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La Musique, sa raison d’être (art.136)

vendredi, avril 27th, 2012

– Article 136 –

Raison d’être de  la Musique

(Analyse fondamentale)

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      Avant propos –  A toutes fins utiles, je rappelle qu’une analyse fondamentale se veut être un Regard – tout à fait inhabituel, voire indigeste (!) pour tout lecteur normal, classique – Regard qui ne comporte ni émotion ni sentiment, aucune expression de l’ego, aucun parti pris, aucune complaisance pour quiconque ni pour quoi que ce soit, aucun « intérêt » (au sens social d’Aujourd’hui où tout doit être intéressant commercialement parlant), un minimum de savoirs donc un maximum de Connaissance et ce, afin d’assurer la plus grande adhésion possible à l’Objectivité – seule Vérité qui soit –  laquelle est représentée dans mes schémas symboliques par le Tronc-Gnose, c’est-à-dire la Nature au sens cosmique, universel.

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     Par cet écrit je réponds à Jean-Michel – français habitant Odessa – lecteur de mon weblog, dont je recevais dernièrement quelques critiques et commentaires constructifs qui, en tant que Compositeur, m’a posé cette pertinente question : « Quelle place occupe la musique dans votre interprétation du monde ?« . C’est ainsi que j’ai remarqué n’avoir effectivement jamais abordé ce sujet que je ne prétends pas développer ici. Je ne suis d’ailleurs pas compétent pour cela, le Savoir y étant largement impliqué.

Pour traiter objectivement, soit fondamentalement, de la raison d’être de la Musique au sein de l’espèce Homme (ce qui m’est plus abordable) je ne vais évidemment pas me placer sur une des branches culturelles – si diverses Aujourd’hui ! – ce qui serait stérile car, à la lecture de mes écrits, mon lecteur sait – et peut-être même, maintenant, connaît ! – que les branches culturelles sont obligatoirement habitées par la Dialectique, soit par la Subjectivité (synonyme d’Erreur) qui ne concerne pas du tout la Pensée gnostique donc pas le gnostique que je suis.

Il peut alors m’être rétorqué : «  dans ce cas là, la Pensée gnostique… elle nous indiffère puisqu’elle ne nous concerne pas individuellement « . Cette éventuelle remarque peut sembler de bonne guerre mais les pensées subjectives des humains – la très grande majorité – qui habitent ces branches ne défient pas le Temps. A la fin de leur vie, leurs pensées sont aussitôt oubliées, envolées, tandis que celles du gnostique – ne vous en déplaise – défient le Temps et donc les millénaires. C’est pourquoi je n’écris pas exclusivement pour mes contemporains mais beaucoup plus pour celles et ceux qui composeront les siècles à venir. C’est dans cet esprit là que vit tout véritable gnostique.

Voila donc ci-après, légèrement enrichie, la réponse que j’ai apportée à ce lecteur que je salue au passage et remercie à nouveau pour son contact.

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     Initialement, l’Homme vivait avec tous les autres animaux de son temps au sein de la Nature soit en ce Milieu où la Conscience est dite « simple ».

La prise de conscience simple des phénomènes signifie que les cerveaux sont en incessante fusion avec le Temps Présent, Temps qui est synonyme de Connaissance mais aussi d’éternité puisque la conscience d’autres temps n’existe alors pas.

Je rappelle qu’un cerveau qui vit le Temps Présent signifie qu’il est habité par la fusion ÊTRE-AVOIR, fusion qui est synonyme d’Unité Primordiale ou encore de Verbe-Lumière. L’exemple basique que l’on peut donner pour illustrer la prise de conscience simple de l’animal est : l’animal mange, saute, se blesse, souffre, court, etc.  La suite est sensée éclairer.

Chassé de la Nature, l’Homme – en fait son cerveau – se vit coupé du Temps Présent.

Ceci est l’effet majeur en conséquence duquel son cerveau se mit alors à prendre conscience DOUBLE des phénomènes et ce, suite à un clivage qui généra ce que j’appelle la Schizophrénie fondamentale. C’est l’Unité Primordiale ÊTRE-AVOIR qui est alors devenue ÊTRE et AVOIR, clivage qui coupa quasi irréversiblement le cerveau de l’homme du Temps Présent l’obligeant à développer – en lieu et place de ce Temps édénique – DEUX autres « registres », deux autres Temps : le Passé et le Futur.

Bien comprendre (j’insiste sur ce point) que, contrairement à la croyance générale, le cerveau de l’Homme – celui du commun des mortels – ne peut plus être « branché » au Temps Présent. Seules quelques rares personnes peuvent y parvenir en débutant par un exercice – très mal connu de la Pensée Occidentale – qui s’appelle la méditation (se référer à mon article « Distinguo entre Prier et Méditer » du 15-05-2009).

Chassé du règne Animal, le cerveau de l’Homme prit donc conscience DOUBLE de tous les phénomènes. Ce qui, pour reprendre les mêmes verbes que précédemment, s’est traduit par la formulation : l’homme sait qu’il mange, il sait qu’il saute, qu’il court, qu’il souffre, etc. etc.

  • Dans le cas de la blessure
  • (comme pour tous les autres cas) 
  • c’est ce savoir qui devient synonyme de souffrance, 
  • qui devient sa Source 
  • non la blessure elle-même.

Pour évoquer ce type de souffrance que provoque le Savoir, la Bible prend le cas de l’accouchement de la femme;  savoir et souffrance qui, encore une fois, sont totalement étrangers à la Nature.

Le Mécanisme de prise de conscience double est à comprendre donc comme un recul que prend le cerveau sur l’évènement qu’il est en train de vivre, recul qui, à lui seul, est affaire de laps de Temps qui ne permet plus la saisie de l’instant Présent. Ce laps de temps, infime, estimé inexistant par certains, s’intercale toujours chez l’Homme – tel un coin à fendre le bois – entre la pensée et l’acte, comme entre l’acte qu’il effectue et sa prise de conscience et ce, de telle sorte que, encore une fois, le Temps Présent lui est « interdit ».

C’est aussi ce recul, soulignons-le au passage, qui permet l’acte manqué !

Un exemple musical justement : quand, après avoir travaillé et répété une œuvre musicale tant d’heures, un virtuose joue son morceau de violon, de piano ou autre instrument, il ne peut pratiquement pas faire de fausses notes, il joue concentré, il joue « par cœur ». La fausse note peut se produire au moment où il se met à réfléchir à ce qu’il joue car alors, il prend du recul sur son jeu, recul qui est déjà, vis-à-vis du Temps Présent, une fausse note !

  • Note – L’expression « par cœur » n’implique pas du tout l’organe vital du corps, il veut dire tout autre chose. Il implique ce à quoi personne ne pense (et pour cause, puisque la Pensée en est exclue !), il implique plus qu’une concentration, il implique la fusion, celle de ÊTRE-AVOIR. C’est cela le « cœur ». Le synonyme parfois employé (notamment dans la Bible) pour signifier cette idée est aussi :  « Os », « Verbe-Lumière », etc. Mais il en existe d’autres.

L’accumulation des vécus de l’homme, vécus qui sont du domaine des savoirs, va constituer une Mémoire qui, au fil des millénaires, sera de moins en moins Naturelle pour être de plus en plus Culturelle.  J’invite ici mon lecteur intéressé par le syndrome d’Alzheimer, où cette perte de mémoire est un des symptômes, à lire mes écrits à ce sujet (articles  n°36,37 et 38 de juin 2009).

Le Temps Présent est synonyme d’Absolu donc d’Amour avec un grand A, soit synonyme de fusion ÊTRE-AVOIR laquelle fusion, par ce clivage fatal, va générer DEUX, deux entités ÊTRE et AVOIR.

Conséquemment à ce clivage, l’Homme évolua, via les branches, en carence croissante d’Amour.

Mais la Musique dans tout cela ?

Pour tenter de Compenser cette carence, la Parole (qui découle directement des Mécanismes de la Pensée soit de AVOIR détaché de ÊTRE) est venue comme pour tenter de combler ce Vide qui se créait alors entre la Verticale du Tronc-Nature (ou Gnose) et les branches humaines qui, ensemble, constituent le Milieu Culturel.

Cette forme de compensation par ces verbes dits Auxiliaires (l’homme ne se pose pas la question de savoir « mais, auxiliaires de quoi ?, de qui? »)  fut très vite ressentie par certains hommes comme insatisfaisante, carentielle, frustrante même.

C’est alors que la Musique vînt s’intercaler – tel un Langage se voulant supérieur, en incessant perfectionnement – entre les Branches culturelles (la Parole) et cette Verticale d’Amour absolu.

Ce perfectionnement de la Musique – judéo-chrétienne pour la Pensée Occidentale – a atteint un sommet par les compositeurs dits « classiques » dont les plus connus  sont Bach, Beethoven, Mozart, et combien d’autres. Ces hommes, ces compositeurs, furent interprétés, compris, tels des traits d’union entre l’Homme et Dieu. On en vînt même à penser, et maintenant à dire, que « Bach est la preuve de l’existence de Dieu« . Que vienne à disparaitre le Judéo-christianisme et c’est, de facto, toute cette prétendue belle musique qui disparaitra définitivement. Dans son aspiration des sommets, la Musique est inévitablement religieuse, c’est-à-dire à tendance non seulement transcendantale mais reliante. Elle aspire au Tronc-Gnose dont bon nombre de compositeurs ont, sans le savoir, la Nostalgie !

Mais là, fut commise par l’Homme une Erreur monumentale du fait – voulu ignoré – d’avoir confondu Dieu (qui est une pathologie en étant l’aboutissement de la Branche maîtresse « Être ») au Tronc-Gnose (tous les textes de mon web site en témoignent).

Dieu, en tant que produit de la Dialectique (synonyme d’Erreur, de ÊTRE isolé de AVOIR) induit automatiquement son opposé complémentaire : Diable (il est AVOIR isolé de ÊTRE). Il n’est aucun véritable Sommet au sein de Branches; d’où ces pathétiques, émouvants, vains et désespérants élans, transports, – en l’occurrence musicaux –  vers un Haut inaccessible à l’Homme « normal ». Comme la toile du peintre en quête légitime d’Absolu, l’œuvre du compositeur ne peut le laisser que dans un trouble Sentiment, celui de l’inachevé, de l’imperfection, de l’insatisfaction. Une Œuvre – quelle qu’elle soit – qui se veut ou se dit achevée se condamne d’elle même à être Imparfaite.

Il va sans dire que la Pensée humaine est et restera échec et mat tant qu’Elle demeurera prisonnière de la Dialectique.

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    Certains hommes ont intuitivement ressenti cette Impasse, cette Impuissance, cette pathologie aussi (être musicien c’est entretenir une pathologie qui ne fait normalement de mal à personne), cette Erreur aussi, ce « touché le Plafond » de la Musique que je qualifie d’organisée (par de savantes Harmonies) et c’est comme en réponse réactive à cela que le JAZZ – surtout par Souffrances existentielles d’un peuple Noir – vit le jour en dé-com-po-sant toute Composition classique car, le Non-composé – le Non Savoir – rapproche encore plus de cette Verticale absolue, rapproche plus du temps Présent; ce que connaissent bien les adeptes du TAO, les  Bouddhistes avec leurs musiques « incompréhensibles », etc.

Plus pathétiques encore sont ces émissions de télévision qui consistent à plaquer des mots, des commentaires, du langage, des images, etc. sur la musique dite classique comme si on voulait mettre les deux expressions en parallèle et/ou sur un même plan. Rien n’est plus aberrant. En réalité, la Musique ne veut surtout rien Dire; elle veut juste (…) permettre le dépassement de l’altitude du Langage humain, l’altitude de ses strates. Faire de tels commentaires par de telles émissions est réducteur, c’est opérer une triste Régression de ce « trait d’union », la Musique étant une aspiration à la transcendance (qui est ÊTRE) – quand ce n’est pas à la Rédemption ! –  via la sublimation (qui est AVOIR ; ici, la forme musicale) avec, pour finalité : l’ineffable fusion des deux, ÊTRE et AVOIR  (tentatives d’élévation de l’âme).

Oui,  vouloir mettre des mots sur la Musique est réducteur, c’est une sorte d’injure faite à la Musique qui a pour raison d’être l’élévation du verbe de l’Homme, l’élévation de son Langage tant Verbal que Comportemental.

Sans toutefois oublier que la Musique supérieure est le Silence du monde comme l’Écrit supérieur est la feuille blanche (dans l’idée où ce « Blanc » n’est pas associé à une couleur).

En résumé nous devons comprendre que :

1°/  le verbe de l’Homme – sa forme de Pensée, les Langues de la Terre – est culturellement impuissante à saisir l’Absolu (= fusion de ÊTRE-AVOIR dans laquelle se trouve tout Animal. Je pense ici à Hélène GRIMAUD, cette virtuose du piano si attachée au Loup soit à un émissaire de cette fusion de l’Absolu tant ignorée). Une Branche ne peut saisir le Tronc de l’Arbre en restant Branche contrairement aux exemples apparents que donne la Nature. La Branche culturelle a le pouvoir de redevenir Tronc par convergence suivie du fusionnement de la Transcendance avec la Sublimation (Sujet déjà développé par mon article n°20 du 15-06-2009).

2°/ Ressentant que « quelque chose » est au dessus de lui (pathologie appelée Paranoïa Collective) l’Homme créa le concept de Dieu – et donc, conséquemment, celui de Diable – qu’il se mit à adorer, devant lequel il se prosterna et se prosterne toujours pour son plus  grand Malheur.

– 3°/ L’Homme « travailla » plus sa Musique (Bach, Beethoven, Mozart, etc.) que son verbe pour tendre vers Dieu, pour Lui « parler » d’ici-bas, voire, pour implorer son pardon (rapport au Péché Originel de l’Homme).  Par ce moyen de Dire – si belle soit sa musique –  l’Homme a tout faux, l’Absolu n’étant pas « organisé » en Langage. Une suite non organisée de notes musicales – soit ne voulant rien dire aux oreilles de la Conscience humaine – voila une approche de l’Absolu. Une approche seulement.

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    Par cet écrit, je suis conscient d’avoir retiré à la Musique (quelle qu’elle soit) toute sa poésie, toute sa dimension qui permet le transport de l’âme humaine, laquelle demeure une âme de Branche. Or, la véritable Âme – celle Naturelle, Cosmique, Universelle – celle à laquelle aspire l’humain en quête d’Absolu, n’est pas du domaine des sphères culturelles.

Les Notes cosmiques de l’Absolu sont indifférentes aux harmonies de l’Homme.

Assurément, ce n’est pas très drôle la Pensée gnostique va penser mon lecteur…

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

Pour contact et/ou commentaire  e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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l’Intelligence de l’Homme aux vues de l’Analyse fondamentale (art.107)

vendredi, juillet 15th, 2011

– Article 107 –

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L’Intelligence de l’Homme

aux vues de l’Analyse fondamentale

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       Préambule. Depuis plus de 60 ans (je fus précoce !) j’entends tellement d’idioties, de propos imbéciles autour de moi, à la radio et maintenant à la télévision, au sujet de l’Intelligence de l’Homme – notamment de la part de savants, de scientifiques, universitaires, politiques, psychologues, psychanalystes, psychiatres, philosophes, etc. – qu’il m’est apparu indispensable – pour ne pas dire urgent ! – de projeter les bases schématiques, métaphysiques, de sa localisation spacio-temporelle et ce, par rapport à un Référentiel Tuteur ignoré de tout le monde Scientifique. Il ignore ce Référentiel pire, il veut l’ignorer. De multiples courriers lui étant adressés, sur plus de 30 ans, me le prouvent. Et vous allez très vite comprendre pourquoi.

Cette ignorance des fondamentaux est d’ailleurs la raison principale pour laquelle le monde Scientifique est incapable de se situer dans l’Espace-Temps actuel – pas plus Aujourd’hui que Hier – (qui d’entre vous n’a jamais ressenti cette impression désagréable d’être « perdu » ?) et de quantifier cette Intelligence pour la simple raison (…) qu’évoluant très majoritairement « en Branches » AVOIR (confère schéma suivant) ce monde des élites se prend lui-même pour LE Référentiel Tronc. Et cela rend tout « savant » incapable de la moindre analyse objective (pour celles subjectives… ils sont tous très forts !) soit incapables de proposer les moindres solutions salutaires face à l’évolution problématique des Sociétés Occidentales. Entre autres. Toute prétendue « solution », parce que fondamentalement carentielle, mute à plus ou moins long terme en nouveau « problème » automatiquement plus dévastateur que le précédent dont il procède. Telle est la voie de l’Entropie croissante…

Je ne doute pas que mes vues de gnostique soient dérangeantes, voire choquantes, pour bon nombre d’entre vous (il fut même un temps, pas si lointain, où elles m’auraient conduites sur le bûcher…) mais il n’est pas de Mieux-Être – qui ne recherche pas ce Mieux-Être ? – sans la moindre remise en question de ses propres idées dogmatiques, « gelées » par la croyance en quoi que ce soit. En effet, toute croyance – qu’elle soit des sphères de ÊTRE ou de celles de AVOIR – « plombe » plus ou moins mortellement la vie de chacun. Il serait temps que chacun Ouvre les Yeux sur cela.

Exposé

    Le sujet que je me propose de développer maintenant est celui qui, à coup sûr, ne saurait me faire d’ami puisqu’il ne peut plaire à personne, satisfaire aucune curiosité, aucun appétit intellectuel ! Comme les précédents, cet écrit est axé sur l’Objectivité et pas un de mes lecteurs ne peut s’estimer exclu de mon exposé puisque tous et chacun possède une des Trois formes d’Intelligence décrites ici du seul fait d’être humain.

Si on survole tous les écrits que l’Homme a pu produire depuis que l’Écriture existe, soit depuis des Millénaires, malgré la très grande diversité des sujets traités on trouvera un point commun entre eux tous : tous sont les plus directs produits de son Intelligence.

Cependant, une interrogation fondamentale demeure qui, jusqu’à maintenant, n’a jamais trouvé de réponse objective ni même satisfaisante et qui est : qu’elle est l’Origine, la Raison d’Être (le rôle), la Définition de l’Intelligence ?

C’est à ces interrogations de fond que le gnostique que je suis (Cf. mon écrit du 01-06-2009  » Qu’est-ce que la Gnose et un gnostique ? ») compte apporter les véritables réponses.

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     Ceux de mes lecteurs qui ont déjà parcouru quelques uns de mes articles précédents ont donc déjà eu un aperçu de la complexité des réponses et vont peut-être trouver ici des redits.  Ainsi préparés à La réponse que je vais exposer, je ne doute pas que ces lignes leur sembleront moins abruptes bien qu’enrichies de quelques données nouvelles et d’un schéma explicatif on ne peut plus clair.

Le type d’Intelligence qui est développé par l’Espèce Homme est unique sur Terre. En cela je veux affirmer qu’aucune autre Espèce de la planète n’en témoigne – et n’en témoignera – tant que l’Homme régnera en maître sur la terre et dans les mers.

Les formes d’Intelligence dont témoignent les Espèces Animales sont multiples, évidemment, mais toutes sont à ranger dans une même catégorie, celle de l’Intelligence-AVEC la Nature. Ce « Avec » fait toute la différence avec l’Homme, différence sur laquelle nous devons nous arrêter un instant.

Comme maintes fois proposé dans des sujets précédents, j’ai symboliquement représenté la Nature par l’illustration d’un Arbre, plus exactement le dessin de son Tronc en précisant que toutes les Espèces de la Terre sont contenues dans les limites de ce Tronc dont les Racines (non dessinées sur mon schéma symbolique) sont à comprendre comme étant toutes les formes de vie marines des Océans.

Toutes les Formes de vie qui constituent donc l’ensemble Racines-Tronc – soit, la Nature – vivent toutes en Intelligence les unes AVEC autres. Il n’est pas une seule Espèce qui ne soit indispensable à une autre pour survivre. Dans cette longue chaîne de l’évolution des Espèces, toutes et chacune ont une Espèce qui leur est à la fois Inférieure ET Supérieure dans l’échelle de la Complexité de leur Intelligence-AVEC. De la sorte, nous pouvons dire que cet Ensemble de formes de Vie constitue la Symbiose, précisant que celle-ci est à considérer comme totale en l’Océan et non totale sur terre où cette Symbiose se délite lentement au profit (!) de l’Osmose qui est cette sorte de « tremplin à chasser » les Espèces de la Nature.

La Symbiose. Pour information je précise, en résumé, que la Symbiose (tel est la situation de l’enfant à naître dans le ventre maternel) a pour caractéristique principale pour l’Individu – quelle que soit sa taille – de ne point connaître cet instant de « manque », soit d’attente, entre le moment où un besoin naît en lui et le moment où il obtient ce dont il a besoin. L’état de Symbiose est tant particulier que contrairement à ce qui se passe pour l’Homme dans son évolution « en Branches » il ne peut s’y développer de phénomène de prise de Conscience DOUBLE. Nous y reviendrons tant est important ce point.

  • Note : je précise qu’il n’est pas de différence fondamentale entre la vie de l’Océan et le ventre maternel qui attend un enfant si ce n’est que, dans la vie d’une femme, être enceinte est occasionnel (pour information, précisons que quand la femme fume des cigarettes, ou boit de l’alcool, elle « donne » à l’enfant un quelque chose que le jeune organisme en formation ne réclame pas; d’où les pathologies observables) tandis que l’Océan, lui, est constamment « enceinte » d’Espèces nouvelles. L’Océan est ce liquide planétaire « amniotique » qui est fécondé par les « spermatozoïdes » lâchés par des volcans lors d’éruptions sous marines. Je ne suis pas sûr que le monde scientifique actuel ait bien saisi l’analogie…

Les profondeurs de l’Océan sont donc la Source de toutes les formes de vie (la vie n’a pas d’opposition; la mort est l’opposé de la naissance, non de la vie), Formes qui, se développant, sont attirées par la Surface – guidées et attirées par la lumière des rayons solaires qui sont tels des tuteurs – comme pour être invitées à quitter le milieu marin et continuer leur évolution « à terre » (dans le Tronc Nature), évolution incessante qui pousse l’Espèce la plus Complexe, soit celle au Sommet de la Pyramide de l’Évolution… à être chassée du Tronc-Nature pour une évolution « en Branches ».

Je dirai ici que la Nature « Accouche » de l’Espèce qui est acculée à évoluer en Branches et, actuellement, cette Espèce-là qui évolue en Branches est l’Espèce Homme.

Ainsi acculée à vivre « en Branches », la première caractéristique de l’Espèce Homme est de voir très progressivement, mais de manière irréversible, décroître son Intelligence-AVEC pour voir croître en lieu et place des Manques, son Intelligence « tout court » qui n’est pas non compensatrice ! En d’autres termes, on peut dire (un peu rapidement) que c’est le fait de n’avoir plus d’Espèce prédatrice qui a condamné l’Homme à évoluer en Branches.

Aussitôt une question se pose alors dans l’observation de cette pyramide ascensionnelle des Espèces : l’Homme ayant quitté la Nature, il reste donc dans le Tronc une Espèce qui, Elle, n’a pas d’Espèce prédatrice !? Oui; elle n’a pas d’Espèce prédatrice au sein du Tronc (nous pouvons penser à l’éléphant, au lion, au crocodile, etc.) mais quantité d’Espèces meurent sans cesse au sein du Tronc-Nature du fait qu’il ne peut pas y avoir DEUX Espèces différentes qui poussent en Branches.  Il y a donc les Branches de l’Homme qui représentent le plus grand des prédateurs possibles, Homme dont les actions le font maintenant se retourner contre la Nature – comme pour lui « régler son compte » – du fait de l’avoir chassé. Mais ne brûlons pas les étapes.

L'Intelligence humaine

Légende : Le Tronc Nature avec son curseur Temps (CTN) de l’éternel Présent (pléonasme) qui est, en son Sommet, la demeure le gnostique qui ne cultive aucune Intelligence « tout court ». A gauche, l’évolution de la Branche ÊTRE avec son curseur Temps courbe (CTE) qui fait naître dans la Conscience humaine la notion de Passé par son recul et retard pris sur le curseur Nature. De ÊTRE naissent tous les concepts spirituels des hommes. Conséquemment à droite, la Branche AVOIR avec son curseur Temps courbe (CTA) plus rapide que celui de la Nature; d’où la notion opposée de Futur. En pointillés, les Deux types d’Intelligence humaine: I.E. (l’Intelligence de ÊTRE, Spirituelle via l’Esprit) et I.A. (l’Intelligence de AVOIR, Matérielle, via la Pensée Politico-Scientifique). N’est pas portée sur ce dessin, l’Intelligence « mixte » de ceux des hommes qui ont un pied en ÊTRE et l’autre en AVOIR. Adam et Eve ont été à l’Origine de cette première Psychose que j’appelle Schizophrénie fondamentale. La Psychose appelée Paranoïa est affaire, seule, de la Branche ÊTRE (où s’exprime cette notion de Plafond appelé « Dieu »). En AVOIR on évoquera uniquement des formes de paranoïa « indirectes » ou secondaires, puisque l’homme y devient « couché » avec la tête qui tend à aller…  « dans le MUR ». Il n’est pas de formes de Paranoïa directe au sein des Sociétés Sociales. Je dis cela notamment pour le monde de la Psychiatrie dont les diagnostiques sont quotidiennement faux. Il faut le dire.

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L’Éspèce Homme, en quittant de force le Tronc-Nature, s’est vue en émerger puis croître par DEUX types de Branches diamétralement Opposées. L’Histoire devient ici un peu… Complexe. Je rappelle que la Complexité est la prise en considération simultanée de ÊTRE et AVOIR; exercice pour lequel la Conscience Occidentale (entre autres) n’excelle pas vraiment.

Un premier type de Branche apparaît « à gauche » du Tronc, Branche constituée exclusivement des mâles qui prennent dés lors le Nom d’hommes par leur évolution en Branche (la Bible parlera ici d’Adam qui est en fait un Collectif d’hommes et non un homme isolé). Ce type de Branche a pour caractéristique principale d’évoluer suivant une spirale qui s’Enroule (nous sommes en pleine Métaphysique; je me permets de le rappeler), c’est-à-dire que sa « sève » sélective privilégie ÊTRE sur AVOIR, soit précisément cette entité dont les hommes sont initialement majoritairement constitués. Cette spirale Enroulante a pour finalité un « Plafond » (d’abord appelé des dieux puis, in fine, « Dieu ») lequel invite à la Transcendance par sa pathologie appelée :  Paranoïa Collective (la Transcendance est une des marques de cette psychose).

Une fois cette amorce de Branche ÊTRE sortie du Tronc voilà que va aussitôt apparaître – conséquemment – et à droite du Tronc :

Un second type de Branche(s) (en ce secteur, elles sont pluriel) qui va être exclusivement constituée de femelles qui deviennent alors appelées les « femmes » (la Bible parlera ici de Ève qui est un Collectif de femmes et non une femme isolée). Ce type de Branches a pour caractéristique principale d’évoluer suivant un mouvement spiralé qui se déroule, c’est-à-dire d’avoir une « sève » sélective qui privilégie cette fois AVOIR sur ÊTRE, soit précisément cette entité dont les femmes sont majoritairement constituées.

Nous sommes ici au tout début de l’évolution générale de l’Espèce humaine et déjà nous pouvons clairement désigner les DEUX formes d’Intelligence qui se dessinent en l’Homme mais auparavant, une précision d’importance concernant mon « Conséquemment » précédent.

L’évolution « en Branches« , ou encore Culturelle (elle n’est pas à confondre avec celle dite Naturelle du Tronc; je le dis aussi pour les scientifiques actuels qui ne l’ont pas encore bien compris) a pour particularité de révéler, par inventaire, les caractéristiques du Tronc. C’est ainsi que l’on peut affirmer que si les Branches révèlent distinctement les entités ÊTRE et AVOIR voilà qui veut dire que le Tronc, lui, est constitué des ces entités-là mais qu’elles n’y sont pas distinctes, elles y sont ÊTRE-AVOIR fusionnés; ce qui constitue cette autre caractéristique – spécifique de la Nature – appelée le Temps PRÉSENT. Tout ce qui est Naturel vit au Temps Présent. Impérativement.

Maintenant, venons-en à ce « Conséquemment » dont la portée est considérable.

J’ai affirmé que l’entité ÊTRE est apparue avant l’entité AVOIR, autrement dit que l’homme est  apparu sur Terre avant la femme; n’est-ce pas ce que la Bible a affirmé voilà quelques millénaires déjà ?  En effet, et cela – qui est fondamental – affirme que ÊTRE et AVOIR entretiennent entre eux une relation que nous appelons PSYCHOSOMATIQUE en précisant donc que AVOIR découle de ÊTRE ou encore, que AVOIR – en ces Temps Premiers – est l’expression Physique, Matérielle, de ÊTRE. Comme si, en résumé, nous disions : l’homme est Esprit et la femme, la concrétisation de cet Esprit ou encore,  la Manifestation de son Incarnation. En ces Temps Premiers, le Comportement de la femme est le Langage psychique de l’homme (l’homme et la femme, respectivement Être et Avoir, sont presque encore en vis-à-vis, ce qu’ils étaient au moment où ils ont quitté le Tronc).

La finalité qui est commune à toutes les Branches du secteur AVOIR est d’aller de plus en plus vite (évolution dite à Entropie croissante), accélération qui va créer dans les Consciences cette Impression psychique d’aller « s’éclater » contre un MUR (qui est la conséquence du Plafond paranoïaque; phénomène Psychosomatique oblige), lequel MUR accule les hommes à « partir en Guerre » (avec l’énergie du désespoir) et d’autres, à la Sublimation. Confère mon article « Transcendance-Sublimation, ce Couple-de-Forces tant ignoré »  du 15-06-2009.

Ceci étant précisé, nous pouvons maintenant répondre aux Trois questions précédentes : qu’elle est l’Origine de l’Intelligence ? Quelle est sa Raison d’Être (son rôle) ? Quelle est sa Définition ?

– 1°/  La Définition de l’Intelligence est la plus facile à percevoir :  Pour l’homme Premier (ça changera par la suite lors de son évolution générale) la Définition de son Intelligence est représentable sur mon schéma (celui du Tronc avec ses Branches), par la distance Horizontale (I.E.) qui sépare son entité ÊTRE de l’axe du Tronc. Recul de l’Esprit sur la Nature. Nous verrons par la suite ce que cela implique.

Pour la femme Première (ça ne changera pas par la suite pour Elle) la « Définition » de son Intelligence est représentable, sur le même schéma, par la distance Horizontale (I.A.) qui sépare son entité AVOIR de l’axe du Tronc. Recul de la Pensée sur la Nature.

Nous appellerons l’Intelligence « mixte » celle des hommes (aucune femme car elle n’évolue jamais en secteur ÊTRE) qui ont un pied en secteur ÊTRE (ce sont les « Croyants ») et l’autre pied en secteur AVOIR par leurs occupations professionnelles, sociales.

– 2°/ L’Origine. Ainsi définie, il est facile de comprendre quelle est l’Origine de l’Intelligence (je parlerai ici de l’Origine schématique, Métaphysique puisque, dans l’Absolu – ai-je montré par des écrits précédents – rien n’a d’origine, tout étant d’éternité) : elle est cet angle – que j’ai appelé Alpha – que fait la Branche ÊTRE avec l’axe du Tronc.  Cet angle porte un Nom difficile à porter : le Péché Originel. Cet angle est appelé khata en hébreu; sa traduction littérale est « qui empêche d’atteindre la Cible« . Toute Religion qui nie le Péché Originel est évidemment dans l’Erreur.

Le Tronc Nature étant synonyme d’Amour (ÊTRE-AVOIR fusionnés), on devra comprendre que cet angle Alpha est l’expression d’une Carence d’Amour, carence qui est donc à l’origine de l’Intelligence. C’est pourquoi, plus les hommes sont intelligents plus ils se haïssent et… se font la guerre.

– 3°/ La Raison d’être de l’Intelligence ? Elle est affaire de Prise de Conscience DOUBLE et là, c’est un petit peu plus délicat à exposer.

Dans la Nature, ai-je dit plus avant, toutes les Espèces Animales (ce n’est pas la peine d’évoquer ici le Végétal et encore moins le Minéral) ont un cerveau qui prend conscience Simple des Choses, c’est-à-dire que l’animal mange, court, saute, souffre, etc. etc. mais IL NE SAIT PAS qu’il mange, court, saute, souffre, etc. Autrement dit, poussant en Branches l’Homme (tant les hommes que les femmes) se sont coupés du Temps Présent qui est synonyme de Conscience Simple mais aussi de « Connaissance » (Elle est le Tronc) – pour voir en lieu et place se développer les divers SAVOIRS et ce, par prise de Conscience DOUBLE qui s’est effectuée par ce recul sur le Présent. Ce recul se concrétise dans les consciences par la notion du Passé et donc de celle du Futur, en écho.

La prise de conscience du Présent (synonyme de Réalité, d’Objectivité, de Vérité, etc.) est alors rendue inaccessible à la Conscience de l’Homme; c’est bien pour cela qu’il est en quête de toutes ces « valeurs » perdues comme la Liberté, l’Égalité et la Fraternité qui sont, elles aussi, des caractéristiques du Tronc, intellectualisées et, vouées à l’Espérance par Nostalgie d’un Temps qui est partout autour de l’Homme (la Nature) mais plus en lui.

C’est en cela, par cette Perte fondamentale de contact avec le Réel, que le cerveau de l’Homme se retourne contre la Nature pour La détruire, comme pour se venger de s’être vu mis à sa Porte ! Les produits de son Intelligence participent tous à cette auto-destruction – et maintenant celle de la Nature – car j’ai montré que tout ce que l’homme croit « créer » n’est qu’une pâle copie, morte (à finalité mortelle) d’un mécanisme qui est en lui, Physique et/ou Psychique. Exemples types : l’appareil photo et pâle copie morte de l’œil comme, plus récemment, l’ordinateur pâle copie morte du cerveau. Et dire que l’ordinateur fonctionne comme un cerveau humain est d’un ridicule dont seul le scientifique est capable… En fait, l’Homme ne peut RIEN créer. Par son Intelligence, il se vide, par mauvaises « copies », de ses propres Mécanismes Physico-Psychiques.

Et c’est à force de se Nourrir (Physiquement et Psychologiquement) de ses propres sous-produits, de ses prétendues « inventions », qu’est née : la Maladie (elle n’existe pas par elle-même au sein de la Nature) avec, in fine, la Cancérisation de Collectif humain et donc, le cancer Individuel. Un Collectif est toujours « atteint » de la Maladie avant l’Individu; d’où la phrase bien connue : « Qui peut le Plus peut le Moins ».

Dernier point important concernant la Maladie : le Liquide amniotique Originel de l’Homme étant l’Océan, c’est évidemment l’Océan qui contient tous les remèdes de ses Maux et non… les laboratoires. C’est par les Océans que l’Homme peut assurer sa survie… tant qu’il ne les a pas totalement pollués.  Comprend qui peut.

En guise de Conclusion

     L’Intelligence de l’Homme est objectivement à considérer tel un pathologique Manque d’Amour. Au compris de cela, vous admettrez qu’il n’est pas utile de s’étendre ici sur l’Intelligence artificielle dont certains font écho car si cette dernière invention (!) ne fait pas se rapprocher l’Homme de la Nature – soit, de l’Amour – c’est qu’elle le conduit dans les voies plus pernicieuses encore du Profit, soit celles de AVOIR. Sans commentaire.

Il y aurait évidemment bien des choses à dire sur les points évoqués dans cet écrit que seul le gnostique (l’homme qui a quitté les Branches pour revenir vivre au Sommet du Tronc-Nature appelé la Gnose) peut justement développer du fait de voir, d’où il est, les diverses postures subjectives des humains, éparpillés en toutes leurs Branches Culturelles porteuses de Mensonges (Branches et Mensonges étant synonymes).

Juste avant, j’ai évoqué l’homme Premier en laissant entendre que son intelligence allait changer…  En effet, j’ai montré en d’autres écrits de ce weblog, que les hommes ne pouvaient pas évoluer, toujours plus nombreux, sur une voie spiralée qui s’Enroulait, c’est-à-dire qui se refermait sur elle-même en ralentissant donc, générant ainsi cette notion d’Impasse qui s’est traduite, en son Cerveau, par des Idées Arrêtées (appelées dogmes puis « Dieu »). Et c’est tous, sauf UN – l’homme Esprit – qu’à un certain moment ils ont quitté leur Branche pour passer massivement en celles AVOIR où se trouvaient toujours les femmes avec leurs enfants.

C’est ainsi que les Êtres-humains se sont faits « Avoirs-humains » en étant habités par une troisième forme d’Intelligence, (mixte) constituée d’un peu de « Être » (et encore, pas obligatoirement) et beaucoup de « Avoir », s’assurant ainsi un Devenir Matérialiste synonyme de Fin de l’Aventure humaine. Mais ceci est un autre volet de l’Histoire.

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En résumé :  Rappelez-vous ce que nous venons de voir. Le monde scientifique (soit tous les humains, car tout un chacun est plus ou moins « intelligent ») ne peut pas accéder à la véritable définition de l’Intelligence (comprendre, il ne peut pas comprendre que l’Intelligence humaine est pathologique; d’où : tous les Maux et Fléaux Sociaux qui en sont comme les preuves) puisque, en tant que Branche, il se prend en réalité pour le Tronc. De ce fait, il n’a psychologiquement accès à aucun Référentiel Objectif.

Le monde savant demeurera Échec et Mat dans toutes ses démarches tant qu’il ne reconnaîtra pas ce que je dépeins ici, soit mes Conclusions de travaux qui sont l’œuvre de toute une vie de recherche fondamentale (plus de 60 ans) en chercheur libre et autodidacte, soit soumis à aucune pression intelligente ! Et ce ne semble pas être… pour Demain !

Le questionnement de mes Lecteurs reste Ouvert et toujours le bienvenu.

le 15 juillet 2011

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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Au sujet de : l’Illumination (art.40)

mercredi, juillet 8th, 2009

– Article 040 –

Au sujet de l’Illumination

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     L’Illumination est un phénomène dont la complexité échappe systématiquement à toute Conscience culturelle c’est-à-dire à celles de type Occidental, soit  à toute Conscience qui se Nourrit principalement de Savoirs et ce, aux dépends de la Connaissance.  Autrement dit, ce « phénomène complexe » échappe logiquement à la quasi totalité des humains cultivés. Je rappelle que par « Complexité »  il convient d’entendre : prise en considération simultanée de ÊTRE et de AVOIR. Ce que ne permet pas précisément la Culture. La suite éclairera…

Concernant le distinguo entre ces deux données (les Savoirs et la Connaissance), un rappel s’impose car ces données sont tristement amalgamées, confondues, chez bien des personnes même parmi les plus métaphysiques d’entre elles, je veux parler des théologiens, des philosophes, penseurs de tous les Temps, etc….  J’expose ici ce distinguo par un exemple totalement symbolique.

Si je prends l’Arbre comme symbole pour évoquer l’Évolution Générale du monde vivant, je dirais que son Tronc – avec ses Racines Océanes –  symbolise la Nature soit ce milieu Idéal (notion d’Éden biblique) qui vit naître notre Espèce (idée de « berceau » de l’Humanité), milieu dont Elle fut « chassée » pour devenir cette Espèce appelée « Homme ». En d’autres pages (dans des écrits précédents de ce Blogapart) j’ai montré que cette « sortie » de la Nature, soit cette sortie du Tronc,  se fit par deux types de Branches Maîtresses diamétralement opposées et, initialement Complémentaires mais non Équivalentes  comme aimeraient le penser celles et ceux qui, Aujourd’hui, ont la nostalgie de l’Équité….

La Branche de « gauche » (hypothèse de dessin) fut constituée par les seuls mâles  – sortant du Tronc ils prennent le nom de hommes – et la Branche de « droite », conséquente de la précédente (je vais revenir sur ce point capital à comprendre) fut constituée par les femelles – alors appelées femmes – avec les enfants.

Je redis que nous sommes ici dans une schématique hautement symbolique, métaphysique et complexe, et que dans la réalité du terrain, il va sans dire que hommes et femmes ne furent évidemment pas séparés. Par contre, leurs cerveaux subirent, conséquemment à cette sortie forcée du Tronc, un fatal clivage de l’UNITE, laquelle Unité signifie qu’il n’y avait jusqu’alors nulle prise de conscience DOUBLE, notamment des Sexes.

Le phénomène de prise de conscience double n’apparut QUE par cette sortie « en Branches » induisant alors la DIALECTIQUE, soit la nécessité de DIRE par l’apparition du Langage Verbal lequel a progressivement détrôné le Langage Comportemental aujourd’hui considérablement atrophié chez la très grande majorité des Individus. Je précise que langage Comportement et langage Verbal ne peuvent pas s’entendre entre eux puisque le « verbal » – spécifique de toute Branche – vient pour tenter de compenser les carences grandissantes du langage  « Comportemental » qui est spécifique du seul Tronc.

Auparavant, soit dans le Tronc,  les cerveaux, comme ceux des autres Espèces animales, fonctionnaient en prise de conscience SIMPLE. Exemple type : le cerveau de l’animal connait qu’il mange (= prise de conscience simple), le cerveau de l’homme sait qu’il est en train de manger (= prise de conscience DOUBLE; particularité du Savoir; l’homme se « voit » en train de manger). Ceci pour dire qu’il n’y a aucun Savoir en l’Animal dit sauvage, il n’y a QUE la Connaissance. Je ne parle pas d’animaux domestiques ni de ceux qui survivent (…) dans les cirques…

L’accession à la prise de conscience DOUBLE a, de facto, privé l’humain de toute possibilité de « saisir » le Temps Présent. Par les Savoirs, soit par les Branches et branches,  l’Homme est acculé à vivre sur deux registres toujours plus distincts  : le Passé et le Futur. Les sphères du Présent – spécifique à la seule Nature – (je devrais dire « LA sphère Complexe » de la Nature) lui sont devenues interdites, à l’exception de quelques très rares « Phares » de l’Humanité (voir la fin de cet écrit).

Du fait d’avoir quitté le Tronc Nature ai-je dit,  il n’y a plus en l’Homme que des SAVOIRS, toujours plus de Savoirs qui poussent en branches tandis que s’efface de sa Conscience : la Connaissance.

Symboliquement, la Connaissance est  représentable par un Cercle (la coupe horizontale du Tronc de l’Arbre). La représentation symbolique des Savoirs, soit des Branches toujours plus foisonnantes,  est  l’Étoile dont chacune des branches (de l’étoile) est sensée représenter une discipline savante majeure. Personnellement, je ne porte aucun intérêt sur le nombre de ces branches, exception faite pour l’Étoile de David – hors sujet ici – nombre qui veut dire quelque chose. Ce sujet a été traité par ailleurs.

Précédemment, j’ai évoqué deux type de Branches maîtresses sur lesquelles il faut revenir pour préciser un point important. La première des deux Branches à apparaitre a été  celle de l’homme (non celle de la femme ! N’oublions pas que nous évoluons dans le symbolique), Branche par laquelle l’homme, justement, a été émissaire du verbe ÊTRE et ce, au détriment semble-t-il a priori du verbe AVOIR, minoritaire chez lui. Nous dirons qu’en ces Temps immémoriaux, AVOIR était secondaire pour lui (les Temps ont bien changé…).

C’est par cette Branche ÊTRE de l’homme que fut révélée la dimension Spirituelle du Groupe considéré (Famille, Clan, Tribu, etc…) et c’est de l’exploitation extrême de cette Branche ÊTRE qu’ont émergé toutes les Religions avec son plus haut concept – le plus pathologique aussi ! –  appelé Dieu.

C’est conséquemment à cette émergence de Branche ÊTRE qu’est sortie du Tronc la Branche de la Femme, émissaire, Elle, de AVOIR – synonyme de Diable ! – soit de tout ce qui a trait à la Chose Physique – Complémentaire à la Spiritualité – d’où émergèrent toutes les Formes savantes de Politiques.

Cette affirmation de ma part est une de mes découvertes fondamentales les plus importantes, pour ne pas dire, une « première mondiale » qui fit l’objet d’une théorie de l’Évolution Générale de l’Humanité, la Théorie Universelle de la Complexité, publiée à Paris  en 1985, théorie qui me valut l’honneur d’être reçu par deux fois à l’Élysée (déjà en 83 puis en 85). Cette théorie des plus révolutionnaires pour la Conscience humaine fut présentée au Président de la République d’alorsFrançois MITTERRAND qui m’en accusa réception par courrier officiel.

Je signale au passage, comme pour illustrer et étayer mes propos, que la Bible elle-même évoque ce décalage chronologique dans l’apparition des Sexes en faisant « naître » (!) Adam avant Ève; ce que les théologiens du monde entier, exégètes et autres spécialistes des Religions, sont encore bien incapables d’expliciter,  préférant ignorer cela !  Non seulement j’ai démontré que ÊTRE est apparu avant AVOIR mais, plus encore…j’ai montré et démontré que ces deux verbes dits « auxiliaires » (auxiliaires du « Verbe-Lumière » qui, seul, règne au sein du Tronc et qui est la Connaissance, ce Verbe ineffable, Unitaire, en lequel fusionnent ÊTRE-AVOIR qui donnent Dieu et Diable quand cette Unité est clivée) avaient entre eux une relation Psychosomatique, c’est-à-dire que AVOIR découle de ÊTRE auquel il est soumis.  Jamais l’inverse.

Où l’on comprendra (…) que la quête actuelle d’Équité, en Occident notamment,  entre hommes et femmes (cette quête est totalement vaine) est le triste produit d’une profonde ignorance  des données fondamentales. Dans les Branches, la Complémentarité n’est pas l’Équité qui est la seule spécificité du Tronc.

Mais l’Illumination me direz-vous, où se situe-t-elle dans tout ça ?

Justement, nous n’avons jamais été aussi proche de son explication objective ! (elle n’a jamais pu être explicitée par personne avant moi dans l’Histoire puisque c’est de  ma Théorie Universelle de la Complexité qu’elle tire toute la justification de son Fondement).

L’évolution « en branches » correspond, pour l’Homme donc, après clivage de cette Unité du Verbe-Lumière, en une prolifération (au fil des siècles et des siècles) de branches – celles de ÊTRE et celles beaucoup plus nombreuses de AVOIR – faisant que ces deux entités initialement fusionnelles n’ont cessé de s’éloigner l’une de l’autre pour le plus grand Malheur de Tous. Par mes travaux,  j’ai montré que tous les Maux et Fléaux sociaux découlent de ce clivage.

Dans l’Histoire de l’Homme, au cours des derniers millénaires, il a existé des hommes (ce phénomène complexe que je décris ne peut être vécu par AUCUNE femme; ce qui s’explique très bien; confère à ce sujet : l’Équation du Couple-de-Forces fondamental dans un écrit précédent) qui – ayant compris le drame existentiel que procure cette dichotomie soit, ce clivage fondamental du Verbe-Lumière , ont « travaillé » au détricotage de la Branche spirituelle (à force de méditation et non de « prières ».

Rapide distinguo : la méditation est une quête de contact entre notre « je » individuel et l’Universel-Collectif qui est en soi tandis que la prière est une quête de contact entre notre « je » et l’Universel-Collectif  estimé extérieure à soi; cette dernière démarche étant typiquement Judéo-chrétienne soit vaine…) pour que, dans leur cerveau, ces entités inversent le sens de leurs évolutions respectives Cultuelles et Culturelles (la Divergence), pour alors les faire CONVERGER. Ce qui correspond à contrer les Mécanismes Psychosomatiques du cerveau humain, soit à débloquer la spirale Enroulante de ÊTRE (celle AVOIR se déroule) qui, bloquée, produit les subjectives soit fausses  « Idées arrêtées » (dogmes) et, in fine, le concept de Dieu.

  • Précision importante :  pour l’homme, il ne peut exister de « détricotage » de la spirale Enroulante ÊTRE comme tente de le faire croire Michel ONFRAY dans son ouvrage « Traité d’athéologie » où, s’inspirant du possible et classique détricotage de la spirale déroulante AVOIR (ce qui se fait tous les jours en Psychanalyse, notamment), il propose que soit fait le même travail pour celle de ÊTRE. Or, et comme l’a déjà très bien précisé le savant Jean E. CHARON dans ses écrits, la spirale ÊTRE ne peut pas rétrograder. La néguentropie croissante (équivalent de l’Entropie décroissante) qui la caractérise le lui interdit. En clair, quand la Conscience d’un individu atteint un certain niveau il peut, certes, s’arrêter d’évoluer, s’arrêter de s’Élever,  mais en aucun cas, il ne peut régresser (sauf cas dits pathologiques, évidemment) contrairement au Corps qui lui perd de ses facultés et régresse par ce que l’on nomme le vieillissement. La part spirituelle du cerveau de l’homme ne vieillit pas contrairement au cerveau de la Femme don la Pensée « suit » l’évolution de son Corps, AVOIR. Ceci explique, en partie, la raison pour laquelle en vieillissant les hommes portent leurs regards vers des femmes toujours plus jeunes. Ils vieillissent, certes, mais pas leur « esprit ». Mais ceci est un autre sujet.

On appellera ILLUMINATION en l’occurrence totale ou encore absolue (car tout autre type d’illumination ne peut être que partielle soit inférieure) cet instant HORS tout Espace- Temps où l’ÊTRE du cerveau de l’homme retrouve son vis-à-vis avec AVOIR (= définition de l’Amour absolu qui ne peut être découvert dans les Branches qui sont toujours Culturelles. « Branches culturelles » est un pléonasme!).

Je précise bien « Hors tout Espace-Temps » car dans cette fusion, autrement dit au sein du Verbe-Lumière (ou, si vous préférez, dans la Nature et pour les Espèces qui La composent) il n’existe que l’éternité soit aucune notion ni d’Espace ni de Temps, chacune de ces notions venant, respectivement, de AVOIR et de ÊTRE quand ils sont séparés par clivage.

Pour terminer je dirai que de tels hommes  « illuminés »,  encore appelés des « Vivants » dans la bouche de Jésus par exemple (terme propre au gnostique qui, en Occident, prête à sourire quand ce n’est pas à se moquer; d’où l’hésitation pour celui qui a vécu l’Illumination à en parler préférant généralement taire son expérience…), ont été fort rares dans l’Histoire de l’humanité. A ma connaissance ils furent Trois à être (re)connus; ce sont :  Laotseu pour l’Extrême Orient, Gautama le Bouddha pour l’Orient et Jésus pour le Proche-Orient (bien que Jésus soit un cas particulier puisque « fabriqué » par une Secte gnostique en vue d’exercer une « mission » bien particulière…si mal connue car interprétée par des hommes – des théologiens – ignorants de la Gnose).

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Schéma directeur conduisant, via la Régression,
à l’illumination totale

    Avant de poursuivre, j’invite ici mon lecteur à porter son regard sur le dessin placé dans mon texte dans l’article intitulé « schéma symbolique : le Tronc-Gnose NATURE, le gnostique et les Branches ÊTRE et AVOIR du Milieu Culturel ». Où l’on voit que : la spirale de gauche s’Enroule; tel est le parcours de l’Esprit ÊTRE de l’homme; pendant ce temps, la spirale AVOIR de son corps, de sa pensée donc, se déroule. Il y a sans cesse un rapport dit psychosomatique de l’une à l’autre de ces deux spirales. En d’autres termes, il faut s’imaginer avoir un crayon dans chaque main et tandis que la main gauche dessine cette spirale qui s’Enroule en ralentissant, l’autre main ET EN MÊME TEMPS dessine la spirale déroulante qui, elle, s’accélère sans cesse. Telle est la schématique de la Complexité des Mécanismes  psychiques de l’homme. Si ceci n’est pas compris, la suite le sera encore moins…

Il va sans dire que j’invite les savants, universitaires,  les professionnels de la Psy  – entre autres ! – à se pencher sur la Complexité de cette schématique qu’ils ignorent encore et toujours. D’où leur totale méconnaissance, pour ne pas  dire ignorance (!) de l’origine des Psychoses, des Névroses et même du simple (…) mal-être individuel.

Dans ce Grand Arbre qui représente le monde vivant, nous avons dit que le Tronc est synonyme de Nature. Le Milieu Culturel est représenté, quant à sa dimension Physique, par cette Branche maîtresse qui s’éloigne toujours plus du Tronc par la droite. Là, c’est une multitude de branches et sous-branches, un foisonnements de branchettes où chaque Individu occupe une place unique, et dont l’amorce (de cette branchette) est ce « nœud » qui symbolise les géniteurs.

Vu de l’extérieur, chaque individu est une branchette, dis-je, mais le psychanalyste éclairé (…) sait très bien que cette branchette n’est pas « lisse » comme un crayon, elle est à l’image de l’Arbre tout entier avec ses multiples bifurcations, tantôt à gauche, tantôt à droite selon les « choix » que la vie impose chaque jour, à chaque instant de chaque jour !  Et le travail du « psy » que consulte un patient (patient homme. Pour la femme, c’est très différent) consistera à faire parcourir en marche arrière toutes ces orientations multiples qui, au cours de la vie, auront conduit in fine à cette  situation de blocage, de mal-être, qui imposa ce travail de Régression en cabinet spécialisé. Mais cette Régression va s’arrêter, va buter, contre les géniteurs (notion de garde-fou !) qui ne permettront pas sa poursuite….vers le Tronc ! Vers l’Inconscient. A moins que…

A moins de « tuer » père et mère soit, ce Nœud qui fait blocage, qui empêche une Descente plus intime (on peut comparer cette Descente à celle de la « Sève » d’un arbre) dans les Profondeurs toujours plus noires du Subconscient. Ce travail de « démolition » de ses propres origines est évidemment suicidaire et quasiment jamais orchestré par aucun « psy » qui se veut responsable. Celui-ci ne peut pas ne pas faire « remonter » ensuite  son patient hors des limites sociales du Système, il ne peut pas « dés-intégrer » son patient.

Deux cas au moins sont clairement compréhensibles : celui par initiation; ce que vécut Jésus par prise en main initiatique, dés sa conception, au point que devenu adulte il ait pu répondre au disciple qui venait lui dire que sa mère génitrice, Marie, le réclamait  : «  il est mon père, ma mère, mon frère, ma sœur, celui qui pense comme moi« . Jésus n’avait aucun amour filial pour sa mère qu’il n’eut même pas « à tuer » (pas de Complexe d’Œdipe à affronter).

Et puis il y a – et c’est mon cas – celui qui est né sous-x, qui n’a donc pas connu ses géniteurs et qui peut de ce fait assez facilement  « tuer » ceux qui lui servirent de parents de substitution. Là, la Descente de branches en branches est possible (elle est ce que certains textes anciens appellent la Descente aux Enfers, laquelle peut être effectuée par tout un chacun…), elle aussi à tendance suicidaire selon le contexte de l’environnement… Mais si ce dernier le permet (je ne vais pas ici raconter ma vie !), c’est une Descente en toboggan, sans cesse plus rapide qui s’opère, jusqu’à cet instant miraculeux (…), inespéré, inattendu, unique en son genre car indescriptible (puisque là,  la Dialectique qui permet l’expression verbale n’existe pas) où la Pensée (Avoir) se (re)trouve en vis-à-vis de l’Esprit (Être), comme à l’Origine des Temps, retrouvant ainsi l’ÂME originelle, donc « complète » (non clivée pour dériver en Branches)  créant ainsi l’illumination totale, laquelle ne peut se produire qu’en le Tronc, tout en se Hissant jusqu’à son Sommet où se trouve la « Chambre Nuptiale » (autre terme gnostique, car là, Être  et Avoir y constituent l’Amour avec un grand A) de la Gnose.

Ensuite, la « Reconstruction » (appelée aussi la Métanoïa dans des textes gnostiques) avec sa Remontée qui se fait Verticalement (et non plus en Branches; d’où mon appellation « d’homme de Cœur », d’homme Vertical, etc…) dans le Tronc-Gnose Nature et qui voit l’individu – l’Illuminé (pour les Autres) – occuper son Sommet d’où, depuis, je rends personnellement témoignage de ce que je vois – objectivement donc –  pour ceux et celles qui habitent les Branches et en souffrent par mal-être et par jamais assez de bien-avoir.

J’avais 39 ans quand cet évènement unique en son genre s’est produit (il y a un peu plus de 30 ans).

Une autre précision d’importance qui concerne celui qui,  « descendant » de Branches en Branches, réintègre le Tronc-Gnose (où se trouve déjà l’initié évoqué précédemment soit, à l’image de Jésus) et qui, se faisant, devient un gnostique : du fait que ses entités – qui sont ÊTRE et AVOIR  – se retrouvent en vis-à-vis soit fusionnantes, et qui sont donc devenues ÊTRE-AVOIR (sans cette petite préposition « et » qui fait toute la différence…), celui-là connait (et non pas « sait ») qu’il est immortel; les notions typiquement Culturelles d’Espace et de Temps sont totalement étrangères à la Gnose soit à toute Connaissance. Elles sont celles qui caractérisent par contre tous les Savoirs qui font de leurs adeptes des mortels.

Je rappelle au passage que la mort doit être « opposée » à la Naissance, aucunement à la Vie qui elle ne comporte AUCUN opposé. « Naître » est ce verbe qui peut être compris comme étant la négation de ÊTRE (n’être).  La vie – comme tout Vivant – n’est pas une caractéristique de la Dialectique; elle n’a pas de contraire, pas d’opposition. La mort fait donc partie de la panoplie des maux existentiels de tout mortel, soit de tout individu qui croit en un Dieu ou… qui n’y croit pas ! L’individu athée a une croyance négative en Dieu; particularité qui lui plaira de nier plus ou moins farouchement.

L’illumination partielle, ou Inférieure, (sous-entendu à la Gnose, laquelle ne peut être « dépassée ». Il n’y a pas plus Élevé que la Gnose) implique systématiquement la Dialectique Dieu-Diable, soit la décomplexisation par ÊTRE et AVOIR. Ce sera soit « Dieu » qui donne l‘impression de vous parler, de communiquer avec Lui (le Langage Verbal, encore une fois, est dialectique, il implique pour s’exprimer d’être Hors la Tronc-Gnose. Si « Dieu » était en le Tronc, il n’y aurait pas de Communication avec Lui par le langage verbal, mais un langage symbolique complexe) soit c’est, du côté AVOIR, une idée lumineuse, une invention de génie qui vous vient à la conscience, le matin au réveil par exemple… Ce type d’illumination partielle situe l’individu encore et toujours en une Branche.

Pour l’Occident, qui ignore encore mon cas (que j’essaie de faire reconnaitre, en vain, depuis plus de 30 années maintenant; ce sera moins difficile quand je serai mort. Je précise pour celles et ceux qui seraient sceptiques… que je ne pourrais pas exposer un tel « phénomène complexe » si je ne l’avais pas moi-même et vécu et analysé à fond). Pour l’Occident, dis-je, je représente le Quatrième de ces Phares. Ce que tentent d’attester mes écrits.

  • Note : Contrairement au cas de Jésus, je n’ai été initié par personne. Je n’ai pas fait d’études universitaires (je n’ai pas même mon certificat d’études),  et suis depuis toujours allergique à toute lecture des écrits des hommes mais pas à la Lecture de la Nature qui, Elle, m’instruit sans cesse. C’est cette illumination (elle débuta intensément pendant 8 jours à l’âge de 39 ans, c’était en 1980, en me transportant au sein du Tronc-Gnose) qui eut pour effets le « recollage » des pièces du Puzzle de la Vie, me faisant alors un pur gnostique (me faisant réintégrer le Tronc-Gnose par lequel chaque humain vient au monde). Mais pour que cette illumination ait eu lieu, il m’aura fallu auparavant détricoter pendant plus de 35 ans (en autodidacte, par auto-psychanalyse et remise à plat de toute la Psychanalyse découverte comme étant totalement fausse dans ses fondements. FREUD, en réalité, ne découvrit jamais l’Inconscient; ce qui lui fit induire de fausses fondations dans sa création) toute une éducation particulièrement traumatisante, intensément religieuse (en l’occurrence Protestante), après… une naissance sous-x.

Toute analyse critique concernant ce texte en particulier, tous les autres sujets en général, sera toujours la bien venue car elle me pousse à peaufiner mes explications afin que de tels sujets soient accessibles au plus grand Nombre. Par avance, j’en remercie mes lecteurs.

le 08 juillet 2009

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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