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L’EGYPTOLOGIE, cette discipline savante fondée sur le sable soit sur l’Erreur (art.81)

samedi, juin 4th, 2011

– Article 081 –

L’ÉGYPTOLOGIE

Cette discipline savante
fondée sur le sable soit sur l’Erreur

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       Compte tenu du titre que j’ai employé pour cet écrit, on peut penser que j’ai un compte à régler avec cette discipline mondialement reconnue, puisque j’y affirme qu’elle est fausse, totalement fausse depuis son « origine occidentale ».

Nous allons effectivement voir qu’elle est entièrement dans l’Erreur qu’elle cultive (ça rapporte…)  mais, auparavant, je veux affirmer que je n’ai aucun compte à régler avec Elle !  C’est beaucoup plus grave que cela. Je prétends démontrer que cette discipline, telle qu’elle est, ne devrait pas exister. Plus encore, je prétends qu’elle fait honte à la Civilisation moderne en représentant à merveille (!) non seulement l’Ignorance humaine mais, plus grave encore, l’Escroquerie intellectuelle du monde savant à l’égard de la Complexité existentielle.

C’est, vous le voyez, une grave accusation que je porte à l’ encontre de l’ÉGYPTOLOGIE en particulier. En fait, mon accusation vise plus globalement le monde scientifique, et je vais m’employer ici à vous apporter les arguments, pour ne pas dire les preuves justificatives de ces accusations.

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Vous n’êtes pas sans ignorer que la France a fêté voilà peu de temps (en 1998) le bicentenaire de l’expédition de Napoléon Bonaparte en Égypte, expédition qui est à l’origine d’innombrables rapports, croquis, sculptures, etc. soit un ensembles de « trésors » rapportés des sables chauds des déserts égyptiens, témoignages certes gigantesques qui ont enrichi cette discipline relativement jeune.

Quand on parle d’Égyptologie, on pense quasi obligatoirement au français Jean-François CHAMPOLLION (1790-1832) qui – affirme-t-on – a percé les secrets de la hiéroglyphique Égyptienne notamment grâce à la Pierre de Rosette . Je ne m’étendrai pas ici sur ces informations générales que tout un chacun peut retrouver dans n’importe quel ouvrage, même de vulgarisation. Tout cela est bien connu. Trop bien connu, hélas !

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    Vivant avec ma famille à bord de notre voilier alors stationné dans un port Atlantique et ce, en vu d’un départ type « tour du monde »,  j’avais 39 ans exactement (année 1980) quand je vécu une sorte d’illumination (son intensité dura un peu plus d’une semaine, pour s’amenuiser ensuite. Je n’ai pas d’autres mots pour qualifier ce « phénomène » – extra-ordinairement complexe – que mon profil existentiel, assorti de nombreuses années d’études de la Psychanalyse, me permet néanmoins de comprendre) dont je ne rendis témoignage à personne d’autre qu’à ma femme – évidemment témoin puisque vivant à bord,  à mes côtés – ainsi qu’au papier à dessin sur lequel j’ai projeté une suite de tracés qui devaient aboutir – ai-je été amené à constater ! – à celui d’une des pyramides d’Égypte !

Ne me demandez pas comment cela s’est produit, comment cela s’est fait… Même un exposé complet de toutes les péripéties de mon existence ne vous permettrait pas de comprendre; car cet exposé, malgré moi, ne pourrait pas être complet; il laisserait apparaitre à l’œil averti des « vides » qui, seuls, contiennent ces nœuds qui font problèmes et interrogations.

Jusqu’à cette période je n’avais manifesté AUCUN intérêt pour l’Égyptologie en général, pour aucune Pyramide en particulier. Ce n’était pas du tout mon secteur conscient de préoccupations et n’avais rien lu à ces sujets qui, encore une fois, me laissaient totalement indifférent. La seule chose qui pouvait me prédisposer (!), voire m’aider à cet exercice d’exception, jamais « attendu » et inaccessible à la Raison (l’Illumination ne s’explique à personne; c’est pourquoi celui qui la vit est généralement acculé à la taire puisque les mots sont impuissants à l’expliciter), est d’avoir suivi, bien des années auparavant (de 59 à 63), des études assez poussées d’Astronomie (pour devenir officier sur les navires marchands) et, plus tard, un passage de quelques années de planche à dessin comme géomètre-topographe dans les Travaux Publics.

J’ai compris plus tard que c’est  la fusion de ces exercices professionnels qui m’a  conduit ensuite vers l’étude de l’architecture naval axée sur une spécialisation,  la construction de bateaux «en béton». Nous vivions alors sur un de mes dessins que j’avais concrétisé, réalisé, construit de mes mains.

Imaginez donc qu’un jour de cette année 1980, à bord de notre deux mats, une voix intérieure (je ne peux pas vous dire autre chose que cela) me « commande » de prendre une feuille à dessin, ma règle Cras (celle dont tous les navigateurs du monde se servent pour faire leurs tracés de routes sur les cartes marines), mon compas, un crayon, une gomme et de m’installer sur ma table à cartes.

Je précise simplement que depuis quelques jours déjà, j’écrivais (douze à quatorze heures par jour) sous la dictée de ladite voix (le « phénomène » est bien connu en Psy mais n’est pas expliqué pour autant) au sujet de l’évolution générale de l’Humanité, au sujet de l’Origine, de la Cause-Première et de la Raison d’Être des Maux et Fléaux Sociaux, etc.  et étais arrivé à un moment où, posant mon stylo, je m’interrogeais sur ce que je venais d’écrire et qui me rappelait un souvenir scolaire fort lointain : les fameux Triangles semblables de Thalès.

Interrompant donc mon écrit, je prenais mon dictionnaire pour en savoir plus sur cet homme que je savais être né en  Grèce mais qui avait acquis – je l’apprenais alors – l’ensemble de ses savoirs en frappant aux portes des Temples Égyptiens ! Il en fut de même pour Pythagore de qui découlent les fameux Théorèmes de même nom.

Ma réflexion d’alors – pendant cette pose d’écriture – je m’en souviens très bien, comme si c’était hier…. elle était axée sur l’idée maintes fois entendue selon laquelle dans la vie « chacun a ce qu’il mérite « , idée qui ne satisfaisait pas du tout ma logique de l’époque.

C’est à ce moment là qu’une illustration me vint à l’esprit, celle un peu mathématique du canevas avec sa Chaîne et sa Trame, où une droite horizontale représente les Abscisses et une droite verticale qui la coupe représente les Ordonnées. Abscisses et Ordonnées. Me revoilà dans un secteur (les Mathématiques) – me dis-je alors – qui est, paradoxalement, celui que je déteste le plus au monde. Mais la Pression psychique fut plus forte que ma volonté consciente et dû m’y soumettre. Continuant donc, j’attribuais à l’horizontale de mon canevas la valeur AVOIR et sur la verticale de mon dessin, la valeur ÊTRE.

Puis, je fermais mon « triangle » – par ce qui est appelé l’hypoténuse – en rejoignant les extrémité des deux côtés et restais un moment comme « scotché  » devant mon triangle qui commençait (lui aussi !) à me parler : « si donc j’augmente l’horizontale… cela voudrait dire … plus on « a »…  mais aussi, plus diminue conséquemment ma verticale (comme si les deux étaient liés) … soit, moins on « est » ?    Et si on « a » autant que l’on « est » ?  Autrement dit, si mon horizontale égale ma verticale ? On obtient un triangle rectangle équilatéral. Bon.

Et c’est à ce moment là précis que mes vieilles préoccupations psychanalytiques et métaphysiques vinrent s’impliquer dans mon dessin du triangle que j’avais sous les yeux.

Et si il y avait en chacun de nous…  « deux » de ces triangles, l’un d’Essence ÊTRE et l’autre de Nature AVOIR ? Un Blanc et un Noir ? Je dessinais donc, accolé au premier, un autre triangle me disant que l’un était le Psychisme et l’autre le Physique et l’Ensemble constituait l’Individu dont la  silhouette générale me fit voir un triangle isocèle.  Un triangle isocèle…. Thalès…. Thalès, Pythagore… Pythagore, la Grèce …. la Grèce, l’Égypte…. l’Égypte et ses fameuses Pyramides.

Évidemment bien sûr !  J’étais alors comme connecté sur le dessin de la pyramide.

C’est à ce moment là qu’interrompant mes réflexions et recherches livresques,  je me consacrais entièrement au dessin.  Comme je l’avais maintes fois entrepris lors d’études maritimes, je dessinais un grand cercle sur ma feuille; un cercle de près de 50 cm de diamètre. Et je me disais : ce cercle représente ce qu’en Astronomie on appelle le cercle méridien du lieu où l’on se trouve et son centre représente le lieu de l’Observateur, ma personne en l’occurrence.  On trace donc le grand diamètre vertical qui perce en haut le cercle au point Zénith (point Z), soit ce point qui, dans la nature, est à la verticale de la tête de l’Observateur et, en dessous, le Nadir. Point sans intérêt  ici. Perpendiculairement à cette verticale et passant par le centre du cercle « O », je trace une droite qui représente mon plan Horizon. D’un côté le point Nord (N), à l’opposé le point Sud (S).

Puis, estimant me trouver à la latitude 45° Nord de la terre, je trace mon « axe des pôles » qui fait donc un angle de 45° au dessus de ma ligne horizontale Nord-Sud. A partir du centre toujours, je trace une perpendiculaire à cet axe des pôles et j’obtiens ainsi le tracé de l’Équateur Q-Q’. Enfin, je positionne sur mon cercle méridien, les deux points qui situent le Soleil, de part et d’autre de l’Équateur, celui qui le positionne à l’instant du Solstice d’Hiver (S1) soit avec un angle de 23°26,7 et, à l’instant du Solstice d’Été (S2) avec le même angle qui mentionne alors la Déclinaison maximale Sud et Nord.

Si donc je récapitule, mon cercle méridien (partie supérieure) contient le point Nord (N) (partie droite du cercle par exemple) avec, plus haut à 45°, le point PN, puis, le point Z (Zénith) puis, passant du côté sud de mon cercle, on rencontre le point S2 (Solstice Été), le point Q (Équateur) et enfin S1 (Solstice Hiver).

  • Nota : Je m’arrête une seconde pour dire que je suis désolé pour ceux de mes lecteurs qui ne suivent pas…. mais que ceux-là comprennent bien : je suis en train de vouloir démontrer, par cet écrit, que l’Égyptologie est une discipline totalement fausse ! Vous avouerez tout de même que si c’était aussi simple que ça à exposer, il y a longtemps que la démonstration aurait été faite. Donc, je dois continuer.

Cette construction géométrique, tous les marins du monde ayant fait un minimum d’études l’ont mille fois effectuée. Ce n’est qu’à partir de maintenant que l’inspiration a guidé ma main.

  • – A partir du centre du cercle, j’ai tracé la demi-droite O-Delta perpendiculaire à O-S1.
  • – Sur cette demie-droite, j’ai projeté le point S2 qui me donne le point P.
  • – J’ai projeté le point P sur mon rayon O-N obtenant le point H.
  • – Je reprends maintenant mon compas et trace un cercle de centre H et de rayon H-P.

Constats : le petit cercle que je viens de tracer s’avère être « intérieur » au grand cercle initial. Et c’est là que Dame Intuition –  qui me poussait – me fit me poser la question suivante : il est évident que la variation de la Latitude (prise ici pour valeur de 45°) va faire varier la position de mon petit cercle par rapport au grand. Quelle valeur faudrait-il donner à la Latitude pour que ce petit cercle tangente le Grand ? Je fais alors plusieurs dessins et prends une Latitude de valeur 20°. Conséquence : le petit cercle sort du grand en le coupant en deux points. J’essaie avec une valeur de 30° pour la Latitude. Constat : à 30° de Latitude mon Petit cercle tangente le Grand. Là, je m’interroge. 30° ? Mais c’est la latitude où se trouvent (à quelque chose près) les trois grandes pyramides sur le plateau de Gizeh !

Je me remets à mon dessin et observe mon triangle O-P-H (le côté H-O, horizontal et le côté H-P vertical…voilà qui me rappelle quelque chose, plus exactement quelqu’un comme Thalès ! Je décide alors de créer le point O’ qui est le point symétrique de O par rapport à H. Je considère la distance O-O’ comme base d’un carré que je trace maintenant à partir de cette valeur, carré dont les diagonales se coupent en H. C’est à partir de là que mes Yeux allèrent de déductions rapides en déductions rapides puisque ….  j’étais devant le dessin exact, les dimensions relatives,  pour ne pas dire les Plans de la Pyramide de….  Khéops !

Quelques temps plus tard, à tête reposée (comme il est coutume de dire !)  j’ai rédigé un ouvrage qui a résumé et illustré tout ce travail auquel je donnais alors le titre de «Khéops, la Grande Pyramide du Soleil» ayant montré et démontré que cette pyramide était la seule au monde à être véritablement du Soleil. Et pour cause ! Cet ouvrage est en vente (depuis 1998; soit resté 18 ans dans mes fonds de tiroirs) par l’éditeur Guy TRÉDANIEL à Paris. C’est la raison pour laquelle je ne peux en dire plus ici puisque cet éditeur est propriétaire de mes travaux tant qu’il les édite. Pour une raison hors sujet ici, je ne touche aucun écho de la vente de mes ouvrages. Ce n’est donc pas de la publicité que je fais ici pour mon livre !

Suite à la parution de ce livre (en 1998 donc) que j’ai personnellement adressé tout azimut (Élysée, Ambassade d’Égypte à Paris, quantité de journalistes dont le spécialiste de l’Égypte au Monde,  etc.) il s’est avéré que je n’ai obtenu AUCUNE réponse de personne, aucun témoignage écrit de personne, d’aucun journaliste. J’ai compris… c’était la CENSURE.

J’avais découvert, moi le non égyptologue, ce que l’Égyptologie n’avait pas découvert. Mais j’ai été momentanément consolé par un parent, médecin généraliste, qui m’a dit : « tu sais, si je découvrais l’origine du cancer, je serais pareillement censuré parce que je ne fais pas partie de la famille des chercheurs du Cancer« . Cette phrase ne fut pas du tout une consolation. Elle était inacceptable pour moi qui sais cependant combien elle est exacte.

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    En février 2010, soit il y a un peu plus d’un an, je prenais contact avec un homme dont le monde va parler de plus en plus au sujet de cette pyramide de Khéops et qui est Jean-Pierre HOUDIN, un architecte (non égyptologue) qui présente une théorie, fort crédible, qui décrit avec force détails la manière dont cette pyramide a pu être construite. Je le contacte à cette époque et il m’accorde un rendez-vous pour le 18 février suivant au sein même de la Géode à Paris où il présente son film en 3D. Nous nous rencontrons pendant une bonne heure avant cette projection, temps pendant lequel je lui exposais ma démarche vis-à-vis de cet édifice au pied duquel, contrairement à lui, je ne me suis évidemment jamais rendu, mon travail n’ayant été que « de planche à dessin ».

Il semble bien suivre ma démonstration géométrique (spécialement pour lui, j’avais fais un petit dossier avec une progression du dessins page par page) et au moment de le quitter, je lui tends mon livre qui récapitule tout mon travail.  Quel ne fut pas mon étonnement de constater son refus de le prendre en balbutiant une sorte d’excuse incompréhensible, non claire. Un peu comme si l’ouvrage contenait quelques  » explosifs  » ! Tout à fait poliment nous prenions congés l’un de l’autre pour aller suivre  la projection de son film.

A la réflexion j’ai été acculé à me faire la conclusion suivante :

Jean-Pierre HOUDIN ne m’a pas caché les difficultés diverses qu’il a rencontré avec les égyptologues n’étant pas, lui, « de la maison ». Son métier étant l’Architecture pure, mettant plus qu’un pied dans la fourmilière (…),  je m’étais dit avec une certaine naïveté qu’enrichi de mes plans, son travail eut présenté quelque chose de beaucoup plus révolutionnaire encore. N’avions nous pas affaire à une des Sept Merveilles du Monde ? Voire même la plus connue de Toutes !

Puis, à y regarder de plus près, il m’est apparu une autre explication à ce refus de mon livre, tant de sa part que de celle des journalistes lors de sa parution : mon ouvrage apporte le preuve « insoutenable », pour ne pas dire indiscutable, selon laquelle les traductions des Hiéroglyphes faites par J.F. CHAMPOLLION sont toutes fausses ! Et ça, « c’est de l’explosif  » aussi.  J.P. HOUDIN – pas plus que les autres – ne pouvait « accepter » cela. Autant ce Sujet peut faire distraction dans une discussion de salon, autant c’est impossible à officialiser puisque… le DICTIONNAIRE affirme le contraire, que ces traductions de CHAMPOLLION fondent, légitiment, l’Égyptologie.  C’est gravé dans le marbre !

Peut-on revenir sur ce qui est ainsi gravé ? Et si oui, comment ? (si vous avez une suggestion…vous êtes le bienvenu).

Pour cette démonstration des erreurs de traduction concernant la Hiéroglyphique Égyptienne, elle est dans ce blog, et il n’est pas besoin de longues explications : tous ces Prêtres Égyptiens, ceux-là même qui conçurent la Pyramide en question – entre autres ! –  étaient ce que, dans mes écrits,  j’appelle des gnostiques,  c’est-à-dire des hommes Habités par le Verbe-Lumière, celui-là même qui ne s’écrit pas avec des mots, mais qui ne peut se projeter dans la pierre que par des signes appelés symboles hiéroglyphiques, des signes complexes c’est-à-dire qui tiennent compte tant de ÊTRE que de AVOIR.

Or, J.F. CHAMPOLLION  était un savant, et un savant c’est un homme qui est habité par AVOIR non seulement dissocié de ÊTRE mais un AVOIR qui pèse beaucoup plus « lourd » que ÊTRE. C’est donc par cette schizophrénie fondamentale de la Pensée qu’il traduisit ce qui n’était pas du tout de ce domaine du Clivage. Et de ce fait, toutes les traductions sont totalement sorties de leur contexte Unitaire. Un peu comme si au piano vous jouiez d’une seule main une partition écrite pour DEUX mains. L’auditeur aveugle n’en entend qu’une parce que personne – avant moi – n’a dit qu’elle devait être jouée à DEUX mains (ÊTRE et AVOIR fusionnés). Vous n’avez entendu que celle qui joue AVOIR.

Et toute cette discipline appelée l’Égyptologie est fondée sur les travaux de J.F. CHAMPOLLION.

Si vous n’en tirez pas les mêmes conclusions que moi… c’est à désespérer de l’intelligence humaine.

04 Juin 2011

Parole du gnostique Jean S. Dallière
Auteur – Psychanalyste fondamental (de l’Humanité à l’Individu)

adresse e-mail : jean.dalliere@orange.fr

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