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Jésus ou le CHRISTIANISME ? (art.123)

mercredi, décembre 21st, 2011

–  Article 123  –

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Jésus ou le CHRISTIANISME ?

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         L’Objet de cet écrit

      L’Objet de cet écrit est de montrer que c’est du fait d’avoir été interprétées et non comprises que les Paroles et les Paraboles de Jésus (l’authenticité du personnage n’est pas mise en cause) ont pu donner naissance à une Religion – en l’occurrence, le CHRISTIANISME – alors que Jésus – lui, pur gnostique ! –  était venu pour abolir toute Religion, toutes nées d’une fatale méprise, d’un fatal «tourner le dos» à la Gnose qu’il nommait : la Voie, le Chemin, la Vérité, etc. auxquels il s’identifiait (« Je suis la Voie, le Chemin, la Vérité » dit-il).

En d’autres termes, je désire montrer que le Christianisme trahit le personnage Jésus (en cela, le Christianisme est la plus grande Escroquerie Intellectuelle planétaire!) dont la mission peut se résumer à cette idée majeure :

  • «Ce que JE SUIS est au cœur de chacun de vous. Ne cherchez pas hors de vous ce qui EST en chacun de vous». D’où la phrase qu’il prononça :
  • «Celui qui marche sur mes pas fera ce que je fais, il fera de plus grandes choses encore car moi, je m’en retourne au père»(Jean 14/12).

Malheureusement pour l’humanité, les Chrétiens ne peuvent ni voir ni Voir comment rectifier leur méprise, leurs énormes et fatales erreurs de points de Vues, rectification générale qui ne peut se faire – sur des siècles?, des millénaires? – que par la Reconnaissance de la Gnose telle, qu’à la suite de Jésus – car Marchant sur ses pas –  je La présente. Plus exactement, je La réactualise car Elle a toujours été présente sur Terre, des millénaires avant la venue de Jésus.

Avant Propos

    Assurément, compte tenu du sujet traité, j’ai déjà contre moi tous les Chrétiens de la planète (ça fait un peu de monde…) et contre moi aussi, tous les Athées inconditionnels qui, associant Jésus à l’idée de Fils de Dieu, ne porteront aucun intérêt à cet écrit. Sans parler des Bouddhistes, des Islamistes, etc. etc. soit tous les adeptes de ces Idéologies qui vénèrent une Puissance Supérieure estimée EXTÉRIEURE à l’Individu (ce qui constitue une fatale Pathologie Collective qui conduit à ce MUR contre lequel toutes les Sociétés « modernes » sont actuellement acculées à aller s’éclater = la CRISE). Ainsi, je suis seul contre… des milliards d’individus. Mais je connais être Vrai.  A ce sujet là aussi.

Dans ma vie, je n’ai pas eu beaucoup d’amis et, il est bien connu, qu’en prenant de l’âge, on en perd plus que l’on s’en fait (sauf cas exceptionnel : succès tardif, succès littéraire, gains au Loto, etc.) mais, si je voulais perdre d’un coup les rares relations amicales qui me restent (…), je ne pourrais mieux faire qu’en traitant un tel sujet. Ceux là doivent savoir que pour moi, la recherche de la Vérité, puis sa révélation (dans le cas où Elle est Trouvée ;  je prétends l’avoir Trouvée), a toujours été plus forte que tout sentiment amical, voire affectueux, qui implique obligatoirement une compromission intellectuelle (elle échappe à la majorité des personnes) à laquelle je n’ai jamais pu me soumettre.

Voilà donc par excellence l’écrit que, de ma vie, je me serais bien passé d’avoir à rédiger! («Père, si cette coupe peut être éloignée de mes lèvres… »). Et il faut que j’arrive à la fin de ma vie, soit après avoir longuement pesé le pour et le contre, pour être convaincu que laisser une trace de mes analyses consacrées au Christianisme était impératif. La seule réticence que je rencontre pour ce faire est celle d’avoir à me raconter partiellement et donc, de courir le risque d’être, à mon tour, non pas compris mais interprété. En réalité, la prétendue compréhension entre les Êtres humains est illusoire ! La différence entre les Ego empêche toute parfaite connexion offrant ainsi la brèche à une pernicieuse Interprétation.

  • Remarque – Au jour où je relis cet article pour la Nème fois j’ai déjà reçu quelques commentaires « assassins » et évidemment anonymes ! (ce qui est monnaie courante soit la « logique » d’Internet) mais chose particulière, les attaques se font contre ma personne (Ex : mon indécence à me raconter, ma santé mentale largement mise en doute, ma prétention à me prendre pour Jésus, mon égocentrisme, etc. etc. ) et non sur le Fond, soit sur le Sujet lui-même. Autrement dit, et pour paraphraser un célèbre proverbe chinois digne de Laotseu, je dirai : « Quand le Sage désigne la Voie (Elle est le Fond de mon Sujet), l’idiot regarde le doigt« . Il y a à l’évidence une Lâcheté intellectuelle de tout premier plan à attaquer la Forme (dont le narrateur) alors que le Fond est si salutaire pour le Devenir de l’humanité! Il est évident que si j’étais convaincu que tous mes lecteurs étaient des idiots, assurément je n’aurais pas rédigé un tel article.

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    Un jour, il va bien falloir choisir! Pourquoi cela? Parce que le Christianisme et Jésus, ça fait Deux. Ce n’est pas, mais pas du tout, la même chose. Plus encore, si Jésus pouvait revenir Aujourd’hui (je suis là pour en témoigner à mon tour), il vous dirait qu’il n’a rien à voir avec cette Religion là en particulier, avec AUCUNE autre en général. C’est ce que je vais essayer de montrer.

Pour ce faire, je ne vais pas prendre le Nouveau Testament, verset par verset, et montrer que les traductions – non, les interprétations! – qui en ont été faites au cours des siècles sont plus ou moins farfelues pour ne pas dire toutes erronées. J’ai passé de nombreuses années (plus de 20) à faire ce travail d’exégèse, de théologien libre, en passant bon nombre de traductions de la Bible au peigne fin (la Bible Protestante dite de Segond, celle dite de Jérusalem, celle du chanoine Osty, celle dite la TOB, celle dite Œcuménique, etc. etc. pour finir par celle, révolutionnaire, de André CHOURAQUI en 26 volumes), au peigne fin – dis-je – de la Psychanalyse «revue et corrigée» ce qui permit d’élever cette discipline à cette Hauteur où l’on peut Psychanalyser les Collectifs considérés dés lors tel « Un seul Homme » (Inédit – première mondiale).

Je réserve ces travaux pour d’autres publications ; notamment mon manuscrit : «Jésus, l’Acteur du Premier Scénario de l’Histoire» et «L’Écrit-Primal : la Gnose, sous titré l’Issue mondiale», écrits qui sont comme ces arguments qui soutiennent une thèse. A part que là, il n’est pas question de « thèse » (à laquelle s’oppose une antithèse), il est question du Verbe Lumière, de Vérité à laquelle rien ne peut s’opposer… que le bûcher et, Aujourd’hui, Dame Censure!

C’est une toute autre approche que je propose, une approche originale, inédite même, puisque après avoir psychanalysé ces Textes – estimés Sacrés par certains – j’ai tellement approché, pénétré même, le personnage Jésus qu’il m’a été donné de pouvoir m’identifier à lui. Plus exactement, il m’a été donné – après une très longue mais aussi pénible Ascension de 39 années – de me trouver moi-même à son Altitude ultime (que j’ai appelée l’Himalaya de la Pensée) qui est celle du Cœur dela Gnose. Explications.

Démarches simultanées
pour un travail d’identification

     Abandonné pendant la dernière guerre (début 1941) suite à une naissance sous-X, j’ai été récupéré par un Couple de la bourgeoisie bien Protestante de St Germain-en-Laye. Je dis « récupéré » car le terme d’adopté (qui est administrativement employé) ne correspond pas à la réalité, l’adoption impliquant, de la part des adoptants, un minimum d’amour humain – de tendresse, de câlins, de baisers, d’affection, etc. – à dispenser, soit une palette de ces petites attentions qui colorent à vie une existence.

Dans mon cas rien de tout cela. Et ce n’est pas du tout pour me faire plaindre que j’insiste sur ces Manques quasi absolus d’affection, c’est pour bien faire remarquer (notamment pour les férus de la Psy) que ces Manques furent cette condition indispensable pour que je puisse atteindre (à 39 ans dans mon cas), cette Altitude spirituelle, psychique, hors portée du commun des mortels. Cette Altitude, je l’affirme, ne peut être atteinte si un moindre attachement familial ou autre existe.

C’est d’ailleurs pourquoi j’ai rédigé dernièrement une Lettre Ouverte aux nés sous-X, envoyée à plus de cent destinataires, Lettre qui montre que si la naissance sous-X est « inqualifiable » de lâcheté, elle est, par contre, cette chance quasiment unique qui permet l’accès aux plus Hautes Sphères de la Pensée humaine (= l’État du gnostique, plus connu par l’expression l’État de Bouddha qui est synonyme de l’État de Laotseu, l’État de Jésus, etc. Où cette notion d’État veut évoquer la « non Activité » – sous entendue humaine – non Activité qui caractérise ceux qui sont « Arrivés » ).

Un Manque d’amour quasi absolu

         Ce Couple adoptif  (lui, cadre supérieur E.D.F., elle, Assistante sociale) s’était marié avec, déjà, certaines réticences (problèmes relationnels entre les familles) et, pour des raisons médicales, ne put avoir d’enfant. La religion, fortement présente dans cette famille adoptive, avec deux pasteurs de l’Église Réformée (pasteurs nommés après guerre « Justes parmi les Nations« ), interdisait pour ce Couple toute idée de divorce. De nos jours où le verbe est plus libéré (…) on dirait tout simplement que ce Couple ne s’aimait pas, s’interdisant, conséquemment, tout rapport sexuel, la procréation s’étant avérée impossible (détail appris par une confidente paternelle un peu bavarde…), s’interdisant même entre eux tout contacte physique; aucun baiser, ni en public ni en privé. Dans leur cas, «que faire pour tenir ? ».

La solution adoptée fut l’Adoption ! D’abord celle d’une petite fille et, quelques années plus tard – le 1er mai 1941 – la mienne. C’est la Solution qui fut «adoptée», non les enfants !

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         Trois paramètres sur-vitaux

     Trois paramètres sauvèrent mon cas : ma (prétendue) mère était férue de musique classique (piano et orgue avec Marie-Claire ALAIN comme professeur); il me plait à penser que j’en eus « plein mes biberons ». Puis, dés l’âge de trois ans, j’ai suivi une instruction religieuse rigoureuse. A l’âge de raison (aux environs de 7 ans) j’ai manifesté des signes comportementaux non classiques qui firent que je fus conduit de psychologues en psychologues ayant montré une sévère allergie pour tout Enseignement d’où qu’il venait, sauf religieux !

En réalité, les Manques quasi absolus de marques d’amour avaient développé en moi une Hypertrophie de mes sens (des cinq sens + UN qui est celui de l’Orientation, sens généralement occulté) qui, à mon insu en cette période, permettait un amoncellement de « données » psychiques, favorisant avant l’Heure l’autopsychanalyse. On évoque souvent le cas de Mozart considéré comme surdoué avec les notes de musique. Il est beaucoup plus difficile d’évoquer un « surdoué » dont les notes sont des perceptions extrasensorielles qui sont mises au profit du Perfectionnement, voire de l’Assainissement (!) de la Pensée mais qui, le plus souvent, favorisent et invitent au Comportement autistique, cet Autisme si mal compris du monde médical Occidental. (Confère mon article n°35 du 21-06-2009 « Le né sous-X, le gnostique et l’autiste »).

Dans cette famille muette (même à table les enfants n’étaient pas autorisés à parler) où les parents s’exprimaient souvent en Allemand (langue maternelle de la mère) ou en Anglais (langue maternelle du père) quand les enfants n’avaient pas à  comprendre, où la lecture de bandes dessinées étaient totalement interdite (la télévision n’existait pas à l’époque), le besoin (je ne parle pas de « désir ») de Communiquer était d’autant plus impérieux que la Communication était absente, la culture de soi par renfermement obligé fut la seule Issue de Secours.

Trois éléments furent donc fondamentaux à ma construction psychique : la musique classique (mon « ami » Georges BRASSENS était écouté « sous le manteau »), l’Instruction religieuse, l’Analyse (mon Jardin secret orienté Psy, conforté par un scoutisme Unioniste personnellement valorisant). Je ne parle pas de mes traumatismes de la petite enfance, des bombardements la nuit de notre rue au bout de laquelle se trouvait une gare de triage, de ma tentative de suicide (j’avais 2 ans à peine) à même époque avec le rasoir « coupe choux » paternel, etc. J’évoque juste les points qui jouèrent un rôle « positif » de tremplin.

Ce que je désire faire comprendre par cette description de mon atmosphère familiale c’est qu’à partir du moment où un petit garçon (ce ne sont pas les mêmes Mécanismes psychiques qui entrent en jeu pour une petite fille) ne reçoit pas sa dose nécessaire et suffisante d’amour, soit de « flottabilité », pour commencer sa progression le long d’une branche Culturelle (c.à.d. faire des études à minima) il n’a d’autre choix que de s’autodétruire (autisme ou suicide) ou, si une stricte éducation religieuse (Chrétienne en l’occurrence) lui est donnée, de s’accrocher à l’entité centrale (!) incarnée par Jésus. D’autres enfants se raccrochent et s’identifient bien à : Zorro, Tarzan, Kid-Oklahoma, au Petit Shériff,  etc.

Et ce n’est que par une auto-analyse (psy) constante – ce qui fut le cas – accompagnée d’études bibliques poussées, que l’individu va pouvoir Marcher vers la Gnose, qu’il va pouvoir La Découvrir et Jésus en apparaître le personnage Central.

Car, ce qu’il convient de réaliser maintenant c’est que ce personnage Jésus qui a honteusement été récupéré et enfermé dans une Religion, n’était absolument pas religieux. A son époque, il s’est présenté à des juifs (majoritairement présents dans sa région), qui s’interrogeaient quant au Judaïsme essayant de leur faire comprendre ce qu’il a nommé : la Voie, le Chemin, la Vérité, Le Verbe Lumière (dont témoigne l’apôtre Jean dans les premiers versets de son évangile),Verbe qui est synonyme de fusion Être-Avoir – donc ineffable ! – et qui, de facto, n’intègre pas la Dialectique pernicieuse (pléonasme!) qui conduit, d’un côté vers la Religion, de l’autre vers la Politique, deux orientations qui, ensembles ou séparées, conduisent les humains vers des conflits incessants par lesquels ils se Perdent (conflits guerriers).

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Jésus ne fut pas compris

      Cette Gnose dont Jésus voulut témoigner était totalement inconnue des hommes auxquels il s’adressait. Ceux-là ne La comprirent pas et/ou, croyant La comprendre (…), la firent « religion » en l’associant à leurs propres croyances religieuses. Souvent, Jésus leur reprocha cette carence d’adhésion. Innombrables sont les exemples tout au long du Nouveau Testament où ses paraboles restèrent incomprises même par bon nombre de ses disciples traités de « nains d’adhésion ».

Et c’est à 39 ans (en 1980) que je Pénétrais la Gnose soit après 36 ans d’ingestions bibliques accompagnées d’auto-psychanalyse, découvrant – peu de temps avant – la traduction de la Bible par André CHOURAQUI, traduction qui fut la goutte d’eau qui fit déborder le vase. Évidemment bien sûr !

Où je découvris alors, par cette Bible, un texte sans Dieu.  Évidemment bien sûr… puisque ce concept n’existait pas aux temps bibliques! Pas davantage à l’époque de Jésus. C’est pourquoi il m’est facile de dire et d’affirmer que Jésus ne pouvait pas croire en Dieu; il en était donc encore moins le Fils! Et cette traduction révolutionnaire est – encore et toujours – quasiment laissée sous le boisseau par la Pensée Occidentale, les U.S.A., etc. Il me semble même ne pas exagérer en parlant de Censure à son sujet.  J’invite très cordialement le lecteur qui peut m’éclairer sur la cause de cette censure indécente à m’instruire via ce blog ou par mail (jean.dalliere@orange.fr).

Une des conditions indispensables pour pénétrer la Gnose est l’ignorance de ses propres origines humaines, l’ignorance de sa propre descendance. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle S.FREUD ne découvrit pas la Gnose, lui qui, bien que n’étant pas pratiquant, s’est interdit toute remise en question des fondamentaux de la religion de ses géniteurs, fondamentaux qui sont nécessaires à l’élaboration de toute Religion.

Mais, allez-vous me dire, à propos de Jésus : «Jésus connaissait ses parents !».  Non, l’histoire est plus subtile que cela (toute cette histoire est détaillée dans mon manuscrit « Jésus, l’Acteur du Premier Scénario de l’Histoire » (inédit) que je publierai  par la suite mais probablement sur un autre site web (qui sera en connexion avec celui-ci).

Marie était bien la mère génitrice de Jésus; il n’y a pas de doute quant à cela. Marie tomba enceinte vers l’âge de 14, 15 ans suite à un rapport sexuel tout à fait naturel mais pas avec son fiancé, avec l’Ange Gabriel qui la «visita». Il faut savoir qu’était appelé «Ange Gabriel» (ou Esprit-Saint) le Maître d’une secte fort connue, celle des Esséniens, Maître qui eut donc avec Marie ce rapport exempt de tout désir charnel. Telle est la signification de cette idée de pureté qui qualifie ce rapport. Il est même tout à fait pensable que la maman de Marie fut elle-même adepte de cette secte et qu’elle fut pareillement « visitée » par l’Esprit Saint, le Maître de la secte; d’où le dogme Catholique de l’ Immaculée conception que le Protestantisme récuse par une certaine Ignorance.

On remarquera que Joseph, le fiancé de Marie, est généralement « absent » dans l’histoire de Jésus. En fait, dés sa naissance, l’enfant Jésus fut pris en main par cette secte dans laquelle il grandit, accompagné évidemment de Marie sa mère (voire même accompagné de sa grand-mère) encadrée par les sectaires.  Ce qui est bien reconnu.

S’il fut nourri au sein (pourquoi pas!), Jésus ne reçut cependant pas d’amour maternel, ne fut pas dorloté, câliné, etc. Ce sont les sectaires qui s’occupèrent de lui et qui l’enseignèrent très jeune. Il a donc grandit dans l’idée qu’il n’avait pas de parents, plus exactement que ses parents étaient le Collectif qui l’a spirituellement Nourri (on trouve encore cela Aujourd’hui dans certaines tribus). Souvenez-vous de cet épisode (Matt 12:48) : alors que Jésus parle à la foule, un homme qui l’accompagnait lui dit «  ta mère et tes frères cherchent à te parler« .  Ce à quoi il répondit : « Qui est-elle ma mère et qui sont-ils mes frères ?« .

Car il faut comprendre que chez les gnostiques, sont considérés comme frères, sœur, mères et pères tous ceux et celles qui pensent la même chose et qui ont la Gnose pour Référentiel (Confère schéma suivant).

Bien que Marie ait appartenu à cette secte, elle n’avait pas reçu le degré d’initiation reçu par Jésus qui, encore une fois, ne considérait pas Marie comme sa mère Spirituelle.

Sur la notion gnostique d’éternité. L’initiation de Jésus l’avait «formaté» comme ayant une Universelle Origine; d’où l’idée forte selon laquelle un gnostique est éternel. Autrement dit, il ne peut y avoir de différence d’Idéologie entre un gnostique qui vécut il y a 5.000 ans et/ou il y a 2.000 ans (Jésus par exemple) et un gnostique d’aujourd’hui. Il n’y en aura pas davantage avec celui qui sera dans 2.000 ans ou plus.  C’est cela la notion d’éternité du gnostique (Gnose éternelle étant un pléonasme) puisque de tous Temps ÊTRE-AVOIR furent, sont et seront fusionnés en la Gnose. C’est de cette fusion qu’est née la notion d’éternité.

Il n’est d’ailleurs pas besoin de faire un tas d’études pour comprendre que si tout un chacun vient d’un ventre maternel, on peut pousser plus loin le raisonnement et réaliser que l’ovule maternel n’est pas «fabriqué» par la femme, tous ses ovules lui sont transmis de générations en générations et ce depuis l’origine des Temps. Tout un chacun a donc une Origine extra-maternelle.

         Mon évolution personnelle

     Comme tout un chacun je suis né du Tronc-Gnose pour tendre, par l’Éducation, vers une Branche, vers des branches, tout en transportant avec moi l’histoire de Jésus.

Me trouvant mal dans les Branches je me suis intéressé à la Psychanalyse que – comme déjà dit – j’ai «revue et corrigée» remettant en question le sens des Branches, de toute Branche et découvrant l’existence d’un Tronc appelé la Gnose. C’est ainsi que toute l’histoire de Jésus, alors recentrée, refit surface à ma conscience – par cet illuminant «évidemment bien sûr !» – et qu’une évidence se fit jour : Jésus était gnostique !

Le Christianisme qu’il n’avait jamais prôné était donc né d’un terrible mal entendu, une Impasse tragique dans laquelle se Perdaient – et se Perdent toujours –  tous les humains. Il m’appartenait donc de rendre témoignage de ce recentrage du Personnage Jésus. Telle fut la mission dont je me sentis investi quand j’eus 39 ans (année 1980).

Jésus ou... le Christianisme ? (art.123)

Jésus ou… le Christianisme ? (art.123)

Légende : Comme tout un chacun, je suis né « du Tronc-Gnose » pour tendre,
par l’Éducation, vers une Branche, vers des branches,
tout en transportant avec moi l’histoire de Jésus.

Schéma qui veut symboliquement représenter la Crucifixion de tout Collectif – comme celle de tout Individu – Crucifixion qui se fait par suite du pernicieux clivage de son Tronc-Gnose (Unité Primordiale qui est ÊTRE-AVOIR… dont témoigna Jésus!) par « Être » d’un côté (la dimension religieuse) et par « Avoir » de l’autre (adhésion à une Pensée Matérialisante soit, Scientifico-Politique). Ce clivage est synonyme de Schizophrénie fondamentale qui conduit, in fine, à DEUX formes de Paranoïa (celle de Être et celle de Avoir) soit deux « butées » ou fonds d’Impasse de l’évolution : le « Plafond » spirituel ÊTRE appelé Dieu et, en conséquence, le « MUR » AVOIR contre lequel les Collectifs (comme les Individus) sont acculés à aller s’éclater (= CRISE mondiale actuelle).

Légende : « le « Plafond » spirituel ÊTRE appelé Dieu (à gauche)
qui place conséquemment à droite le « MUR » AVOIR
contre lequel les Collectifs (comme les Individus)
sont acculés à aller s’éclater (= Crise mondiale)
par délitage de l’Intérêt Collectif.

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« Le Complexe de Moïse »
(évoqué en Psychanalyse et Psychologie)

         Colette Frère et Diane Drory ont écritdans leur ouvrage «Le complexe de Moïse» (éd. Albin Michel) :

  • Moïse reçut dans sa corbeille d’adoption un bel héritage. Et pourtant, il se révolta contre son peuple adoptif. Si tout humain se construit avec le complexe d’Œdipe, l’adopté, lui, doit y ajouter le Complexe de Moïse qui caractérise sa filiation. Il lui faut, plus ou moins consciemment, trouver l’équilibre entre ses deux histoires. Quoi qu’on fasse, quoi qu’on veuille, quoi qu’on pense, l’amnésie infantile n’efface rien : un enfant adopté est toujours tiré des eaux, celles de sa mère biologique, et il reste imprégné des paroles qui ont été dites à ce moment-là. Comment faire, de ce murmure laissé en héritage, une force vive? Comment donner à l’enfant assez de liberté pour qu’il puisse assumer sa double filiation? Comment soutenir son processus d’identification à la filiation adoptive ? Comment lui garantir le droit à la double loyauté ? Comment l’aider à intégrer l’histoire et la blessure de l’abandon ? Comment l’accompagner au cours de ses interrogations sur ses origines ?…

Dans mon cas, il n’y eut pas de «Complexe de Moïse» tel qu’il est dépeint dans cet ouvrage, il y eut l’inverse. A savoir.

L’éducation de Moïse l’avait préparé à devenir Pharaon après une longue initiation aux Secrets de la Gnose qui est ce «Tronc» dont rendent témoignage mes écrits. En effet, dans l’Histoire de l’Humanité, il n’est pas d’exemple plus puissant, plus remarquable (pour qui connaît la symbolique de l’Antique Égypte) d’un Peuple qui, 3.000 ans durant (ou presque), a été conduit  sur les Rails Parallèles de la Gnose et ce grâce à une prêtrise de Haut Rang.

Où l’on doit donc comprendre que tournant le dos à cette Parfaite Complexité, Moïse – entraînant son «peuple» – tomba donc avec lui dans les pièges de la Dialectique, celle du Bien et du Mal (inexistant chez les Grands Prêtres Égyptiens) soit celle qui devînt Dieu et Diable. La suite est plus connue. Tant que la Pensée Complexe Pharaonique sera tenue ignorée par l’Occident – entre autre –  Moïse sera considéré comme un « sauveur » pour le Judaïsme; alors qu’en réalité, il soutira son peuple d’une Pensée Supérieure pour le descendre dans les griffes de la Dialectique qui firent sa Perte. La suite est connue.

Mon cas, dis-je, fut inverse : je fus éduqué en des Branches Protestantes auxquelles j’ai tourné le dos pour tendre et (re)pénétrer le Tronc-Gnose opérant ainsi un salutaire Retour à la Source.

« Le complexe de Moïse » a été rédigé par deux femmes du Système qui ne pouvaient, à leur tour, que tomber dans le piège de l’artificielle positivation du cas de Moïse estimant que le rejet de son milieu éducatif l’a projeté vers une altitude psychique, spirituelle, Supérieure ! Alors que c’est tout l’inverse. Ce rejet l’a fait «descendre» pour ne pas dire «tomber».

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A propos de la notion de « père » (au lieu de « Dieu »)
utilisée par Jésus

Jésus n’a évidemment jamais employé le terme de «Dieu» puisque, comme déjà dit, ce concept est apparu dans le Langage humain entre le deuxième et troisième siècle. Par contre, il employa le terme de «père» ; « je m’en retourne au père » dit-il pour annoncer sa mort.

L’individu humain est construit à partir de DEUX entités qui sont ÊTRE et AVOIR respectivement l’Esprit et le Corps. Plus grand que lui est le Collectif humain, l’Espèce, puis la Nature dont procède l’Homme. Il est donc logique que la Nature – dont l’Homme est semblable – soit elle aussi constituée d’un Esprit et d’un Corps mais, comme déjà montré, il n’y a que l’Espèce Homme en laquelle ces entités soient clivées, indépendantes.

La Nature n’est donc pas ÊTRE et AVOIR, Elle est ÊTRE-AVOIR sans conjonction «et» qui sépare ces entités. On peut tout à fait dire que le mot «père» prononcé par Jésus est impropre puisque ce Nom sous entend une sexualité (celle de père, du Mâle) que la Nature n’a pas. Elle n’est ni mâle ni femelle.

Par contre, les propos de Jésus peuvent tout à fait être autrement entendus dés lors que l’on sait que le Maître de sa secte symbolisait cette dimension supérieure de Père et… que Jésus savait qu’en allant vers la Croix (le Scénario dont je fais référence le montre), qu’il n’allait pas y mourir. Mais ceci est une autre Histoire – la véritable Histoire de Jésus – que le Christianisme, par trop égaré dans ses dogmes est bien loin de Pénétrer!

Plus généralement il convient de comprendre que dans ces Sectes Esséniennes – entre autres – il n’y avait pas de représentation individuelle d’un « papa » pour les enfants qui y naissaient (ces sectes étaient mixtes). Cette entité paternelle, connue de nos jours pour être individualisée, était absente, par trop terre-à-terre. Elle était substituée dans les jeunes Consciences par la dimension Collective du Groupe – la Secte en question – qui, plus encore, « Ouvrait » ces mêmes Consciences sur la dimension Verticale, Supérieure, de l’Universel. De sorte que tout sectaire se voyait rattaché à l’ici-bas, la Terre, par sa mère et au Ciel (le Père éternel) par la Voie du Collectif. Ce qui est d’une logique difficilement compréhensible pour une Conscience « moderne »,  Occidentale, estimée évoluée…

         En guise de fin

         Par ma «Théorie Universelle de la Complexité» (publiée en 1985 par un éditeur parisien) j’ai montré que ÊTRE et AVOIR entretiennent depuis l’origine des Temps – symbolisée par Adam et Ève pour l’Espèce Homme – un rapport Psychosomatique. Autrement dit, AVOIR découle de ÊTRE.  Jamais l’inverse.

Par l’élévation de la Psychanalyse portée à l’échelle des Peuples, j’ai également montré que ÊTRE et AVOIR étaient respectivement comme Religion et Politique(s) et que tous les conflits guerriers (quels que soient leur importance ; pensez ici à la Crise actuelle) avaient – ont et auront toujours – la Religion pour Cause-Première. Pour la Pensée Occidentale, cette Cause-Première porte le Nom de : Judéo-christianisme.

Ceci est tenu caché aux Peuples ! C’est pourquoi, cette discipline appelée la Psychosomatique est très peu développée à l’échelle Individuelle de peur qu’il vienne à l’idée de quelques chercheurs aventureux (…) d’élever celle-ci à l’échelle supérieure soit à celle de Peuples, voire plus encore. Ce que j’ai réalisé en chercheur libre, soit non universitaire. Par contre, et comme en conséquence de cela, c’est la Censure qui s’applique. Mais il fut un temps où on allait sur le bûcher pour moins que cela…

Assurément, l’Homme a encore beaucoup de Chemin à parcourir pour accepter de voir en face l’origine de ses Maux et Fléaux Sociaux, ce qui implique l’acceptation de voir en face ses propres carences fondamentales d’Amour.

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse  e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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