoire et la blessure de l’abandon ? Comment l’accompagner au cours de ses interrogations sur ses origines ?…

Dans mon cas, il n’y eut pas de «Complexe de Moïse» tel qu’il est dépeint dans cet ouvrage, il y eut l’inverse. A savoir.

L’éducation de Moïse l’avait préparé à devenir Pharaon après une longue initiation aux Secrets de la Gnose qui est ce «Tronc» dont rendent témoignage mes écrits. En effet, dans l’Histoire de l’Humanité, il n’est pas d’exemple plus puissant, plus remarquable (pour qui connaît la symbolique de l’Antique Égypte) d’un Peuple qui, 3.000 ans durant (ou presque), a été conduit  sur les Rails Parallèles de la Gnose et ce grâce à une prêtrise de Haut Rang.

Où l’on doit donc comprendre que tournant le dos à cette Parfaite Complexité, Moïse – entraînant son «peuple» – tomba donc avec lui dans les pièges de la Dialectique, celle du Bien et du Mal (inexistant chez les Grands Prêtres Égyptiens) soit celle qui devînt Dieu et Diable. La suite est plus connue. Tant que la Pensée Complexe Pharaonique sera tenue ignorée par l’Occident – entre autre –  Moïse sera considéré comme un « sauveur » pour le Judaïsme; alors qu’en réalité, il soutira son peuple d’une Pensée Supérieure pour le descendre dans les griffes de la Dialectique qui firent sa Perte. La suite est connue.

Mon cas, dis-je, fut inverse : je fus éduqué en des Branches Protestantes auxquelles j’ai tourné le dos pour tendre et (re)pénétrer le Tronc-Gnose opérant ainsi un salutaire Retour à la Source.

« Le complexe de Moïse » a été rédigé par deux femmes du Système qui ne pouvaient, à leur tour, que tomber dans le piège de l’artificielle positivation du cas de Moïse estimant que le rejet de son milieu éducatif l’a projeté vers une altitude psychique, spirituelle, Supérieure ! Alors que c’est tout l’inverse. Ce rejet l’a fait «descendre» pour ne pas dire «tomber».

-:-:-:-

A propos de la notion de « père » (au lieu de « Dieu »)
utilisée par Jésus

Jésus n’a évidemment jamais employé le terme de «Dieu» puisque, comme déjà dit, ce concept est apparu dans le Langage humain entre le deuxième et troisième siècle. Par contre, il employa le terme de «père» ; « je m’en retourne au père » dit-il pour annoncer sa mort.

L’individu humain est construit à partir de DEUX entités qui sont ÊTRE et AVOIR respectivement l’Esprit et le Corps. Plus grand que lui est le Collectif humain, l’Espèce, puis la Nature dont procède l’Homme. Il est donc logique que la Nature – dont l’Homme est semblable – soit elle aussi constituée d’un Esprit et d’un Corps mais, comme déjà montré, il n’y a que l’Espèce Homme en laquelle ces entités soient clivées, indépendantes.

La Nature n’est donc pas ÊTRE et AVOIR, Elle est ÊTRE-AVOIR sans conjonction «et» qui sépare ces entités. On peut tout à fait dire que le mot «père» prononcé par Jésus est impropre puisque ce Nom sous entend une sexualité (celle de père, du Mâle) que la Nature n’a pas. Elle n’est ni mâle ni femelle.

Par contre, les propos de Jésus peuvent tout à fait être autrement entendus dés lors que l’on sait que le Maître de sa secte symbolisait cette dimension supérieure de Père et… que Jésus savait qu’en allant vers la Croix (le Scénario dont je fais référence le montre), qu’il n’allait pas y mourir. Mais ceci est une autre Histoire – la véritable Histoire de Jésus – que le Christianisme, par trop égaré dans ses dogmes est bien loin de Pénétrer!

Plus généralement il convient de comprendre que dans ces Sectes Esséniennes – entre autres – il n’y avait pas de représentation individuelle d’un « papa » pour les enfants qui y naissaient (ces sectes étaient mixtes). Cette entité paternelle, connue de nos jours pour être individualisée, était absente, par trop terre-à-terre. Elle était substituée dans les jeunes Consciences par la dimension Collective du Groupe – la Secte en question – qui, plus encore, « Ouvrait » ces mêmes Consciences sur la dimension Verticale, Supérieure, de l’Universel. De sorte que tout sectaire se voyait rattaché à l’ici-bas, la Terre, par sa mère et au Ciel (le Père éternel) par la Voie du Collectif. Ce qui est d’une logique difficilement compréhensible pour une Conscience « moderne »,  Occidentale, estimée évoluée…

         En guise de fin

         Par ma «Théorie Universelle de la Complexité» (publiée en 1985 par un éditeur parisien) j’ai montré que ÊTRE et AVOIR entretiennent depuis l’origine des Temps – symbolisée par Adam et Ève pour l’Espèce Homme – un rapport Psychosomatique. Autrement dit, AVOIR découle de ÊTRE.  Jamais l’inverse.

Par l’élévation de la Psychanalyse portée à l’échelle des Peuples, j’ai également montré que ÊTRE et AVOIR étaient respectivement comme Religion et Politique(s) et que tous les conflits guerriers (quels que soient leur importance ; pensez ici à la Crise actuelle) avaient – ont et auront toujours – la Religion pour Cause-Première. Pour la Pensée Occidentale, cette Cause-Première porte le Nom de : Judéo-christianisme.

Ceci est tenu caché aux Peuples ! C’est pourquoi, cette discipline appelée la Psychosomatique est très peu développée à l’échelle Individuelle de peur qu’il vienne à l’idée de quelques chercheurs aventureux (…) d’élever celle-ci à l’échelle supérieure soit à celle de Peuples, voire plus encore. Ce que j’ai réalisé en chercheur libre, soit non universitaire. Par contre, et comme en conséquence de cela, c’est la Censure qui s’applique. Mais il fut un temps où on allait sur le bûcher pour moins que cela…

Assurément, l’Homme a encore beaucoup de Chemin à parcourir pour accepter de voir en face l’origine de ses Maux et Fléaux Sociaux, ce qui implique l’acceptation de voir en face ses propres carences fondamentales d’Amour.

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse  e-mail : jean.dalliere@orange.fr

you are on the French web site http://blogapart.freehostia.com

Ce Point qui est commun à tous les hommes (art.114)

samedi, octobre 8th, 2011

– Article 114

-:-:-:-

Ce Point qui est commun à tous les hommes !

ou

Le PPCM des hommes

-:-:-:-

        Le sujet que je désire exposer maintenant n’a peut-être (?), probablement (?) jamais été traité par personne avant moi dans l’Histoire de l’humanité. Je serais d’ailleurs reconnaissant à mon lecteur s’il pouvait m’apporter la preuve du contraire (avec des références tout de même !).

Je précise aussitôt que le développement des idées qui vont suivre, et qui sont le fruit de dizaines d’années de recherche fondamentale (en chercheur autodidacte, donc libre !), ne concernent pas directement la Femme soit, les femmes. Ce qui se comprendra à la lecture et par la compréhension des « Équations » de l’homme et de la femme.  Cependant, les femmes seraient bien inspirées de s’imprégner de cet exposé !

Le lecteur qui me suit à travers mes écrits depuis quelques années (dans ce blog je ne fais que développer des idées que j’ai « arrêtées » en début des années 80) trouvera dans chacun de mes textes, ici aussi, des répétitions d’informations et pourra peut-être s’en étonner voire même s’en énerver. En fait, mon explication à ce sujet est simple : je considère qu’à tout instant un lecteur nouveau peut tomber (…) sur cet article qui émane d’un pur gnostique. Je fais donc en sorte qu’il ne soit pas obligé de parcourir les articles précédents pour entrer dans l’esprit et la pensée, soit dans le Canevas qui structure cette Pensée Supérieure. De plus, certains de ces propos qui peuvent sembler répétitifs peuvent aussi participer à confirmer les bases qui fondent la Pensée gnostique.

– :- :- :-

     La Pensée gnostique est la plus élevée qui se puisse concevoir pour le cerveau humain. Elle ne sera jamais égalée par une autre Pensée encore moins dépassée. Elle est à la fois inégalable et indépassable. J’invite le lecteur qui en douterait à lire mes écrits passés qui l’attestent par leur Fond; je serais là aussi heureux – et surpris ! – de découvrir qu’il soit possible d’aller encore plus Haut puisque la Pensée rationnelle (celle qu’on peut m’opposer) est ramenée, via la Psychanalyse fondamentale – soit cette non traditionnelle, classique, qui émane de S.FREUD – à son niveau… pathologique ! Oui, la pensée rationnelle est cette maladie mentale qui caractérise l’Homme; tel fut ce cap, certes difficile à passer – ou encore, cette « porte à ouvrir » – à admettre (!) pour Découvrir l’Inconscient.

Dans l’Histoire de l’Homme, dans sa Mémoire Ancestrale, on trouve une petite poignée – à peine ! –  de ces hommes qui ont vécu et témoigné de telles Altitudes : celle psychique (l’Esprit) et celle intellectuelle (les Pensées; elles sont toujours plurielles). Pour l’Extrême Orient, le plus connu d’entre eux a été surnommé par ses disciples, après sa mort, Laotseu, (né en 604 av. J.-C.); il fut cet homme à qui on fait porter la paternité du fameux YIN-YANG et celle du TAO.

En réalité, ces données complexes sont très antérieures à Laotseu (parfois écrit Lao-tseu) – ce qu’il souligna lui-même de son vivant – les estimant à juste titre d’éternité. Situer cet homme d’exception à l’origine de ces données (un peu comme S.FREUD pour la Psychanalyse) c’est faire montre d’ignorance soit d’aveuglement coupable ! Pour le Jaune de cette époque certes lointaine, l’homme n’invente rien; Tout étant d’éternité.

Aujourd’hui, en Occident notamment, il est à la mode de parler de YIN-YANG comme du TAO ; voilà des valeurs exotiques qui font vendre (!) ; c’est (presque) tout ce qui compte dans les Sociétés dites « évoluées » et la très grande majorité de ses supporters (…), lettrés, écrivains, universitaires, etc. en ont tous une vision erronée. La suite éclairera…

L’autre personnage tout aussi unique dans l’Histoire est, pour l’Orient cette fois,  Gautama dit le Bouddha (né au Népal vers 566 av. J.-C.). Son histoire personnelle est moins connue mais seule compte (comme pour Laotseu) la finalité dudit Chemin : l’État de Bouddha qui est analogue, ceci dit en passant, au TAO. Quiconque est « Arrivé » se trouve, se retrouve devrai-je dire (car c’est de là que chacun procède), en le TAO. Nous venons tous du TAO, nous le réintégrons par la mort et entre ces deux moments qui sont hors du Temps, nous pensons « vivre ». Rien n’est plus illusoire (naître est la Négation de Être). Mais c’est là un autre sujet.

Il va sans dire que taoïsme et bouddhisme – dont l’ isme final implique un cheminement – ne sont pas semblables mais ils ont la même et unique Finalité qui est la Gnose que j’ai représentée sur mon schéma par cet homme Debout dans le prolongement du Tronc-Nature, à son Sommet. Vous retrouvez la même caractéristique au sein de toute Religion monothéiste où, les personnes disant croire au même Dieu n’ont pour autant pas du tout la même démarche existentielle, les mêmes vues sur « leur » Dieu. Chacun ayant le sien, soit sa propre… pathologie !

Plus proche de l’Occident, soit au Proche Orient, le dénommé Jésus témoigna du Chemin, de la Vérité, etc. qui s’appelle le TAO pour l’Extrême Orient, qui s’appelle « l’Arrivé » pour Bouddha. En résumé je dis et affirme qu’il n’est pas la moindre différence fondamentale entre ces trois Géants de la Pensée humaine tout en précisant – et c’est important – que le Christianisme a totalement trahi la Pensée, le Témoignage, de Jésus qui est resté incompris de son vivant et plus encore depuis … plus de 2000 ans maintenant. Et tant de guerres meurtrières à cause de tant d’incompréhensions ! Le TAO, comme  l’Etat de Bouddha, ne génère pas de guerre; c’est le isme final qui est guerrier. Jésus témoigna du TAO (il le nomma : « le Chemin »,  « la Vérité »,  « la Paix », etc.) et personne Aujourd’hui ne comprend  cela.

C’est pourquoi, pour l’Occident, je viens Aujourd’hui « remettre les pendules à l’Heure », (quelle prétention pensera mon lecteur!) en évoquant la Pensée Complexe de ces Géants, en explicitant surtout le plus clairement possible ce qui rendit ces Sur-hommes inaccessibles au plus grand Nombre. Malgré les apparences, il n’est aucune prétention intellectuelle à voir ici de ma part ! Que celui qui le penserait lise mes articles passés – qui sont telle mon Œuvre – inspirés d’aucune autre lecture, d’où leur totale originalité et, de facto, la Censure intellectuelle qu’elle a suscité depuis plus de 30 ans maintenant, n’étant parrainé par personne. Les Sociétés occidentales n’aiment pas  les hommes « libres » qui poussent – dont on ne sait d’où – spontanément…

La symbolique de l’Arbre

       Pour résumer tout ce qui vient d’être survolé j’utilise une schématique symbolique vieille comme le monde et qui eut plu aux Trois Sur-hommes précédemment citées : c’est la symbolique de l’Arbre avec ses trois parties principales : les Racines, le Tronc, les Branches.

Ce Point commun à tous les hommes (art.114)

Ce Point commun à tous les hommes (art.114)

  • Légende : Le clivage de l’Unité Primordiale (Elle est ÊTRE-AVOIR soit, le Tronc de l’Arbre de Vie) qui Habite tout Primitif, génère DEUX, soit deux types de Branches : celles de ÊTRE qui s’Enroulent (à gauche sur le schéma) commençant, proche du Tronc, par une pluralité de dieux et finissant – idée de Plafond – par un Dieu unique (sommet de la « Pyramide des dieux ») et celles de droite, AVOIR, qui se déroulent en révélant tous les Maux et Fléaux Sociaux qui conduisent dans un « MUR » lequel est Conséquence du « Plafond » pathologique ÊTRE. C’est ce que j’ai appelé la Psychosomatique Collective ou Sociale. On devra comprendre que croire en plusieurs dieux (là où on est proche du Tronc-Nature) c’est être moins Faux que de croire en un seul… Il va sans dire que l’homme crucifié ici n’est pas Jésus. A cette échelle, ce sont toutes les Sociétés qui sont crucifiées par l’écartèlement de leurs entités ÊTRE et AVOIR, Religions-Politiques. Tel fut le Message que voulut faire passer Jésus en se laissant crucifier pour Dire à Tous… Ce que manifestement le Vatican comme tous les gens d’Église(s) n’ont pas compris. Les Protestants pas davantage.

-:-:-:-

– Les Racines. Elles symbolisent le Milieu Marin, l’Océan, d’où toutes les Formes terrestres procèdent (non représentées sur mon schéma). L’espèce Homme ne déroge en rien à cela, Elle est un « produit » de la Mer. Si cette affirmation vous choque cela signifie que votre Chemin (intellectuel) à parcourir est encore long… Probablement n’êtes-vous même plus là pour me lire ? Vous avez zappé ?

La preuve de cette Origine Océane se trouve dans l’observation de l’évolution d’un ovule humain tout juste fécondé par un spermatozoïde. Dés cet instant, l’évolution de l’Individu parcourt l’évolution qui a été parcourue par l’Espèce tout entière. Chacun de nous a donc un âge qui est incalculable ! C’est pourquoi, quelques jours à peine après cette rencontre ovule-spermatozoïde l’embryon montre les signes de branchies et de queue qui disparaissent très vite.

– Le Tronc. Il est synonyme de la Nature laquelle est composée de tout ce que vous connaissez : toutes les espèces dites animales, les fleuves, les montagnes, etc. etc. Tout cela vous est plus ou moins familier mais il est une chose sur laquelle il faut s’arrêter et que vous ne connaissez sûrement pas (sauf si vous me lisez depuis quelques années…) c’est la caractéristique complexe qui définit autant les Racines que le Tronc – l’ensemble constitue le Milieu Naturel – qui sont constitués de formes dites vivantes en lesquelles : ÊTRE et AVOIR ne font qu’UN.

Cette information est simplement révolutionnaire pour la Pensée Occidentale qui a beaucoup de mal à percevoir ce que peut représenter cette fusion Unitaire des entités : elle est la Connaissance soit des cerveaux qui sont exempts du Mécanisme de Prise de conscience Double (pas de prise de conscience de Soi, pas d’ego, pas de (prise de conscience) souffrance,pas de Mémoire culturelle, pas de gestes manqués, pas d’hésitation, pas de notion de Choix, etc. etc. Tel est l’Éden).

– Les Branches. Les Branches de cet Arbre occupe un espace qui est exclusivement habité par l’espèce Homme. Aucune espèce autre ne vit dans les Branches dont l’ensemble constitue le Milieu Culturel. Et c’est par l’étude de ces Branches que peut être compris le Tronc avec ses Racines !

En effet, ce qui fabrique de la Branche c’est la dissociation, ou encore le clivage, ou encore la dichotomie de cette Unité Primordiale ÊTRE-AVOIR qui caractérise Tronc et Racines.

Ce clivage se traduit donc d’abord par la pousse de Branches en lesquelles l’entité ÊTRE est majoritaire par rapport à AVOIR (Branches de gauche) puis par la pousse de Branches où, inversement, AVOIR est majoritaire par rapport à ÊTRE (Branches de droite). Nous avons ainsi DEUX grandes familles de Branches qui, par leur entité majoritaire ont donné, à l’échelle des Collectifs humains : la Religion (par ÊTRE) et la Politique-Scientifique (par AVOIR).

A l’échelle individuelle, ce clivage désigne la SEXUALITÉ des Individus soit l’homme et la femme désignés dans le Tronc : Mâle et Femelle.

Lorsque les premiers humains, quittant le Tronc (dont ils furent « chassés » nous disent les Écrits bibliques), se sont établis «en Branches» formant ainsi un Couple-de-Forces – de «Forces» diamétralement opposées – il était possible d’établir alors ce que j’ai appelé leurs «Cartes d’Identités».

Les Cartes d’Identités de l’homme et de la femme sont :

L’homme  =   Être + avoir

La femme =  Avoir + être

Où je souligne l’entité Majoritaire chez l’homme par «Être»(l’Essence) et l’entité Majoritaire chez la femme par «Avoir» (la Nature). C’est pourquoi je les écris en caractères gras. En chacun, l’autre entité est minoritaire, ce qui, en Psychanalyse, donnera l’importante notion de carence. L’homme est initialement carencé en Nature, la femme en Essence. Ne pas comprendre cela c’est déjà se couper de toute compréhension de la Complexité des Comportements humains.

Où l’on voit qu’ainsi disposées, les entités montrent une Complémentarité «verticale» soit de l’un à l’autre tant pour « Être et Avoir » que pour « avoir et être ».

  • Nota : Pour les inconditionnels du TAO je signale que ces « équations » peuvent s’écrire : l’homme = Yang+yin et la femme = Yin+yang en respectant pareillement les majuscules. Le TAO étant YIN-YANG ou YANG-YIN, ordre d’écriture plus logique dés lors que l’on a compris que le YIN découle du YANG quand on se place dans les Branches. Ce qui n’est pas le cas dans le Tronc.

Nous voilà maintenant arrivés au cœur de notre sujet; tous les éléments pour comprendre «Ce Point qui est commun à tous les hommes» étant posés.

-:- :- :-

     De façon tout à fait arbitraire nous dirons que, par rapport à la Rectitude de notre Tronc – par définition, le Tronc Pousse « Droit » du fait de la fusion incessante de ses entités constituantes ÊTRE-AVOIR (cette précision est de grande importance et devrait inspirer les femmes et les hommes politiques qui ne savent pas comment Redresser les Pays «évolués» qui tendent vers une Involution autodestructrice) – toutes les Branches qui poussent «à gauche» définissent le secteur Être qui sera dit Positif , secteur qui voit émerger et évoluer toutes les Religions, et celles qui poussent à droite, définissent le secteur Avoir qui sera dit Négatif, secteur qui voit CONSÉQUEMMENT émerger et évoluer toutes les idéologies Politiques avec les disciplines dites Scientifiques.

  • Nota : Ceux qui veulent inverser cette disposition schématique sont évidemment libres de l’entrevoir mais la suite de l’étude, notamment sa dimension Politique (soit l’évolution de l’Extrême gauche vers l’Extrême droite… où se trouve le MUR), montrera que c’est ainsi que s’établit la logique rationnelle de la Conscience humaine.

Ce «Conséquemment» que je viens de mentionner est important à comprendre car, par une théorie de l’évolution générale de l’Homme publiée à Paris en 1985 (La Théorie Universelle de la Complexité développée dans l’ouvrage ayant pour titre «L’Arbre au Sein du Jardin»; il n’est plus édité car j’ai récupéré mes droits auprès de mon éditeur suite à la censure médiatique) j’ai démontré que ces Branches de gauche et de droite cultivaient entre elles une relation dite PSYCHOSOMATIQUE, c’est-à-dire qu’à chaque poussée de Branche maîtresse religieuse en Être correspond, à l’opposé soit en secteur Avoir et conséquemment donc, la pousse d’une Branche elle aussi maîtresse qui révèlera une Pensée Politique de conséquence.

Ce point est tant important que les politiques, les scientifiques, les universitaires, de tous bords sont Aujourd’hui bien incapables, pour l’instant, d’en mesurer les incidences qui sont considérables.

– :- :- :-

– A sa naissance, l’enfant de sexe mâle émerge à gauche du Tronc Nature, soit dans les Branches Positives de secteur Être. Telle est sa structure psychique initiale.

– A sa naissance, l’enfant de sexe femelle émerge à droite du Tronc Nature soit dans les Branches Négatives de secteur Avoir. Telle est sa structure mentale.

A ce niveau de réflexion il serait une erreur grave de penser que le terme Négatif contient une connotation d’infériorité par rapport au terme Positif. Non. Pensez ici à une batterie de voiture par exemple où les deux pôles ont une importance Complémentaire. L’un n’existe pas sans l’autre. C’est la suite de l’évolution qui va faire basculer les valeurs et attribuer au Négatif cette connotation à finalité catastrophique. Mais ne brûlons pas les étapes.

Peut-on illustrer ce qu’implique ces différences entre gauche et droite soit entre garçon et fille en début d’existence ?

Oui.  Et cette différence est bien lisible. Ce qu’il faut savoir pour observer cette différence c’est que le secteur en lequel se forge et évolue la Pensée Rationnelle est le secteur où évoluent toutes les Branches Avoir soit ce secteur qui voit l’évolution de toutes les disciplines Scientifiques. Or, en venant au monde dans les Branches de Être, le petit garçon se voit dés ses débuts, en présence de grandes personnes (ses parents, grands parents, etc.) qui cultivent une Pensée rationnelle ai-je dit. Ils vont alors jouer avec lui et, avec des cubes (entre un an et deux ans d’âge) ces adultes vont construire des ponts, des châteaux, etc. soit des constructions rationnelles.

Quelle réaction va avoir le petit garçon (non la petite fille) face à ce rationnel des adultes ?

Il va avoir pour réaction de détruire ces constructions tout simplement parce qu’à son âge le rationnel des adultes est irrationnel pour lui. Ce n’est que plus tard, vers l’âge de trois-quatre ans que le petit garçon va commencer à accepter ce type de constructions.

  • Nota : Si vous observez semblable réaction chez la petite fille il faut l’attribuer à son observation des petits garçons qu’elle copie. D’elle même, elle ne peut pas avoir un semblable comportement. Je suis formel quant à cela et ne sais si les psychanalystes, psychologues, etc. de la Petite Enfance ont fait pareilles observations qui, pour moi, découlent de déductions fondamentales, non d’observations sur le terrain.

Que s’est-il donc passé dans le cerveau du petit garçon ?

Par mes travaux de recherche fondamentale sur le sujet j’ai montré et démontré qu’à l’échelle de considération des Collectifs humains, soit à leur Âge dit Primitif, correspond une pousse Collective (pour les hommes uniquement) dans les Branches de secteur Être qui sont celles de leur Essence soit celle dont les hommes sont majoritairement Habités.

Or, ces Branches Être ont une caractéristique très particulière : elles sont « massives » à leur origine, soit à leur sortie du Tronc et s’en vont de façon spiralée :

  • – 1°/ en s’élevant (Phénomène Psy d’élévation du Niveau des Consciences)
  • – 2°/ en se rétrécissant et
  • – 3°/ en ralentissant sans cesse la progression jusqu’à stopper; émergence de dogmes par les Idées arrêtées (= Entropie décroissante encore appelée Néguentropie croissante).

Pour exemple, pensez ici à une autoroute qui deviendrait route, puis route qui deviendrait chemin, chemin qui deviendrait in fine… impasse ! Que font les hommes qui sont sur de telles voies ? Arrive un moment où ces hommes n’ont plus de place pour évoluer, ils se sentent «coincés» puis, tout progressivement dans l’Impasse (nous sommes en secteur Être, soit en celui de la Psychologie Collective, ne l’oubliez pas !) avec au dessus de leurs Têtes (en fait, dans leurs têtes) une Impression de Plafond qui s’affirme et se confirme et qui sera non seulement indépassable mais plus grave, qui les empêchera à leur évolution générale toute Ascension (Paranoïa Collective qui accule les esprits à la Transcendance).

En réaction à cela, ils vont non plus seulement «voir» mais cette fois «remarquer» le secteur Complémentaire en lequel évoluent les femmes et, massivement changer de secteur. Ils vont ainsi «se faire avoir» (« avoir » avec un « a » minuscule, le majuscule étant laissée à la femme et qui indique sa possibilité de procréer, de se dupliquer) en laissant derrière eux, en secteur Être, un témoin qui sera appelé : le Sorcier, l’homme Esprit, le Chaman, le prêtre, etc.

Ce changement de secteur je l’ai appelé « le Temps du Passage ».

Et comme «Qui peut le Plus peut le Moins», de cette échelle qui concerne le Collectif, revenons à notre histoire de petit garçon qui démolit les châteaux de cubes… ce qu’il fera jusqu’à son changement de camp qui s’opérera vers l’âge de quatre ans environ dans nos sociétés Occidentales. Et une fois changé de camp, le petit garçon – alors contrarié ! – commencera à prendre goût à la construction, sa Pensée rationnelle (!) prenant le dessus.

Tous les hommes ont, pour début de leur formation psychique, cette contrariété qui les voit acculés à Lâcher leur secteur Essentiel pour se faire « avoir ».

On notera ici la raison pour laquelle l’évolution des petits garçons semble aux adultes plus lente que celle des petites filles. Évidemment, il n’en est rien. Bien au contraire : le Chemin qu’ils ont à parcourir dans le même laps de temps que celui des petites filles est bien plus long – il est de deux types – et plus déstabilisant (d’où cette contrariété) en passant du secteur Essentiel Être (en lequel on s’exprime de la droite vers la gauche), secteur qui les a vu naître (naître est la négation de Être. Contrariété,  déjà !) au secteur Avoir qui les obligera à s’exprimer … de la gauche vers la droite (= le rationnel social du moment qui les élève d’abord puis les éduque quand les Couples sont décomposés… La femme ne peut pas « élever » un enfant; elle ne peut que l’éduquer. De même pour les hommes. Il faut les deux ensemble pour « élever » un enfant. Comprend qui peut).

Et notre PPCM des hommes ?

Nous venons de l’évoquer ; c’est leur naissance à tous, comme pour chacun d’eux, en secteur Être – il est inconnu des femmes – qu’ils ont un jour abandonné pour une évolution Civilisée, ce qui permettra à bien des femmes de traiter les hommes de Lâches… insulte qui ne peut être lancée vers aucune femme !

Là aussi, comprend qui peut !

Une précision, pour terminer, concernant cette discipline scientifique appelée la Psychanalyse (« scientifique » car née dans les Branches Avoir soit celles de secteur Négatif). On comprendra facilement pourquoi elle est vouée à l’échec, dés sa création, du seul fait que son géniteur S. FREUD ignora ce «Temps du Passage» que j’ai décrit et, l’ignorant, il ne pouvait piloter ses patients dans leur indispensable Régression totale (lui, comme tous les psychanalystes traditionnels qui se réclament de son courant), pour vivre « à l’envers » cette étape cruciale vécue par tous les hommes. Par contre, on pourra mieux comprendre pourquoi la Psychanalyse est plus facilement ouverte, accessible, aux femmes, leur vécu étant entièrement dans le secteur du rationnel scientifique.

Je reste évidemment Ouvert à toute demande de renseignements, d’explications, etc. complémentaires ayant pu échapper à mon exposé.

le 08 octobre 2011

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste Fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

you are on the French web site  http://blogapart.freehostia.com